2017 11 JNI SN : Carl Lang - président du Parti de la France.
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Président, mes chers amis, mesdames et messieurs, avant de d'aborder le thème de mon intervention, cet après-midi à Marseille, Garin-Charles, un nouvel attentat a frappé la France puisque un militant djihadiste a assassiné deux jeunes femmes au nom de Allah Akbar, un attentat supplémentaire, un attentat islamiste supplémentaire et certains vont nous dire bien sûr comme d'habitude que l'islamisme n'a rien à voir avec l'islam, que tout ceci est indépendant de l'islam et je constate que ce terroriste a frappé en criant Allah Akbar, il n'a pas frappé en criant "Il nominait Patrice." Alors quelques mots bref cet après-midi pour vous dire que queles que soient les difficultés, quels que soient les alléas, le combat continue. Je suis heureux de me retrouver une fois de plus au côté de de Jean-Marie Le Pen et de son épouse.
Et à cette occasion dans mes archives puisque je travaille actuellement sur la réalisation d'un livre qui s'appelle et vous vous verrez vous découvrez dans les dans les semaines qui viennent et qui s'appellera un chemin de résistance. Et bien, j'ai au sein de mes archives redécouvert un numéro de 1978 d'un journal qui s'appelle qui s'appelait le National, à l'époque où le Front National était déjà présidé par Jean-Marie Le Pen. Et j'ai retrouvé au sein de cet éditorial qui date de septembre 1978 dans l'éditorial de Jean-Marie Le Pense suivante : "La nation se défait corps et âmes.
Le culte du cosmopolitisme a remplacé celui du patriotisme. Il n'est désormais bombe bec que d'étranger. Quiconque n'adhère à cette religion nouvelle et exclusive est dénoncé immédiatement comme fasciste, raciste et hitlérien.
Vouloir une France française, c'est un handicap d'être français au lieu d'être une légitime d'être un légitime avantage. Tandis que les autruges s'enfoncent la tête dans le nationalisme régional. Le tiers monde des verses chez nous sont trop plein de multitudes affamées.
La France devient une colonie non seulement d'exploitation mais de peuplement. Les Français eux ne trouvent du travail qu'avec difficulté surtout quand ils sont jeunes. Pas tout va très bien puisque les pétroliers arabes rachètent toutes les affaires en difficulté.
À cet appauvrissement de notre substance nationale correspond une décadence accentuée du sentiment national. Si rien ne change, le mondialisme, l'humanitarisme, le pacifisme livreront notre peuple à l'envahisseur de l'intérieur ou de l'extérieur signé Jean-Marie Le Pen président, mesdames et messieurs, nous n'avons rien renié, nous n'avons rien d'abandonné et nous savons que le combat est difficile. Et lorsque j'ai eu le privilège d'adhérer au parti Jean-Marie Le Pen en 1978, quelques mois avant cet éditorial, et bien le mouvement présidé par Jean-Marie Le Pen était démocratiquement inexistant.
Nous obtenions moins de 1 % des voix aux élections. Le président du Front National avait recueilli en 1974 0,74 % des voix. La presse de l'époque considérait que le Front National était un rassemblement de nostalgique de l'Algérie ou de l'Indochine sans aucune perspective politique.
Et pourtant, et pourtant quelques années plus tard, grâce à l'effort de son président, grâce à la mobilisation de ses militants, à partir de 1983 puis 1984, nous avons pu voir émerger à nouveau la droite nationale française au sein de la vie politique. C'est donc vous dire que queles que soient les difficultés, queles que soient les oppositions, queles que soient les hostilités médiatiques, quel que soit l'omerta politique, queles que soient les persécutions, tout reste toujours possible. Tout reste toujours possible.
Et moi, je crois après toutes ces années d'engagement que le combat politique et le combat électoral reste un élément essentiel du redressement national. Je n'ai pas trouvé d'autres moyens, d'autres méthodes, une meilleure manière d'essayer de secouer l'opinion, d'alerter l'opinion. Nous ne disposons pas des milliards de Donald Trump pour faire de campagnes électorales.
Nous ne pouvons donc compter que sur nos convictions, que sur notre engagement, que sur l'engagement de la minorité consciente et organisée qui doit mener cette bataille de résistance nationale et de redressement national. Mesdames et messieurs, quelquefois j'entends des discours de renoncement en disant "En effet, objectivement tout semble perdu, mais il y a 40 ans bientôt au Front National des années 70, objectivement, on pouvait aussi considérer que tout était difficile, que tout peut-être serait perdu. Il ne faut, me semble-t-il, jamais désespéré de la capacité de réaction de notre peuple. bien qu'il soit d'une certaine manière psychologiquement encadré, médiatiquement encadré, mais si nous faisons appel à sa fibre patriotique, si nous faisons appel à son histoire, à son identité, à ses traditions, je crois qu'il est encore possible de réagir.
Par ailleurs, je suis convaincu que nos valeurs, nos principes, nos idées sont celles qui correspondent à l'intérêt la nationale. la défense de l'identité nationale, la défense de nos valeurs de civilisation européenne et chrétienne, la défense des libertés économique, des libertés d'entreprise, de ce qui a constitué la trame économique de la droite nationale française. Je suis convaincu absolument que cela correspond à une nécessité historique.
Alors, nous allons devoir en effet surmonter l'omerta médiatique. Bien sûr, on ne nous laisse pas parler, mesdames et messieurs, mais parce qu'ils ne veulent pas nous laisser nous exprimer, nous adresser directement au peuple français puisque ce peuple français doit être contrôlé médiatiquement par le système en place. Et c'est la raison pour laquelle nous ne devons pas renoncer.
Nous avons mené avec courage une bataille avec les comités J de la France Citas lors des élections législatives. Nos résultats ont été certes électoralement décevants, mais ce qui compte avant tout, c'est de pouvoir porter ce discours, c'est de pouvoir nous adresser au peuple non pas par un discours démagogique ou un discours de renoncement, mais par un discours de résistance et un discours de reconquête. Moi, je ne je n'accepte pas l'idée du renoncement et ce quel que soient les difficultés.
Le président du Front National, le président d'honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen, a adressé ces ces jours-ci une lettre ouverte, je crois, aux militants du Front National dans laquelle il rappelle un certain nombre de vérités, un certain nombre de réalités. Je dois dire que je suis par principe favorable au rassemblement de la droite je suis par principe favorable à la synthèse de notre courant de pensée, à la capacité d'agir ensemble mais cela ne pourra se faire que selon nos idées. Peut-être que les événements, l'actualité récente au sein du parti désormais présidé par Marine Le Pen vont ouvrir une ultime chance. une ultime chance de redressement et de prise de conscience pour ce que fut le Front National Jean-Marie Le Pen.
Le départ de monsieur Felipo et de tant d'autres doit être l'occasion historique pour le Front National de Madame Le Pen de prendre conscience que le chemin qui a été suivi jusqu'à ce présent n'est pas un chemin de résistance et reconquête mais un chemin de compromission et d'abandon. Si elle ne saisit pas l'occasion qui vient de lui être donnée aujourd'hui, ces jours-ci pour redresser le cap, pour redresser la barre, pour développer à nouveau une ligne de droite nationale européenne, une ligne de défense de nos valeurs de civilisation, alors définitivement çaen sera fini de cette espérance là. Le Front National n'a pas à rougir du combat qu'il a mené avec Jean-Marie Le Pen.
Il se trouve que moi, je suis en désaccord depuis 10 ans maintenant avec la ligne portée par madame Le Pen et je constate peut-être d'ailleurs malheureusement je constate malheureusement que ceux qui ont suivi le Parti de la France ont eu raison puisque madame Le Pen a entraîné le Front National de plus en plus loin sur le chemin du reniment, sur le chemin de la reculade et sur le chemin de la compromission. L'occasion historique avec le départ de Philippon lui est lui est ouverte aujourd'hui, lui est offerte de redresser la barre. Si elle a la lucidité et l'intelligence, elle attend elle entendra le discours de Jean-Marie Le Pen, le discours du président fondateur du Front National, le discours du président d'honneur du Front National.
Et si elle entend ce discours, et bien moi je suis prêt à participer au grand rassemblement de toutes les forces nationales. Mais ce rassemblement des forces national, ce rassemblement des forces nationales ne se fera qu'autour de nos convictions, de notre volonté de résistance et de reconquête. Il ne peut pas se faire sur une ligne d'abandon, sur une ligne de culade, sur une ligne de renoncement.
Ce n'est pas en donnant des gages à nos adversaires que l'on est capable de relever les défis historiques. C'est en affirmant qui nous sommes avec fierté et en portant l'espérance du peuple français pour les décennies qui viennent que peut-être nous aurons l'occasion d'agir pour notre pays et de porter un élément important de l'histoire de notre patrie. Vive la droite nationale !
Vive la résistance nationale ! Vive le combat national ! o