2V@M Bruno Sandras (Elément1)
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Plus de question ? Je déclare donc la séance terminé. Et bien non, nous ne sommes pas maire mais nous recevons aujourd'hui Bruno Sandrass dans de vous un mois.
Il est maire de Paparais 2001 mais aussi député de la deuxè circonscription de Pauliné française depuis 2007. Nous allons tout de suite le rencontrer dans son [Musique] de Papra. Je suis né à Titi, j'ai grandi à Papara, j'ai fait ma scolarité à Papara, je suis parti faire des études et je suis toujours à Papara.
Donc je suis devenu le maire de Papara. Quelques souvenirs d'enfance, de services militaire, d'adolescence ? d'enfance c'est un peu loin mais j'étais un enfant un peu turbulent parce que fils unique pas de frère pas de sœur donc euh et m'ont euh m'entouré avec euh beaucoup de copains à l'époque de service militaire dans les parachutistes.
J'ai appris ça oui. À Tarbe. euh en même temps que je faisais mes études et donc j'ai été appelé sous les drapeaux et comme je voulais faire mon service militaire le plus tard possible et à l'époque on faisait des préparations militaires et la préparation militaire qui permettait de faire son service à 24 ans, c'était la préparation militaire parachutiste PMP mais la contrepartie c'était de faire le service militaire dans les troupes aéroportées.
Niveau étude, comment ça s'est passé ensuite en France ? Oh là là la coupure. Les plus belles années de ma vie, les années d'étude en France.
C'est-à-dire les années d'indépendance où on apprend à gérer son budget, vous savez quoi ? Et surtout on est confronté aux autres étudiants où il faut se donner des coups de pieds derrière le matin en hiver pour aller en cours parce qu'on a pas tellement envie de sortir de la chambre. Et donc euh j'étais responsable de l'association des étudiants de Montpellier ensuite des de tous les étudiants de France.
Donc déjà une jeunesse, on va dire quoi ? Militante hein, engagée, engagée en faveur des étudiants. Mais en tous les cas, quoi qu'il arrive, je suis revenu avec une licence en droit privé mais je serais revenu sans diplôme.
C'était pareil parce que les années en France, ce sont les meilleures années de formation dans la vie. un homme public, c'est-à-dire un homme qui a décidé de de faire de sa vie un engagement permanent au service des autres, au service des travailleurs dans un premier temps puisque j'ai commencé ma vie professionnelle dans le syndicalisme, c'estàd aider les travailleurs sur le lieu de travail et de ma formation de juriste. Donc j'étais le conseiller juridique d'une organisation syndicale à et moi dont je suis devenu quelques années plus tard par la force des événements de la vie le secrétaire général.
Donc je me suis occupé des travailleurs en décembre 20002000. J'ai décidé de tout laisser tomber pour me consacrer aux élections municipales de mars 2001 parce que j'avais décidé là de m'engager au profit de ma population de la commune de Papara et j'ai été élu maire à la grande surprise en 2001 et depuis j'ai été réélu. Entre-temps, en 2001, j'ai été aussi élu à l'Assemblée de Polynésie.
Donc, j'ai occupé quelques temps les fonctions de représentants avant d'être appelé au gouvernement de la Polynésie de 2001 à 2004 où j'ai occuper plusieurs portefeuilles ministériels et depuis 2007, je suis euh mon mon champ d'intervention, on va dire, c'est élargi puisque je suis devenu député de la seconde circonscription, c'est-à-dire, on va dire, la moitié de la Polynésie française, les Toamotou, les marquises, les Gambiers et la moitié de de l'île de Tréi. Voilà l'évolution. Voilà ce que je suis devenu aujourd'hui.
On est un homme public, on a envie parfois deevenir un homme de l'ombre. Non, je pense que je suis pas un homme d'influence mais non, je suis un homme d'action mais je revendique pas forcément la lumière. Je je n'aime pas particulièrement la médiatisation à outrance.
J'aime la communication parce que la communication est importante. Ça permet de véhiculer des valeurs auxquelles on croit, essayer de les faire partager et c'est l'essence quand même d'un homme politique mais pas plus que ça. Euh et puis de toute façon, par expérience, j'ai appris que ce sont les événements qui font les hommes et jamais l'inverse.
Quand on a beaucoup de responsabilités comme toi et notamment même au niveau national, comment on se ressource ? On on on essaie de garder du temps pour pour notamment pour sa famille. Alors, je fais pas de yoga donc j'ai pas de technique de relaxation particulière.
Je vais te faire un aveu. Dès que je mets les pieds dans l'avion pour partir à Paris et ça m'arrive assez souvent. Pour moi, là, c'est un vrai un vrai moment de bonneur.
C'est-à-dire où je coupe mon vini, mon téléphone, où plus personne ne peut m'appeler et où je ne peux plus appeler qui que ce soit. Et pendant 20h, on va dire, et bien ça me suffit largement pour me ressourcer et à l'allée et au retour. Dès que j'arrive à Paris, je rentre dans la peau d'un autre personnage député.
J'ai un bureau, j'ai une assistante, euh j'ai l'hémicycle et puis quand je reviens, le même rituel dans l'avion. Je dors énormément et puis j'ai une capacité à m'endormir où je veux, quand je veux, aussi loin que que le bon Dieu voudra voudra m'emmener, mais surtout euh aussi bien que mon énergie, ma santé euh me soutiennent. J'ai beaucoup d'ambitions, pas pour moi, parce que je trouve qu'en peu d'années, j'ai été bien gâté par la vie.
Depuis 10 ans que je suis dans la vie politique publique, j'ai occupé pratiquement toutes les fonctions. Il n'en reste qu'une que j'ai pas encore occupé. Mais euh je me rase pas tous les matins en me disant que il faut que j'arrive à cette fonction là.
Mais j'ai beaucoup d'ambitions pour ma commune, pour mon pays parce que je suis amoureux de ma commune et de mon pays et de ma population et je et je pense qu'il mérite vraiment qu'il mérite beaucoup. A mama.