Le Brief : Emmanuel Macron parasite la primaire de la gauche
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:01OuverteRéponse directe
Jean-Marc Hirot promet des surprises pour 2017. Est-ce que vous y croyez ?
- 4:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous croyez qu'Hollande pourrait soutenir Macron ?
- 5:01OuverteRéponse directe
Pourquoi croire que les jeux sont déjà faits ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Pourquoi Mélenchon sera candidat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Manuel ValsFait
« Je connais Emmanuel Macron. Je vois bien que vous voulez en permanence nous ramener à ce débat, mais j'ai deux désaccords avec lui. »
- 2:30Marine Le PenFait
« C'est le candidat de Bruxelles. C'est le candidat de l'ultralibéralisme. C'est le candidat du mondialisme. »
- 5:30Édouard RiancipelFait
« Il y aura des surprises et la surprise peut-être une victoire de la gauche qui est totalement inattendue aujourd'hui. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, nous sommes le lundi 16 janvier. Dimanche, c'est le premier tour de la primaire de la gauche et Emmanuel Macron parasite la campagne. Le candidat d'Enmarche multiplie les déplacements.
Il attire des milliers de personnes à chacun de ces meetings. On pensait pourtant qu'il aurait du mal à exister pendant la primaire de la gauche. Manuel Vals a été interrogé à son sujet ce matin.
Le candidat a tenté de se démarquer de son probable futur adversaire. Je connais Emmanuel Macron. Je vois bien que vous voulez en permanence nous ramener à ce débat, mais j'ai deux désaccords avec lui, même s'il faudra réunir tous les progressistes et je suis convaincu que la primaire créera les conditions d'une force et d'un élan.
J'ai deux désaccords. Je pense que la France n'est pas un pays libéral au sens économique. Et ensuite, il y a un autre désaccord qui porte sur l'idée qu'on se fait de la France, de la laïcité.
La France, ça n'est pas une somme de comm de communauté. Ça n'est pas le communautarisme. Nous ne sommes pas dans un pays anglo-saxon.
Emmanuel Macron était aussi sur les terres du Front National ce weekend à Énin Baumont. Le candidat s'est attaqué frontalement à Marine Le Pen. La candidate ironise ce matin sur l'ancien ministre et se moque de ce qu'elle appelle la fascination des médias.
Mais il est c'est pas un candidat ni de droite ni de gauche. C'est le candidat de Bruxelles. C'est le candidat de l'ultralibéralisme.
C'est le candidat du mondialisme. C'est le candidat de l'austérité. C'est c'est presque même une caricature de cette politique là.
Bon et c'est le candidat des médias aussi pardon. Enfin je veux dire la fascination puérile des médias pour ce candidat. On est presque drôle.
Notre invité aujourd'hui Édouard Riancipel député socialiste et soutien de Vincent Payon. Bonjour Édouard Doripel. Bonjour.
Jean-Marc Hirot promet des surprises pour l'élection présidentielle de 2017. Hier soir, il y avait le débat pour les entre les candidats à la primaire de la droite et un échange de la gauche et un échange virulent entre Manuel Vals et Vincent Payant sur la politique migratoire. Et enfin, Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé.
Il ferme la porte au rassemblement au Parti socialiste. Lequel de ces trois sujets vous fait réagir ? Parlons du premier de ce qu'a dit Jean-Marquot sur les surprises de 2017.
Oui. Est-ce que vous y croyez à ces regrets de François Hollande ? Il a dit qu'il qu'il y avait un goût d'inachevé.
Est-ce qu'il pourrait revenir ? Je ne crois pas qu'il puisse revenir et je pourrais comprendre que il y ait une sorte de au mois de nostalgie. Je ne sais pas s'il a rug, j'en ai pas parlé avec lui et je pense que sur ses affaires, il vaut mieux laisser le président s'exprimer lui-même qu' travers des pores-paroles dont on sait pas si sont des vrais pores-paroles.
Mais vous le connaissez bien. Est-ce que vous croyez qu'il pourrait soutenir Emmanuel Macron ? Je crois que le président de la République dira ce qu'il a à dire quand le paysage politique sera défini. en février en février en voyant les rapports de force et il est évident qu'il va sans doute dire quelque chose parce que il est le président sortant parce que il procède d'une famille politique et qu'il dira ce qui est le mieux pour la France et pour sa famille.
Vous n'allez pas parler à sa place mais est-ce que vous vous seriez favorable à ce qu'il s'exprime en faveur d'Emmanuel Macron ? Je crois que tout ça est est est très tôt. Nous sommes, vous comprenez bien, dans la désignation de notre candidat à travers la primaire et euh cette primaire créera une nouvelle donne avec un candidat et une participation qui lui donnera une force et une légitimité ou pas.
Vous avez raison. C'est pour ça que je trouve que c'est important tous les gens de gauche qui ne veulent pas se résigner à la fatalité d'un second tour avec monsieur Fillon et madame Le Pen. Après tout, l'élection, elle est dans dans 4 5 mois.
Euh pourquoi dans 4 mois ? Pourquoi se précipiter ? Pourquoi croire que les jeux sont déjà faits ?
C'est pour ça que je trouve intéressant ce qu'a dit Jean-Marco. Il y aura des surprises et la surprise peut-être une victoire de la gauche qui est totalement inattendue aujourd'hui parce que nous avons une droite qui est beaucoup plus divisée qu'on ne le pense et qu'on ne le dit. Il faut regarder la situation objective, les difficultés de monsieur Fillon qui a beaucoup heurté, y compris à droite avec cette question des attaques contre la sécurité sociale.
Je pense qu'il est en difficulté. Je pense qu'il aura du mal à rassembler son Je vois qu'il y a Michelari qui est candidate à l'élection présidentielle. J'en vois qu'il y a Henry Gen qui est candidat à la présidentielle.
Je vois que dans le camp de monsieur Fillon, la majorité des parlementaires se plaignent de la fin du cumul des mandats que nous avons voté et qu'il faut pourtant garder. Mais il y a déjà trois candidats à gauche et le 4e dans 2 semaines. Mais il risque d'en avoir plus à droite.
Vous avez Nicolas Duponignon qui sera candidat à droite. Du Ponteignan, pardonnez-moi, vous avez Marine Le Pen qui le saura et qui prend beaucoup de voix à droite. Je pense que le programme de monsieur Fillon est un programme qui est très très dur, notamment pour la droite populaire.
Il a oublié qu'à droite, il y avait aussi des petites gens qui ne se retrouvent pas dans un programme qui est de laminer le modèle social français. Bon, dans ces conditions, si la gauche se rassemble, s'il y a un candidat qui sort avec une légitimité populaire, 2 millions plus de 2 millions d'électeurs qui sont qui seraient venus plus ensuite un rassemblement avec Emmanuel Macron, je vois pas comment on pourrait ne pas être au second Mélenchon. En revanche, ça paraît compliqué.
Jean-Luc Mélenchon sera candidat au premier tour. Enfin, soyons sérieux, chacun le sait. On va pas faire semblant que la réalité n'existe pas.
Il sera candidat, il le sera d'autant plus et pas de manière gênante pour le Parti socialiste et le reste de la gauche démocratique. Pourquoi ? Parce que cet électorat de gauche existe.
C'est pas un électorat que le PS capte au premier tour. Ça veut pas dire qu'il faut laisser Jean-Luc Mélenchon nous en prendre des électeurs alors qu'ils ont vocation à venir chez nous autour de notre futur candidat. C'est pourquoi il faut réussir la primaire.
La réussite de la primaire dépend des gens. J'appelle le peuple de gauche à se réveiller, à sortir de son sommeil dogmatique, à se saisir de l'instrument de la primaire, à qualifier quelqu'un qui permet de rassembler tous les autres. Je souhaite que ce soit Vincent Payon, mais c'est au peuple de gauche de décider.
Bougez-vous un peu, décidez, créez la dynamique, donnez-nous de la force et nous vous éviterons un second tour entre Fillon et Madame Le Pen. On vous a bien entendu. Merci Édouard Doran Cpel.
Merci à vous. Mathilde Tirot. Nicolas Dupourignan est en déplacement à Montaban.
Emmanuel Macron sera en meeting ce soir à Quimper. François Fillon est à Paris. Il visite le mémorial de la choa.
Arnaud Montbourg est au murau ce matin puis à Lille cet après-midi pour un standup. Benoît Amont est à Clermontferrand. François Hollande avait mieux à faire hier soir que de regarder le deuxième débat de la primaire de la gauche.
Il était au théâtre avec la ministre de la culture Audrey Azoué. Le chef de l'État qui a renoncé à se présenter ne votera pas pour le premier tour de la primaire dimanche puisqu'il sera en déplacement au Chili. Merci et à demain.
Eduardo Rihan Cypel