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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 octobre 2025 60 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsJustice

🔴 EN DIRECT. Gérard Larcher, Président du Sénat, invité du "Grand Jury"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le Sénat est-il respecté par l'Élysée et le Premier ministre ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Le gouvernement parviendra-t-il à faire adopter un budget ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Les sénateurs bloqueront-ils la suspension de la réforme des retraites ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quelles solutions pour trouver 30 milliards d'euros d'économies ?

  • 3:15OuverteRéponse partielle

    Allez-vous manifester pour Nicolas Sarkozy ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Faut-il encadrer l'exécution provisoire des peines ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Gérard LarcherFait
    « Je suis triste de voir un ancien président de la République être incarcéré dans ces conditions. »
  • 4:30Gérard LarcherFait
    « Il est présumé innocent jusqu'à la condamnation éventuelle définitive. »
  • 34:30Gérard LarcherFait
    « La notion de communauté n'existe pas dans notre Constitution. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous. Bienvenue dans ce grand jury.

Nous sommes en direct sur RTL et nous sommes en direct sur Public Sénat. Bonjour Gérard Larcheter. Bonjour.

Vous êtes le président du Sénat et membre du parti Les Républicains. Deux raisons d'avoir quelques soucis en ce moment. Tout d'abord, le Sénat est-il respecté par l'Élysée et par le nouveau premier ministre ?

Le gouvernement de Sébastien Lecornu parviendra-t-il à faire adopter un budget ? Que vont faire surtout les sénateurs bloquer la suspension de la réforme des retraites ou faciliter la stabilité politique ? Quelles sont vos solutions Gérard Larchet pour trouver 30 milliards d'euros d'économie ?

Bienvenue dans ce grand jury. Merci. À mes côtés pour vous interroger aujourd'hui Périne Tarnaud de Public Sénat et Carles Méus du Figaro.

Bonjour. Bonjour. Dans ce grand jury, Gérard Larchet, nous aurons une séquence dédiée au parlement bien sûr et vous répondrez aussi à nos questions expresses.

Le grand jury, l'actualité de la semaine. Et tout d'abord, pour commencer, mardi Nicolas Sarkozy entrera en prison. Avant son départ pour la santé, les fils de l'ancien président ont appelé un rassemblement avec ce slogan "La fin de l'histoire n'est pas écrite." Est-ce que vous irez tout d'abord Gérard Larchet à cette manifestation jamais dans des manifestations.

La seule auquelle j'ai participé, c'était le 12 novembre il y a 2 ans avec Yel Bron Pivet pour la République et contre l'antisémitisme. Et je dois vous dire que je suis triste de voir un ancien président de la République être incarcéré dans ces conditions. Je n'oublie pas, je venais d'être élu président du Sénat, c'était en 2008. euh son rôle dans la crise des subprimes.

Je me souviens de la crise notamment du banquier des collectivités territoriales qui s'appelait Dexia et j'ai vu Nicolas Sarkozy à l'œuvre. Je n'oublie pas Nicolas Sarkozi, maire de Neuyi non plus euh qui euh a joué presque sa vie euh pour des enfants au tage d'un force. C'est ce que vous préférez.

Je voulais salmer non mais son courage, sa détermination et la solidarité de sa famille qui s'exprime y compris au travers de cet appel. Mais manifester le jour de son incarcération, c'est mettre au défi la justice ou pas ? Si en tous les cas, lui exprimer une solidarité et je pense que cette solidarité familiale, il en a aussi besoin.

Qu'est-ce qu'il veut dire quand il dit "La fin de l'histoire n'est pas écrite Oui, parce que présomption d'innocence, il est présumé innocent et ceci m'a conduit dès le prononcer de la décision de justice m'interroger m'interroger sur l'encadrement de l'exécution provisoire. Hm hm. par le Sénat, par vos parlementaires.

Article 144 euh du code euh de procédure pénale, indispensable quand il s'agit de criminel récidivistice. Je pense au narcotrafic actuellement, mais faut-il l'encadrer cette exécution provisoire ? D'autant plus que dans le cas de Nicolas Sarkozy, ça n'était pas une demande du parquet et que donc la défense n'a pas pu présenter ses arguments.

Je rappelle qu'il est présumé innocent jusqu'à la condamnation éventuelle définitive. Donc l'histoire n'est pas finie. Mais quel est votre raisonnement ?

Est-ce qu'il faudrait revoir cette exécution Nous d'avoir un rapport au Sénat sur l'exécution des peines. Le garde des SAAU vient d'annoncer un texte sur l'exécution des peines. Le rapport est plutôt favorable à cette exécution provisoire notamment.

Non. Et bien nous aurons un débat, c'est le rôle du parlement de se poser la question. Voilà pourquoi j'ai posé la question du contrôle du contrôle et de l'encadrement de l'exécution des peines.

Et est-ce que quand il dit la fin de l'histoire n'est pas écrite, il y a pas aussi une signification politique ? Non, je pense d'abord qu'il se préoccupe, j'allais dire, de son innocence et de son honneur euh parce qu'on sait qu'il a été lavé de des trois des trois inculpations les plus importantes. Après, je n'irai pas plus loin si ce n'est que le rôle du parlement sur l'exécution provisoire, c'est de s'y pencher.

Est-ce que votre idée c'est d'exclure les politiques de l'exécution provisoire notamment sur les peines d'inéibilité ? Il a pas de situation particulière qui exclurait telle ou telle. Est-ce que vous êtes aussi interrogé sur le nombre de peines d'inéligibilité euh aujourd'hui prononcé ?

Il y en a de plus en plus. Euh nous avons d'ailleurs vu une décision du Conseil constitutionnel sur ce sujet qui exclut au cours du mandat en cours h les parlementaires de ces décisions là. Ça s'applique par exemple à Marine Le Pen.

Mais ce qui veut dire quoi ? Ça veut dire que sur les peines d'inéligibilité, il faudrait revoir pas sur les peines d'inéligibilité, c'est l'exécution provisoire. D'accord.

Quand il n'y a pas risque de de récidive, risque de trouble à l'ordre public par exemple ou risque de fuite, je pas certain que dans le cas de Nicolas Sarkozi, ces trois ces trois risques là soient réellement présents. Mais finalement, c'est quand ça concerne les hommes politiques que les hommes politiques s'interrogent sur la dureté de la justice quand même. Alors, nous avions entamé euh le rapport du Sénat bien avant, je rappelle 6 mois avant.

Donc ça n'est pas une réponse, j'allais dire à une décision prise il y a moins d'un mois. L'image de Nicolas Sarkozy qui va entrer en prison, qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m'inspire une image qui est une image difficile pour mon pays.

Une image difficile parce qu'un président de la République qui a servi notre pays euh qu'il puisse ainsi euh être incarcéré euh dans une prison, c'est quelque part euh une partie du rôle et de la place de la démocratie qui est interrogée. Et je le vois vraiment comme une douleur en tant que politique et je dis cela avec à la fois sérénité mais gravité. Euh et je pense que nous devons aussi avoir un débat le moment venu avec l'autorité de justice.

Euh c'est le sens, me semble-t-il, du débat parlementaire qu'on devra avoir sereinement sereinement sur ce sujet. Alors dans l'actualité également, Gérard Larchet vendredi soir avec un mois d'avance, l'agence de notation Standard on Pours a abaissé la note de la France. Est-ce une sanction immédiate de notre instabilité politique ?

C'est une sanction du de l'instabilité politique mais aussi de notre incapacité à maîtriser la dépense publique. Et euh c'est la première des incapacités à notre incapacité à nous réformer. Et on le voit même les réformes qui ont été votées euh il y a 2 ans sont remises en cause et je pense à la suspension de la réforme des retraites.

Donc il n'est pas illogique que les agences de notation s'interrogent sur la capacité de la France à rejoindre une trajectoire. Vous y voyez directement une sanction contre la suspension annoncée de la réforme des retrait. L'accélération de la notation m'interpelle puisqu'elle n'était prévue que dans quelques semaines.

Tout à fait. Nous avions déjà eu une notation par une première agence fix si ma mémoire est exacte semaine qui n'était guerre encourageante et nous craignons que Moui ne puisse que constater que nos engagements européens notamment ne puissent être tenus c'est-à-dire le retour à une trajectoire de retour à l'équilibre qui nous amène à un déficit maîtrisé à 3 % du produit intérieur brut en 2029 voyez On parlait de 46, on est déjà à 47 et on ne sait pas l'issue du débat. Justement justement Gérard Larchet, le conseil d'analyse économique qui qui conseille le premier ministre estime qu'il faudra réduire de 150 milliards d'euros le budget de l'État pour seulement stabiliser la situation. 150 milliards d'euros d'économie, ça veut dire qu'on est parti pour 5 ans d'austérité à minima.

Oui, je vous rappelle les propos de François Berot parce qu'on a déjà oublié dans cette société qui zappe. Euh c'est ce qu'il a dit euh le 8 septembre dernier, le besoin de plus de 40 milliards déjà euh de réduction de Oui, il a tombé mais la réalité ce n'est pas le changement de premier ministre qui a changé les réalités financières. Le Sénat a fait une proposition le 7 juillet au Premier ministre d'alors qui était une première étape d'une réduction, je le rappelle, de 32,5 milliards d'euros des dépenses publiques.

Que constate-t-on dans le projet de budget tel qu'il vient d'être déposé et d'ailleurs que constate-tons dans les commentaires ? On parle beaucoup plus de fiscalité que de réduction de la dépense publique. Depuis 15 jours, on ne parle plus que de fiscalité.

Comme si déjà on avait oublié la nécessité de la réduction de la dépense publique, de la diminution des dépenses de l'État. Je veux simplement vous donner un chiffre, pardonnez-moi. Il est prévu que nous empruntrions pour tenir l'année 2026 393 milliards d'euros. 310 milliards pour le projet de loi finance, c'est 83 milliards pour la sécurité sociale pour la CE.

Voilà la réalité budgétaire de pays. Par vous dites, on parle on parle beaucoup de d'impôts, on parle aussi beaucoup des des retraites. Sébastien Lecnu a lâché la suspension des retraites.

Est-ce que vous craignez que ça soit finalement le début d'une spirale, c'est-à-dire que le premier ministre ça ne soit que le début finalement de de ses renoncements ? Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le président de la République enfin qui a renoncé euh à une des deux réformes qui avait marqué euh ces 8 années de mandat.

Le premier, c'est l'allègement l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer euh aujourd'hui d'augmenter à nouveau ses charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvain hier en tant que rapporteur général du budget quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale.

La deuxième réforme, c'était la réforme des retraites. Voilà que le président de la République a abandonné les deux marqueurs des 8 ans qu'il avait. Donc pour assurer la stabilité politique du pays, il est prêt à revenir sur ses réformes.

Est-ce que pour assurer cette stabilité politique, les sénateurs sont prêts à voter cette suspension de la réforme des retraites ? Depuis 5 ans, chaque année, la majorité sénatoriale a voté la réforme des retraites. Je vous rappelle que la réforme de 2023 a été là mais le contexte politique, il y a les réalités.

Suspendre la réforme des retraites, revenir en arrière, c'est d'abord condamner les nouvelles générations de pas avoir de retraite. C'est une responsabilité sur nos enfants et nos petits enfants. C'est démontrer aussi une incapacité que nous avons à réformer.

Vous savez, il y a que trois il y a que trois paramètres où on augmente les cotisations. Vous voyez ce que ça donne pour les salariés, les entreprises ou alors on diminue, c'est d'ailleurs ce qui est envisagé par le gel, on diminue le montant des retraites ou troisièmement on travaille plus longtemps dans sa vie face à la réalité de l'augmentation de l'espérance de vie. Je vous dis simplement h nous serions sur une télévision allemande en ce moment le grand débat en Allemagne de la coalition ça s'appelle l'automne des réformes et on traite assurance maladie comme nous 6 milliards euh sur les retraites assurance maladie comme nous 14 milliards et on parle en même temps assurance chômage.

Voilà, un pays traverse des difficultés qui est décidé de se réformer et nous nous revenons en arrière. Donc vous ne voterez pas la suspension des retraites au sénat. Il en tous les cas je pense que la majorité sénatoriale sera cohérente avec sa position.

Elle a toujours été très attentive à à des sujets même si ça nous replonge dans une instabilité politique cohérente ça veut dire quoi ? Parce que c'est l'intérêt du pays. Donc elle sera sur la position de garder la réforme des retraites en y ajoutant ce que nous n'avons pas pu faire mais ce qui n'est toujours pas possible dans la PDFS la prise en compte des carrières achées de la situation des femmes et de la prévention de l'usure professionnelle. trois sujets que nous avions abordés en 2023 et sur lequel nous restons totalement disponibles.

Et il y a un dernier point. Premier ministre propose que ça soit les partenaires sociaux qui gèrent comme la GIR Carco. Vous savez la GIR Carco vient de geler vient de geler pour l'année 2026 la situation des retraites parce qu'il y a une forte incertitude.

Sur la forme. Il y a encore un doute sur la façon dont le gouvernement va s'y prendre. On sait qu'il y avait la possibilité d'un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale, la possibilité d'un texte à part entière.

Qu'est-ce qui a votre faveur aujourd'hui ? Attendez, nous avons 70 jours pour examiner le budget. On a des réalités calendaires.

Bien sûr, la pureté serait de faire une lettre rectificative soumise au Conseil d'État. Alors pour nos auditeurs et nos téléspectateurs, c'est un peu de la technicité parlementaire, mais ça retarde d'autant l'éventuelle transmission au Sénat 10 jours. Et là, il n'est pas certain que nous tenions les délais et les délais.

Le sénat le sénat ne s'emputera pas des 15 jours auxquels il a droit d'accord pour examiner le projet parce que le gouvernement vous a demandé de rapp rien demandé le gouvernement sur d'autres sujets a reporté avec notre accord un débat important sur les soins palliatifs et sur la fin de vie qui aura lieu au début de l'année mais aujourd'hui je le dis le Sénat travailler sur le fond aussi bien sur le projet de loi de finance que sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Vous dites le Sénat ne renoncera pas à 15 jours de débat. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire qu' faut qu'on examine chacun. Vous savez dans le projet de loi de financement la sécurité sociale, il y a pas que la réforme des retraites. Je rappelle que cette année, nous avions officiellement sur la seule assurance maladie 15 milliard 15 milliards de déficit.

Je vous rappelle qu'on était au quasi équilibre en 2019 et qu'on va sans doute terminer à plus de 15 milliards. Que le gouvernement par rapport au tendantiel fait un certain nombre de propositions sur lequelles il faudra débattre sur l'hôpital sur la médecine de ville sur les franchises, sur le rôle des complémentaires tout ça ça mérite un vrai débat. Prévenez le gouvernement s'il veut faire une lettre rectificative le Sénat dit non. dit pas non la lettre rectificative mais il dit non à ces 15 jours.

Ah oui oui il devra le voir avec l'Assemblée nationale. Mais mais ah il faut raccourcir les débats à l'Assemblée nationale. Voilà.

Donc le message le message que vous adressez à l'exécutif aujourd'hui c'est qu'il va falloir compter avec le Sénat. Est-ce que vous vous êtes senti un peu malmen mené par le premier ministre par le président de la République ces derniers jours ? Est-ce que vous êtes senti un peu malmené par l'exécutif ces derniers jours ?

Un peu moins consez. Vous avez vu l'ambiance lors du débat qui suivait la déclaration de politique générale au Sénat. L'ambiance était comme je n'ai quasiment jamais connu le Sénat.

Ouais. Absolument glacial parce qu'attentissons pas l'idée. Nous voulons que le pays ait un budget, c'est notre responsabilité mais ça ne peut pas être n'importe quel budget.

Voilà pourquoi le Sénat fera des propositions solides étudiées depuis 5 mois dans un travail d'ailleurs conjoint entre nos deux rapporteurs généraux euh des budgets Jean-François Husseau, Ellisabeth Douanau et tous nos rapporteurs qui ont travaillé ensemble et dans un contact aussi avec la minorité et les groupes d'opposition. Donc ce travail-là, on en aura peut-être besoin si j'allais dire le budget n'allait pas au bout, qu'il fallait une loi spéciale. On a déjà vécu cela, je vous rappelle fin 2024 début de l'année 2025.

Pour revenir sur vos rapports avec l'exécutif, il faut revenir sur un épisode important. C'était vendredi dernier, la semaine dernière, quand vous apprenez qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter les sénateurs à l'Élysée avec les chefs de parti et les chefs de groupes parlementaires de l'Assemblée à ce moment-là. Vous envoyez un premier SMS le matin au président pour vous en étonner, pas de réponse.

Vous envoyez un second SMS avant la réunion au président de la République en disant il faut inviter les sénateurs. Pas de réponse non plus. Il m'a téléphoné ensuite mais je dois vous dire qu'il a oublié un des principes qui s'appelle le bicamérisme et que là-dessus je ne transigerai pas non plus.

Il y a deux chambres. Il y a une chambre qui examine en premier le budget, c'est l'Assemblée nationale. Il y a une chambre qui l'examine et puis il y a une chambre qui quand il y a des graves difficultés assure la continuité de la République.

Vos rapports n'ont jamais été aussi mauvais avec Emmanuel Maon ou mauvais. Je ferais respecter le bicamérisme. Et le président de la République, il a abandonné ses deux réformes depuis, je rappelle celle en direction des entreprise, la réforme des retraites.

Et bien, je demande au président de la République de respecter le bicamérisme. Justement sur les retraites, on risque d'avoir un président de la République qui n'aura pas fait de réforme des retraites, ni dans son premier quinquena ni peut-être dans le second. sur le fond, si on dit que c'est un des débats de 2027, vous êtes favorable à ce que les LR ou vous repreniez la proposition d'une retraite par point.

Je pense qu'il faut tout explorer, pas simplement les points, mais aussi la capitalisation, ça n'est pas tout à fait la même chose. Euh je pense que le sujet des retraites part d'une réalité, augmentation de l'espérance de vie. Et un chiffre qu'il faut répéter euh 1960 4 actifs pour un retraité, aujourd'hui 1,6 actifs pour un retraité.

Le système par répartition, il faut donc que nous le réexaminions aussi bien par l'augmentation, j'allais dire de la durée de vie au travail mais aussi par un certain nombre d'autres processus. Donc c'est l'occasion me semble-t-il de reposer sur le fond. Regardons ce que font nos amis allemands actuellement.

Ça on pourrait s'en inspirer. Sauf qu'en France faire des retraites un sujet pour 2027, c'est ce que suggère Sébastien le Cornu. Est-ce que c'est pas le risque de donner du carburant aux populistes ?

Parce qu'après tout, si on propose aux gens de partir à 62 ans ou à 65 ans, le on connaît la réponse. Ça ne peut pas être le seul sujet. Le sujet pour 2027, c'est aussi quelle espérance on donne à la nouvelle génération.

Est-ce que ce pays ne relève pas le défi de la compétitivité de l'industrie ? Vous savez mais vous à Moulin avanthier à la rencontre des élus mais au pral j'étais à la rencontre des salariés d'une entreprise qui s'appelle Amice qui travaille dans le secteur automobile et qui pourrait s'il n'y a pas une décision de justice positive euh dans quelques jours fermer ses portes. Euh c'était pas à Moulin excusez-moi, c'était à Montluson.

C'était à Montluson. Et je dois dire que pour les jeunes générations, il faut leur tracer une voie d'espérance. Vous diriez comment vous expliquez qu'il y ait ce déni finalement démographique, ce déni économique autour de cette question des retraites en France de la part de la classe politique ?

Parce que je crois qu'on les uns et les autres, nous n'avons pas assez sensibilisé sur la question démographique. La France de l'année de la décennie 2020-2030 n'est plus la France de la décennie 60 70. Alors, je vais pas utiliser un terme que François Beou a utilisé entre Boomer et les autres.

Mais cette réalitéél en compte. Ça veut dire aussi réimaginer une politique familiale. Quel accompagnement pour cette politique ?

Quel accompagnement des jeunes pour rentrer notamment plus vite dans le monde du travail ? Quel accompagnement au cours des j'allais dire de la carrière professionnelle pour éviter l'usure et la pénibilité pour former ? Vous voyez que au-delà de la réforme des retraites, c'est tout un projet politique qu'il faudra présenter en 2027.

Alors, l'examen du budget commence demain à l'Assemblée nationale en commission. Craignez-vous tout d'abord une convergence entre le Parti socialiste et enfin entre la gauche, on va dire plus largement et le RN pour détricoter notamment les mesures fiscales supplémentaires ou les économies prévues par le budget dans par le gouvernement. En tous les cas, j'ai entendu Philippe Juvain, le rapporteur général du budget.

Je sais qu'il travaille avec notre rapporteur général. Je sais que Thbo Basin, le rapporteur euh de projet de loi de financement de la sécurité sociale, travaillera avec notre commission et Ellisabeth Doanu. Je veux dire que le RN, vous le situez à l'extrême droite, mais ces mesures économiques, fiscales et sociales euh n'ont rien à voir avec la droite.

Écoutez, on abaisse la TVA sur l'énergie. Hm. coût 11 milliards.

On abaisse la TVA sur les produits de première nécessité, coût 7 milliards. On ramène les retraites à 62 ans et pourquoi pas euh à 60 ans. Oh certes, on retire, j'allais dire la contribution à l'Union européenne et on la réduit notamment des plus de 5 milliards mais quit de nos agriculteurs et de la politique agricole commune.

Donc vous voyez bien détricoter pour conduire à quoi ? C'est me semble-t-il la question qu'il faut se poser. Mais ça veut dire qu'on va finir avec un budget.

Vous pensez que l'Assemblée nationale va accoucher d'un budget absolument affreux ? Non, je pense que l'Assemblée nationale, il y a trois trois options. Première option, elle vote un budget, il est transmis au Sénat.

Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Et la copie part au Sénat dans tous les cas, dans le texte du gouvernement. gouvernement qui peut proposer les amendements des députés et je le souhaite car il y aura sûrement des amendements intéressants ou alors elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget.

Ce qui est passé l'an dernier, c'est transmis au Sénat. Le Sénat examine mais là ça serait pas Ouais. Attendez, je prends un peu de temps.

C'est un peu compliqué à comprendre. Le sénat examine. C'est ça le bicamérisme.

Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat. Il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire sep sénateurs, sep députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent.

Il tombe d'accord ou il ne tombe pas d'accord sur un texte. Il tombe d'accord. Le texte repart.

Il ne tombe pas d'accord. le texte repart dans chacune des assemblées et derrière puisque le premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 493 dont l'histoire d'ailleurs avait été voulue notamment par des socialistes à l'époque Guimolet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises et nous verrons si on dépasse le délai et bien le risque 19 décembre il faud à ce momentlà que le gouvernement décide d'une loi spéciale d'une loi non d'abord d'une loi spéciale pour reporter un examen au mois de janvier ce que nous avons vécu l'an dernier sur lequel ça a des conséquences budgétaires et financières parce que pendant un certain nombre de semaines et même pour l'année certain nombre de décisions ne s'appliquent pas. Alors, j'ai entendu la ministre des comptes publics parler de 11 milliards.

Je n'en sais rien aujourd'hui. D'après nos services, ça se situe entre 8 et 11 milliards. Et puis l'autre méthode, si on a rien obtenu le 31 décembre et il faudra le décider avant Noël, soit on décide euh que le budget sera administré par ordonnance, c'est dans la constitution.

Ça vous en pensez quoi ? C'est dans la Constitution, ça n'a jamais été appliqué et on repart du budget initial du gouvernement. Naturellement, l'ordonnance c'est la négation du parlement.

Donc voilà pourquoi le Parlement doit être raisonnable, doit discuter, doit débattre, euh doit voter, mais prendre en compte les intérêts du pays parce que sinon nous terminerons, j'allais dire comme d'autres ont failli terminer et vous savez, on est au même niveau de classement aujourd'hui qu'un certain nombre de pays, certains évoqués que nous sommes au même niveau que la Slovaquie qui vient de prendre un plan de redressement avec courage. C'était une erreur de renoncer au 493. Oui, clairement.

Oui, c'est un outil constitutionnel et c'est un cadeau fait au Parti socialiste. Et la constitution pour moi ne s'adresse pas à un parti politique mais à l'ensemble de l'intérêt du pays. Le grand jury question express.

Alors Gérard Larcher, nous allons tester auprès de vous les idées qui circulent ou qui sont défendues par le gouvernement sur le budget. Vous devez répondre par bonne idée ou euh mauvaise idée parce que il y a beaucoup de sujets. Euh tout d'abord, taxer davantage les héritages.

Idée poussé par la présidente de l'Assemblée nationale, il y a El Brun Pivet. Mauvaise idée, c'est contraire, j'allais dire à nos valeurs fondamentales et à nos valeurs familiales. Carl Mus, faut-il supprimer l'abattement de 10 % sur les pensions alimentaires et les retraites ?

Je pense qu'on peut imaginer une autre formule que le Sénat a proposé, c'est-à-dire de le plafonner. 5 milliards d'économies sont envisagées pour les collectivités territoriales. Est-ce que c'est bien qu'elle participe à cet effort ?

Oui, qu'elle participe. Mauvaise idée et le Sénat a proposé 2 milliards parce que nous sommes 70 % de l'investissement public. Une limitation des allocations familiales.

Pardon, j'ai pas entendu. Une limitation des allocations familiales. Donc, je pense que elles doivent rester universelles.

Carmus, les socialistes vont introduire lundi un amendement sur la taxe duman. Vous y êtes favorable ? Sûr que non.

Enfin, je voulais, je l'ai déjà dit. D'abord, je pense qu'elle est anticonstitutionnelle. La deuxième des choses, c'est que je vais prendre quelque chose qui parle à tous les Français.

Est-ce qu'on va taxer d'octolib ? Non, pas sur ces dividendes, mais sur le capital qu'elle représente. Ça c'est une réalité.

Est-ce qu'on va taxer encore plus une entreprise qui réinvestit tout dans le territoire industriel comme Seb ? Mais est-ce est-ce qu'il y a un problème d'échappement à l'impôt par les Il a des problèmes d'équité d'équité fiscale, mais là aussi c'est l'approche de la taxation de sur les holdings où certains utilisent cela pour y glisser en quelque sorte des avantages personnels. Ça j'y suis favorable mais je prends l'observation pour les PME.

N'inventons pas quelque chose qui se retourne contre les petites et les moyennes entre. Donc revoir le pacte du trail, vous y êtes opposé. Opposé, ça ne veut pas dire qu'il faut pas le moraliser pour certains aspects, mais je pense que c'est un débat qu'il faut ouvrir avec notamment les représentants des entreprises.

Mais pardonnez-moi, ce qui a marché, pourquoi le détruire ? La transmission des entreprises. Il va y avoir des centaines de milliers d'entreprises dans la décennie qui vient.

Oui. qui vont changer qui vont changer de main. Est-ce qu'on veut vraiment paralyser ce pays avec plus de taxes et j'allais dire l'absence de confiance dans le monde économique ?

Vous savez c'est quand même l'économie qui crée la richesse et si on ne crée pas de la richesse, il y aura rien à distribuer. Gérard Larchet, le président du Sénat est notre invité. Vous restez avec nous, on marque une pause et juste après, on parlera notamment de votre famille politique, les les républicains qui se divisent pas mal.

On parlera aussi de 2027 et de cette idée lancée d'une démission du président de la République. À tout de suite. Le grand jury RTL public Sénat le Figaro M6.

La propagande soviétique les appelait les pays frères. des frères que notre armée a occupé pendant 45 ans. On se serait bien enfui.

Mais pour aller où ? J'ai toujours voulu comprendre comment des dizaines de milliers d'Européens avaient vécu leur attachement forcé au monde soviétique. On nous a appris que Staline, notre père, était très bon.

On disait ce qu'il fallait dire, mais on savait que ce n'était pas la vérité. L'Union Soviétique donnait des ordres dans le but d'écraser tous ceux qui s'opposaient aux communistes. Toute personne se déclarant d'origine allemande était expulsée.

Du jour au lendemain, on était soupçonné d'être un espion américain. Je leur ai dit si vous croyez que je suis un espion, très bien, je n'ai plus la force de me battre. Rideau de fer, l'occupation soviétique, la main de Moscou.

Vendredi prochain à 22h sur Publicsena et sur publicsena.fr. [Musique] Dans la vraie vie, ce sont des gens qui ne se rencontrent jamais et en même temps, j'ai envie de dire, c'est normal.

D'un côté, des étudiants qui sont concentrés sur leur formation, sur leur diplôme et de l'autre des grands patrons et patron qui gèrent nonstop 24h sur 24 les plus grands groupes français. Et bien nous sur Public Sénat, on a envie que tout ce petit monde se croise et se parle, j'ai envie de dire pour une fois afin d'échanger librement sur les sujets que notre jeunesse juge prioritaire. Climat, rémunération, compétences numérique, carrière, inclusion.

Nos amis étudiants ont plein de questions à poser à Christedman, la patronne d'orange qui fera donc sa première masterclass sur Public Sénat. Masterclass mardi à 17h30 sur Publics Sena et sur publicsenaat.fr.

Comprendre pour bien investir, c'est préparer l'avenir. Regarder Masterclass avec Offie Invest. [Musique] D'un côté, on peut penser qu'attraper la grippe, ce n'est pas si grave.

D'un autre côté, la grippe, c'est quand même plus de 17000 morts en France, rien que l'année dernière. Alors, le mieux, c'est de se faire vacciner. 65 ans et plus, personnes atteintes d'une maladie chronique, femmes enceintes, faites-vous vacciner contre la grippe ?

Ça c'est au réveil. Ça avant le petit déj, ça après, ça avant le déjeuner, ça pendant. Réduisons le volume.

Au-delà de cinq médicaments par jour, demandez à votre médecin ou à votre pharmacien si vous pouvez en prendre moins. Moins de médicaments, c'est médicament mieux. MT dans tous les ans, c'est un rendez-vous annuel chez le dentiste offert des 3 ans et jusqu'à 24 ans par l'assurance maladie et votre complémentaire santé.

La santé dentaire entre dans une nouvelle ère. [Musique] Bonjour chez vous. Je vous retrouve du lundi au vendredi à 7h30 et nous serons plus que jamais au cœur de nos régions avec nos invités, nos reportages et la presse régionale pour découvrir et comprendre les enjeux politiques de notre quotidien.

Bonjour chez vous. C'est du lundi au vendredi à 7h30. Il y a quelque chose qui structure notre pays plus qu'aucun autre pays en Europe et même dans le monde.

C'est cette idée de l'État. Moi je pense que les Français veulent de l'ordre, ils veulent moins d'immigration, ils veulent plus de sécurité. Immigration, narcotrafic, sécurité des Français, terrorisme, son opiniaé sur ces thèmes de prédilection paye.

Il est devenu en quelques mois une pièce maîtresse du jeu politique français. Sa côte de popularité à droite et au-delà a surpris jusque dans son camp. Bruno Retaillot, l'homme de Beauaveau.

C'est le documentaire que nous vous proposeons cette semaine. Il est signé Louis Borin. Jusqu'où ira l'ancien patron des sénateurs LR ?

La présidentielle peut-elle s'écrire sans lui ? Je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités. Votre documentaire suivi d'un Mondocc présenté par Rebecca Fitoui samedi prochain à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr.

FR voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. [Musique] Suite du grand jury présenté par Olivier Bost.

Gérard Larcheter, le président, les Républicains du Sénat et l'invité de ce grand jury, Périne Tarnaud de Public Sénat et Carl Meus du Fidiaro sont à mes côtés pour vous interroger. Le grand jury, l'actualité de la semaine. Alors, on va parler à présent, Gérard Larch, de votre parti, les Républicains en pleine tourmente.

Tout d'abord, la procédure d'exclusion des ministres les républicains qui ont choisi de rester ou d'entrer au gouvernement est lancer. Euh cette procédure doit-elle arriver à son terme ? D'abord qu'il y a eu après de larges débats échanges entre députés et sénateur, il y a une décision de non participation qui a été actée par un large vote par le bureau politique puis par le vote des militants euh dans la semaine dernière.

Les six ministres ont décidé de pas la respecter. Attendez. La décision prise par Bruno Rotaillot est donc légitimée par les instances mais elle n'est pas respectée.

Attendez, il y a un avant et après la déclaration de politique générale. Pour moi, on sait que c'est une au fond une politique, on vient de le dire, qui est plutôt une politique de concession à la gauche qui est proposée. On a évoqué il y a quelques minutes, j'allais dire le retour massif de la fiscalité 14 milliards.

On a évoqué la suspension de la réforme des retraites. Il y a eu très peu sur le régalien dans la débat politique général et ceux qui ont accepté donc ne sont pas dans la conformité de notre projet de nos valeurs. La logique c'est ne plus appartenir à notre famille politique quand on a fait ce choix-là.

Mais je sens que cela divise députés, sénateur et responsable de notre mouvement sur l'expose. Alors, nous aurons cette semaine, nous aurons cette semaine un bureau politique et sans doute je proposerai que si dans 2 mois la politique budgétaire et j'en reviens à la première partie de notre échange, ne s'inscrit pas, j'allais dire dans l'essentiel de nos valeurs, alors se posera pour eux la question quitter le gouvernement ou ne plus appartenir à notre mouvement. Donc, vous offrez un surcis à ces ministres. parce que je pense que c'est le budget qui sera et d'ailleurs voilà pourquoi je je pense que députés et sénateurs, nous devons travailler ensemble les républicain ce budget sur quoi vous pensez que Sébastien Lecornu et son gouvernement vont pouvoir amender un projet de budget qu'ils ont déjà déposé ?

Écoutez, puisqu'ils ont dit que le gouvernement proposait, que le parlement débattait et votait, ben je les prends au mot. Oui, mais là ça viendra du parlement, ça viendra pas du gouvernement dont son membre du ça viendra du par imposé un changement gouvernement. Les proposition que nous ferons si les ministres ne se sentent pas en accord, alors je n'ai pas de raison d'appartenir encore à notre mouvement mais je pense que c'est le débat budgétaire et sera en quelque sorte le juge de paix.

Et puis je le dis ce qu'on entend ce qu'on entend monsieur le président c'est qu'il y a quand même une urgence à apaiser cette séquence qui a fragilisé par pas dans une situation d'apaisement mais de vérité et je vous le dis une fois la décision prise ce sera la décision de nos instances et moi personnellement je m'yrongerai parce que je crois caractère indispensable d'une formation politique qui inscrire un projet qui a des valeurs et il faudra qu'on retrouve l'essentiel de nos valeurs. Je vous rappelle que nos valeurs, c'est la diminution de la dépense publique. H la souveraineté financière de notre pays pour assurer la souveraineté de notre pays, pour peser en Europe et dans le monde.

C'est aussi un régalien qui soit qui réponde au problèmes de sécurité, de politique migratoire et d'aménagement du territoire. Quels seront vos critères pour justement dire que ce budget va dans le sens ? Est-ce qu'il faut qu'il y ait le maintien de la réforme des retraites ? qu'il faut qu'il y ait moins de d'impôts de taxes et rép tout au long du des débats.

C'est les critères que nous avons posé notamment au Sénat. C'est les critères que le rapporteur général Philippe Juvin de poser. Je crois qu'autour de ça, il y a la capacité à un moment de dire "Alors, est-ce que vous pensez que les valeurs que nous avons ensemble et bien vous les portez toujours ou non Pour revenir au aux républicains, cette séquence interroge tout de même sur l'état de votre parti politique.

On a l'impression qu'il n'y a plus de chef, que le parti a explosé. Pourquoi Bruno Retaillot n'arrive pas à imposer son autorité notamment aux députés les républicains ? Écoutez, nous n'avons jamais eu autant de militants depuis 5 ans.

J'étais avec les militants de la Creuse avant dire qu'ils font confiance à Bruno Rotaillot. Je redis ma confiance à Bruno Rota. Nous traversons une séquence dont j'allais dire l'acteur de la déstabilisation, ça d'abord été le président de la République.

Je revient d'un mot parce que j'ai entendu le président de la République nous donner des leçons depuis Charmelche, ce qui est un peu étonnant, mais quel est celui qui a déstabilisé notre pays par sa décision si ce n'est en juin 2024 une décision solitaire de dissoudre l'Assemblée nationale Parce que pour être précis, Emmanuel Macron a dit que c'était les partis politiques qui étaient responsables de cette situation. Et ben, c'est d'abord lui. C'est d'abord lui quand il a dissus l'Assemblée nationale.

Je je reviens juste sur pardon les LR, mais c'est qui le chef aujourd'hui des des LR ? Rotaillot est notre président. Oui, nous avons deux présidents de groupe parlementaires qui sont Mathieu d'Arnaud et Laurent Voquier et nous avons 50 députés, 129 sénateurs.

Nous travaillons avec d'autres partis qui eux-mêmes s'interrogent. Regardez si Horizon ne s'interroge pas. Et oui, regardez l'UDI, vous avez entendu le discours d'Herv Marseille.

Oui, mais eu eux ils s'interrogent, je suis d'accord avec vous, mais ils n'ont pas un président de groupe de l'Assemblée nationale qui dit l'inverse du président des républicain qui lui-même disait dit l'inverse de ce que disait la semaine suivante qui président d'un groupe dans lequel je comprends les inquiétudes des collègues députés face à une menace de dissolution dans cette ambiance là. En même temps, le revoquier était celui parmi les parlementaires qui étaient le moins favorable à une participation au gouvernement. Je parle avant le 5 octobre.

Je pense est-il dans une visite va nous permettre de reconverger. Et vous comprenez que les électeurs, les républicains soient totalement perdus. Comprend qu'il s'interrogent.

Vous croyez pas que les que les parlementaires ne s'interrogent pas quand je les rencontre sur le terrain et bien ils s'interrogent. Bien sûr. Plusieurs cartes du parti nous disent que des militants renvoient leurs cartes.

Est-ce que vous êtes témoins de cette situation là ? J'étais témoin de retour de deux cartes l'autre soir qui ont été reprises après notre réunion en commun et l'explication au moins euh nous on il aujourd'hui euh honnêtement nous sommes autour de Bruno Rotaillot. Ça fait un an que vous avez à peu près collectivement décidé d'être partie prenante d'un gouvernement.

Quel bilan vous en tirez ? Est-ce que vous dites c'est globalement positif ou maintenant voilà ? Je pense que pendant une année ça a été positif.

Je vais regarder l'action de nos ministres. Euh, on parle bien sûr du ministre d'État, ministre de l'intérieur sur les sujets régaliens. Il y a aujourd'hui les premiers chiffres d'une année en matière d'éloignement forcé, en matière de naturalisation, en matière de sécurité du quotidien, de texte, je pense à celui initié par le Sénat sur le narcotrafic de textes qui devrai être déposé sur les polices municipales, sur les services d'incendie et et de secours.

Il y a aussi le travail qui a été fait, il faut le dire, par la ministre de l'agriculture à un moment quand même où elle va se trouver avec une pâque sans doute démantelée et quelque part un Mercosour qui va nous être imposé parce que nous ne sommes pas en capacité de peser ce pays qui ne respecterait pas sa trajectoire européenne, comment voulez-vous qu'il soit exigeant à Bruxelles ? Donc je considère que cette année a été positive. Ça a été avec Michel Barnier, j'allais dire un trimestre particulièrement positif mais aussi avec François Baouement dans la famille politique on avait plutôt un trop vers Michel Barnier, chacun le comprendra.

Gérard Larchet pour boucler la question de cette mauvaise séquence pour les les républicains, est-ce que vous craignez qu'elle vous fragilise au municipal ? Bien sûr. Euh je pense que d'ici les municipales, on y verra plus clair.

Les élections municipales, c'est d'abord des élections, j'allais dire de relation, j'allais dire de candidat citoyens dans la proximité. Ceci peut jouer dans un certain nombre de villes de villes importantes, mais les municipales, elles se préparent d'abord autour d'un projet local, d'un projet local qui est porté par une équipe et par un ou une tête de liste. Voilà pourquoi le sujet de la décentralisation est un sujet important.

Le Sénat contribuera euh tout au moins la plateforme commune, ce qu'on appelait le socle commun, mais aussi parce que j'y associ et ils feront ce qu'ils souhaitent les groupes minoritaires et d'opposition. Le Sénat fera le 31 octobre des propositions. Mais on a tout sur étagère.

On a tout sur étagère. On a depuis les 15 propositions pour le pouvoir d'agir des propositions de loi déposées d'ailleurs par Mathieu d'Arnaud et Françoise Gatel donc qui devrait plaire à la ministre en charge de cela. On a le rapport Ravignon, on a le rapport Vert, on a tout ce qu'il faut et puis il y a des propositions là qui ont un peu d'ffrayer la chronique là qu'a fait proposition qui ont été faites par Jean-Louis Borlot là il y a peu sur qui fait quoi.

C'est un vrai sujet. C'est vrai que vous l'avez vous avez poussé pour qu'il devienne éventuellement premier ministre. Jean-Luc Borlot si il faisait partie des noms.

Oui. Il pourrait compris que j'ai évoqué il pourraitt encore une que j'ai évoqué avec le président de la République si vous voulez que les choses soient claires. Et il pourrait être encore une solution si Sébastien le ch.

Il y a un premier ministre, il y a un gouvernement, il y a un budget, on va pas anticiper d'autres périodes parce que je pense que moi qui suis défavorable à une nouvelle dissolution parce qu'elle conduira à quoi ? Est-ce qu'elle clarifierait, je reprends la formule du président de la République en juin 2024, c'est-ce qu'elle clarifierait ? La réponse est non.

Avec les avec les municipal et euh on approchera au bout d'un moment des 1 an de l'élection présidentielle, est-ce que la fenêtre d'une dissolution va se refermer ou est-ce qu'Emmanuel Macron peut dissoudre jusqu'au dernier moment de son quinqu ? C'est son droit constitutionnel. Mais vous, vous en pensez quoi J'en pense que je le dirai à ce moment-là, qu'est-ce qu'on clarifie pour faire quoi et quelles conséquences ?

Imaginons comme le donne aujourd'hui les analyses, que le Rassemblement national renforce sa présence à l'Assemblée nationale, voire même soit en situation d'avoir une majorité relative. Est-ce qu'il gouverne ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? Euh et s'il refuse de gouverner, qu'est-ce qui se passe ?

J'allais dire le président veut se trouver en en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la République et bien il faudra à ce moment-là qu'il prenne une décision. Le grand jury ça se passe au Parlement. Alors vous avez évoqué la décentralisation qui se passera au Parlement.

Il y a aussi la question de la Nouvelle Calédonie. Le Sénat a approuvé mercredi dans l'urgence le report au printemps euh 2026 des élections provinciales prévues en Nouvelle-Calédonie en novembre. Euh il s'agit de la première étape pour la mise en place de l'accord de Bougival.

Euh pourtant les indépendantistes l'ont depuis rejeté. Est-ce que cet accordance toujours une part une partie une part tout à fait est-ce que c'est euh moi je dis oui à Bougival, je regarde l'image qui est dans le studio et l'Unipalica par exemple avec les loyalistes, avec les Républicains, avec Calédonie ensemble avec les walisiens, les Foutiniens, ils disent oui à Bougival et rendons hommage au travail mais une partie importante que Manuel Val a fait parce que ça n'était Pas évident, vous avez qu' soit écoutez, en tous les cas, il nous manque sûrement. Il nous manque sûrement.

Donc aujourd'hui, on a la proposition de loi constitutionnelle. Notez que le texte sur le report des élections a été partagé par le président du groupe socialiste. Seul la présidente du groupe communiste et le président des écologistes n'ont pas signé cette PPLO.

Donc aujourd'hui, il faut avancer avancer sur la révision constitutionnelle. Vous savez, ça va être un état sugénériste avec une double nationalité et des transferts de compétences. Mais auparavant, les Calédoniens seront dans le contexte politique de notre pays, vous pensez qu'une révision constitutionnelle pourrait avoir lieu sur la Nouvelle-Caléonie ?

Si il s'agit de la paix civile en Nouvelle-Calédonie et là aussi, il faut que les parlementaires faient preuve du sens des responsabilités. Vous savez, avec le présidents de de l'Assemblée nationale, on s'est beaucoup impliqué sur ce dossier calédonien. Il y a des hommes et des femmes de bonne volonté.

Je n'oublie pas que la Nouvelle-Calédonie, vous rendez compte - 13 % de son produit intérieur brut aujourd'hui. Euh la nécessité aujourd'hui d'avoir quasiment un tiers de nos forces mobiles présentes en Nouvelle-Calédonie. Il s'agit de la paix civile.

Et quand vous dites les indépendantistes, je le dis, l'Unipalica qui notamment gouverne la province nord euh est engagé dans Bougival. Bougival c'est la suite de Numéa. C'est d'ailleurs ce que le Conseil d'État a dit clairement.

Il s'agit nullement d'une négation du peuple premier. Alors, c'est des Calédoniens ensemble d'origine diverse qui sont citoyens et français et calédoniens. Sur un autre sujet qui touche aussi la la Constitution, le Premier ministre a confirmé l'engagement de l'État à faire aboutir le projet de statut d'autonomie de la Corse.

Ça, vous êtes contre ? Autonomie, oui, mais pas dans n'importe quelle condition. Moi, je reprends ce qu'a dit le Conseil d'État.

La notion de communauté n'existe pas dans notre constitution. La deuxième des choses, pas question de le faire sans contrôle du parlement. Alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif.

Jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint. Je pense qu' un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre, ceci sera réputé comme adopté. Mais pas question de retirer le rôle du parlement, accepter la notion de communauté euh et contraire à notre Constitution.

Et je le dis clairement euh ça n'est pas sur ce cheminlà que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire. Le grand jury 2027, c'est demain. C'est demain.

Alors 2027, c'est demain ou après-demain, on ne sait pas encore. Et nous allons justement commencer par l'hypothèse d'une démission. Édouard Philippe, Jean-François Copé, Valérie PCR pour ne citer que trois personnalités proches de vos idées appellent à une présidentielle anticipée.

Est-ce le meilleur moyen pour préserver nos institutions ? Je viens de vous le dire il y a un instant, je ne suis pas favorable à une démission anticipée, sauf si on était dans une situation de blocage et dans lequel face à laquelle il faudrait faudrait sortir. Ça serait quoi ?

C'est ce que vous décriviez, c'est-à-dire une dissolution qui amène à aucun résultat viable pour gouverner. Et dans ces cas-là, la question bah elle se posera au président de la République, mais en aucun cas je demanderai moi sa démission. Non, parce que je crois profondément au rôle des institutions.

C'est pas parce qu'on a 18 mois difficiles qu'il faut abîmer nos institutions, y compris avec l'argument de dire que ce serait un départ très anticipé du président de la République. Est-ce que ça ce sont de mauvais arguments ? C'estàdez, c'est un argument que je peux entendre parce que naturellement et en cas de d'émission le délai est très court.

Oui. À peine pour faire 35 jours qui peuvent être un peu prolongés et c'est la nécessité d'un débat débat don que nous n'avons pas eu en 2022 post Covid et Ukraine. Souvenez-vous ce qu'on a dit à l'époque quand j'ai mis en doute l'absence de débat sur la présidentielle.

On a dit av des titres président du Sénat devrait pas dire ça. La question de la légitimité elle se pose. Oui, mais c'est justement pour ça qu'Edouard Philippe dit oui oui prenons le temps.

Le président de la République suffisamment appartient ça appartient au seul président de la République et je ne lui demande rien sur ce sujet. Un référendum comme avait fait le général de Gaulle en 1969 pourrait être une option qui aboutirait à cette solution ou pas. Écoutez, il a la possibilité de susciter un référendum, je le rappelle, article 11 ou article 89 qui est touché à la Constitution.

Euh article 11 après un débat euh dans les deux chambres, pas un vote, un débat et avis du Conseil constitutionnel sur la question vosé. Euh c'est maintenant ce qu'on appelle la jurisprudence au chemaill. Euh le président de la République a cette possibilité, vous y seriez favorable. que écoutez, on va essayer de pas anticiper, il y a des réalités.

Il faut d'abord noter le pays d'un budget, lui tracer des perspectives, enfin sortir du rôle de dernier de la classe dans l'Union européenne en matière financière, retrouver cette part de message et de souveraineté dont on a besoin. Juste ce que je note, c'est que le débat sur une présidentielle anticipée est ouvert, Gérard Larchet, et que vous ne le refermez pas. Non, je l'ouvrirai après les élections municipales.

Pour moi, je vous le dis. Alors, c'est intéressant vous dit ce débat parce que c'est logique qu'il y ait un débat même si les élections présidentielles vous avez compris que ce que je souhaite se joue à la date prévue, il faudra une vraie année de débat et non pas ce que nous avons connu en 2022. Qu'est-ce que ça veut dire ?

J'ai pas compris. Bah une vraie année où il faudra mettre sur la table ce que nous proposons aux Françaises et aux Français pour d'ailleurs éviter que les populismes ne s'engouffrent dans l'absence de débat parce que je pense que l'absence de débat de projet de propositions peuvent nous conduire à des choix que je combattrai qui sont les choix du populisme et donc les municipales c'est d'abord le sole vous savez qu'est-ce qui tient dans la République aujourd'hui les 35000 communes qui sont le ciment justement et oui c'est les 35000 communes. C'est pas facile pour les non plus he en ce moment.

C'est pas facile pour les mères non plus en ce moment. Ça n'est pas facile. Et moi qui fait chaque semaine quasiment une assemblée de maire.

Je peux vous dire que ça reste un élément qui tient. Alors justement vous évoquez les élections. Il y a un débat qui traverse les LR en ce moment c'est vers quelle alliance vers qui se tournait et beaucoup ont le regard tourné vers le Rassemblement national.

Vous vous tournez votre regard vers qui ? D'abord, j'ai 30000 communes où la question ne se pose même pas et pardonnez-moi, dans ces 30000 communes vivent 40 % des Français. Et je leur dis, "Choissez-vous des équipes municipales qui vous proposent, j'allais dire, un vrai projet euh pour vos territoires et puis il y a 5000 communes qui ne sont pas dans la ruralité où se ne se jouera pas politiquement." J'ai dit tout à l'heure que le RN pour moi ne se situait pas à droite mais regardez les propositions économiques et financières, il est beaucoup plus proche de LFI.

Mais alors je laissez-moi terminer beaucoup plus proche de LFI. Donc pour moi la question union des droites ne se pose pas. Je suis pour l'alliance du centre et de la droite.

Voilà ma position. C'est avant tout le le programme économique du RN qui exclut toute alliance. Le programme économique, je viens de le citer parce que c'est celui qui est le plus proche de Lfi, il y a aussi d'autres aspects et notamment l'aspect européen.

H quand on propose de réduire le budget de l'Europe, j'évoqué la PAC tout à l'heure pour nos agriculteurs, mais il y a bien d'autres volets et donc je me sens, j'allais dire totalement étranger à ce projet. Est-ce que vous avez été troublé par des propos qu'on a entendu la semaine dernière, la semaine précédente quand Bruno Rotaillot dit "Il est possible de gouverner sur des sujets où 80 % des Français sont d'accord par exemple comme sur l'immigration donc très clairement avec le Rassemblement national quand le maire non avec 80 % des Français Oui d'accord non mais avec 80 % des Français c'est très important mais c'est une idée partagée avec le R mais oui mais pardonnez-moi on est là pour écouter et répondre aux attentes des Français pas répondre et aux attentes de de madame Le peine, ce sont les attentes des Français. Il nous en parle partout.

Ça d'accord. Mais quand vous lisez l'interview du maire de Cann David Lisnard dans valeurs actuell qui ouvre la porte à une discussion avec le RN si ce dernier amendait son programme économique, ça c'est des pas programme économique. Je viens d'évoquer le programme européen.

Je reviens, je viens d'évoquer aussi la questionnard est en train de franchir une il le fait à titre personnel. Moi c'est non, je suis pour l'alliance de la du centre et de la Est-ce que Est-ce que vous sentez que dans votre famille politique, cette question-là est en train de poser sûr qu'elle est présente. Bien sûr que c'est un débat.

Je vais pas vous dire que les militants ne nous posent pas des questions. Attendez le Nier, mais je vous donne moi mon choix et c'est autour des valeurs du centre et de la droite que nous devons construire notre projet. Est-ce que ça vous inquiète cette évolution euh d'une alliance vers le Renal prééminence, c'est pas totalement nouveau, mais le poids politique ayant beaucoup augmenté, l'absence de réponse sur les sujets migratoire, sécurité et Bruno Rotaillot pendant une année s'était forcé d'y apporter les premières réponses.

L'absence, j'allais dire parfois décision courageuse sur ces sujets. Comment on appliquera la directive retour qui va être adoptée dans les mois qui viennent au plan européen ? Ça nécessitera sans doute une évolution constitutionnelle.

Donc on a bien compris de tourner votre regard plutôt vers le centre. Donc si j'extrapole, c'est-à-dire vers les macronistes. Comment vous évitez que les soorbé par les macronistes ?

C'est pas d'absorber dans l'état où ils sont. Plus personne n'absorbe personne. C'est un problème pardonné à l'ancien chimiste vétérinaire de vous parler de tension osmotique.

Mais ce que je veux dire en gauliste, moi je crois que c'est autour des valeurs de la droite et du centre que nous pouvons nous retrouver. Oui. Mais donc vis-à-vis des électeurs.

Alors ne prenons pas ce mot d'absorsion mais la les LR deviennent macroniste. Ils ne deviennent pas macronistes. Est-ce qu'il existe encore le macronisme ?

Je vous rappelle une question qui a été posée y compris par moi. Je pense que ça ne survivra pas à Emmanuel Macron parce qu'il n'aura pas marqué. Il aura même abandonné ses deux réformes majeures.

Un peu différent du gaolisme. Merci beaucoup Gérard Larch pour ce grand jury. Je vous souhaite un bon dimanche à tous.

On se retrouve la semaine prochaine. Merci de m'avoir invité, interrogé, mis sur le grill. À bientôt Gérard Larch le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. [Musique] Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr.

FR. [Musique] D'un côté, on peut penser qu'attraper la grippe, ce n'est pas si grave. D'un autre côté, la grippe, c'est quand même plus de 17000 morts en France, rien que l'année dernière.

Alors, le mieux, c'est de se faire vacciner. 65 ans et plus, personnes atteintes d'une maladie chronique, femmes enceintes, faites-vous vacciner contre la grippe ? Ça c'est au réveil.

Ça avant le petit déj, ça après, ça avant le déjeuner, ça pendant. Réduisons le volume. Au-delà de cinq médicaments par jour, demandez à votre médecin ou à votre pharmacien si vous pouvez en prendre moins.

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