"Je n'avais pas besoin de calinothérapie du président", peste le maire d'Aulnay
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Bonjour Bruno Beschizza, vous êtes le maire LR d'Aulnay-sous-Bois, votre ville a particulièrement souffert la semaine dernière, des commerces brûlés, des voitures incendiées, des bâtiments municipaux pris pour cible. Vous avez vécu un véritable traumatisme ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de 400 prédateurs sur 40 000 habitants dans des quartiers difficiles, soit moins de 1%. Comment la présence régalienne permet-elle de rassurer ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous avez appelé le préfet à 2h du matin, il vous a dit qu'il n'y avait plus de réserve. Vous vous êtes dit qu'on allait tenir ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Le président Macron vous a reçu hier avec 300 maires. Vous parlez de 'calinothérapie', quelles réponses concrètes attendiez-vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Comment rétablir l'autorité, notamment celle des parents, selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Bruno BeschizzaChiffre
« sur 40 000 habitants dans des quartiers difficiles finalement il y avait 400 prédateurs donc moins de 1% des quartiers difficiles qui a mis la ville »
- 4:00Bruno BeschizzaFait
« 150 individus qui attaquent une police municipale qui ont pillé saccagé une mairie annexe brûler 50 véhicules municipaux brûler une cuisine centrale »
- 4:00Bruno BeschizzaFait
« il n'y avait plus de réserve fallait se débrouiller là où il vous dit ça vous vous dites on va pas tenir c'était quasiment un état de siège »
- 6:00Bruno BeschizzaFait
« hier ça a été un mélange de catharsis de psychothérapie et de calinothérapie à titre personnel j'en ai pas besoin »
- 8:00Bruno BeschizzaFait
« il faut revenir à cela les papas étaient absents moi j'ai des mamans dans mes quartiers qui me disaient Monsieur le Maire on a vu une image du papa qui est descendu qui a mis son gosse dans le coffre »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] RMC Apolline matin Apolline de Malherbe 7h41 sur RMC l'invité du jour bonjour Bruno be shisard vous êtes le maire le maire les républicain d'Aulnay-sous-Bois c'est en région parisienne c'est en Seine-Saint-Denis et votre ville elle a particulièrement souffert la semaine dernière il y a des commerces qui étaient brûlés il y a de nombreuses voitures qui ont été incendiées plusieurs années de la mairie aussi ont été prises pour cible avec des très importants des gars je voulais revenir sur ces nuits des meubles d'abord avec vous monsieur le Maire parce que ça y est on a quand même l'impression que pratiquement pas ça autre chose parce que ça s'est calmé mais vous avez vécu un véritable traumatisme je pense qu'on peut même parler de sidération d'une part on en est pas sorti bien sûr cette nuit on a une général météo avec la pluie qui nous a aidé à effectivement avoir une nuit calme mais être déjà sur l'analyse sociologique moi j'y pour le moment on est encore dans le temps du maintien de l'ordre public on a été dans un temps où on gérait le désordre ensuite on établir l'ordre public et aujourd'hui on doit maintenir l'ordre public et surtout maintenir du regagnant une présence régalienne juste vous donner un chiffre avant de parler des dégâts sur une ville de 90 000 habitants de Seine-Saint-Denis sur 40 000 habitants dans des quartiers difficiles finalement il y avait 400 prédateurs donc moins de 1% des quartiers difficiles qui a mis la ville donc la présence de regagnens permet de figer et de rassurer de protéger les cartes visibles la saturation de l'espace public qu'on le fait dans Paris quand il faut protéger le ministère il faut le faire dans le quartier populaire donc quand on veut le montrer le retour de l'État c'est à dire que vous dites voilà nous on a besoin il reste et qu'il soit pas ça y est déplacé ailleurs parce que on se dirait que c'est fini c'est encore fragile parce que n'était pas là vous avez eu le témoignage de Vincent Jean Brun moi sur ma vie 150 individus qui attaquent une police municipale qui ont pillé saccagé une mairie annexe brûler 50 véhicules municipaux brûler une cuisine centrale où travaille leur maman pour fabriquer les repas pour leur petit frère leur petite sœur qui arrivent devant la police municipale 150 à attaquer 136 de LBD pour libérer la police municipale vous appelez préfa 2h du matin qui vous dit de bonne foi je n'ai plus rien vous avez appelé vous en direct le préfet et à ce moment-là et de bonnes fois parce que toutes les forces de police étaient engagées partout en Seine-Saint-Denis il n'y avait plus de réserve fallait se débrouiller là où il vous dit ça vous vous dites on va pas tenir c'était quasiment un état de siège sur le matériel grave 2 sur la défense de vos personnels vous avez des hommes et des femmes qui défendent ces bâtiments municipal brûlées c'est quand même ce chiffre il est colossal c'est à dire que c'est elles sont brûlées sur le moment mais elles sont c'est-à-dire que vous êtes démuni au jour d'aujourd'hui quand vous regardez l'outil municipal est à plat il va falloir que je fasse des choix budgétaires en fonction de ce qu'il y a parce que cuisine municipale j'ai plus de repas chaud à Méry annexe dans le quartier des 3000 donc j'ai pas de service public le bus s'administratif qui sert à aller dans les endroits les plus compliqués pour faire les procédures administratives pour les plus faibles a été saccagé pour vous montrer c'est à dire cet outil ce dernier outil ce dernier point de service public pour ceux qui vraiment ont besoin carrément qu'on leur remplisse leur papier ce bus a été cramé lui-même saccagé cramé tout donc effectivement aujourd'hui il va falloir rapidement alors c'est très rapidement au chef de l'État puisque vous avez été reçu avec 300 autres mères par Emmanuel Macron hier à l'Élysée qui vous a donné des réponses concrètes non hier ça a été un mélange de catharsis de psychothérapie et de calinothérapie à titre personnel j'en ai pas besoin j'en avais pas besoin moi ce que je voulais c'était trois types de réponses un dans l'immédiat est-ce que l'État va être là oui non j'ai pas de réponse mais je le pense parce que le ministre de l'intérieur était là à moyen terme comment très rapidement non pas aller sur les grands plans mais les véhicules municipaux la police municipale les caméras quand est-ce que très rapidement ma cuisine centrale fonctionne et ensuite on parle de certaines mesures sur le temps à long terme Jean nous n'avons aucune réponse pendant trois heures le chef de l'État a noté avec c'est un séducteur on le voit bien très intéressé mais moi pour l'instant je considère ne pas avoir eu de réponse vous avez envie de résultat quoi pas de camion thérapie les résultats pour mes habitants sur le profil malgré tout parce que vous le dites il n'est pas forcément temps de faire encore de la de la sociologie comme vous dites mais on a quand même envie de comprendre comment ça puisse embras aussi vite à ce que effectivement le terrain était favorable en quelque sorte est-ce qu'il ne manquait que cette étincelle cette jeunesse et puis et puis la question de l'autorité vous tous les mères d'ailleurs de quelques bords que ce soit et c'est très frappant ceux qui sont vraiment en première ligne vous vous êtes les républicains mais on en entend des maires communistes qui tousse disent il y a quand même un véritable problème qui est celui de l'autorité et de la limite est-ce que est-ce que c'est quelque chose dont vous vous dit-il peut-être rétabli est-ce qu'on vous donne les moyens de le rétablir on parle beaucoup de l'autorité des parents est-ce que vous pouvez accompagner ses parents différemment ou est-ce que c'est eux qui ont des missionné en quelque sorte qu'est-ce qui s'est passé si vous si vous vous dites on rétablit autorité on fait comment si on me donnait à choisir entre des milliards avec des grands plans et de dire on a les outils pratiques aux pratiques pour rapidement rétablir l'autorité avec un majuscule l'éducation les parents je choisis l'autorité même sans moi une sorte de liberté d'appliquer l'autorité on le voit bien il y a eu des milliards de déversés et ça a été utile contrairement à certaines Tartas à la crème et ça n'a pas empêché en deux nuits des pillards de toupies qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous auriez fait par le passé que vous ne vous autorisez plus à faire aujourd'hui un exemple bête aujourd'hui je suis moi-même papa de cinq enfants demain je ne j'ai une gifle devant mon propre enfant je suis convaincu que dans la bien pense ensemble ambiante sur un voisin qui portera plein de contre moi pour maltraitance la fameuse bave géographique thérapeutique hier on a critiqué un préfet qui osait dire de baffes et tu rentres à la maison mais non je pense qu'il faut revenir à cela les papas étaient absents moi j'ai des mamans dans mes quartiers qui me disaient Monsieur le Maire on a vu une image du papa qui est descendu qui a mis son gosse dans le coffre on rêve de pouvoir faire ça voilà et aujourd'hui il nous faut rétablir c'est le dernier noyau c'est assez frappant aussi dans tous les reportages qui sont dans les salles de juridiction où il y a ces comparutions immédiates ce que décrivent nos confrères de police justice ils nous disent d'abord c'est assez jeanré c'est à dire que les les prévenus c'est majoritairement des garçons les filles n'étaient que très peu où elles étaient éventuellement à la marge dans les pillages mais mais assez peu en tout cas en action donc les prévenus se sont des et dans la salle ce sont des mamans des mamans qui pleurent des mamans qui sont débordés qui sont épuisées qui travaillent et qui n'ont et qui se désole de voir ce que sont devenus leurs enfants c'est ce que vous voyez le partage au constat mais là encore soit on est dans l'accusation pour dire il faut à tout prix sanctionner soit on se dit qu'on a tous aussi en travers collectif on a tellement décrédibilisé l'autorité critiquer l'autorité décrédibiliser la notion de famille même qu'aujourd'hui ben voilà c'est le papa il descend plus parce qu'ils sont considèrent même plus comme papa la maman elle vous dit mais comment je fais le prof il dit mais je peux pas engueuler mon élève parce que sinon les parents vont venir et vont peut-être entamer une procédure contre moi donc la réflexion de fond elle est beaucoup plus là pour moi que de reparler grand plan Borlo il le faut mais si au moins on rétablissait ça ce sera un outil pratico pratique le coûte rien ça coûte rien vous n'obéisa merci en tout cas d'être venu ce matin je rappelle que vous êtes Le Maire les républicains d'Aulnay-sous-Bois et que vous étiez donc à l'Élysée hier pour cette caninothérapie dont vous dites qu'elle n'était pas forcément ce que vous attendiez vous voulez vraiment des réponses concrètes on continuera en tout cas compter sur nous à s'intéresser sur le fond et à ne pas tourner cette page et essayer de comprendre de quoi vous avez besoin et puis il y a bien sûr le 14 juillet en ligne de mire avec des craintes de certains mères que l'embrasement ne reprenne il est 7h49 et vous êtes bien sur RMC [Musique]
Bruno Beschizza