Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 17 mai 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & international

Macron-Zelensky : "nous avons parlé à Trump" |LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « nous avons ensemble à l'instant une discussion avec le président Trump pour d'abord tous considérer qu'il était inacceptable pour une deuxième fois que la Russie président Poutine ne répondent pas aux demandes qui ont été faites par les les Américains soutenu par l'Ukraine et les Européens. »
  • 0:45Fait
    « pas de cesser le feu et pas de donc de rendez-vous à un niveau décisionnel et pas de réponse sur le cesser le feu. »
  • 3:00Fait
    « Les Européens ont appelé Donald Trump pour évoquer des sujets extrêmement précis comme le cesser le feu par exemple. »
  • 5:30Fait
    « les Européens ne baissent pas la pression mise sur Vladimir Poutine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Nous avons ensemble à l'instant une discussion avec le président Trump pour d'abord tous considérer qu'il était inacceptable pour une deuxième fois que la Russie président Poutine ne répondent pas aux demandes qui ont été faites par les les Américains soutenu par l'Ukraine et les Européens. pas de cesser le feu et pas de donc de rendez-vous à un niveau décisionnel et pas de réponse sur le cesser le feu. Et donc dans ce contexte, nous allons continuer de de nous coordonner avec nos partenaires européens et la coalition des des volontaires et les États-Unis.

Il y aura dans les prochaines heures des nouveaux contacts et des retours et nous apporterons les réponses requises. Voilà donc les Européens ont appelé Donald Trump pour évoquer des sujets extrêmement précis comme le cesser le feu par exemple. Oui, mais c'est normal que les Européens étant à la manœuvre, ils interviennent dans le processus.

Là, on les voit pasin en Turquie. Donc on les voit pas, sauf qu'on a appris. Ce sont les Ukrainiens qui il y a eu des contacts effectivement les Ukrainiens se sont entretenus avec des dirigeants européens avant de commencer leur pour parler avec les Russes.

Mais on les voit pas autour de la table. Non, pas plus que les Américains, vous allez me dire. Bon, mais peu importe.

On est dans le jeu normal de la diplomatie, la diplomatie publique, je dirais a une diplomatie discrète. Et là, il y a aussi la mise sous pression de la part des Européens. et pas uniquement d'ailleurs qui sont réunis à Tyana euh pour obtenir effectivement rappeler à Donald Trump.

C'est dans ce sens-là et ça serait bien qu'il se s'investisse vraiment qui ne doit pas laisser passer euh peut-être qu'il ne voit pas Poutine H peut-être on ne sait pas ce qui peut être proposé. Euh c'est-à-dire que les Européens veulent rentrer dans le jeu et c'est un peu normal parce que nous savons tous que depuis le départ les Européens s' ne sont pas dans le jeu pour traiter le pendant sinon l'après-guerre qui va le faire ? C'est les Américains qui vont remporter les marchés, qui vont pas mettre un soldat sur le terrain.

Beaucoup de sujets comme ça. Donc les Européens sont à la manœuvre. Ils sont aussi dans cet esprit de de condamner l'agression, ne l'oublions pas.

Et puis les images qu'on a vu, ce sont les trois principaux décideurs européens, le britannique, l'allemand et le français. Donc c'est quand même du c'est du lourd. Voilà.

Donc maintenant et maintenant il faut se placer al maintenant on attendra comme on le dit depuis 1h30 2h le tweet de Trump pour savoir en gros qu'est-ce qu'il fait. Alors parce que là je n'ai pas entendu la réponse exactement de Donald Trump. Peut-être que le nous l'a pas donné.

Non à l'issue de cette réunion entre les Russes et les Ukrainiens, on l'a pas ce que disait Magalie. Ça sera intéressant de voir comment Washington juge ce qui s'est passé tout à l'heure à Istanbul. On va rester à Tirana rejoindre notre nos journalistes sur place Bastian G.

Guillaume Coléoni. Bonjour à tous les deux. On le voit hein, les Européens ne baissent pas la pression mise sur Vladimir Poutine.

Non, exactement d'où cet appel qui a été en effet annoncé à l'instant par Emmanuel Macron, appelle donc avec Donald Trump. Vous aurez évidemment remarqué que c'était à peu près les mêmes personnes qui étaient présents il y a moins d'une semaine à Kiev, le président français, les dirigeants britanniques, polonais et allemands qui étaient venus à Kiev pour presque exiger un cesser le feu à Vladimir Poutine sinon quoi ? menacer de nouvelles sanctions et donc aujourd'hui c'était un petit peu finalement la suite de cet épisode.

Il fallait d'une part essayer de de donner une crédibilité à ces annonce en disant que oui maintenant qu'on a menacé, on va le faire, il y aura des sanctions. Voilà pourquoi aujourd'hui on nous explique côté européen que on travaille sur des nouvelles sanctions qui toucheraient notamment le secteur financier, le pétrole russe ou même les les gazoduc nordstream. Mais l'enjeu encore et toujours comme à Kief là aussi et bien c'est d'essayer de rattacher Donald Trump, les États-Unis à la conversation.

On est à peu près sur un schéma similaire à celui qu'il y avait eu en Ukraine. C'est-à-dire que ces Européens se réunissent, ils prennent Donald Trump au bout du téléphone pour essayer de le convaincre lui aussi de faire pression sur la Russie. C'est tout l'enjeu aujourd'hui.

On sait que il y a des Américains, des sénateurs américains notamment qui envisagent des sanctions contre la Russie. Et donc l'objectif, c'est aussi de de convaincre de Donald Trump aussi de maintenir cette pression sur Vladimir Poutine et toujours essayer de convaincre, de montrer par la preuve que Vladimir Poutine n'est pas f n'est pas fiable et donc qu'il faut maintenir la pression. Voilà pourquoi depuis ce matin les dirigeants européens et Volodimir Zelinski lui-même se succèdent devant les caméras pour dire regardez ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas à Istanbul.

Et bien c'est la preuve queen réalité Vladimir Poutine ne veut pas de cesser le feu. Évidemment le message est partiellement adressé à Donald Trump. Et oui, on le comprend bien.

Merci beaucoup Bastien. On va les écouter. Effectivement ces Européens qui parlent tous d'une même voix, qui envoient tous le même message donc à Donald Trump.

Les dernières heures ont montré à cet égard que la Russie n'avait pas envie de cesser le fait. Le président Zelenski était prête à le rencontrer mais le président Poutine n'est jamais venu. Cela prouve les véritables intentions de Vladimir Poutin.

Il ne veut pas la paix. La Russie ne veut pas la paix, contrairement à tous les autres. La balle est clairement dans son camp.

C'est à Poutine maintenant de montrer qu'il veut vraiment la paix. La pression est entièrement sur lui. Voilà, ça nous a interpellé depuis ce matin quand les les réactions les unes après les autres nous parvenaient.

Mais c'était le même langage, les mêmes mots, les mêmes phrases. Vladimir Poutine ne veut pas la paix. Vladimir Poutine ne veut pas la paix.

Vladimir Poutine ne veut pas la paix. On s'est dit bon voilà, c'est clair, il s'adresse au président américain. Oui, tout à fait. il s'adresse au président américain.

Mais vous voyez bien que euh derrière ce discours, il y a un sous-langage. Ce que je veux dire par là, c'est qu'on a vu cette réunion qui avait lieu à Kive où effectivement il y avait cette réunion, ce qu'on appelle la coalition des volontaires tel qu'il se dénomme et on avait dit ben voilà là aujourd'hui les Européens savent très bien, ils sont conscients queil y aura pas de cesser le feu et qu'ils sont déjà en fin de compte en train d'anticiper et anticiper des sanctions qui seraient efficaces et robustes. d'anticiper aussi le fait qu'il faut qu'ils aillent plus loin dans une proposition et une construction robuste là encore d'une future architecture de sécurité pour l'Europe et qu'il la présente aux États-Unis pour au moins trois points.

Le premier c'est dire on va pas lâcher l'Ukraine et on sera au côté de l'Ukraine avec une nouvelle architecture de sécurité de monsieur le président des États-Unis vous nous avez demandé de nous renforcer d'un point de vue militaire et stratégique. C'est ce que nous faisons. et 3 nous réaffirmons nos volontés.

Et ben c'est c'est la continuité de cela aujourd'hui. Quelque part Trump a au moins gagné sur un volet qu'on remarque pas assez, c'est que depuis le début quand il est devenu président des États-Unis pour la seconde fois, il avait réaffirmé le fait qu'il fallait que ce soit un une affaire européenne, de des investissements européens, 3 une architecture européenne. Ben les Européens sont en train de cher de céder sur les trois points.

On met de l'argent, on se réarme, on met en place une une architecture robuste d'un point de vue sécuritaire et on est prêt à s'engager. Donc là, il marque des points et quelque part, la question c'est est-ce qu'on n'est pas sur un billard à trois bandes ? C'est-à-dire que peut-être que Donald Trump ne cherche pas jusqu'au bout infiné à obtenir un résultat entre l'Ukraine et la Russie, mais il a obtenu de l'Ukraine des traités sur les terres rares, donc un traité économique fondé avec un développement économique en partenariat avec l'Ukraine.

Il est en train d'obtenir des Européens ce qu'il voulait obtenir des Européens. Peut-être qu'il sait qu'aujourd'hui après tout euh bah oui, ça va être très compliqué avec la Russie et que la Russie malgré tout, il rentrera pas dans une cobligérance avec la Russie, hein. C'est euh là ce serait un affrontement nucléaire.

Donc qu'est-ce qu'il peut euh si vraiment les États parce l'énigme de l'équation c'est jusqu'où les États-Unis au fond d'eux-même sont prêts à aller dans cette affaire ? C'estàdire est-ce qu'il y a vraiment pour eux une volonté de faire en sorte que là ce débat s'arrête et qu'il y ait un cesser le feu ou une paix ou est-ce qu'au fond ils sont là pour tirer des avantages comme je viens de le décrire peut-être d'autres avantages et puis que infiné ben ils diront bah écoutez la volonté s'est affirmée de par et d'autres et nous on a fait ce qu'on a pu et on se retire de cette affaire là. Regardez ce qui se passe au proches et au Moyen-Orient. au Moyen-Orient, euh Donald Trump a fait euh là euh un grand voyage où il a signé euh des accord économique euh et euh au Prochrient qui est pas très loin, c'est un échec complet de ses initiatives sur un cesser le feu euh qui arriverait euh demain à une résolution du conflit.

Donc on voit bien que voilà en fonction de ces de je dirais de sa vision des choses euh là il avancera. Et la seule chose qui peut négocier en fin de compte avec Vladimir Poutine, c'est exactement ce que disait Magali. Ça va être autour d'une architecture de sécurité où les Russes et les Américains viendraient dans le jeu à égalité.

Mais en même temps, si les Américains concèdent cela au Russes, qu'est-ce qu'ils font des Chinois ? Parce que en réalité l'opinatreté la plus forte vis-à-vis d'eux, c'est bien la Chine. Bah la Chine qui aujourd'hui a dit espérer que toutes les parties concerné poursuivront les pour parler les négo envie d'aboutir un éc un accord de paix juste durable et contraignant.

Voilà donc on sait pas si c'est une petite un petit coup de pression de Pékin sur Moscou mais en tout cas il y a une prise de position ferme au moment où les négociations commençaient. Alors juste, on vient d'apprendre qu'est-ce qu'il y avait sur la table euh lors de ces pour parler entre les Ukrainiens et les Russes, on commence à le savoir d'après des négociateur. Il a été question d'échange de prisonniers.

Bon, ça c'est habituel et ça ça se fait déjà depuis le début de la guerre. Il a été question quand même du cesser le feu et d'une rencontre Zelenski Poutine. Alors, c'est pas parce que ça a été évoqué que ça devient concret, hein.

Ça c'est ce que veulent les Ukrainiens de toute manière. une rencontre en fait l'Ukraine a vraiment pas intérêt à ce que la rencontre Trump Poutine se fasse sans qu'il soit impliqué d'une manière ou d'une autre. Et quand ils ont entendu Donald Trump hier depuis Air Force One dire tout manière il y a qu'une solution, c'est que je vois Poutine en face à face, je pense que ça les a assez inquiété.

Donc là maintenant, ils mettent cette question sur la table des négociations et on voit que certainement les les Européens ont ont la même analyse, c'est-à-dire que ils se disent qu'il faut vraiment appeler convaincre Donald Trump avant qu'il y ait cette éventuelle rencontre qui manifestement quand même est en train d'essayer de d'être préparé pour bien rappeler la la version ukrainienne et européenne et pour que la version rusque forcément Vladimir Poutine mettra sur la table ne convainque pas au bout du compte Donald Trump. Juste écouter Donald Trump parce qu'effectivement quand est-ce qu'elle aura lieu cette rencontre ? Est-ce qu'il y a pas une petite indication du président américain ?

C'était ce matin t ce matin bien avant les les pour parler écouter. Je dois vous dire que le monde est beaucoup plus sûr en ce moment et je pense que dans deux ou trois semaines, nous pourrions le devenir beaucoup plus. Pourquoi il dit de tr semaines ?

Il y a une idée derrière la tête ou pas ? Alors peut-être peut-être se dit-il que d'ici de tr semaines, j'imagine que c'est ce que vous vous êtes dit, que ce sera à ce moment-là peut-être que qu'aura lieu un un ce tête à tête avec Vladimir Poutine. Après, Donald Trump a beaucoup d'exigences sur la table et on voit que pour le moment, on a un Vladimir Poutine qui joue en permanence la montre, l'esquive.

Donc on va voir ce qui se passe véritablement. Mais on sent qu'en effet il est pressé. il veut il veut que les choses avancent et et et ça n'avance pas évidemment assez vite à ses yeux.

C'est vrai que là, il est en train de terminer Donald Trump une tournée dans le golf. Alors il va revenir en expliquant que il a 1000 milliards de contrats avec les pays du golf, que c'est un un un succès incroyable. En même temps, il aurait certainement bien aimé pouvoir quand même avancer aussi sur ce dossier ukrainien.

Alors, il y a le dossier iranien manifestement euh sur le nucléaire iranien qui avance en parallèle. Il aura peut-être plus de résultats euh plus vite, mais on voit bien à quel point il il soigne quand même euh son image et son image de faiseur de paix. Il n'en démore pas.

Il veut son face- à faceace avec avec Vladimir Vladimir Poutine alors qu'en face on a des Européens qui disent méfiance, méfiance, méfiance. En fait, c'est tous les messages sont vont dans ce sens-là. Je notais la la déclaration de Kir Starmer, le le britannique qui était donc à cette réunion de la communauté politique européenne donc à Tirana et qui disait Poutine doit payer son refus de la paix.

Oui, des termes très forts quand même. C'est vraiment dans les c'est c'est Poutine qui refuse la paix. La question quand on entend Starmer, c'est comment comment est-ce qu'on fait payer ?

Et alors là, les les Européens disent des sanctions très dures, mais en fait ce qu'on a sur la table, ce sont pas des sanctions très dures. Parce que euh s'attaquer à la flotte fantôme, quand on voit ce qui s'est passé en Estonie où il y avait un l' un l'un de ces cargos euh que le les Estoniens n'ont pas réussi à à raisonner et qui est passé qui est allé se rejoindre rejoindre la Russie, bien qu'on on manque de prise. Pour ça que notre prise à nous, c'est quand même essayer de de peser sur l' vie que se fait Donald Trump de ces négociations.

Exactement. Et dans le même temps et bien vous savez quoi ? La Russie a réagi à C'est pour parler entamé tout à l'heure avec les Ukrainiens, on le rappelle, les Ukrainiens dénoncent des exigences russes inacceptables.

Et bien du côté russe, on se réjouit. Euh ça s'est très bien passé et euh et parle d'un rendez-vous concluant. Oui, mais enfin moi je pense que on est dans un processus pas forcément avec des résultats immédiats, mais l'objectif était quand même que petit pas par petit pas, on arrive au moins à ce que les deux délégations russes et ukrainiennes soient face- à phase dans une salle, même si il n'y arrive rien.

Moi, j'ai connu ça dans le passé. Le but était pas forcément d'avoir un résultat à la première réunion, à la deuxème ou à la 3è. Le but était que déjà la première réunion ait lieu et qu'ils acceptent de se revoir après.

C'est là qu'on va voir et s'ils vont se revoir après. Donc on on en est là satisfait d pour parler. La Russie se dit prête à poursuivre ces discussions.

Oui mais alors pour l'instant il n'y a pas d'évolution sur les prétentions des uns ou des autres. On est dans une situation apparemment irréconciliable et on revient avec toute la discussion qu'on vient d'avoir sur l'intervenant extérieur qui pourra apporter le petit coup de pouce supplémentaire et donner un avantage à l'un ou à l'autre d'une manière ou d'une autre. Là maintenant, on est dans l'expectative, on en revient toujours ces situations.

Que va faire Trump ? On revient à cette réunion avec Vladimir Poutine potentiellement ou un coup de téléphone, Trump va y gagner quelque chose. Du coup, Poutine il y gagnerait aussi quelque chose.

Je pense que la plus grosse difficulté finalement ça va être que les Ukrainiens et les Européens acceptent que cela se fasse. Moi, j'ai plutôt le sentiment que ça serait la remise en cause finalement de leur implication dans cette guerre. car l'objectif des uns et des autres de ce côté-là, c'est de montrer que finalement euh euh l'agresseur sera puni, que les Ukrainiens n'ont pas perdu la guerre et qu'il aurait peut-être même gagné à travers les négociations et que finalement c'est le droit vraiment qui a gagné du côté, je dirais européen et ukrainien.

Voilà. Et je crois que c'est ça l'enjeu.