Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De nouveau, on a refait une étude. Vous savez qu'on avait fait une étude avant le confinement. on a dit qu'il y avait un certain nombre d'espaces où on se contamine. Là, aujourd'hui, l'information qu'on peut vous donner, c'est qu'on se contamine quand on mange ensemble. C'est au moment des repas familiaux, des repas parfois à l'hôpital. Quand on mange, je vous parle de ça parce que je suis à l'hôpital. Lorsque l'on a des repas entre collègues, c'est là que se font les épisodes de contamination. Donc, c'est le moment du repas qui est le plus contaminant. Après, on a regardé dans les métros, on a regardé dans les grandes surfaces, les surfaces plus petites. Aujourd'hui, on n'a pas de signal nous informant qu'il y a des espaces où le niveau de contamination est significativement plus important qu'ailleurs. »
« C'est extraordinairement difficile. Vous savez, c'est tout l'enjeu justement et lorsque l'on rédige des documents pour essayer d'éclairer l'exécutif, de ne pas se trouver dans une situation où on est totalement hors sol, où on est incapable de comprendre ce qui se passe et on essaie d'intégrer au maximum les composantes à la fois sciences humaines et sociales et économiques. Sachez que dans le conseil scientifique, il y a de la ressource humaine en sciences humaines et sociales, il y a au moins trois personnes et puis on écoute de temps en temps des économistes pour nous expliquer un petit peu les conséquences d'un certain nombre de choix qui ont été faits. Il faut bien comprendre qu'on se place dans notre rôle et on essaye de fournir les informations. Et les informations que l'on a aujourd'hui, elles sont à la fois, c'était un petit peu ce que je disais tout à l'heure, elles sont à la fois rassurantes et moins rassurantes. Elles sont rassurantes parce que globalement, quand vous regardez la situation de la France d'un point de vue sanitaire, aujourd'hui, en comparaison de nos pays voisins, on est plutôt dans une situation qui est bonne, c'est-à-dire qu'on a aujourd'hui maîtrisé d'une certaine façon la circulation du virus pendant la période de Noël et c'était un élément clé autour duquel on a beaucoup communiqué et alerté les pouvoirs publics à tous les niveaux pour qu'effectivement, on essaye d'avoir cette adhésion et on a vu à quel point ça a formidablement bien marché. Mais maintenant, on est dans une phase qui est un petit peu différente où on se rend compte, comme ce qui a été observé au mois de septembre, octobre, une augmentation régulière, pas très importante, mais régulière du nombre de cas et avec un niveau de base qui reste encore important. Et comme ça a été dit, on n'est pas dans une nécessité de décision d'urgence, mais en revanche, ce que l'on sait de l'expérience antérieure, c'est que plus on réagit tôt, moins l'action sera longue. »
« Parce qu'en fait, on pense que lorsqu'il y a une circulation du virus qui se fait à un niveau élevé à un moment donné, par effet de porosité, ça va diffuser à l'ensemble du pays. Rappelez-vous, c'est une question qui avait été posée au moment du premier confinement. Et on pense que le fait d'avoir pu être en capacité de faire un confinement national, même dans des régions qui étaient peu touchées, avait permis de générer un petit peu de réserve à la fois pour des services de réanimation et de la prise en charge de patients graves dans l'Est où les patients affluaient de façon tellement importante qu'on ne pouvait plus hospitaliser ces patients. Et la deuxième chose, c'est que ça a permis à ces régions-là d'éviter la première vague épidémique. Et puis derrière, il faut bien voir qu'on va... Imaginons qu'on dise voilà, la région Grand Est doit se fermer complètement, donc couvre-feu. Et par contre, la région qui est juste à côté, Bourgogne-Franche-Côté, ne le fait pas. Et à un moment donné, vous allez avoir un village qui va se trouver un kilomètre dans la région Grand Est et un autre village qui va se retrouver un kilomètre dans la région Bourgogne-Franche-Côté et deux comportements totalement différents. Donc c'est très difficile de monter des situations particulières pour des régions. Ça avait été imaginé pour les métropoles à un moment donné puisqu'on savait qu'on avait une densité de population extrêmement importante et que c'était beaucoup plus facile à circonscrire. Mais voilà, je pense que la mise en œuvre pratique est trop complexe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous le dire très simplement, je ne sais pas. Je ne sais pas. Voilà, c'est clair. Nous avons discuté, nous, avec un certain nombre de scientifiques et d'immunologistes en France. Pour l'instant, nous ne sommes absolument pas convaincus et il n'y a pas de données suffisamment robustes pour supporter le fait d'avoir fait un achat aussi massif. Donc, je ne sais pas pourquoi ils l'ont fait. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce que l'on saura, vous savez qu'il faut un petit peu de temps pour ce genre d'enquête, puisque au bout du compte, c'est une participation d'un très grand nombre de laboratoires en France, il y en avait un peu plus de 130 qui ont participé, ce qui correspond à l'analyse de pratiquement un tiers de l'ensemble des PCR qui ont été faites en France ce jour-là. Donc, c'est ce qu'on va essayer de mettre en place demain, de nouveau. Et sur l'ensemble des PCR positives, on va faire ce qu'on appelle des PCR de criblage, qui vont nous permettre de dire la proportion, dans un premier temps, la proportion estimée du nombre de variants britanniques, et éventuellement du variant Afrique du Sud et brésilien, qui circule en France. Et on va confirmer ces résultats avec du séquençage, ce qui prend un petit peu plus de temps. Et donc, à la lumière de l'augmentation que l'on aura observée entre ce qui a été mesuré le 6 et le 7 janvier, et ce qui va être mesuré demain, on va pouvoir se projeter sur une dynamique d'augmentation du virus, et donc, en même temps, essayer d'estimer plus précisément quel va être le levier que ce virus va apporter sur l'augmentation de la taille de l'épidémie, et est-ce qu'on est sur un événement qui va être très rapide ou qui va être un petit peu plus lent. Donc, c'est ça l'information. »
« Il en manquera 20 ou 30 millions. Donc les Français quand même là sont assez déboussolés par ce spectacle qui est néanmoins. Ils ont commencé depuis un moment maintenant à essayer de mieux maîtriser, mieux comprendre les tenants aboutissants de cette crise, si tant est qu'ils puissent le faire, parce que ce virus est diabolique. Et les Français ont bien en tête ce que Swazik Kemener rappelait. Et l'on voit nous dans nos enquêtes, les Français sont encore plus inquiets des conséquences économiques de la crise du coronavirus que des conséquences sanitaires. Il y a 90% des Français qui sont inquiets sur les conséquences économiques et 73, ce qui est beaucoup, sur les conséquences sanitaires. Et tout le monde sait qu'un confinement est un petit peu comme la dissuasion nucléaire, le dernier bouton sur lequel le président serait amené à appuyer une fois qu'on aurait épuisé tous les recours. Donc les Français, sans doute, dans leur majorité, même s'ils sont très en colère sur les ratés qu'il y a eu sur la campagne de vaccination, même si le souvenir du fiasco des masques aussi est encore très présent, les Français ont aussi conscience de la gravité des enjeux et des décisions qui vont être prises et de la difficulté qu'il y a à concilier des objectifs qui sont contradictoires. On a parlé des étudiants, on pourra parler aussi des jeunes scolaires. Et le ministre de l'Éducation, par exemple, Jean-Michel Blanquer, a dit, voilà, il y a eu des conséquences très lourdes à tout cela. Et donc les Français intègrent les différents paramètres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on rappelle les chiffres, c'était deux tiers des Français qui ont approuvé la mise en place du deuxième confinement annoncé le 28 octobre. Deux tiers des Français. Début décembre, quand on a interrogé à l'IFOP les Français sur savoir si on prolongeait ce confinement, il y avait encore 62% de Français qui étaient favorables. Mais à l'époque, entre guillemets, si vous me permettez l'expression, il y avait une carotte, il y avait les fêtes de fin d'année, il y avait Noël. Sacrée carotte, comme vous dites. Les Français disaient, si on fait en passer par là pour avoir une permission de sortie pour Noël, on peut accepter ça. Là, maintenant, il y a un effet d'accumulation, ce serait le troisième confinement, et on voit que l'acceptation sociale diminue. Néanmoins, avec pratiquement un an d'épidémie maintenant, qu'on ait encore 40 ou 45% des Français qui seraient prêts à accepter de manière résignée, ça montre l'inquiétude. Si on revient sur les fêtes de fin d'année un instant, beaucoup de spécialistes avaient dit attention au rebond de l'épidémie, au retour des fêtes, parce que les gens vont se contaminer en famille. Il n'y avait pas de gendarmes et de policiers autour de la table de Noël, et manifestement, la majorité de nos concitoyens ont fait attention. Et donc, il y a quand même cette intégration du risque qui est là. Et si le risque est là, il peut aussi faire accepter un certain nombre de contraintes, même si, encore une fois, ce ne sera pas de gaieté de cœur. Et les chiffres dont on parlait, c'était avant l'irruption de ce variant anglais. Et donc, si l'enquête Flash, dans quelques jours, nous indique que le variant est très présent sur le territoire, si le nombre d'admissions en réanimation explose, bien évidemment, tout ça change. »
« Alors, on rappelle les chiffres, c'était deux tiers des Français qui ont approuvé la mise en place du deuxième confinement annoncé le 28 octobre. Deux tiers des Français. Début décembre, quand on a interrogé à l'IFOP les Français sur savoir si on prolongeait ce confinement, il y avait encore 62% de Français qui étaient favorables. Mais à l'époque, entre guillemets, si vous me permettez l'expression, il y avait une carotte, il y avait les fêtes de fin d'année, il y avait Noël. Sacrée carotte, comme vous dites. Les Français disaient, si on fait en passer par là pour avoir une permission de sortie pour Noël, on peut accepter ça. Là, maintenant, il y a un effet d'accumulation, ce serait le troisième confinement, et on voit que l'acceptation sociale diminue. Néanmoins, avec pratiquement un an d'épidémie maintenant, qu'on ait encore 40 ou 45% des Français qui seraient prêts à accepter de manière résignée, ça montre l'inquiétude. Si on revient sur les fêtes de fin d'année un instant, beaucoup de spécialistes avaient dit attention au rebond de l'épidémie, au retour des fêtes, parce que les gens vont se contaminer en famille. Il n'y avait pas de gendarmes et de policiers autour de la table de Noël, et manifestement, la majorité de nos concitoyens ont fait attention. Et donc, il y a quand même cette intégration du risque qui est là. Et si le risque est là, il peut aussi faire accepter un certain nombre de contraintes, même si, encore une fois, ce ne sera pas de gaieté de cœur. Et les chiffres dont on parlait, c'était avant l'irruption de ce variant anglais. Et donc, si l'enquête Flash, dans quelques jours, nous indique que le variant est très présent sur le territoire, si le nombre d'admissions en réanimation explose, bien évidemment, tout ça change. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on rappelle les chiffres, c'était deux tiers des Français qui ont approuvé la mise en place du deuxième confinement annoncé le 28 octobre. Deux tiers des Français. Début décembre, quand on a interrogé à l'IFOP les Français sur savoir si on prolongeait ce confinement, il y avait encore 62% de Français qui étaient favorables. Mais à l'époque, entre guillemets, si vous me permettez l'expression, il y avait une carotte, il y avait les fêtes de fin d'année, il y avait Noël. Sacrée carotte, comme vous dites. Les Français disaient, si on fait en passer par là pour avoir une permission de sortie pour Noël, on peut accepter ça. Là, maintenant, il y a un effet d'accumulation, ce serait le troisième confinement, et on voit que l'acceptation sociale diminue. Néanmoins, avec pratiquement un an d'épidémie maintenant, qu'on ait encore 40 ou 45% des Français qui seraient prêts à accepter de manière résignée, ça montre l'inquiétude. Si on revient sur les fêtes de fin d'année un instant, beaucoup de spécialistes avaient dit attention au rebond de l'épidémie, au retour des fêtes, parce que les gens vont se contaminer en famille. Il n'y avait pas de gendarmes et de policiers autour de la table de Noël, et manifestement, la majorité de nos concitoyens ont fait attention. Et donc, il y a quand même cette intégration du risque qui est là. Et si le risque est là, il peut aussi faire accepter un certain nombre de contraintes, même si, encore une fois, ce ne sera pas de gaieté de cœur. Et les chiffres dont on parlait, c'était avant l'irruption de ce variant anglais. Et donc, si l'enquête Flash, dans quelques jours, nous indique que le variant est très présent sur le territoire, si le nombre d'admissions en réanimation explose, bien évidemment, tout ça change. »
« Alors, on rappelle les chiffres, c'était deux tiers des Français qui ont approuvé la mise en place du deuxième confinement annoncé le 28 octobre. Deux tiers des Français. Début décembre, quand on a interrogé à l'IFOP les Français sur savoir si on prolongeait ce confinement, il y avait encore 62% de Français qui étaient favorables. Mais à l'époque, entre guillemets, si vous me permettez l'expression, il y avait une carotte, il y avait les fêtes de fin d'année, il y avait Noël. Sacrée carotte, comme vous dites. Les Français disaient, si on fait en passer par là pour avoir une permission de sortie pour Noël, on peut accepter ça. Là, maintenant, il y a un effet d'accumulation, ce serait le troisième confinement, et on voit que l'acceptation sociale diminue. Néanmoins, avec pratiquement un an d'épidémie maintenant, qu'on ait encore 40 ou 45% des Français qui seraient prêts à accepter de manière résignée, ça montre l'inquiétude. Si on revient sur les fêtes de fin d'année un instant, beaucoup de spécialistes avaient dit attention au rebond de l'épidémie, au retour des fêtes, parce que les gens vont se contaminer en famille. Il n'y avait pas de gendarmes et de policiers autour de la table de Noël, et manifestement, la majorité de nos concitoyens ont fait attention. Et donc, il y a quand même cette intégration du risque qui est là. Et si le risque est là, il peut aussi faire accepter un certain nombre de contraintes, même si, encore une fois, ce ne sera pas de gaieté de cœur. Et les chiffres dont on parlait, c'était avant l'irruption de ce variant anglais. Et donc, si l'enquête Flash, dans quelques jours, nous indique que le variant est très présent sur le territoire, si le nombre d'admissions en réanimation explose, bien évidemment, tout ça change. »
« Alors, on rappelle les chiffres, c'était deux tiers des Français qui ont approuvé la mise en place du deuxième confinement annoncé le 28 octobre. Deux tiers des Français. Début décembre, quand on a interrogé à l'IFOP les Français sur savoir si on prolongeait ce confinement, il y avait encore 62% de Français qui étaient favorables. Mais à l'époque, entre guillemets, si vous me permettez l'expression, il y avait une carotte, il y avait les fêtes de fin d'année, il y avait Noël. Sacrée carotte, comme vous dites. Les Français disaient, si on fait en passer par là pour avoir une permission de sortie pour Noël, on peut accepter ça. Là, maintenant, il y a un effet d'accumulation, ce serait le troisième confinement, et on voit que l'acceptation sociale diminue. Néanmoins, avec pratiquement un an d'épidémie maintenant, qu'on ait encore 40 ou 45% des Français qui seraient prêts à accepter de manière résignée, ça montre l'inquiétude. Si on revient sur les fêtes de fin d'année un instant, beaucoup de spécialistes avaient dit attention au rebond de l'épidémie, au retour des fêtes, parce que les gens vont se contaminer en famille. Il n'y avait pas de gendarmes et de policiers autour de la table de Noël, et manifestement, la majorité de nos concitoyens ont fait attention. Et donc, il y a quand même cette intégration du risque qui est là. Et si le risque est là, il peut aussi faire accepter un certain nombre de contraintes, même si, encore une fois, ce ne sera pas de gaieté de cœur. Et les chiffres dont on parlait, c'était avant l'irruption de ce variant anglais. Et donc, si l'enquête Flash, dans quelques jours, nous indique que le variant est très présent sur le territoire, si le nombre d'admissions en réanimation explose, bien évidemment, tout ça change. »