Ukraine : "Il est impossible d'abandonner du territoire", assure Volodymyr Zelensky
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Questions et réponses
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- 7:30RelanceRéponse partielle
Êtes-vous d'accord avec Trump sur l'absence de cessez-le-feu immédiat et le début des négociations ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Quelles garanties de sécurité acceptables pour la Russie et l'Ukraine ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Volodymyr ZelenskyFait
« Il est impossible d'abandonner du territoire ou d'échanger des territoires. »
- 8:00Volodymyr ZelenskyFait
« Nous avons besoin de négocier. Les négociations doivent aborder le sujet de la frontière. »
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On est en direct de Bruxelles, la présidente de la Commission européenne accompagnée du président Zelenski. Ils tiennent un point presse juste avant la réunion en visio des alliés de Kief. Voilà Ursula Van Derl qui accueille le président ukrainien avant son départ pour Washington puisque demain le président ukrainien sera à la Maison Blanche pour rencontrer Donald Trump. pouvoir de vous accompagner avec les dirigeants européens pour la réunion avec le président américain demain à la Maison Blanche.
Depuis le débit de l'invasion brutale de l'Ukraine par la Russie, l'Europe a été à vos côtés unie et nous allons vous apporter notre soutien aussi longtemps que nécessaire pour une paix juste et durable. Et il faut que cette paix soit atteinte par la force. Je voudrais vous dire ce qui est très important.
D'abord, il faut avoir des garanties de sécurité fortes pour protéger à la fois l'Ukraine et euh les intérêts vitaux de l'Europe. L'Ukraine doit être en mesure de pouvoir garder sa souveraineté et son intégrité territoriale. Il ne pe pas y avoir de limite imposé pour les forces armées ukrainiennes que ce soit la coopération avec d'autres pays tiers ou d'aide. de pays ti, il ne peutut peut pas y avoir de limite à cela.
Comme je l'ai souvent dit, il est important que l'Ukraine ne puisse plus être soumise à d'autres invasions. Nous nous réjouissons que le président américain veuille donner des garanties semblables à l'article 5 de l'OTAN et la coalition des volontaires est prêt à apporter sa part de contribution. Et nous savons que votre défense est avant tout notre responsabilité.
Nous avons travaillé dur pour accélérer et renforcer les capacités de défense européenne avec un instrument de sécurité pour faire en sorte que les besoins en défense des États-membres et de l'Ukraine puissent être remplis et que l'Ukraine puisse voir son sa défense renforcée. Je pense particulièrement en drone ici. et dans notre intérêt mutuel et j'ai bien l'intention de d'aller rencontrer les Étatsmendres et d'en parler au cours des prochaines semaines.
Et par ailleurs, nous allons continuer à appuyer le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Ça fait partie des garanties de sécurité. Deuxème point, par rapport aux questions territoriales en Ukraine, notre position est très claire.
Les frontières internationales ne peuvent pas être modifiées par la force. Ce sont des décisions qui doivent être prises par l'Ukraine et par l'Ukraine seule. Et ces décisions ne peuvent pas être prises sans que l'Ukraine soit autour de la table.
Mon 3è point et dernier point, tant que les Turis se poursuivront en Ukraine, l'Europe va continuer à exercer des pressions diplomatiques mais surtout économiques sur la Russie. Nous allons continuer à renforcer les sanctions. Nous avons adopté 18 paquets de sanctions jusqu'à présent et nous sommes en train de travailler pour le 19 le 19e paquet de sanction qui sera mise en œuvre début septembre.
Nous savons que ces sanctions sont efficaces. Nous les avons mis en place à l'avantage de l'Ukraine et nous allons continuer à exercer des pressions sur l'économie russe pour que le président Poutine ne vienne autour de la table des négociations. Et nous nous réjouissons que vous puissiez rencontrer Vladimir le président Trump demain et nous discuterons de toutes ces questions demain à la Maison Blanche.
C'est un moment difficile. L'Ukraine ne peut être est la seule à pouvoir décider de son destin, mais elle pourra toujours compter sur l'Europe. Merci.
Merci Ursula, merci pour votre soutien, merci pour cette journée. C'est très important de recevoir ce soutien dès le début de la guerre. Il est très important que vous soyez à nos côtés.
Il est très important de parler ensemble d'une seule voix aux États-Unis. Aujourd'hui, nous décidons ce que nous allons aborder comme sujet à Washington. Chers journalistes, une chose est essentielle, c'est que vous soyez aussi unis aujourd'hui que vous l'étiez au début de la guerre en 2022 lorsque la guerre de à grande échelle a commencé.
C'est le moyen d'atteindre la paix et il faut rester fort. Nous devons arrêter la tuerie. Poutine a beaucoup de d'exigences de revendication.
Nous savons qu'il va falloir beaucoup de temps pour tous les aborder. On ne peut pas le faire sous pression, sous la pression des armes. Ainsi, il était il est nécessaire d'avoir un cessé de feu et de travailler rapidement sur un accord ultime.
Nous allons en parler à Washington. Poutine ne souhaite pas arrêter les massacres, mais il doit le faire. Deuxièmement, nous avons besoin de négocier.
Les négociations doivent aborder le sujet de la frontière. Le soutien européen est essentiel à cet égard et nous remercions toutes les parties prenantes. La Russie encore aujourd'hui est confronté à un échec dans la région de Donèz.
Poutine n'a pas réussi à s'en emparer pendes 12 dernières années. De par la Constitution de l'Ukraine, il est impossible d'abandonner du territoire ou d'échanger des territoires. La question territoriale est très importante.
Ainsi, elle doit être abordée uniquement par les parties prenantes russes et ukrainiennes. La Russie pour l'instant ne montre pas qu'à une réunion trilatérale est possible. Ainsi, de nouvelles sanctions doivent être mises en œuvre.
Il est important que les Américains conviennent de travailler avec les Européens pour offrir des garanti de sécurité à l'Ukraine et nous sommes reconnaissants envers les États-Unis et le président. Et pour l'Europe, c'est une c'est un gros changement. Nous ne savons pas exactement comment quels sont les détails.
Nous ne savons pas quel sera le rôle des États-Unis, quel sera le rôle de l'Europe, ce que l'UE peut faire. Nous avons besoin de que la sécurité fonctionne en pratique comme par le biais de l'article 5 le de l'OTAN. L'adhésion de lieu fait partie de nos garanties de sécurité.
Nous avons entendu de la part du président Trump que Poutine a la même position. Nous parlons de du lancement du processus d'adhésion de lieu à l'OTAN à lieu pardon. Il ne doit pas y avoir de division de l'Ukraine.
Si une division avait lieu et bien automatiquement cela signifierait que lieu est divisé sur la question de l'Ukraine et que l'Europe n'a pas une position solide concernant ces garanties. Beaucoup d'Européens pensent que cela aggraverait la situation. Nous avons parlé de défense et je vous remercie Ursula.
Nous sommes convenus de travailler de manière plus active sur des problèmes tels que euh la sécurité. Je compte sur le soutien des drones. C'est une priorité.
Je vous tiens également à remercier pour le 18e paquet de sanction. C'est important. Nous devons préparer le 19e train de sanction afin que la Russie voit que nous sommes sérieux.
Nous savons dans quelle direction la Russie va. C'est une position antie-européenne et nous devons continuer à empêcher la Russie d'avancer dans ce sens. Enfin, nous avons parlé du soutien aux enfants ukrainien dans les établissements scolaires.
Il y a un programme de programme alimentaire pour les écoles. C'est un problème important qui permet aux enfants de toutes les familles en temps de guerre de recevoir au moins de la sécurité et un plat chaud. L'année scolaire va reprendre bientôt et je vous demande de nous aider à euh améliorer ce programme car nos enfants sont notre avenir.
Merci. Merci beaucoup monsieur le président. Nous pouvons maintenant prendre quelques questions.
Vous avez un micro s'il vous plaît exprimez-vous dans un micro pour poser votre question. Merci beaucoup. Oui, merci.
Agence de presse allemande. J'ai une question aux deux présidents. Est-ce que vous êtes d'accord avec le président Trump à savoir qu'il n'est pas nécessaire de mettre en place un cesser le feu mais qu'il faut commencer tout de suite les négociations de pour un accord de paix ?
Vous voulez commencer ? Oui. Écoutez, vous savez, je pense que le terme n'est pas si important que cela.
Ce qui est important, c'est les faits. Et l'effet, c'est qu'il faut arrêter les massacres, que l'on appelle cela un cesser le feu ou un accord de paix. La première chose, c'est d'arrêter les tueries.
Et c'est la raison pour laquelle il est indispensable d'organiser aussi rapidement que possible une réunion trilatérale entre le président ukrainien, le président américain et le président russe. Et je crois que ce qui est essentiel c'est qu'il y ait un calendrier avec des échéances claires à tenir. Donc ça n'est pas le terme qui est aussi important que ça. plutôt le contenu.
Merci beaucoup Ursula. Dès le commencement, je crois que c'était en mars, le président des États-Unis a fait une proposition. Il a proposé un cesser le feu.
C'était le premier élément, arrêter le massacre. Nous l'avons soutenu en ce sens et je pense que c'était une idée très forte, très solide. encourager fermement la Russie à participer et à s'asseoir à la table des négociations et nous en sommes où nous sommes aujourd'hui et je pense que nous avons besoin de détails à présent.
Savoir un petit peu à quoi cela peut ressembler, voir un petit peu de quoi nous allons parler en bilatérale ou avec les partenaires européens. Nous devons partager toutes nos ressources, toutes nos informations avec les États-Unis. Nous avons besoin que les États-Unis soient à nos côtés et je pense que le président Trump euh est d'accord sur le fait que nous avons besoin de la paix, mais les étapes qui mèneront à la paix méritent d'être discutées.
Il faut savoir comment nous pouvons arrêter Poutine. Mais arrêter Poutine, ce n'est pas simplement arrêter la guerre. Il faut aller plus loin pour pour nous tous.
Merci. Deè et dernière question. Oui, merci.
Je vais m'exprimer en ukrainien. Radio Swoboda, le service ukrainien. Monsieur le président, le président Poutine a dit qu'il comprenait que l'Ukraine avait besoin des garanties de sécurité.
Vous avez parlé avec le président Trump. Est-ce que il a parlé de des garanties de sérité qui euh seraient acceptables pour la Russie et quelles sont les garanties de sécurité acceptables ? pour l'Ukraine.
Est-ce que vous pourriez expliquer le rôle par exemple dans des contingents sur le terrain et quel est votre avis ? Comment ça va se passer dans le le bureau oval ? J'espère que ça va pas se passer comme au mois de février.
Oui, une seule question, je crois que ça suffira. Merci beaucoup pour votre question à vrai dire ce qu'il parlait entre les présidents Trump et Poutine. Le président Trump a dit beaucoup de choses à moi et a parlé de beaucoup de choses aux leaders européens.
Et bien c'est beaucoup plus important pour moi de comprendre quelles seront les euh garanties d'austérité qui seront accordé. La le financement euh de l'armée peut-être assuré uniquement par l'Europe. La force de la défense de l'Ukraine peut être attirée uniquement par l'Ukraine et bien évidemment les États-Unis peuvent contribuer.
On ne sait pas s'il y aura des contingents euh sur place. On devra également euh assurer euh la les réponses à de nombreuses questions pour comprendre le sens des garanties de sécurité. Alors et nous avons reçu quelques signaux de la partie russe pour nous dire que ils vont pas nous occuper davantage mais pour le moment c'est que des paroles et au niveau de la réunion trilatérale et il faudrait en reparler et bien en ce qui concerne notre réunion à venir je compte sur du positif dans tous les sens de Je suis désolé, je suis désolé, je suis désolé.
Les présidents doivent maintenant aller à leur prochaine réunion. Voilà, vous êtes sur LCI pour cette édition spéciale. Nous venons d'entendre à l'instant Volodimir Zelinskiçu la VERN avant de débriefer autour de ce plateau, édition spéciale avec tous nos équipes sur le terrain.
Comme vous pouvez le voir, nous sommes à Washington, nous sommes à Moscou, nous sommes aussi au fort de Brégançon parce que le chef de l'État se trouve au Fort de Brégançon là où il suit cette réunion d'importance historique pour l'Ukraine et pour l'Europe. C'est de là que vont découler plusieurs choses, notamment ces discussions demain avec Donald Trump qui vont avoir lieu. Mais vous avez vu cette image qui a été extrêmement parlante, cette image de la présidente de la Commission européenne, Nursula Van Derleyan à ses côtés, à sa droite Volodimir Zelinskil, président ukrainien et ses discussions aussi avec les journalistes autour de ce plateau.
Violetta Moscalou, Michel Villad, Vincent Cruet, vous êtes toujours avec nous pour nous accompagner. Un mot peut-être sur ce qui a été dit très frappant. Ursula Vanderleyen, elle metle là.
Elle dit il faut bien sûr des garanties de sécurité. Elle va encore plus loin. Elle dit "L'Ukraine doit pouvoir conserver l'intégrité, dit-elle, de son territoire." Oui, plusieurs choses.
D'abord, elle parle d'une Europe unie. C'est c'est cette Europe qui va se présenter demain dans le bureau oval à Washington, d'une paix juste et durable. Et elle met en permanence les intérêts de l'Ukraine en parallèle avec les intérêts européens.
Elle parle de protéger l'Ukraine et les intérêts vitaux de l'Europe. Et puis la chose importante, c'est qu'elle vient aussi avec le bâton parce qu'elle parle du 19e paquet de sanctions. Donc c'est aussi le langage de la fermeté.
On ne fait plus de cadeau à Poutine. On l'oblige à aller à la table de négociation. C'est bien ce que j'ai cru comprendre dans cette première intervention.
Elle a dit l'Europe fera sa part du travail. Un 19e paquet de sanction. Vous avez parfaitement raison Vincent Crusé qui pourrait être appliqué dès septembre prochain.
Michel Fayade, c'est ce qu'elle a dire celui la vente derrière. Oui. Maintenant, la question va être la position des Américains parce que combien combien même l'Europe faisait un 19e, un 20e, un 50e paquet de sanctions, si les Américains comme dit Reuters cet après-midi lèvent partiellement les sanctions américaines, ça serait en fait catastrophique au niveau des sanctions européennes parce qu'au final ce qui compte le plus, ce sont les sanctions américaines.
Malgré tout, c'est les États-Unis qui ont une capacité de faire des sanctions extraterritoriales. les États-Unis qui peuvent faire le plus mal au niveau des des sanctions bancaires. C'est les États-Unis qui ont le qui peut faire le plus mal, vous savez en en en mettant des sanctions douanières aux autres pays dans le monde des fameuses sanctions secondaires qu'on a beaucoup évoqué sur Uren peut-être Michel Fayade un élément de réponse à vous donner.
Elle dit, c'est exactement ce dont nous allons discuter demain dans le bureau oval avec Donald Trump parce que oui, elle sera présente. On va vous montrer par ailleurs dans un instant ce casting XXL qui sera présent dans ce bureau oval mais très concrètement sur ce que vient de dire Violetta Moscalou, la présidente de la Commission européenne, c'est aussi un signal et un message d'amour et de soutien pour l'Ukraine du début à la fin. Oui.
Oui, ça c'est sûr que c'est un moment où on voit que les postures sont parfaitement alignées en fait. Il y a pas de désaccord entre les entre le président ukrainien et la présidente de la Commission européenne et ils ont parlé aussi entre autres des enfants kidnappés en fait des des des problématiques humanitaires que certes n'intéressent pas Donald Trump mais pour enfin ou intéresse moi on va dire Donald Trump mais c'est pas pour tant que nous on a le droit de d'oublier en fait et donc président Zelenski il il en parle régulièrement en fait et peut-être que peut-être que ça ça aura aussi l'attention de Donald Trump. On a vu la lettre de la en fait Trump effectivement qu'elle adressé à Poutine donc c'est sûr qu'elle aimerait c'était c'était aussi un un geste pas parce qu'elle aimerait bien avoir une réponse et donc est-ce que Poutine va répondre qu'est-ce qu'il va répondre à la à la première dame américaine ?
Donc mais on sait en même temps que la position de son époux Donald Trump a été totalement inversée une fois qu'elle lui a parlé. Il l'a souvent évoqué. Il a dit "Voilà, je rentre à la maison le soir, j'ai une conversation géniale avec Vladimir Poutine et puis j'arrive à la maison et Mélania, elle me dit tiens ben la Russie a encore bombarder une ville.
Elle a tout de même un impact, une influence sur son époux." Ce qui est logique en fait he c'est sûr qu'il est pas il peut pas être insensible et surtout il a il a communiqué aussi là-dessus. C'est-à-dire c'est elle aurait pu avoir une démarche complètement autonome indépendante enfin elle peut communiquer par elle-même mais sauf que là ne pas en parler du tout par ailleurs ou mais en fait admettons que ça l'intéresse elle que ça la touche elle a une sensibilité et que Donald Trump il s'en moque.
Sauf que lui il a repris en fait il a il a remis cette métaphore sur dans son discours aussi. Ce qui est intéressant Violetta Mosquelou c'est qu'on a entendu votre président de l'un des deux parce que vous êtes à la fois française et ukrainienne c'est important pour vous. Je dis le président Volodir Zel président ukrainen, il dit il va falloir demain devant le président américain Donald Trump qu'on parle d'une seule voix et d'une même voie avec l'Europe.
C'est ce qui est en train de s'organiser là au cours des prochaines heures dans la visioconférence entre entre les chefs d'état. J'ajoute que pour cette visionférence Emmanuel Macron était parfaitement équipé pour pour transmettre depuis depuis Brégançon. Il a toutes les fonctionnalités qu'il qu'il faut pour évidemment partager avec avec ses pères. priorité au directockear [Musique] is to clear about security guarantees wants how mees with president pu us and europe and third point of vtc is as to strateg how to pressure agenda alive in case doesn't come to the trilateral meeting the quadrilateral meeting and and how we strateg on the next steps I don't want to be longer [Musique] Et ensuite nous pourrons enchaîner pour avoir un petit peu plus d'information. [Applaudissements] [Musique] Emmanuel Macron, notre traducteur est arrivé après.
Mais en tout cas, on est sûr de ce que vient de dire Emmanuel Macron. Il a dit "Il faut qu'on soit très clair sur les garanties de sécurité que les Européens et les Américains vont pouvoir apporter à l'Ukraine." Premier point qu'il a évoqué.
Second point, il a été très clair également le chef de l'État sur la stratégie à adopter. Et dans cette stratégie, au-delà des garanties de sécurité, il dit il faut un maintenir la pression sur la Russie, de garder un agenda très clair sur la suite des événements qui vont se dérouler sous nos yeux, c'est-à-dire un agenda très clair pour les Européens pour agir en face de la Russie. En fait, la position européenne, elle est assez claire.
On l'a entendu avant le sommet, pendant le sommet, après le sommet, encore aujourd'hui. Euh la question qui va vraiment être posée, c'est demain au rendez-vous euh quel pas en arrière l'Europe va faire ? Parce que Trump, c'est ce qu'il attend en fait.
Il attend que l'Europe et Zelinski fassent un pas en arrière sur quelque chose. Et si l'Europe et et Zelinski ne font pas de pas en arrière vers quelque chose, il va il risque de s'énerver parce qu'il va voir que et bien finalement il y a pas d'avancée parce que si la Russie ne change enfin ne bouge pas et en réalité la Russie n'a quasiment pas bougé. On sent pas beaucoup d'inflexion vous justement.
Et de l'autre côté, si l'Europe et l'Ukraine montrent la même chose, je parle au au moment du rendez-vous demain, et bien Trump risque de de vraiment s'énerver et de dire "Bon, moi je me je m'en vais." Donc la question quand même qui qui va être vraiment quel quel pas en arrière l'Europe et Zelenski sont prêts à faire et quel pas en arrière ou quelle concession ? Oui, ça revient même dans le sens que est-ce que Oui, non, quand je dis pas en arrière, c'est une Oui, vous avez raison.
Le meilleur terme, ça serait concession. faire est-ce que le l'Europe et Zinski sont prêts à à bouger sur les territoires ? Zelinski dit non ce soir nous sommes en direct avec Jérôme Viala Gaute froid.
Merci beaucoup Jérôme Viala Gaefroid d'être avec nous. Vous êtes docteur en civilisation américaine, vous êtes auteur des mots de Trump. Demain dans le bureau oval, Donald Trump a en face de lui un casting.
Par ailleurs, on va vous le montrer sur votre écran. XXL Casting européen, on le voit Emmanuel Macron, le président français, Fredrich Schmers, le chancelier allemand Ursula Van Derleyen, présidente de la Commission européenne et puis Alexander Stoub, Marc Rutte, Georgia Meloni et K Starmer. Qu'est-ce que ça envoie comme message à Donald Trump ? surtout quelle position de Donald Trump face à cette délégation gonflée dans le sens d'importance du terme dans le bureau au Val de main auprès de Zelinski ?
Alors ce qui est intéressant c'est que ce sont quand même des gens qui ont globalement plutôt des bonnes relations avec Donald Trump même parfois sur des choses un peu anecdotiques. He Alexander Stop par exemple le président finlandais est est très très bon au golf. Alors ça peut paraître tout à fait anecdotique mais beaucoup de choses avec Donald Trump se décident par rapport au golf.
Voilà, Georgia Méloni aussi a une relation un peu assez bonne. Kirstmer, les Anglais sont quand même très proches aussi des Américains et l'ensemble en fait de ces personnes. Alors je parle pas de Mark C Ruto qui a qui s'est qui s'est vraiment qui a fait plus que des compliments à à à Trump l'appelant même papa.
Enfin voilà, c'était presque gênant. Donc on a quand même des gens qui seront vu par Donald Trump de manière assez positive. Le seul le seul problème c'est que il a tendance aussi à respecter beaucoup ce qu'il considère comme étant la force le et je suis pas sûr que l'Europe soit toujours vue comme ça par Donald Trump.
C'est clair que euh Poutine est vu comme quelqu'un de fort par Trump et il a tendance à plus respecter ça. Mais là, le fait qu'il soit effectivement plusieurs alors ça va lui plaire aussi parce que ça va lui donner le sentiment d'être au centre des choses parce que malheureusement avec Donald Trump, il faut vraiment tenir compte de tout cet aspect puisqu'on a eu sous sa présidence, on a vraiment une personnalisation de la politique et on voit d'ailleurs que voilà son entourage et a été recruté sur la base de la loyauté envers Donald Trump et donc c'est vraiment ce qui compte. Et Donald Trump là un autre élément important, c'est qu'il est vu par les médias et même Fox News comme étant en position de faiblesse par rapport à à Poutine.
La la séquence du 15 août là a montré quand même un un Trump qui est vu par les médias comme étant un peu en faiblesse et il est très très sensible à la manière dont les médias parlent de lui. Donc ça peut aussi avoir un effet sur la sa manière de réagir. Jérôme Dialagro, vous restez avec nous.
Je reviens vers vous dans un instant si vous le permettez. On va se connecter avec le fort de Brégonçon parce que je vous l'ai expliqué en préambule, toutes nos équipes sont mobilisé sur le terrain. Au fort de Bréonçon, on vous retrouve Bastien Oger, vous qui êtes notre envoyé spécial.
Nous voyons ces images de Bor Mimosa en direct du chef de l'État. Est-ce que vous avez plus d'informations sur la réunion qui est en train de se dérouler sous nos yeux ? Sébastien Angier, on sait juste qu'elle a commencé il y a quelques minutes et que l'objectif de cette visionférence et bien c'est de préparer d'arriver préparé et solidaire demain à Washington pour ce sommet entre donc Donald Trump, Vladimir Zelinski et ses alliés européens dont Emmanuel Macron qui ont annoncé aujourd'hui qu'ils allaient se rendre à Washington.
Alors, plusieurs sujets devraient être abordés aujourd'hui, plusieurs questions, notamment qu'est-ce que l'Ukraine est prête ou pas à faire comme concession et puis surtout la question des garanties de sécurité. Quelles garanties de sécurité peuvent être apporté à l'Ukraine en d'autres termes si jamais il y a un accord de paix ? Bien comment être sûr que dans les années qui viennent la Russie n'attaque pas à nouveau ?
Emmanuel Macron entend bien insister sur le mauvais souvenir des accords de Minsk de 2015 pour rappeler que Vladimir Poutine selon lui n'est pas fiable et donc qu'il faut de solides garanties de sécurité et ne pas céder à n'importe quel prix. Message adressé donc à Donald Trump face auquel les Européens tentent comme ils le peuvent de peser he d'exister dans ces discussions qui ont été amorcées en Alaska. Alors, le meilleur moyen de faire pression, nous dit-on, du côté des diplomates français, et bien ce serait que les États-Unis acceptent de prendre tout de suite de nouvelles sanctions contre la Russie.
Mais on a bien entendu ces derniers jours que ça ne semblait pas être la priorité de Donald Trump. Merci Bassin OG en direct du Fort de Brèanon avec les images de Camille Kouta sur les garanties de sécurité. Et bien Donald Trump vient de répondre via son émissaire diplomatique préféré Steve Witkov.
Voilà ce qu'il dit. Il dit que lors de cette réunion en Alaska, Donald Trump et Vladimir Poutine se sont donc accordés ont convenu des garanties de sécurité solide pour l'Ukraine. Non mais c'est une plaisanterie.
C'est ce que vient dire. C'est ce que vous lui répondez. Que Poutine que Poutine parle de garantie de sécurité qu'il peut apporter à l'Ukraine alors qu'il a encore tiré près de 120 à 140 projectiles cette nuit et que les que les combats continuent.
Je veux dire, c'est pas à Poutine d'accorder des garanties de sécurité à l'Ukraine, c'est aux Américains et aux Européens de le faire. Alors justement, est-ce que derrière cela, il n'y a pas le message qui nous a été euh euh envoyé par la suite par la Maison Blanche sur ces fameuses garantie de sécurité euh comparable notamment ce que disait Donald Trump, vous savez, à euh des garanties qui pourraient être une entrée dans cette coalition qui pourrait alors c'est elle est difficile à exprimer sécuriser l'Ukraine comme l'OTAN, comparable à l'OTAN, mais sans entrer dans l'OTAN. Est-ce que ça n'est pas de cela dont parle Steve Witkov ?
Enfin, c'est garantir donc un accord de coopération de défense et une clause mutuelle de sécurité bilatérale bilatérale entre les États-Unis et euh et l'Ukraine. Finalement, sommes toutes une disposition et un format assez classique de coopération militaire et d'accord de défense entre deux pays. Ça n'a rien de ça n'a rien d'exceptionnel.
C'est finalement ce que ce qu'on fait les États-Unis jusqu'à l'élection, enfin jusqu'à la jusqu'au 20 janvier dernier. Mais va s'en creuser. On a besoin de comprendre ce que ça veut dire quand vous nous dites ça n'a rien d'exceptionnel.
Ça veut dire que pour vous ce ne sont pas des garanties de sécurité solide. Bah non, je en plus il peut s'arroouter essentiellement par exemple sur une défense anti-aérienne et enfin livrer les patriotes qui manquent à l'Ukraine pour sa défense sa défense antiaérienne notamment au-dessus des au-dessus des grandes villes et de et de Kief en en particulier. Donc ça n'aurait rien de novateur.
Euh ce n'est pas quelque chose d'exceptionnel. Il nous présente ça comme une solution miracle. Mais bon, pardon, pardonnez-moi le geste, hein, mais Donald Trump, Vincent Crusé, Michel Fayad, Evo Violetta Moscalou sur son réseau très privé, Trucial vient de dire en anglais big big process with Russia, stay tuned.
Big progress, ça veut dire des grands progrès avec la Russie. Surtout rester connecté parce que ça arrive. Bah nous, on se connecte avec Washington.
Vous êtes avec nous Sophie Chevaler c'est big progress with Ukraine. Bon, on va vous Russia, on va vous prendre dans un instant. Stay tuned.
Quel teasing, dis donc de la part du président américain si on en doutait quel teasing sur ce qu'il attend. Il est déterminé à en finir. Il a dit vendredi hein.
Tic tac tic tac hein. Vendredi c'est on est dimanche. Ouais.
Ouais. Mais ça pose, il y a quand même un certain nombre de problèmes parce que si j'ai bien entendu Vleyen et Zelenski tout à l'heure toute il y a une conditionnalité qui est le cesser le feu avant tout accord de paix et toute trilatérale. Donc il faut il faut absolument un cesser le feu.
Elle a pas été plus nuancée sur le cesser le feu. Elle a dit qu'on l'appelle cesser le feu importe importe il nous faut des faits. Oui mais en revanche le président Zelinski lui a été beaucoup plus explicite sur la sur les conditionnités du Mcou.
C'est vrai que en mentionnant les faits, il faut que les bombardements s'arrêtent, il faut qu'il y ait des des pas concrets et du concret en fait he donc du changement concret. Euh il euh ils ont passé le message pour dire que le jeu de dupe est fini et que si Poutine pensait depuis 2000 à son arrivée au pouvoir qu'il allait pouvoir continuer en fait il a toujours manipulé, détourné l'attention euh euh perverti par la rhtorique, inverser les responsabilités et tout ça, agresser tout un tas de pays. Euh on va pas rappeler à nouveau euh là je pense que et Emmanuel Macron euh une déclaration un peu plus un peu avant, c'était aussi pour dire que euh il faut juste garder en mémoire les 30 dernières années, les agissements de la Russie, que la Russie a pour l'habitude de violer tout accord signé et tout et qu'on doit pas se fier à ce qu'il nous disent les Russes.
Allez, on va à Washington Violetta Moscalou, on vous retrouve Sophie Chevalerau. Ce message qui est très clair du président américain Donald Trump. À l'instant des progrès très conséquents avec la Russie rester connecté.
Oui. Et Donald Trump semble vouloir disons en finir au plus vite. Le président américain a déclaré que si la rencontre de demain avec Volodimir Zelenski se passait bien, et bien elle permettra d'organiser très rapidement un sommet à 3 cette fois-ci.
Il a dit "Je planifierai une rencontre avec Vladimir Poutine et Volodimir Zelenski d'ici vendredi prochain." Donc un Donald Trump très optimiste. Donald Trump qui en réalité rêve d'être celui qui réunira dans une même pièce Volodimir Zelenski et Vladimir Poutine.
C'était une de ces promesses de de campagne. Il veut être celui qui mettra un fin à la guerre en Ukraine. Il se présente comme le le président de la paix, cette guerre qu'il appelle la guerre de Biden. et puis il veut obtenir ce prix Nobel de la paix dont il est souvent question dans les médias américains.
On l'a entendu, Volodimir Zelenski partage cette idée de la nécessité d'un sommet à 3, mais il a tout de suite ajouté "La Russie, la position de la Russie ne permet pas l'organisation d'un tel sommet rapidement." Merci à vous Sophie Chevalot avec les images d'Armel Expositos.