Iran-Israël : Emmanuel Macron a-t-il une ligne claire ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Quelle est la position de la France dans le conflit Israël-Iran ?
- 5:00RelanceRéponse directe
Le vote du RN sur Fessenheim a-t-il un impact réel ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
La réunion de Genève peut-elle aboutir à un compromis ?
- 15:00OuverteRéponse directe
La Russie peut-elle jouer un rôle de médiateur ?
- 25:00OuverteRéponse partielle
Le nucléaire est-il une solution pour l'indépendance énergétique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 13:00Yve BourdillonChiffre
« Les frappes israéliennes ont fait plus de 220 morts en Iran depuis le début du conflit. »
- 14:10Yve BourdillonChiffre
« En Israël, les tirs de missile et de drones iraniens ont fait 25 morts. »
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Et avec nous pour ce club, on accueille Yfour Dillon. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous. Journaliste au service international des échos et Émilie Zapels qui est avec nous.
Bonjour Émilie, merci d'être là communiquante fondatrice de l'agence Émilie Conseil. On va parler avec vous de les suites du conflit entre Israël et l'Iran. Donald Trump qui temporise.
Il prendra une décision durant les deux prochaines semaines sur une éventuelle intervention. Et aujourd'hui se tient à Genève une réunion entre les ministres des affaires étrangères allemand britanniques. Français qui rencontrent leur homologue iranien et c'est la réunion de la dernière chance.
Vous nous direz ce que vous en pensez. Puis Quentin, le conflit Israël Iran va-t-il faire passer l'Ukraine au second plan ? Il y avait le président de la RAD cette semaine au Sénat.
Exactement. Il est revenu notamment sur cette possibilité de voir la Russie comme négociateur entre les deux pays. On écoutera sa réaction, une réaction exclusive sur public.
Et on voit ça dans quelques instants. D'abord comme tous les jours, c'est l'heure de l'actualité dans nos régions. [Musique] Et l'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse régionale.
On va à Strasbourg, on retrouve Christian Bag. Bonjour Christian merci beaucoup d'être avec nous, rédacteur en chef adjoint des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Alsace. Christian, on va parler de nucléaire.
Les dernières nouvelles d'Alsace reviennent sur un vote qui a eu lieu mercredi soir à l'Assemblée nationale. Les députés qui se sont prononcés pour le redémarrage de la centrale nucléaire de Fessenheim. Oui.
Alors le vote a eu lieu après une suspension de séance alors qu'un grand nombre de députés n'avaient pas rejoint l'hémicycle. Le groupe RN était alors majoritaire sur les bancs du palais Bourbon. Il a défendu un amendement dans le cadre de l'examen de la proposition de loi future énergétique de la France.
Le moment a été bien choisi, l'amendement a été adopté. Il dit que la centrale nucléaire de Chiesenheim devra redémarrer et les deux réacteur remis en route le plus tôt possible. Ce vote a fait le titre de tous les sites d'information.
Les confrères ont parlé de séance lunaire et pour cause, la centrale a été arrêtée en 2020. Les travaux préparatoires au démantellement ont commencé et le démantellement des partis nucléaires doit débuter l'an prochain. Est-ce que cet amendement a des chances d'être définitivement adopté ?
Aucune pour deux raisons. D'abord, il ne survivra pas la navette entre l'Assemblée et le Sénatin. Ensuite, si ça devait être le cas, la proposition de loi elle-même sur le futur énergétique a peu de chance d'aboutir puisque le gouvernement s'apprête à finaliser son décret sur la 3e programmation pluriannuelle de l'énergie, ce qui rendra la proposition de loi caduc.
Mais ici en Alsace, le RN Persiste signe, son président alsacien au conseil régional Christian Zbarman, l'assure si le RN arrive au pouvoir, il rouvrira la centrale nucléaire de Schetsenheim. Mais est-ce que c'est techniquement possible ? Nous avons posé la question à l'autorité de sûreté nucléaire, au président de la commission locale d'information et de surveillance de Fenheim, le député LR Raphaël Shellenberger.
Tout comme au maire de la commune, ils sont unanimes, on ne peut pas revenir en arrière. La salle des machines a été entièrement démontée. Tous les travaux préparatoires au démantellement des deux réacteurs ont été réalisés.
Un retour en arrière reviendrait à tout reprendre à zéro comme si on réalisait une nouvelle centrale. Alors du coup, c'est quoi l'avenir de Fonim ? Christin ?
Le projet qui le projet qui est en cours, c'est celui d'un techlocentre dédié au recyclage des métaux faiblement radioactifs provenant du démantellement d'autres d'autres centrales nucléaires. Ça mettra des années encore. Et le maire de Fessenheim, lui espère aussi l'arrivée sur le site de l'ancienne centrale nucléaire de mini réacteur nucléaire souvent évoqué par le président Macron.
Mais là rien n'est tranché et ça fera certainement débat des associations antinucléaires alsacienniennes qui opposent fermement. Merci beaucoup Christian Bac, merci d'avoir été avec nous. On regarde vos deux unes la une de l'Alsace, on vient d'en parler.
Fa ce quand le RN ni l'évidence. C'est à la une du journal d'Alsace. Et puis les dernières nouvelles d'Alsace, autre sujet, la course au logement est lancée pour les étudiants.
Merci beaucoup Christian Bac d'avoir été avec nous. Un mot peut-être sur ce vote un peu surprenant du Rassemblement national sur la réouverture de Fenai. Ah ben surprenant oui puisque il n'aura aucun impact comme ça vient d'être démontré.
Cela dit, c'est un message politique. Alors en politique, on peut toujours se faire plaisir à voter des textes qui n'auront pas de de suite mais qui est aussi une manière de montrer que le gouvernement enfin ceux qui avaient décidé la fermeture de Fessanam avaient tort. Donc de ce point de vue-là, c'est en quelque sorte un message de réhabilitation de l'énergie nucléaire qui est l'énergie la plus décarbonée qui soit.
Et de ce point de vue-là, c'est vrai que la fermeture de Faenheim avait été décidée par des gens qui aujourd'hui se se ventent de relancer le nucléaire. Donc une petite contradiction que ce vote illustre et de ce point de vue-là, c'est pas c'est pas si mal que ça non plus. Il y a un petit coup de com aussi du R.
Oui, il y a évidemment un petit coup de com forcément de dire bah vous voyez bien, vous avez abandonné cette énergie qui est en effet très décarbonée ou quoi que ce soit. Mais il y a aussi un coup de com vis-à-vis du territoire parce que euh c'est vrai que une centrale comme ça, bah ça crée des emplois, ça crée de l'activité euh et même si ça crée des désagréments sur le plan euh environnemental peut-être de santé hein, il y a des études aussi là-dessus, bah voilà, ça crée quelque chose dans un territoire. C'est un peu comme les emplois publics he finalement.
Et donc je pense que le RN donne des signaux aussi pour les habitants euh en gros pour leur dire bah voilà, vous voyez, moi je défends votre territoire comme terre qui accueillerait euh une énergie décarbonée d'avenir. Euh c'est aussi ça passe par là et on sait que de plus en plus de territoires de ce type votent pour le RN parce qu'ils sont complètement déstabilisés par ce qui se passe et qu' se sentent abandonnés. Et et au-delà de cet amendement et du vote du RN, hein, c'est dans l'examen d'un texte sur l'énergie, on est dans un changement de paradigme.
Donc, pendant des années, on a dit il faut fermer les centrales nucléaires. On a un peu tapé sur le nucléaire et là, quand on voit les débats cette semaine à l'Assemblée, on est sur une relance du nucléaire. Ben c'est-à-dire qu' une crise économique et l'énergie est toujours l'élément clé de la compétitivité d'entreprise et de pays.
Et donc on on a fait semblant de pouvoir se passer du nucléaire qui était quand même un atout majeur pour l'industrie française. C'est quand même quand on revient en arrière, on se dit mais c'est c'est absurde qu'on ait tourné le dos. Alors peut-être qu'il y avait quelques raisons, mais en terme de sécurité c'est quand même une énergie qui est beaucoup plus sûre que les gens ne le croient.
Il n'y a euh pas euh de d'aut d'accident euh grave du nucléaire. Il y a eu euh certes à part Ternobyl, mais ça c'était en Union soviétique. Fukushima a fait très peur.
Mais Fukushima, le il y a pas eu de mort à cause du nucléaire. Ça a fait très peur. Euh c'est les morts à Fukushima, c'est le tsunami qui c'est les gens noyés.
Euh donc là, c'est vrai que le nucléaire, on a renoncé à un élément clé de la compétitivité de l'industrie française face à d'autres industries européennes et donc heureusement on y revient mais il faudra faudra du temps pour euh réparer les dégâts en quelque sorte. Un dernier mot là-dessus, il dit on est dans un changement de paradigm complet, c'est c'est une proportion de lo qui vient du Sénatou qui est tout. Je pense que c'est intéressant évidemment de replacer l'énergie décarbonée par excellence si on regarde que par rapport au CED.
Parce que il y a quand même des accidents, il y a des incidents moindres mais ça existe he en France, il y en a tout le temps. Il y a des déchets he qu'on sait pas gérer mais ça on en parle plus mais bon peu importe et puis il y a quand même des maladies qui sont provoquées quand il y a des centrales à côté. Donc mis à part ça, oui c'est important de relancer le nucléaire mais moi ce que je regrette un peu, c'est qu'en France on est toujours monomaniaque.
Donc on pense plus nucléaire, on pense plus nucléaire, on pense nucléaire, on pense que nucléaire. Je pense qu'il y a un mix énergétique à rééquilibrer. On s'en est rendu compte au moment du Covid ou quoi que c'était intéressant d'avoir des énergies renouvelables qui ont globalement pas tellement bouger dans la portion de ce qu'on produit en terme d'énergie et de ce qu'on consomme.
Ça serait intéressant qu'on fasse un rééquilibrage et qu'on soit un peu monomaniaque. On risque de le regretter dans 50 ans. On va revenir sur le conflit entre Israël et l'Iran et la journée d'hier marquée par des tirs iraniens sur un hôpital du sud d'Israël.
Israël qui affirme que tout aide sera la bienvenue pour lutter contre le programme iranien. Mais Donald Trump temporise. On voit ça avec Flora sauvage.
Au 8e jour de la guerre qui oppose l'Iran à Israël, les habitants de Bercheva au sud de l'État hébreu se réveillent sous le choc. L'hôpital a été visé par un tir de missile iranien faisant 40 blessés. Le premier ministre israélien Benjamin Netaniaou s'est rendu sur place affichant sa fermeté un peu plus tard dans la soirée lors d'un entretien télévisé.
Nous atteindrons tous nos objectifs, toutes les installations nucléaires de l'Iran. Nous avons le pouvoir de le faire, mais c'est au président Trump de décider s'il veut se joindre ou non. Il fera ce qui est bon pour les États-Unis et je ferai ce qui est bon pour l'État d'Israël.
Et je dois dire, comme on dit, tout est la bienvenue. Après avoir adressé un message au guide suprême iranien Alieney l'appelant à la rédition, Donald Trump laisse planer le doute sur une possible intervention militaire des États-Unis contre l'Iran au côté d'Israël. Vous êtes nombreux dans les médias à spéculer sur la décision du président et sur l'implication directe ou non des États-Unis.
À la lumière de ces information, j'ai un message direct du président que je cite. Compte tenu du fait qu'il y a une possibilité substantielle de négociation éventuelle avec l'Iran, dans le futur proche, je prendrai ma décision sur le fait d'y aller ou non au cours des deux prochaines semaines. Selon un bilan officiel, les frappes israéliennes ont fait plus de 220 morts en Iran depuis le début du conflit.
En Israël, les tirs de missile et de drones iraniens ont fait 25 morts. On voit Yve Bourdillon cette frappe sur un hôpital en Israël. Est-ce que c'est le symbole d'une escalade dans ce conflit ?
Pas forcément, évidemment, c'est grave. reste à savoir si c'était une erreur de tir ou si c'était fait exprès par l'Iran qui à vrai dire respecte assez peu les populations civiles. Donc c'est peut-être tout à fait prémédité mais on est on est en guerre avec des des bavures des des victimes collatérales des deux côtés.
Donc en fait, l'escalade, ça serait plutôt euh si il y avait d'autres développements et notamment tout le monde euh réfléchit à ce qui va se passer si les États-Unis euh lancent des raides. Donc c'est ça vraiment l'escalade. Pour l'instant, on est sur quelque chose qui depuis 10 jours est devenu euh malheureus enfin une espèce de routine.
C'est-à-dire qu'il y a des salves toutes les nuits qui sont d'ailleurs de moins en moins amples du côté iranien parce que leur rente de lancement on était en presque en majorité. Enfin, Israël prétend avoir détruit la moitié et donc et puis il manque un peu de stock maintenant. Donc les salles iraniennes sont d'une dizaine de missiles balistiques par nuit et il y en a un ou deux qui passent.
Donc ça fait encore des morts mais relativement peu. Et puis du côté israélien, c'est une dizaine de cibles encore qui ont été frappées ce matin. Donc l'escalade, ça serait plutôt dès que les États-Unis entrent ou pas comme ça a été évoqué.
C'est la grande question. Deux semaines, hein, c'est ce qu'a dit hier la la Maison Blanche. Donald Trump se donne de semaines pour dire s'il va intervenir ou pas.
Comment vous l'interprétez ? Un, est-ce que euh c'est le symbole des divisions euh au sein de son camp ? Alors forcément, le camp maga est très divisé parce que il y en a qui sont très isolationnistes et qui euh d'ailleurs et lui il avait toujours eu un discours du genre je n'irai pas en guerre.
Donc effectivement, il est en train de se priver d'une partie. Mais il y a aussi le fait que la doctrine dans le le camp dans son camp, c'est le chef a toujours raison en quelque sorte. Donc la les protestations à l'intérieur sont pas énormes.
Simplement, il hésite beaucoup. parce que euh d'une mercredi, il a quand même fait ce tweet un peu baroque disant l'Iran en capitulation immédiate sans condition. Donc c'est un langage du genre je tape demain matin.
Donc moi quand je nos les analyses étaient que c'était peut-être imminent. Et puis au dernier moment, il hésite parce qu'il se rend compte que c'est quand même majeur. C'est-à-dire que normalement le plan c'est d'envoyer des bombes GBU 57 qui sont d'une puissance incroyable sur les deux trois sites nucléaires pour perforer 60 m de terre et de béton et détruire les installations cruciales.
Ils sont ces bombes dont seuls les États-Unis disposent, que seuls les avions américains peuvent envoyer et qui peuvent aller effectivement très profondément des des missiles antibunkerers. C'est ça. Exactement, vous avez raison.
C'est les bunkers, c'est des bombes très spéciales qui pèsent 13 tonnes. Mais le problème c'est que si les États-Unis quand on entre dans une guerre, on dit toujours j'y entre de manière très limitée deux trois raides aériens mais en fait non, ça peut devenir un engrenage dangereux. Donc euh évidemment pour les États-Unis, il faut pas aller au-delà de ça, mais il y a un risque effectivement de que ça aille euh plus loin.
Donc c'est normal qu'il hésite un peu. Et alors du coup ça vous vous connaissez la plaisanterie qui court aux États-Unis, on dit que c'est le président Taco euh Trump always chicken out. C'est il se dégonfle toujours au dernier moment après des menaces.
Euh donc ça peut donner cette impression mais à vrai dire si ça donne une ultime chance à la diplomatie et que les Iraniens comprennent qu'ils ont voulu, pardonnez-moi l'expression, jouer au plus malin en traînant, négociant et en sauvant euh une partie de leur programme d'enrichissement nucléaire qui n'est pas légitime et que là s'ils ont peur et qu'ils signent et ben ça serait peut-être pas plus mal. On a ça peut accélérer les négociations sur une sur un voilà une sortie d'un traité de de non prolifération de nucléaire iranien. Vous avez raison sur le fait que c'est quasiment, je dis pas la dernière chance mais voilà la dernière l'avant-dernière chance c'est ce soir la réunion à Genève entre les ministres des affaires étrangères iraniens français allemands et britanniques.
Et la dernière chance ce sera mettons la semaine prochaine si les Iraniens se rendent compte qu'il faut qu'ils renoncent à un point clé qui est aucun enrichissement et c'est ça qu'exigent les Américains parce que si on laisse les Iraniens enrichir même à des taux faibles, bah ils peuvent continuer à faire ce qu'ils font depuis 20 ans. tricher, caché et remonter et refaire de du nuclé de l'uranium enrich pour faire des bombes un jour. Émilie.
Oui, je trouve que Trump bah sa position même si il y a du taco, c'est pas mal. Il est il reste quand même au centre du jeu. Moi je trouve que quand même que ça soit sur la partie Ukraine-Russie ou là sur ce qui se passe entre Israël et Iran, même s'il dit tout et son contraire, il reste au centre du c'est un peu révélateur de l'impulsivité.
C'est la présidence de l'impulsivité. De l'impulsivité. Totalement.
Je fais ce que n'importe quoi. Je déclare n'importe quoi. Je le fais. je le fais pas, peu importe, mais globalement il est quand même suivi et surtout il est respecté.
Je trouve que sur le plan géopolitique, il garde une place quand même prépondérante. On attend un petit peu ce qu'il dit là. Regardez, on dit bon ben voilà, on attend de semaines, ça calme un peu le jeu et à côté de ça, il ridicuilise un petit peu au passage notre président de la République ces derniers temps.
Donc il y a une espèce de quand même de main mise sur tout ce qui se passe au niveau international autour de Trump. Maintenant, si on revient sur ce qui se passe en Iran, moi j'ai beaucoup de mal à comprendre en fait parce que c'est vrai qu'on veut faire respecter des accords qui datent des années 60 sur le nucléaire en contrevenant au droit international. Donc c'est je pense très compliqué de la part des États-Unis de défendre officiellement Israël.
Donc il tombe pas dans l'erreur je pense que Emmanuel Macron fait ouvertement en disant Issraël a droit de se défendre par contre on va pas participer à une offensive ce qui est plus ambigu que ça. On fait pas mieux. Non mais franchement c'est pas c'est très difficile à comprendre.
Ambigué stratégique. Oui. Ambiguité stratégique mais très ambigue.
Trump il est un peu au-dessus. C'est-à-dire qu'il dit moi je voilà on va essayer de voir s'il y a diplomatie encore jouable. Je me donne du temps et je garde la main là-dessus.
Donc je trouve que c'est pas inintéressant. Je trouve que pour moi la France elle parle pour ne rien dire et elle parle beaucoup trop par rapport à ce qu'il faudrait pouvoir laisser entendre. Et je pense qu'en diplomatie, bah il vaut mieux se terire euh et laisser les faire les choses se faire ou pas quand on aboutit.
Mais encore une fois, moi j'ai l'impression qu'on a que Emmanuel Macron, pour revenir sur la France, il fait une deuxième erreur vis-à-vis de Netaniaahu qu'il a déjà fait après le 7 octobre, c'est lui donner l'aval sur tout ce qu'il fait pour ensuite se dire aïe aïe aïe, ça va trop loin, comment on fait pour le pour le le retarder, pour l'arrêter et c'est impossible. Donc voilà, on est parti dans un engrenage en tout cas à côté France qui est compliqué à à retenir et justement Quentin, on l'a vu cette semaine he au Parlement et notamment au Sénat, la gauche, elle a dénoncé le manque de clarté de la diplomatie française. Voilà, c'était mercredi aux questions au gouvernement.
Merci Émilie pour effectivement nous avoir tendu une perche. On a entendu effectivement les écologistes appelés au respect du droit international. Selon eux, le pays ne doit pas céder à la loi du plus fort.
Écoutez Guillaume Gontard, le chef de fil des écologistes lorsqu'il a interpellé François Baoucredi. Au nom du droit, nous dénonçons le non respect par le régime sanguinaire iranien du traité de non prolifération nucléaire. Au nom du droit, nous dénonçons la guerre préventive déclenchée hors de tout cadre multilatéral par Israel contre le régime des Mola qui menace de dégénérer.
Voilà le sénateur écologiste qui a également évoqué 2003 quand la France avait affiché, je cite, son refus du manikéisme avec la guerre en Irak. La gauche qui reproche à la diplomatie française actuelle sont en même temps. Elle réclame un débat au titre de l'article 50-1 de la constitution.
C'estàd un débat sur un thème où tous les groupes politiques ensuite prennent la parole pour exprimer leur position. Il bourdon elle manque de clarté la la voix de la France depuis plusieurs jours sur ce sujet selon vous. Bah il faut reconnaître que la France est dans une situation compliquée ne serait-ce que parce qu'elle ne pèse pas énormément.
C'est-à-dire que comme vous l'avez évoqué, les États-Unis, c'est le pays le plus puissant de la planète. C'est aussi celui qui a les cartes en main en pouvant ou pas détruire les les sites nucléaires iraniens. Donc les Européens derrière sont un peu impuissants ou du moins ne pèse pas beaucoup à vrai dire.
D'ailleurs, chaque fois que j'ai des contacts en Israël, ils me disent "Vous savez la ce que dit la France ne nous importe plus depuis quelques années." Donc là, il y a une situation qui est difficile parce qu'il faut reconnaître que le président a dit notamment a a quand même critiqué l'opération de israélienne en disant "On n'importe pas la démocratie avec des bombes, ce qui historiquement est d'ailleurs discutable parce que parfois ça rate comme en Afghanistan ou en Irak mais parfois ça réussi." Je je parle même pas de la deuxième guerre mondiale.
En Argentine quand ils ont perdu la guerre des Malins, il y a eu une transition démocratique en Serbie aussi après le Kosovo. Donc il a une position qui effectivement est ambigue parce que d'un côté il reconnaît à Israël le droit de se défendre contre les missiles balistiques iraniens et de l'autre il lui reproche en quelque sorte d'avoir attaqué les les sites nucléaires. Mais là-dessus, il faut quand même reconnaître, puisqu'on parlait du droit international, l'Iran le le piétine aussi puisque il est tenu par le traité de non prolifération qu'il a signé de ne pas enrichir l'uranium au-delà des 3 à 5 % pour pour faire l'électricité.
Il est à 60 %. per il faut être d'une candeur féroce pour croire que quand on enrichit à 60 % c'est pas pour faire des bombes. Donc oui, évidemment qu'il a ce projet en tête et la toute la question était de savoir est-ce qu'ils étaient sur le point de commencer à en fabriquer ou est-ce qu'ils gardaient cet uranium juste comme une carte dans leur manche, ce qu'on appelle être un pays du seuil qui peut s'il y a un danger passer à la bombe.
Et les Israéliens n'ont pas donné d'éléments très probant, mais quand même il semblerait que leur service de renseignement était arrivé à la conclusion qu'il y avait une réunion imminente entre des ingénieurs nucléaires iraniens et des chargés de missile pour réfléchir à la manière dont cet uranium enrichi pourrait être produit à la hauteur de 90 % militaires, d'en faire un élément détonateur et de le monter sur missile. Évidemment, ça c'est la parole israélienne. Peut-être que il raconte n'importe quoi, mais c'est quand même un élément à prendre en compte et ça expliquerait peut-être pourquoi les Israéliens se sont précipités.
Moi, je sais pas quand j'entends ça des infos, on sait pas trop. C'est vrai que ça me fait penser un peu à l'Irak et d'ailleurs je crois que c'est ce que Emmanuel Macron a dit, hein. C'était quand même voilà, on a utilisé des preuves qui sont révélées complètement fausses les États-Unis pour envahir l'Irak et essayer de redémocratiser ce pays qui est dans une situation pas possible depuis.
Donc c'est quand même voilà, on on on crédite enfin on donne du crédit à une action euh qui vient de preuve dont on ne sait pas. Voilà, c'est pas sur la sur la Syrie, on a regretté, la France a regretté que Barack Obama soit jamais allé jusqu'à effectivement allé jusqu'à l'action militaire et qu'on a laissé des populations civiles sous le jou de Bachar Elassad et on regrettait presque de pas de pas être intervenu dans les années 2010. Vous voyez le balancier sur ces opérations militaires extérieures qu' qu'on peut avoir des fois dans Ouais, mais c'est une attaque quand même.
Donc moi je pense que Israël joue un jeu. En tout cas, Netaniaahu, il a complètement retiré l'attention. On va parler de de Gaza.
Il se refait une santé quelque part internationale en attaquant l'Iran pour les séparer, les retirer le régime des Molins. Et comme ça, on pense pas à ce qu'il fait à Gaza par ailleurs dont on maintenant on accepte de dire que c'est un génocide. Donc il y a cet aspect-là et il faut faire attention sur la population iranienne parce que depuis des années ça se passe et on accuse l'Iran de monter en charge sur le nucléaire pas civil.
Euh la population iranienne, il y a une grande partie évidemment qui serait heureuse de se libérer euh du régime des mola forcément, sauf que quand elle est attaquée, comme à peu près toutes les nations, elle refait bloc. Et c'est globalement ce qui est en train de se passer. C'est-à-dire que les gens disent "OK, on veut euh plus le régime des Molas, mais pas à ce prix-là et pas quand on commence à nous tuer euh des à tuer des civils." Et c'est ce qui est en train de se passer.
Donc, il faut faire très attention. D'où on se dirait nous on est les bons, on est les démocrates, mais on est prêt donc on utilise n'importe quoi, on fait des attaques pour libérer les pays et les les rendre démocrates. Ça paraît un peu une quelque chose qui était peut-être tenable il y a des dizaines d'années mais qui qui est difficile à tenir maintenant.
Euh d'après mes sources en Iran, c'est pas forcément tout à fait comme ça que les gens le vivent de certaine partie effectivement parce qu'il y a toujours le ralliment autour du drapeau. C'estàd que quand votre pays est bombardé euh même si on déteste le régime bombard plus ça va marcher. Oui, en effet.
Mais il y a aussi une partie euh ceux qui soutiennent le régime, c'est à peu près 15 % de la population et une bonne partie aussi se réjouit de voir ce régime fragilisé. Et donc il y a un paris qui est très hasardeux comme toujours en géopolitique qui est que éviduellement le régime notamment le corps des gardiens de la révolution perd tous ces arguments, enfin tous ces éléments militaires euh ça serait une humiliation qui pourrait conduire à la chute du régime parce que tout simplement une dictature quand elle perd quand elle subit un désastre militaire souvent elle saute. Et et qui pour la Suisse ?
Ah non mais ça il y a il y a un problème il y a un vide. Non, non, bien sûr, il y a il y a un problème de vide comme souvent dans quand on élimite un une dictature, on ne sait pas ce qui vient après. Je ne dis pas que c'est facile, mais il y a une bonne partie des Iraniens qui tant que les frappes ne font pas trop de morts, parce que pour l'instant il y a à peu près 500 morts, je crois, en Iran, ce qui est à la fois beaucoup et peu pour 10 jours de guerre d'un pays de 90 millions.
Et bien peut-être que il pourrait pour pour il pourrait ce côté ralliment autour du drapeau que vous évoquez pourrait être moindre que la le l'aspiration à changer de régime. Jusqu'où elle peut aller l'intervention israélienne ? Est-ce que ça peut aller jusqu'une intervention au sol ?
Pas du tout. Pas du tout pour d'abord parce que c'est pas du enfin c'est très dangereux. En plus, il y a 2000 km qui séparent les deux pays.
C'est-à-dire qu'on a une guerre qui est quand même baroque puisque ce sont deux pays qui sont séparés, c'est uniquement des missiles et des avions. Donc, il est pas du tout question euh d'envoyer des troupes au sol, traverser 2000 km d'Arabie Saoudite ou de Jordanie ou autre. Ce n'est pas non plus au programme pour les États-Unis qui pourtant ont auraient des moyens de d'avion, de transport, de troupes que Israël a beaucoup moins.
Donc là, ça va rester uniquement de l'aérien. C'est-à-dire que le scénario militaire qui que nous avons devant nous, c'est qu'Israël continue à détruire les les rampes de lancement. Ils en ont déjà 10 styles détruit la moitié.
S'ils arrivent à 80 % déjà, ils auront rempli un de leurs objectifs politiques qui est que l'Iran n'est plus ne serait plus une menace. Et si jamais ils arrivent à détruire les trois sites euh stratégiques d'enrichissement de Ispan, Fordau et Nathan, et bien le programme nucléaire iranien sera renvoyé 20 ans en arrière. Et c'est ce qu'il faut.
Enfin, c'est ce qu'il faut. C'est-à-dire que s'ils arrivent pas à ça, leur opération sera en fait un échec stratégique puisque évidemment euh s'il laisse le complexe militaire nucléaire euh à peu près opérationnel, il va se relancer à toute allure et cette fois il fera la bombe. Qu'est-ce qu'est-ce qui peut euh euh sortir de la réunion d'aujourd'hui à Genève entre la France, euh l'Allemagne, les Britanniques d'un côté et les le ministre iranien de l'autre ?
Est-ce qu'il peut sortir de quelque chose quelque chose ? Est-ce que les Européens ils peuvent convaincre l'Iran de faire des compromis sur le nucléaire ? Alors euh s traditionnellement dans ce genre de réunion, il ne sort pas grand-chose, du moins pas officiellement.
Il peut en sortir quelque chose de d'assez simple, c'est que les trois occidentaux qui n'ont pas rompu avec l'Iran, puisque je vous rappelle que le traité GCPOE de 2015, les États-Unis s'en sont retirés, peuvent dire à l'Iran, "Écoutez, vous voyez ce qui vous ce qui va vous arriver si vous ne signez pas très rapidement un accord convaincant, vérifiable, parce que sinon un accord ne vaut pas plus cher que le bout de papier sur lequel il est écrit, euh vous allez recevoir des des bombes américaines portées par les B2 et vos sites vont disparaître. Donc ça sera une ultime intimidation, j'allais dire enfin une ultime pression pour arriver à un accord raisonnable et on saura dans les jours qui viennent si l'Iran a compris le message ou s'il croit encore pour voir en touche. Alors quel impact ce conflit va avoir peut avoir sur l'autre guerre entre l'Ukraine et la Russie ?
Est-ce que la Russie va revenir au centre du jeu ? Cette semaine, il y avait au Sénat le président de la RADA, le Parlement ukrainien et il a donné une interview à public Sénat Quentin et il a évoqué justement la proposition d'une médiation russe dans le conflit entre Israël et l'Iran. Oui, depuis vendredi dernier, la Russie propose d'endosser le rôle d'intermédiaire.
Historiquement, la Russie entretient de bonnes relations avec Israël où vit une importante communauté russophone. L'Iran et la Russie sont également très proches. Les deux pays ont même signé en janvier dernier un traité de partenariat stratégique global avec un volet de coopération militaire.
Donald Trump s'est même dit ouvert à la proposition. La Russie qui cherche sans doute à utiliser ce statut d'intermédiaire pour pour également alléger les sanctions qui pèsent sur elle, obtenir une reconnaissance diplomatique, même faire accepter son comportement en Ukraine. C'est l'analyse de la chercheuse Nicole Grajevski citée par la FP.
Écoutez donc à toutes ces informations la réaction du président du parlement ukrainien sur notre antenne mercredi au micro de Tamtranu. En ce qui concerne des initiatives euh soi-disant pacifique de Poutine, le tueur et l'assassin qu'il est, il doit être châti, il doit être puni selon les règles du droit international. Voilà la Commission européenne qui a refusé bien sûr de soutenir cette idée.
C'était lundi. Moran et on voit l'inquiétude de l'Ukraine. Est-ce que ce qui se passe entre Israël et l'Iran renforce la Russie ?
Bourdon. Euh oui et non. C'està-dire que effectivement c'est embêtant pour l'Ukraine parce que les regards se tournent vers évidemment sur l'Iran et quand des politiques en regard quelque part, ils l'ont pas ailleurs.
C'est-à-dire que ils sont moins attentifs ne serait-ce que en terme de sanction contre la Russie ou de ou de livraison d'armes. On a vu d'ailleurs le G7 à peu près rien donné. Le Canada a promis un milliard de dollars et il y a même pas eu de communiqué final parce que les États-Unis, enfin Trump prétend queil veut garder, il veut pas punir la Russie qui est l'argument qu'il l'utilise depuis des semaines et c'est comme ça d'ailleurs qu'il avait instauré des droits de douanes au monde entier sauf à la Russie récemment.
Donc euh ça c'est vrai que c'est pas bon pour l'Ukraine. En revanche, il y a quand même un développement qui est plutôt néfaste pour la Russie, c'est que son allié est en difficulté, que il y a un scénario certes comme comme vous dites très incertain, très dangereux de chute du régime mais qui n'est pas qui paraissait impensable il y a 15 jours et qui maintenant se profile peut-être et que donc s'il perd ce régime comme il a perdu le régime syrien euh et bien il perd un allié clé et il en a pas beaucoup des des alliés et surtout euh l'Iran lui fournissait des drones avec lesquels il fera frapper l'Ukraine. Les usines de drone en question ont été détruites.
Donc il perd une source d'approvisionnement qui est pas absolument vitale. C'est les missiles balistiques calibre et iscander qui font le plus de dégâts. Mais quand même.
Donc il y a un peu des deux en quelque sorte. Moi ce que j'observe quand même c'est que là par rapport à tous ces conflits, il y a deux personnalités qui ressortent. C'est Trump, on le disait tout à l'heure et Poutine qui voilà.
Et au milieu, il y a Benjamin Netaniaahu qui reprend une espèce de virginité par rapport à son combat contre les gardiens de la révolution. Ça ça donne quand même une drôle de vision du monde à l'heure actuelle. Et c'est vrai que là-dedans les Européens et la France particulièrement, elle sert pas grand-chose.
Elle a plus du tout de pouvoir en fait hein, comme vous dites. C'est bien, c'est symbolique qu'on puisse participer à réunion à des réunions ou initié mais c'est quand même assez vin. Et encore une fois pour revenir sur la France, Emmanuel Macron, il essaie de se trouver une place dans ce film plutôt une place de figurant à l'heure actuelle.
Il a loupé le coch sur Gaza puisque il y a une conférence qui a été annulée au niveau de l'ONU pour parler de cette situation catastrophique qui se passe. Bon ben loupé là, il essaie de de se réintégrer dans ce conflit. Il n'y arrive pas non plus.
Et l'Ukraine la seule déclaration qu'il a fait c'est sur les sanctions économiques vis-à-vis de la Russie. Mais on voit bien que ça a du mal à avoir un impact. Donc voilà, on on voit que vraiment Trump et Poutine sont montés comme les hommes qui comptent aujourd'hui sur la planète et qui globalement c'est leur parole.
Alors ce qui est intéressant, c'est que les deux sont à à vouloir négocier la diplomatie alors que bon, on voit la Russie comment elle agit et puis Trême, quelle volatilité dans ses paroles. Un dernier mot, il Bien. Oui, ben c'est-à-dire que effectivement la situation en Ukraine, je vois pas d'éléments qui peuvent débloquer quoi que ce soit.
C'est-à-dire qu'on on s'achemine vers un conflit gelé où la Russie va continuer à grignoter euh petit à petit armée ukrainienne qui est en difficulté parce qu'elle manque d'homme tout simplement. Il y a des déserteurs d'ailleurs. Mais je ne vois pas très bien comment la l'armée russe pourrait percer à vrai dire.
Donc ça va rester comme ça, loin des regards des des diplomates en quelque sorte. Merci à tous les deux. Vous restez avec nous.
On regarde ce qu'elle a une de la presse régionale avant de se quitter. [Musique] Quentin, on commence par la vague de chaleur qui touche la France aujourd'hui. Ça fait la une de très nombreux journaux régionaux.
Oui, de très nombreux journaux ce matin. On s'est tous rendu compte que l'on vivait des jours de chaleur extraordinaire pour un mois de juin. Canicule, la charante à l'épreuve de 40°.
Titre ce matin la charante libre. Un weekend perturbé par les fortes chaleurs. Litton à la une du main libre.
Même idée à la une du nord éclair où l'on cherche des îs de fraîcheur salvateur. Beaucoup de journaux qui racontent qui racontent comment on se prépare dans les départements avec cette question qui revient beaucoup. Comment travailler dans de telles chaleurs dans le BTP dans les pressings, dans les barres restaurants, dans les crèches, dans les épades réussi à lire notamment dans les pages intérieures du Telegram ce matin.
L'Union à rincite sur le procès des vendanes de la honte. Voilà, on en parlait hier avec Audre Vuetaz. Effectivement, un scandale humain organisé et banalisé. 4 ans de prison ont été requis hier au tribunal correctionnel de Chalon en Champagne contre la prestataire accusée de traite d'être humain lors de la récolte de 2023.
Le jugement qui maintenant et bien sera rendu le 21 juillet. Cor ce matin, la Voie du Nord titre sur la journée nationale du don d'organe. Oui, c'est aujourd'hui.
Cette journée met en lumière l'urgence et l'importance de ce geste de solidarité. C'est ce que dit ce matin Corse Matin Don d'organe un enjeu vital liton à la une de la voie du Nord. Très beau gestes effectivement, des histoires humaines incroyables à lire dans les journaux ce matin.
Allez, c'est vendredi, votre idée de sortie, la fête ce weekend. Là, on termine toujours par un sujet plus léger dans cette revue de presse. Effectivement, une fête pour toutes les musiques d'Ilénet.
On va où fêter la musique ? Ce demande-t-on dans le Berry républicain euh puisque on s'intéresse à ce qui se passe dans le Cher souvent dans cette revue de presse. C'est donc le seul st d'été demain, une fête partout en France depuis 1982 82.
Allez, autre idée de sortie, c'est si vous êtes à Paris. Depuis hier et jusqu'au 30 juin, se tient l'Orangerie du Sénat une exposition consacrée à Marcel Pagnol à l'occasion du 130e anniversaire de sa naissance. Exposition portée par son petit-fils Nicolas Pagnol que Flora Sauvage a rencontré.
À l'orangerie du Sénat ouvre une exposition sur Marcel Pagnol, son œuvre, sa vie aussi. exposition composée euh de reproduction d'affiches de film en grand format, euh de photos de film en grand format, euh de toute une documentation, une présentation de l'œuvre de Marcel Pagnol qui est aujourd'hui publiée en bande dessinée. Donc on a 25 titres présentés avec des planches.
Lorsqu'on se penche sur l'œuvre de mon grand-père, on s'aperçoit non pas qu' qu'elle est moderne, ça n'a pas de sens, non ? qu'elle est intemporelle, qu'elle est classique, elle est tout de suite devenue classique parce qu'il aborde des thèmes qui sont constitutifs du développement de l'être humain, c'est-à-dire l'entraide, la famille, l'amitié, la nature. Et puis Marcel nous nous parle avec le cœur, il nous il nous prend la main et nous emmène dans ces histoires.
C'est la grande tradition provençale, latine, orale que lui a retranscrit en écrit et puis après au cinéma et sur les planches. Et voilà exposition à voir donc à l'orangerie du Sénat comme tous les vendredis avant de se quitter une pensée pour Boem sans salle détenu en Algérie et aujourd'hui une opération qui a lieu dans de nombreuses communes de France opération je lis en salle pour affirmer que la liberté d'expression est un combat avec les maires de France et à l'initiative du comité de soutien à Boem sans salle. Merci à tous de nous avoir suivi.
Merci Quentin, merci Émilie, merci Yve Bourdillon. On vous souhaite un excellent weekend. On se retrouve lundi. [Musique]