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interviewLe Média (sur YouTube)· 5 juin 2025 20 min

MACRON DÉMASQUÉ : LA FRANCE LIVRE BIEN DES ARMES À ISRAËL, LES DOCKERS EN ONT LA PREUVE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Et maintenant, place à l'épisode 49 du recap. C'est parti. L'État a tout fait pour garder secrète ses cargaisons de pièces détachées pour fusil mitrailleur et canon à destination d'Israël.

Raté, les Dockers de Marseille ne sont pas dupes. Ces derniers refusent de charger le bateau. C'est ce qu'a annoncé la CGT des ouvriers d'Oker et des personnels portuaires du golfe de Fosse dans un communiqué.

Pas question pour eux de, je cite, participer au génocidents court orchestré par le gouvernement israélien. Le syndicat réaffirme son engagement pour la paix et son opposition à toutes les guerres. La cargaison de la honte a donc été mise de côté.

Le média d'investigation disclose a enquêter. Le Kunip ERA, un cargo de la compagnie israélienne ZIM. Attendu ce jeudi matin à Faussure Mer doit embarquer en toute discrétion 19 palettes contenant 14 tonnes de pièces destiné à des cartouches de fusil mitrailleur.

Le navire devait repartir le soir même aux alentours de 23h avec pour destination finale le port de AFA dans le nord d'Israël après des escales à Gè et Salern en Italie. Alors ces pièces détachées, ce sont des maillons fabriqués en France à Marseille par la société Eurolink. Ils sont utilisés pour relier les balles d'armes automatique entre elles et ont été commandé par Israël Military Industries, une filiale de l'un des principaux industriels de l'armement israélien.

L'entreprise se présente comme le fournisseur exclusif des forces israéliennes de défense. C'est elle qui équipe Tal en balle de petit et gros calibres. Discllaose rappelle que c'est la troisème expédition de ce type entre fausse surmer et Aïfa depuis le début de l'année 2025.

La première livraison date du 3 avril dernier. Le Kshipip ERA a embarqué 26 palettes, soit près de 20 tonnes de matériel, toujours à destination de la même société israélienne, selon des données maritimes confidentielles révélées par le média d'investigation. Une nouvelle livraison a eu lieu le 22 mai.

Le même cargo a chargé 2 millions de maillons. Le PDG d'Eurolinx n'a évidemment pas répondu aux sollicitations des journalistes de disclose. Quelques heures après les révélations du média d'investigation, les dockeurs marseillais ont fait savoir qu'ils avaient identifié une seconde cargaision honteuse à destination d'Israël.

Cette fois, il s'agit d'équipement pour canon fabriqué par la société française Auber et du Val. Les cinq colis devaient eux aussi être chargés sur le Kunip ERA. Ils ont été immobilisés grâce au docker.

À fausse sur la morale n'est pas en grève. Plusieurs élus de gauche ont exprimé leur soutien et leur solidarité envers les docker marseillais sur les réseaux sociaux. "Je tiens à saluer leur courage.

C'est un acte de résistance historique pour la paix", a écrit Samia Gali adjointe au maire de Marseille. Ce matin dans la contre matinale, nous recevions la députée LFI, Gabrielle Catala. On écoute sa réaction. salue évidemment les dockers de de Marseille, voilà, de fauses surmer Marseille puisque la CGT et les différents syndicats de de docker sur place ont tout de suite euh dit qu'il refusaient de participer à cette opération de se rendre complice d'un génocide.

Donc ils ont mis la palette, enfin le cargo de côté contenant euh les palettes. Et ce qui est beau à voir, c'est qu'en cascade, ça a entraîné un communiqué des dockers de gène ensuite en Italie parce que le bateau devait euh ensuite poursuivre son chemin et euh aller en Italie à Gè où les syndicats italiens ont à leur tour mis de côté les marchandises qui étaient censées être prises sur ce bateau qu'on peut suivre d'ailleurs en ligne. En fait, on va en ligne sur le site et on peut voir où se situe ce bateau, quel est quel est son chemin.

Et donc encore une fois, bravo au syndicat d'avoir fait cette opération de de désobéissance civile quelque part pour refuser que notre pays se rende complice d'un génocide. et et le fait que la France euh embarque comme ça secrètement des armes, c'est même contraire aux traités internationaux sur le commerce des armes. C'est catastrophique.

Les appels des experts de l'ONU à suspendre les livraisons d'armes à Israël n'y changent rien. La France poursuivrait donc son commerce d'armement avec Israël malgré le risque de génocide contre les Palestiniens dans un conflit qui a déjà fait plus de 50000 morts dont 15000 enfants selon l'UNICEF. Le ministère des armées, de son côté réfute.

Selon lui, l'armée israélienne n'utiliserait pas directement ce matériel. Les pièces seraient seulement assemblé en Israël avant d'être réexpédié ailleurs. Mais cette version a évolué plusieurs fois.

En octobre 2023, avec l'aval du gouvernement français, Eurolinks avait déjà exporté 100000 maillons fabriqués à Marseille vers Israël. Comme l'avait déjà révélé Disclose et Mars actu, le lendemain de ses révélations, le ministre des armées le Cornu assuré en conférence de presse que ces livraisons étaient destinées à une réexportation vers d'autres clients via Israël. Même son de cloche du côté du PDG de Rollings qui affirmé que les licences françaises contraignaient l'entreprise israélienne à n'utiliser les maillons que pour des cartouches destinées à leurs clients étrangers.

Sauf qu'en réalité, aucun contrôle n'a été fait par l'ambassade de France à Telé Avivait réellement ses pièces. 8 mois après cette polémique, le ministre a changé de discours devant les sénateurs. Finalement, les maillons auraient été assemblés en Israël avant de revenir en France.

L'envoi de composants d'armes sur le sol israélien dans le contexte actuel pose toutefois questions. À cela, le gouvernement français répond qu'Israël reste un partenaire et qu'on ne va pas se priver de sa technologie ni de ses compétences. L'État français a choisi son camp, celui du business, au détriment des valeurs morales.

Quelle surprise ! En Espagne, le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez s'est illustré différemment. Cette semaine, il a annoncé mettre en place un plan de déconnexion technologique vis-à-vis de l'industrie militaire israélienne, mettant ainsi fin à un contrat de 287 millions d'euros conclus le 23 novembre 2023.

En avril dernier, le gouvernement espagnol s'est retrouvé sous le feu des critiques après la révélation d'un contrat de 6,8 million d'euros pour l'achat de munition israélienne destinée à la garde civile. Face à la colère de l'aile gauche de la coalition, déjà vendbout contre l'annonce d'une hausse des dépenses militaires, le chef du gouvernement avait été contraint de reculer. Pedro Sanchez qui a franchi un cap le mois dernier en qualifiant publiquement de génocide la situation à Gaza, a pris position en faveur d'un embargo international sur les ventes d'armes à Israël.

Il est même allé plus loin en imposant un vétout de technologies israéliennes dans les systèmes d'armement produits en Espagne. En octobre dernier, Emmanuel Macron appelé à suspendre les livraisons d'armes vers Israël. La France, au-delà de ce message de solidarité et réitérant le fait que nous n'oublions rien et que nous demandons la libération des otages est au côté d'Israël et de sa sécurité.

Et là-dessus, c'est sans ambiguïé. Nous l'avons encore montré ces derniers jours lorsque l'Iran a déclenché des frappes. La France était mobilisée et euh j'ai tout de suite accéder à la demande du premier ministre Netaniau pour participer à la sécurité d'Israël.

Néanmoins, nous essayons aussi d'être cohérents et lorsque nous demandons des cesser le feu, c'est le cas pour Gaza, ça a aussi été le cas pour le Liban la semaine dernière, et bien nous tâchons de ne pas demander un cesser le feu tout en continuant à livrer les armes de la guerre. La déclaration du président est d'autant plus symbolique que selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, la France n'a officiellement plus exportter d'armement vers Israël depuis 1998. On parle ici d'armes clé en main, tout simplement parce qu'Israël n'en veut pas.

Elle se débrouille très bien toute seule. C'est en tout cas ce qu'avait expliqué le ministre Lecnu devant les sénateurs en octobre dernier. En revanche, la France ne se gêne pas pour poursuivre l'envoi de composants soi-disant défensif, a écouté le ministre pouvant alimenter la production nationale d'armes en Israël.

Un angle mort qui embarrasse fortement le ministère des armées alors que la guerre de Gaza ne cesse de s'enliser dans un bas de sang. On écoute le ministre. Choses sont simples.

Pas de vente d'armes à Israël de manière globale déjà aussi pour une raison simple au-delà de la diplomatie, des autorisations de licence et cetera. c'est que Israël est un des grands concurrents des industries françaises et que Tsal n'a pas besoin des armes françaises. Commencer par cette évidence, pardon, mais ça va mieux en le disant.

Deuxième des choses, oui, nous vendons des composants sur des systèmes défensifs et notamment le dô de fer, euh des systèmes de roulement habill, de ressort et cetera et nous assumons que les licences sont toujours en en en vigueur là où d'autres voudraient que nous les arrêtions et vous savez que ces systèmes sont purement défensifs et qu'ils ne peuvent pas être retournés de manière offensive contre qui que ce soit. Et donc il en va évidemment la protection des populations civiles. De son côté Emmanuel Macron cultive l'ambiguïé dans ses positions.

Il y a quelques jours, il a déclaré qu'il fallait durcir la position collective et appliquer des sanctions contre Israël si le blocus humanitaire perdure à Gaza. Il semblerait que ces sanctions ne concernent donc pas le commerce d'armement. Il est très clair aujourd'hui que nous ne pouvons pas laisser la situation durer.

Le blocus humanitaire qui euh aujourd'hui prévaut crée une situation qui est insoutenable sur le terrain. S'il n'y a pas une réponse qui est à la hauteur de la situation humanitaire qui est apportée dans les prochaines heures et les prochains jours, bien évidemment qu'il faudra durcir la position collective et en tout cas appliquer ce qui est aussi les règles que nous nous sommes données à nous-mêmes, c'est-à-dire mettre un terme à des processus qui supposent le respect des droits de l'homme, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, et appliquer des sanctions. Ce matin, Gabriel Catala réagissait aux révélations de disclause et aux livraisons d'armes.

Selon elle, c'est la preuve qu'Emmanuel Macron et le gouvernement mentent allègrement sur le sujet. C'est tout de suite c'est qu'Emmanuel Macron a continué à mentir pendant des mois avec son ministre des armées, monsieur le Cornu, avec son ministre des affaires étrangères, monsieur Jean- Noël Barreau. Puisque'à chaque fois que nous les interrogeons lors des questions gouvernement, que nous demandons un embargo sur les armes, ils nous répondent que la France ne livre pas d'armes à Israël.

Or, cet article révèle non seulement que un bateau est censé est arrivé cette nuit à Fausse surmer où il devait, vous l'avez dit, prendre à son bord un 19 palettes, donc 14 tonnes de pièces détachées pour relier des cartouches de fusil mitrailleur entre eux, mais que ce bateau est déjà venu le 3 avril, le 22 mai et ça s'ajoute à des révélations qui existaient déjà de disclaose de 2023 qui montraient que la France avait commercé avec Israël entre 2017 et 2023, je crois, 100 millions d'euros euh de de d'équivalent enfin de d'armement de pièces d'armement et qu'elle a continué ensuite donc c'est pas les premières révélations de disclaude. Et quand nous interrogeons monsieur le Cornu et monsieur Macron et qu'il répondent qu' que la France ne commerce plus mais on en déduit qu'il mente. Le 16 juin prochain s'ouvrira le salon de l'aéronautique et de l'espace au Bourger.

Rien d'autre que le rendez-vous mondial de l'excellence et de l'innovation selon ses organisateurs. Derrière la vitrine et les démonstrations de vol apprécié du public, c'est tout bonnement un salon de l'armement qui déroule le tapis rouge à plusieurs entreprises revendiquant de produire des armes utilisées par l'armée israélienne à Gaza. Ni les autorités françaises ni les organisateurs du salon ne semblent s'en émouvoir.

En revanche, 145 associations, collectifs, syndicats et formations politiques ont décidé de porter l'affaire devant la justice. Il demande l'exclusion de ces entreprises. Le 26 janvier 2025, le cabinet du premier ministre israélien Benjamin Netaniaou annoncé que Emmanuel Macron avait promis que les entreprises israéliennes pourraient participer au salon du bourger.

De son côté, l'Élysée tempéré en disant que cette participation pourrait être favorablement examinée en conséquence du cesser le feu à Gaza et au Liban. Alors le 10 cessé le feu a pourtant été violé à main reprise par l'armée israélienne qui pendant la trêve a fait plus de 150 morts à Gaza et étendu son offensive en six Jordanie. Mais cela n'empêche pas au moins neuf exposants israéliens d'avoir leur stand sur le salon du bourger.

Parmi eux, personne d'autre que le ministère des armées israéliennes. Rien que ça. À ces acteurs s'ajoutent également plusieurs entreprises françaises et internationales reconnues pour leur commerce d'armes avec Israël.

Nous avons échangé avec Arianne Lavrilleux, journaliste pour disclose. Elle est revenue sur l'opacité de l'État en matière de transfert d'armes. Il y a un double discours du gouvernement français qui d'un côté dit que il n'exporte pas d'armement qui pourrai être utilisé dans les combats à Gaza et de l'autre côté qui autorise des livraisons d'armement qui risquent d'être utilisé à Gaza.

Le gouvernement explique que ces armements ne sont pas destinés à l'armée israélienne et qu'ensuite ils sont réexportés ailleurs dans dans le monde. Sauf qu'elle ne sauf que le gouvernement ne fournit aucune preuve et que dans les la guerre actuelle, l'armée israélienne est en est en manque de de de fourniture militaire, de d'équipement, de pièces détachées de de munition. Euh et on peut penser qu'elle qu'elle fait appel à ces industriels sur place euh pour euh pour ses besoins euh actuel.

Permettre à Israël accusé de génocide de participer au salon du Bourger revient à légitimer sa machine de guerre et les crimes commis contre les civils palestiniens. C'est inacceptable. Pour Joël Beda, juriste pour l'association de défense des droits humains alac basé en 6 Jordanie.

Sans le soutien international, Israël ne pourrait pas mener une guerre d'une telle ampleur. Alors, on en avait déjà parlé il y a quelques semaines dans le récap. Macron a timidement pris ses distances avec le soutien inconditionnel à Israël depuis son déplacement en Égypte.

Au retour, il avait même évoqué l'idée de reconnaître un état palestinien sous condition lors de la conférence de New York qui aura lieu du 17 au 20 juin. Un maigre pas qui a suffi à crisper les relations avec l'international génocidaire. Benjamin Nestaho a répliqué par la menace : "Si jamais la France reconnaît en juin l'état de Palestine, nous répondrons en annexant les colonies de Si Jordanie." L'ambassadeur des États-Unis en Israël a également déclaré le 31 mai sur Fox News : "Si la France tient vraiment tant à avoir un état palestinien, j'ai une suggestion pour eux, qu'il découpe un bout de la Côte d'Azur et qu'il crée un état palestinien." Alors, l'échéance approche et hier un média israélien a affirmé que la France aurait modifié sa position sur la reconnaissance d'un éventuel état palestinien.

Manuel Bompard, le coordinateur national de la France insoumise, a immédiatement demandé des comptes. L'entourage du président de la République a démenti l'information et déclaré que la position du président n'a pas changé depuis qu'il s'est exprimé sur le sujet. Alors, pendant ce temps, la Freedom Flottilla a appris la mer pour acheminer une aide humanitaire vitale à la population de Gaza.

À bord de ce petit voilier se trouve la députée française Rima Hassan, l'activiste Greta Tenberg ainsi que 10 militants non violents. Alors que les drones israéliens survolent régulièrement le bateau, la Freedom Flottilla risque également d'être interceptée en eau internationale avec une possible arrestation de l'équipage ou même être reporqué de force jusqu'au port israélien d'Achdod où les militants pourraient être détenus. Plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations- Unies appellent à garantir un passage sécurisé pour ce navire humanitaire.

Il rappelle que la population de Gaza a un droit fondamental à recevoir une aide humanitaire via ses eaux territoriales et que la Freedom Flottilla a le droit de circuler librement en eau international conformément aux droits maritimes et humanitaires internationales. Rima Hassan s'était expliqué sur notre antenne il y a quelques jours. On l'écoute.

Oui. Alors là on se prépare, on a plusieurs form plusieurs heures de formation par jour pour se préparer aux différents scénarios qui se présentent à nous. Donc le bateau peut très bien subir une attaque en pleine nuit euh euh de destruction.

On peut très bien avoir un drone comme ça été le cas pour le dernier dernier navire qui a été attaqué le 2 mai par drone. On peut aussi être intercepté. Donc on se prépare aux différents scénarios pour s'assurer de d'avoir les bons réflexes, d'agir rapidement, d'avoir voilà de savoir très rapidement filer les villes de sauvetage, récupérer le le les affaires nécessaires, de pouvoir aussi plonger euh euh et sauter en mer et quitter le bateau s'il est attaqué.

Donc effectivement, la source d'inquiétude que nous avons dans ces déclarations, c'est que euh tout va dépendre des instructions politiques euh qui vont être données. Or, comme vous le savez, nous n'avons pas un interlocuteur politique qui soit fiable avec ce régime euh israélien en matière de respect du droit international et des droits humains. Donc, on peut très bien effectivement faire l'objet d'attaque qui peuvent mettre en péril à la fois la mission, mais également notre intégrité physique nous mettra en danger.

Deux bateaux, deux histoires. Le kunipera transporte en toute discrétion les pièces d'armes qui alimentent la guerre protégé par l'État et le business. La Freedom Flottilla, elle porte une aide humanitaire vitale surveillée par des drones menacés d'arrestation voire même de morts.

L'un glisse dans l'ombre des complicités. L'autre affronte les tempêtes de la répression juste pour apporter un peu de lumière. Moralité, la paix dérange.

Les armes quant à ell voguent librement. On poursuit avec le reste de l'actualité nationale mise en image et racontée par Haorla. On commence par un point sur la réforme des retraites.

Un vote symbolique. Avec 198 voix, les députés ont adopté ce jeudi une résolution réclamant l'abrogation du report de l'âge de départ à la retraite à 64 ans. Ce texte était voté dans le cadre de la niche parlementaire du groupe communiste.

À la tribune, le président du groupe, Stéphane Peu, a dénoncé le passage de l'âge légal de départ à 64 ans, adopté il y a 2 ans sans vote grâce à l'article 493 de la Constitution. Aujourd'hui encore, partout en France, les organisations syndicales et nos concitoyens se mobilisent. Le le pays a besoin de réparer l'outrage qu'il a subi.

Si ce texte n'a qu'une portée symbolique, la gauche espère qu'il alimentera la contestation qui se poursuit aujourd'hui dans la rue avec une journée de manifestation et de grève organisée à l'appel de la CGT. À Paris, le cortège s'était lancé à 14h depuis l'école militaire. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap.

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