Retraites : "On ne souhaitait pas garder l’amendement Pradié sur les carrières longues"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
remettre dans l'emploi le gouvernement dans un premier temps n'avait pas bien compris notre dispositif et là je pense qu'on est arrivé à à lui faire bien comprendre les mesures de fraude on est les seuls à avoir proposé près de 200 millions d'euros quand même d'économies elles sont des sommets gravées dans le texte l'usure professionnelle avec cette capacité à faire partir les gens dès 60 ans lorsqu'ils sont usés lorsqu'ils sont en incapacité parce que si on le fait pas si on le fait pas partie ils vont toucher des pensions d'invalidité ou alors ils seront en arrêt de travail donc vous êtes vous êtes heureux du compromis qui a été trouvé entre on va dire l'amendement Pradier comme on l'appelait sur les carrières longues l'amendement Marleix alors c'est c'est non c'est l'amendement Marley ce qu'on a retenu on ne souhaitait pas avoir l'amendement Pradier parce que ça ça bouleversait à la fois les règles de notre système mais surtout sa bouleversait l'équilibre financier il y avait plus de recul en fait notre système c'est deux critères c'est à la fois une durée de cotisation mais aussi c'est une borne et cette borne là elle est faite pour ne pas créer des retraités pauvres parce qu'il y a des mécanismes de surco c'est pour ça qu'on n'était pas favorables mais on a fait aussi nous-mêmes des compromis et je sais que mon collègue Olivier Marleix pour lui c'était une mesure importante notamment vous n'étiez pas d'accord sur cet amendement Marley tu ne l'avez pas voté le gouvernement n'y était pas favorable non plus vous avez changé un peu on a fait on avait fait à mi-chemin si j'ose dire le travail puisqu'on avait adopté la quatrième borne d'âge entre 20 et 21 ans ce qu'on peut dire c'est dans les années à venir après 2030 un Français sur quatre pratiquement partira dans le cas de ces carrières longues donc encore une fois je le dis à ceux et celles qui peut-être ont toujours des doutes je sais que demander des efforts aux Français c'est difficile un si on fait rien on fait exploser le système des retraites par répartition les riches sentiront et capitalise c'est les pauvres qui perdront qui trinqueront deuxième chose en 2030 nous serons de tous les pays européens mais alors là de très très loin le pays d'Europe où on partira le plus tôt en retraite où on aura notamment le régime de carrière l'angle plus avantageux et aussi un des très très bons régimes pour l'usure professionnelle et pour la pénibilité ça veut dire qu'il faudra une autre forme non ça veut dire que déjà 2030 on a cette réforme elle est très équilibrée et très franchement et vous savez j'ai souvent critiqué le gouvernement et Emmanuel Macron à ce micro je pense qu'on aboutit à une réforme qui comporte des avancées notamment sociales notamment pour l'usure professionnelle et aussi par exemple pour les travailleurs handicapés bien sûr donc ça il faut en prendre acte maintenant on sait parfaitement que on va avoir un choc démographique énorme puisque c'est plus le baby-boom c'est le papy-boom qu'on va multiplier les départs en retraite à l'avenir et que le régime par répartition je pense pour ma part dans l'avenir devrait être complété par un régime solidaire pour que on embarque tout le monde et notamment les plus modestes par capitalisation si ce système était équilibré en tout cas le compromis a été trouvé à quoi sert la clause de revoyons en 2027 ça c'était les députés qui tenaient beaucoup pour faire un point pour savoir si dans les dispositifs ils pouvaient pas être par exemple ajouter tel ou telle mesure c'est beaucoup plus une mesure conservatoire une mesure précaution c'est pas une manière d'anticiper un futur débat pour la présidentielle non je vais vous dire mais vous avez raison que la comment dirais-je la vraie clause de revoyure c'est l'élection présidentielle bien évidemment mais les députés étaient attachés à ce point-là et moi j'ai essayé aussi de dire à René Paul Savary je veux saluer René Paul Catherine de roche et Isabelle Doisneau les rapporteurs la prison de commission ils ont fait un boulot fantastique à tel point que René Paul accompagnait Olivier Marleix pour à la réunion de groupe des députés ça se fait pas souvent quand même pour expliquer le dispositif tel qu'il avait été conçu il y avait vraiment un énorme et très beau travail est-ce que l'équilibre financier il est assuré maintenant que le compromis alors justement dans ce compromis là moi j'avais donné comme feuille de route notamment à René Paul Savary de veiller précisément à obtenir un équilibre puisque le point de départ de la réforme ce sont des déficits le point d'arrivée de la réforme ça pouvait pas être à nouveau des déficits et on a dû abandonner par exemple des retraites progressives à partir de 60 ans pour la repousser à 62 ans parce que c'était plusieurs centaines de millions d'euros et on ne pouvait pas tout obtenir et ça compense notamment les carrières langues moi je regrette que le gouvernement est écarté d'un revers de main m'a proposition sur l'angine spéciaux parce que alors là c'était entre 1 et 2 milliards on sait que au sein de l'Union centriste pas non plus une majorité c'est paradoxal parce que c'est amendement on le vote tous les ans avec les amis centrist et on le voit toute une forme et juste pour comprendre bien vous voulez accélérer la suppression des régimes en 2040 en 2015 c'était pas 2040 c'était 2030 c'était une version campus est-ce que vous allez est-ce que vous allez retravailler sur cette question est-ce que vous allez redéposer à un moment peut-être un amendement lors du prochain projet de loi de la sécurité sociale on va travailler on va travailler je pense que on parlait aussi de l'avenir moi je tiens vraiment au régime par répartition je tiens au régime par répartition tout simplement parce que c'est le socle de notre pacte social et au-delà du niveau des retraites au-delà de ce que les jeunes doivent pouvoir compter comme vrai retraite demain ce qui se joue c'est un lien intergénérationnel et vous savez dans une France qui est archipelisée qui est morcelée le régime par répartition se lient il concrétise immatérialise ce fait là que nous sommes dépendants des uns des autres je pense que dans une société où l'individualisme de masse fait des ravages il faut impérativement le garder sans doute faudra-t-il le compléter on l'a d'ailleurs avec les régimes complémentaires à point vous savez qu'un régime complémentaire comme l'agirco c'est un régime à point en réalité qui complète on a déjà une fusée à deux ét il faudra voir si à l'avenir on ajoute pas un étage sur une capitalisation qui permettrait un à tous d'avoir une meilleure prospérité de meilleures retraites y compris pour les plus modestes à condition que ce soit un régime solidaire je le dis bien et je le répète et qui nous permettrait d'avoir des fonds souverains pour développer notre industrie pour développer les investissements que nous avons à faire en matière de transition écologique une réflexion sur une introduction d'une part de capitalisation ça a été retiré de la cantine non c'est pas cela du tout c'est que les députés avaient voté un rapport sur un régime universel à points et nous on avait voté un rapport donc c'est ce que j'avais indiqué avec René Paul et Catherine roche on s'en était expliqué on s'est dit ou bien il y a pas de rapport du tout ou bien c'est notre rapport mais qu'est-ce que ça voulait dire maintenir deux rapports d'un par capitalisation et l'autre régime universel a point si vous voulez rien dire donc chacun a fait un pas vers l'autre et on a éliminé les rapports ce qui va pas nous empêcher de travailler il y aura une mission entre la commission des finances et le rapporteur général chez nous Jean-François Husson et Catherine de Roche La Mecque notamment présidé par René Paul Savary une mission pour envisager l'avenir long [Musique] [Musique] pour assurer l'avenir dans l'état actuel de du groupe notamment du groupe les républicains l'assemblée on va en parler qu'est-ce que vous feriez si vous étiez à la place d'Emmanuel Macron ce matin je ne suis pas à sa place d'une part je ne suis pas à sa place aujourd'hui c'est extrêmement périlleux et il me semble que les comptages ne perdent pas de distinguer une marge suffisante pour assurer une victoire du texte à l'Assemblée nationale alors est-ce que les résultats CMP on a des bons résultats ou les députés ont obtenu aussi un cercle de choses peut en réalité faire basculer des voix contre ou des voix qui s'abstenaient dans des votes positifs c'est possible mais ça je peux pas le dire moi je suis président d'un groupe au Sénat et Olivier Marleix serait mieux à même que moi de vous le dire mais encore une fois je pense que très franchement c'est du kit ou double il faut pas que il faut pas que la roulette russe transforme en roulette belge comme je le disais la roulette belge la roulette russe c'est voilà dans un bar c'est le barillet il y a il a six balles sur 6 donc ça ressemble ça ressemble à du suicide on va pdlr mais hier soir Emmanuel Macron a réuni à l'Élysée Elisabeth borne et les ministres concernés il fait planer la menace d'une dissolution en cas de vote perdu comme dites-vous c'est le jeu éternel c'est un jeu qui consiste à faire pression à la fois sur sa majorité pour que des barbara Pompili et quelques autres votre bien la réforme mais que c'est aussi un gourdin brandit vis-à-vis de l'air en disant attendez faites très très attention si vous allez trop loin vous pouvez vous retrouver de vous électeurs et je pense que la perspective serait inquiétante pour nous simplement je crois pas un seul instant que il fera une dissolution actuellement parce que sans doute on pourrait perdre beaucoup mais je pense que le groupe Renaissance perdrait évidemment aussi voilà mais vous dites attention s'il y a une dissolution vous allez perdre je dis surtout à certains qui ont voulu qui ont déclaré excusez-moi du peu qui pourrait s'associer à des voix de la nupesse de LFI d'extrême gauche ou du rassemblement national pour voter une motion de censure et je vais vous dire cela s'il le faisait il se comporterait comme les idiots utiles cela il se Mélenchon ou de marine pourrait être exclu parce que en effet Olivier Marleix ou je crois que Jacky l'un des deux adultes déclaré mais ce serait les idiots utiles Olivier Marley ça dit s'il vote avec le groupe avec les écologistes ce serait les idiots utiles de Mélenchon ou de Le Pen voilà c'est tout le gouvernement on dit aussi que si le groupe LR n'est pas en capacité de voter ce projet de réforme en fait il prouverait qu'il n'est plus un parti de gouvernement vous êtes d'accord ah c'est inquiétant la séquence a été inquiétante pour nous bien sûr bien sûr puisque il y a encore quelques mois on a fait campagne sur un report de l'âge à 65 ans et une fois de plus on est à 64 ans avec énormément de mesures d'accompagnement y compris la réforme que nous avons assumé avec François Fillon Nicolas Sarkozy en 2010 qui repoussait de deux ans déjà l'âge de départ l'âge légal de départ avait comporté moins de mesures d'accompagnement donc moi je suis stupéfait que on puisse changer de ligne d'un jour à l'autre je crois que la politique et c'est pour ça que elle est a perdu du temps de voir des millions de voix ou courte ces dernières années je pense que notre ligne n'est plus lisible on n'est plus audible mais est-ce que justement vous ne vous ne m'accusez pas certains de faire preuve de trop de discrétion Laurent wauquin c'est pas vraiment exprimé on dit d'ailleurs que une défend pas du tout le texte en privé Xavier Bertrand clairement ses positionné contre cette réforme regretter ces positionnements j'ai bien vu que les présidentielles s'invitaient à la table de la réforme déjà vous savez j'ai fait campagne on s'était croisé dans votre Nord bien-aimé tout à fait et très franchement j'avais dit attention en faisant en sorte que on réfléchisse au présidentiel le moment voulu mais pas avant les européennes il faut se refonder il faut vraiment dans un monde qui bouge énormément dans une société française qui qui a beaucoup beaucoup bougé elle aussi il faut qu'on réinvente notre logiciel doctrinal idéologique politique et je vois bien que on est toujours dans cette guerre des égouts quand même c'est fragilisticiens le peu de goût pour les idées voilà et le trop de goût pour le chef le trop de goût pour l'individu mais là c'est ça dans la tête d'Aurélien Pradier pour vous c'est ça c'est une question d'ego une question qui est déjà la présidentielle très franchement j'ai renoncé à comprendre donc parler à anthropologue ou à des gens qui sont plus finalistes que j'ai renoncé j'ai renoncé à essayer de comprendre quoi que ce soit non simplement ce que je veux dire c'est que la politique 1 se doit être une ligne claire et quand la politique c'est des têtes à queue en permanence c'est plus compréhensible et surtout je pense que la politique ça ne peut pas être le tout-à-l'égo comme je l'avais écrit dans un livre qui s'appelle refondation tu imagines que vous avez parlé depuis l'accord en CMP à Olivier Marlet ça a Éric Ciotti est-ce que vous savez à peu près maintenant ce matin alors on se parle combien de députés à l'air votre oncle cette réforme je vous dirai pas de chiffres j'ai eu tard hier soir Éric Ciotti voilà en tout cas les chiffres qu'il m'a donné hier soir mais comment dirais-je les conclusions de la commission mixte paritaire n'avait pas encore suffisamment percollé peut-être les chiffres qu'il m'a donné hier comment dirais je me laisse penser que un vote aujourd'hui en se passant du 49-3 est un vote très très très risqué ça veut dire que personne n'a basculé ou très peu de députés ont basculé malgré l'accord en CMP c'était sans doute trop tôt puisque c'était juste après la CMP mais si ce chiffre entière ou plus peu importe mais on est autour on est autour de 30 pour rentrer 35 et une vingtaine de contre c'est ça et une vingtaine contre donc oui voilà donc pour l'instant les chiffres d'hier soir n'ont pas vraiment bougé mais peut-être que dans la nuit ce matin à force d'y réfléchir il peut y avoir quelques voix Eric Ciotti est-ce que c'est il a suffisamment d'autorité sur le groupe les républicains très franchement on s'est opposé l'un à l'autre on a fait campagne l'un contre l'autre si j'ose dire c'était on était des les deux principaux candidats il y a quelques mois franchement moi j'ai pas une critique à émettre sur le comportement des riz qui nous a il a donné une ligne assez courageux ce qui était aussi la mienne on avait fait campagne d'ailleurs sur cette ligne là pendant les derniers mois de l'année pour LR mais non franchement il a fait le job il a fait il a bien fait il a mouillé la chemise et très franchement je j'aurais aimé que d'autres Lamouille aussi évidemment autant que lui comme Laurent Voulzy non mais mais toutes les grandes voix toutes les grandes voix il y a pas que leur en Vautier il y a pas que leur invoqué moi je je comprends il a théorisé une mise à l'écart il a théorisé sa propre mise à l'écart du débat national donc je comprends qu'il va y aller jusqu'au bout et que rien ne trouble cette stratégie mais mais sur des questions aussi importantes pour l'avenir du pays encore une fois la retraite par répartition c'est les retraites de demain notamment des jeunes c'est aussi plus d'activités plus de travail dans la machine économique parce qu'on aura un meilleur taux d'emploi notamment pour les plus âgés et puis c'est le modèle social c'est ce qui nous lie c'est ce que nous sommes c'est un bien commun c'est ni de droite ni de gauche je rappelle que la sécurité sociale le régime par répartition il est inventé à la fois par la droite et la gauche et notamment tous les gaullistes devraient sans féliciter un dernier mot puisque vous avez dit ce qui voterait une notion de censure devront être excluées ce qui ne voterait pas ce texte pour vous doivent être exclus un député un député un sénateur heureusement il y a une liberté et moi je suis attaché à cette liberté vraiment sur chaque texte et alors là en plus vous savez un mot quand même nous qui sommes dans l'opposition moi qui suis des principaux faire de lance si j'ose dire contre la politique d'Emmanuel Macron pas depuis hier mais vraiment depuis l'origine de son premier quinquennat c'est compliqué quand on est dans l'opposition de porter une réforme aussi difficile parce qu'elle demande des efforts vous voyez il faut aimer son pays il faut avoir des convictions faut se dire que on est plus attaché à l'intérêt général que à son propre intérêt c'est ça donc je comprends parfois il y a une petite évaporation des voies dans l'abstention très peu finalement de contre au Sénat très très peu précisément sur un groupe de 145 l'Inter syndical Demande à l'ensemble des députés de ne pas voter cette loi qu'en dites-vous que vous allez pas voir Monsieur Martinez débarquer sur votre studio les moustaches relevés pour dire attendez voter la loi ah non mais ce serait tout le monde serait vous-même sous la table voilà c'est pas surprenant mais est-ce que vous estimez que si la loi est adoptée alors que ce soit par le vote ou pas un 49-3 il serait normal que les manifestations s'arrêtent écoutez moi ce que j'observe c'est que et vous l'avez vu vous-même vous êtes des observateurs avisés hier il y a eu moins de grévistes et beaucoup moins de manifestants donc on voit bien que le mouvement social s'effiloche mais il peut se radicaliser alors il peut se radicaliser bien sûr il y a des coupures d'électricité bien sûr il y a eu un certain nombre de menées un peu partout en France mais mais ça c'est le fait de minorité et je parie sur le fait que les grands syndicats réformistes une fois que la loi aura acquis la légitimité du vote parlementaire oui il pense qu'ils n'auront la légitimité du vote parlementaire est-ce que vous ne craignez pas que finalement l'usage du 49-3 mais ne devienne l'allumette du feu social l'usage du 49-3 s'est un usage constitutionnel et démocratique n'oubliez jamais que en face du 49-3 les députés ne sont pas démunis ils peuvent déposer une notion de censure et renverser le gouvernement c'est un jeu là encore démocratique le gouvernement engage sa responsabilité sur un texte à travers le 49-3 mais les oppositions peuvent se coaliser pour faire chuter le gouvernement c'est encore une fois une balance prévue par notre Constitution donc c'est parfaitement démocratique vous avez parlé des coupures d'électricité vous en avez été vous-même victime l'électricité a été coupée à votre domicile coupure revendiquer par la CGT énergie de Vendée votre département vous avez porté plainte oui oui bien sûr j'ai porté plainte je signale d'ailleurs à la CGT qu'il y a un article du code pénal qui est un article un peu rude mais je le redis 440 433-3 qui dispose que ben voilà il y a des lourdes qui peuvent aller jusqu'à 10 ans de prison 150000 euros d'amende quand on veut faire pression notamment sur un élu pour que ils puissent par intimidation par chantage changer son vote ou accomplir un acte dans le cadre de son mandat on est on est dedans bon ma petite personne est un détail j'observe quand même que il y a eu des EHPAD qui ont été coupés des des cliniques il y a eu des écoles etc et surtout de la part de la CGT énergie des choses qui ont ils ont vraiment absolument inacceptables c'est que on a réduit la production d'électricité en France on a dû l'équivalent de plus de 5 réacteurs nucléaires on a dû importer beaucoup beaucoup d'électricité avec tout ce que ça pu coûter ce sont des gens qui sont intéressables d'autant plus je reviens à mes régimes spéciaux qu'il bénéficie de régime spéciaux et que eux seront les seuls Français les seuls qui ne seront pas impactés par cette réforme les seuls les privés le seront personnel qui travaille dans le privé dans la fonction publique aussi mais eux pas de problème ils ne le seront pas est-ce que les Français trouvent ça normal bien sûr que non ça n'est pas normal ils peuvent venir me couper le courant une fois de plus il m'empêcheront pas de dire ce que j'ai à dire hier soir sur LCI Philippe mart à justifier cette coupure à votre domicile il a dit je le cite Bruno Retailleau a été mis en sobriété énergétique pour qu'il se mette à la place des millions de Français qui n'ont pas les moyens de payer de l'électricité c'est juste pour le mettre au niveau du peuple que lui répondez-vous je ne connais pas la vie de Monsieur Martinez la maison dont ils ont coupé l'électricité c'est la maison que mon grand-père fut une ferme que le grand-père avait acheté avant la deuxième guerre mondiale et moi je vis depuis toujours dans un village de 1500 habitants j'ai créé une école de musique j'ai comment dirais-je animé un foyer de jeun je vis moi les gens moi j'ai pas demandé moi mais mes camarades mes copains c'est avec eux que j'ai usé mes fonds de culottes il y a bien longtemps et ils occupent pas ils occupent pas des grandes responsabilités c'est là que je me ressource j'y trouve une relation absolue très très vraie on a ils ont créé un super festival je voudrais faire la publicité pour le festival de poupée voilà on a reçu Joker on a reçu les plus grands bref c'est ça c'est saint-malo-dubois c'est 1000 bénévoles vous voyez moi vous n'avez pas de de racines sont mes racines et Monsieur Martinez il n'a pas de son à donner de peuple justement voilà moi je voilà je me sens bien parmi les miens voilà c'est mes racines c'est tout sont souvent agriculteurs artisans ou ouvrier mais ce sont mes vrais amis sur l'énergie puisque la réforme portée par le gouvernement qui a pour but de fondre l'Institut expert en France de la sûreté nucléaire au sein de l'Autorité de sûreté nucléaire a été rejeté en première lecture par l'Assemblée nationale à deux ou après malgré l'apport des voies du rassemblement national c'était une bonne chose vous vous l'auriez vous vous l'auriez voté cette fusion des deux instances alors moi j'y suis plutôt favorable mais j'observe que le gouvernement s'est pris les pieds dans le tapis d'une façon lamentable absolument lamentable on a nous voté un texte et on n'a pas vu d'arriver cette fusion ça n'est pas normal une fusion on le prépare on fait une étude d'impact on essaie de préfigurer on peut se passer c'est que elle n'est pas favorable sur le fond moi sur le fond j'ai su favorable j'observe simplement que je gouvernement n'a pas pris les précautions nécessaires on ne fait pas lorsqu'il s'agit de la sûreté nucléaire française on y va pas dans la précipitation voilà c'est pas du travail ça n'est pas professionnel tout simplement et et très peu démocratique dans la mesure où encore une fois à la première lecture au Sénat sur ce texte nucléaire on n'a pas eu l'occasion de traiter ce point-là donc il faut soit aujourd'hui le Gouvernement arrête la procédure accélérée et donc on continue et il y aura des navettes dans chaque chambre pour pouvoir ajuster le tir ou alors le gouvernement suspend cet amendement là prend des précautions fait une étude d'impact une étude de préfiguration et nous propose un texte un autre vecteur légitime on appelle au Sénat lors d'une seconde lecture si on a nous un certain nombre de précautions je préconise moi un autre vecteur par exemple on peut parfaitement le voter parce que sur le fond encore une fois en tout cas à titre personnel j'y suis mais pas lors de la seconde lecture de ce texte c'est ce que vous dites non il faut un autre je ne dis pas ça je pense qu'il aurait été mieux d'avoir un texte différent à partir du moment où ils ont loupé le coche de ce premier texte si il y a une lecture par exemple de lecture s'ils abandonnent la procédure accélérée on peut toujours le voir je non non je ne ferme pas la porte je ne ferme pas la porte c'est pas la meilleure des solutions mais c'est une solution qu'on peut quand même étudier ici au Sénat et je sais que j'ai relâché été intervenu pour justement l'abandon de cette procédure accélérée merci beaucoup c'est moi qui va arrêter notre invité merci Julien la Une de La Voix du Nord je la regarde la rue mobilisée attend le vote de l'assemblée de votre journal merci Julien merci Bruno Retailleau
Bruno Retailleau