Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBFM TV (sur YouTube)· 23 avril 2025 54 min

🟡Suivez en direct le déplacement d'Emmanuel Macron à Madagascar

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

trouver qu'il faut euh renforcer. Et je tiens tout d'abord à dire que je vais juste prendre deux exemples. Premièrement, vous savez la ligne ferroviaire à Madagascar a été construit en 1901 jusqu'en 1913 par la France.

Il faut noter que tout ce qui est matériaux, 80 % des matériaux que nous utilisions dans tout Madagascar passe par la route nationale numéro 2 et aussi par ce chemin de fer. Et c'est pour cette raison que j'ai demandé donc que ça c'est un lien, ça marque l'histoire mais c'est un lien aussi qui va vers la transition de la modernité. puisque actuellement toujours dans le domaine du transport parce que vous avez demandé tout à l'heure qu'est-ce que nous som nous sommes en train de faire et qu'est-ce qui qui a été déjà et qui sera encore réalisé.

Donc là, j'étais maire de la capitale en 2007. À l'époque, j'avais 33 ans, donc jeune. Aujourd'hui, je suis encore jeune.

J'étais le plus jeune maire à l'époque. Et parmi les défis, c'est que comment améliorer le transport urbain de la capitale ? a été créé pour 300000 habitants.

Maintenant, nous sommes à 3 millions. Donc Ananarie, c'est une des villes la plus dense au monde hein, parce que là, on se sert dans la capitale et on a du mal. Il y a beaucoup d'embouteillage mais les la population ne cesse d'augmenter mais les infrastructures n'ont pas suivi en fait l'augmentation de du nombre de la population.

Donc depuis 2007 quand j'étais maire, j'essayais de trouver les voies et moyens pour améliorer le transport urbain dans la capitale et j'ai cherché, j'ai on a fait l'étude. Donc pour comment et qu'est-ce qu'on doit faire pour améliorer le transport urbain ? Donc il y a mais c'est pas possible parce que en arrive c'est marécageux c'est pas possible de faire de du métro.

Soit on fait du tramoué donc il faut élargir la route. C'est pas possible. Vous avez vu, monsieur le président, tout à l'heure, nous sommes montés ici, ben c'est juste la route, c'est les rues, les ruelles, les rues dans un narrive, c'est trop étroite et donc c'est pas possible.

Donc c'est pour cette raison que venait l'idée que pour améliorer le transport urbain, il faut d'autres moyens. Et c'est pour cette raison par exemple pour avancer sur un projet concret, on a mis et c'est déjà réalisé aujourd'hui le notre téléphérique ou transport par câble, ça va révolutionner le transport en commun de la population et parce que quand on a discuté, il n'a pas eu de financer totalement en fait et qui va marquer l'histoire de la modernisation du transport urbain dans la capitale de Madagascar. Et vous savez aujourd'hui même le Rwanda a envoyé des experts enanarive pour dire que comment vous avez fait parce que nous aussi on a l'objectif, on a le projet de faire en fait le transport par câble à Kigali pour vous dire que donc ça c'est juste un exemple du projet de Kilien qui qui lit la France et Madagascar.

Mais en ce qui concerne la jeunesse, nous sommes là et je suis là, nous sommes à l'écoute et je sais que vous savez la jeunesse aujourd'hui c'est le centre, c'est le cœur du développement et nous sommes là, je suis là le président Macron, je sais que tous deux on aime les jeunes, la jeunesse et nous sommes là à l'écoute et c'est pour cette raison qu'il y avait plusieurs programmes. Et ce que nous avons apprécié, c'est vraiment ce cette rencontre aujourd'hui avec vous les jeunes de Malaga et aussi africaine. Merci.

Merci monsieur le président. Monsieur le président, merci. Merci beaucoup.

Merci monsieur le président d'abord de votre invitation et de cet accueil pour cette visite d'état. On est très heureux avec toute la délégation et je suis très heureux au côté du président de vous retrouver puisque le jour de l'Africa on avait à l'Élysée reçu la French African Foundation et et très fier qu'avec le président nous puissions coparener cette cette nouvelle promotion. Donc on est on est très fier de vous.

Je vous le dis en toute [Applaudissements] sincérité. Je fais une minute de publicité. le projet dont vient de parler le président, c'est l'entreprise POMA qui qui l'assure et qui c'est un super projet.

Donc, on va aller au bout de la ligne 1 et on en a on veut en pousser d'autres. Alors, maintenant, je voulais peut-être en complément de ce qu'a dit le président, revenir sur votre point sur l'agriculture parce que le président à juste titre a mis au cœur de notre sommet de main de justement de la communauté de l'océan Indien, la sécurité alimentaire. Et et c'est vrai que quand on regarde la situation, elle est très contrastée parce qu'il y a un potentiel agricole dans toute la région qui est fait absolument formidable, qui n'est pas totalement exploité.

Il y a en même temps des défis climatiques qui font que les épisodes de sécheresse sont de plus en plus nombreux et nous les avons connu et et Mayotte et la Réunion pour notre territoire français et Shida et Garance on ont connu été des moments absolument terribles pour nos territoires et nos agricultures. Et donc on doit aller vers l'autonomie alimentaire de la région et on doit aller vers une agriculture plus résiliente. Et pour se faire, on a besoin de plus de coopération.

Et enf, on a la France est présente dans cette région à travers deux territoires très contrastés. Mayotte n'est pas en autonomie alimentaire. Et en fait, si on veut que la vie soit moins chère, il faut développer l'agriculture maoraise, mais il faut aussi beaucoup plus coopérer avec le reste de la sous-région.

Qu'est-ce qu'on a fait au moment de Chido ? On a pris les décisions d'un seul coup de suspendre les règles et je veux vous remercier parce que vous nous avez beaucoup aidé comme tous les pays de la de la région. Et ce faisant, on a pu consommer du zébus Madagascar à Mayotte.

On a pu avoir du riz des Comors ou d'ici et cetera et cetera. Ensuite, on a la Réunion, un territoire qui lui est allé vers beaucoup plus d'autonomie alimentaire. Si je prends les fruits légumes, il consomme 70 % de ce qu'il produit.

Mais on veut encore faire davantage et on veut là aussi quand on ne produit pas dével développer de l'apport qui vient de la sous-région parce que c'est ça correspond au goût, c'est beaucoup moins cher et puis ça nous permet aussi d'avoir des coopérations régionales. Et donc ce qu'on veut vraiment travailler, c'est la consolidation d'une agriculture dans l'océan Indien qui soit beaucoup plus productive et beaucoup plus résiliente. Pour ça, qu'est-ce qu'on veut faire ?

Un continuer les projets entre nos territoires et les pays de la région. Et c'est pour ça qu'on a amené avec nous l'Agence française de développement mais aussi nos organismes de recherche l'IRD, SIRAD, Institut Pasteur et cetera pour aller vers des programmes qui vont qui améliorent les pratiques, qui préservent mieux les sols et qui permettent aussi d'améliorer les rendements. Et dans les axes qu'on a défini pour la feuille de route à venir du président, il y a un axe agricole où vraiment on veut améliorer la productivité sur riz, maïs, blé, mais aussi les filières élevages.

Deux, on veut travailler à une zone commune et donc on veut convaincre aussi les Européens filière par filière pour avoir en quelque sorte des normes partagées et au fond aller vers un marché beaucoup plus intégré. 3, on veut aider à former et donc et et à Mayotte et à la Réunion, on est en train de former de plus en plus de jeunes dans les métiers agricoles. On veut aussi être des partenaires ici pour former sur ces métiers techniques agricoles la jeunesse Malagas parce qu'il y a un potentiel extraordinaire.

Il y a milliers d'hectares qui ne sont pas exploités aujourd'hui sur le sur le territoire et qui vont permettre d'aller d'améliorer la résilience, l'autonomie alimentaire. Mais il faut pour ça former des jeunes parce qu'aujourd'hui vous avez une agriculture, on peut encore aller beaucoup plus loin mais si on veut la faire gagner en productivité, faut des meilleures pratiques et une formation et puis enfin faut du capital pour se faire et l'intégration régionale permet aussi de faire cela. Et donc c'est dans cette coopération qu'on veut bâtir notre feuille de route qui est toujours comme on la pense ensemble très respectueuse, très pragmatique mais où on veut faire avancer vraiment le modèle agricole. et qui doit être un modèle agricole, vous le voyez, qui est plus productif, qui sort de l'informel, qui en même temps repose sur l'innovation comme vous l'avez dit vous-même parce que c'est comme ça qu'on aura de la résilience, qu'on aura des espèces qui et bien résistent mieux parfois à certains épisodes climatiques, à aussi certaines mutations, à certains certaines attaques, on le sait qui peuvent exister, des épisodies aux attaques sur le végétal.

Et donc c'est pour ça aussi qu'elle repose sur une vraie coopération scientifique et de formation. Donc voilà un peu l'esprit de notre coopération. Elle est régionale, elle passe par l'innovation, elle passe par la formation.

Mais moi je vois un très grand avenir pour toutes ces fidières ici et elle repose aussi sur une histoire. On en a parlé avec le président tout à l'heure, la vanille qui est une très grande force de votre territoire qui fait vous le l'un des grands exportateurs. C'est une histoire francoagas.

Je parle de Vanille Josepen devant les élus réunionnés et Maoré parce queils vont me rappeler que ça vient de chez eux à juste titre et le président le reconnaît lui-même mais ça fait partie de la créolisation de nos pratiques. Ils en ont fait aussi un trésor ici et donc cette histoire elle vient de très loin entre nous et sur les tables françaises, je peux vous dire qu'on a envie de trouver l'excellence des produits de Madagascar. Et c'est aussi pour ça que derrière ça, il y a la gastronomie.

Derrière ça, il y a la gastronomie et c'est toute une filière. Il y a les métiers de la table, il y a la gastronomie. Le chef Gomez là, il a monté ici une école en lien avec le père Pedro.

Et donc il y a il y a voilà, il y a tout un écosystème avec un potentiel d'avenir formidable. Donc vous pouvez vraiment pour les plus jeunes vous lancer dans l'entrepreneuriat mais aussi convaincre des jeunes de rentrer dans ces métiers. [Applaudissements] Je voudrais juste rebondir et rajouter par rapport à ce que le président VCran vient vient de dire dans le secteur de l'agriculture que a une la travers et le trè pays le plus grand producteur du riz sur le continent africain après le Nigéria et l'Égypte.

Mais notre objectif c'est que comment aider les paysans comme vous venez du monde rural, nos paysans aujourd'hui sont pauvres, peuvent pas acheter les engrais, ne peuvent pas acheter les semences et même avant que leur récolte sorte de terre, c'est déjà en fait une dette. C'est pour cette raison qu'il faut mécaniser, qu'il faut aider. et aussi la jeunesse à rentrer dans ce domaine qui va combattre la pauvreté à Madagascar.

Notre objectif, c'est quoi ? Notre objectif, c'est d'aider en fait l'agriculture et aussi les jeunes entrepreneurs dans l'agriculture à se professionnaliser tout en mécanisant et aussi en industrialisant en fait l'agriculture à Madagascar. Notre objectif donc c'est que Madagascar doit devenir et redevenir le grenier agricole. de l'océan Indien et du continent africain et c'est un projet à porortter demain et c'est possible.

C'est possible et donc il y a plusieurs défis à mettre en place mais la jeunesse a une place centrale pour les développements du pays. Vous pouvez choisir, on peut choisir entre être spectateur ou être acteur. Et nous sommes l'acteur du développement.

Nous sommes les acteurs du changement. Donc la jeunesse, vous avez un président jeune et ensemble nous allons écrire une nouvelle histoire de notre pays. Merci.

Merci. Merci monsieur le monsieur le président. Je noterai spécialement euh votre confiance, votre remarque sur le potentiel de Madrascar sur l'agriculture et votre confiance à à la sécurité alimentaire régionale que qu'on nous on va nous ici à Madrascar, on va assurer, j'espère et avec les ambitions de monsieur le président, on va atteindre cet objectif de sécuriser de la sécurisation alimentaire de la région au Indien.

Je noterai aussi spécialement en tant qu'entrepreneur comme monsieur le monsieur le président Razuel euh une phrase qui m'a interpellé. Il a dit j'ai je suis entrepreneur et durant mon mandat de ma j'ai vu le problème du transport à Tanarive. Ça c'est notre mission en tant qu'entrepreneur.

Je l'ai noté parce que c'est notre mission en tant qu'entrepreneur régler les problèmes de notre société. Donc ça c'est un message à tous nos jeunes entrepreneurs. On a un très bon exemple d'entrepreneuriat Madaska.

Merci monsieur le président. Merci. Merci monsieurs les présidents.

Je vous propose maintenant de rejoindre l'Afrique continentale dans sa pointe nord du côté du Maroc. Je vais donner la parole à Jawad. tuon truc c'est lutter contre les stéréotypes les récits négatifs euh qui sont qui visent le continent africain et les africains.

Est-ce que tu peux nous en dire donc ta question ? Monsieur le président, bonjour. Je suis sur pour mettre avantité les tal les réussites africaines en merci. la pour rassembler pour inspirer pour donner en pos dans lesquels [Musique] se alors vous tous les les jeunes les jeunes dans la salle euh c'est comment avec et la jeunesse qui font la force des merci merci pour cette question et d'ailleurs Je je suis euh ça m'aide à à à m'informer et à s'informer également sur tout ce qui se passe sur le continent africain et je vous encourage à poursuivre les efforts euh bien évidemment dans le domaine que vous êtes en train d'entreprendre actuellement.

Vous avez parlé une question que qu'est-ce qui nous a poussé à à prendre les devants pour être à notre place actuellement ? Personnellement, en ce qui me concerne, la réponse c'est en une seule phrase, c'est par amour de la patrie. Et et d'ailleurs, j'ai écrit un livre dessus.

Parce que vous savez chaque jeûne nous avons le choix et nous avons aussi le devoir. Premièrement le choix soit d'agir soit de subir. C'est premièrement.

Et deuxièmement, moi je suis convaincu que chaque citoyen doit être utile au sein de sa famille, sa communauté. son pays pour pouvoir emmener le changement et la transformation dont nous voulons. On ne peut pas évoluer dans la vie si on n pas un projet, si on n'y croit pas et si on ne met pas les moyens pour y arriver.

Donc effectivement, j'étais c'est pour cette raison que je me suis lancé pour être candidat à la mairie de la capitale en en 2007. À l'époque, j'avais 33 ans. Cétait difficile parce que j'étais tout nouveau dans la politique et tout le monde me décourageait.

Mais ceux qui m'ont découragé, ce sont eux qui n'ont pas réussi. Mais moi, je me suis dit moi, je vais y arriver. Et quand on y croit, on y arrive toujours.

Et le message, si si j'ai un message à partager aux jeunes aujourd'hui, ne vous laissez pas décourager pas vous faites, vous n'allez pas y arriver, il y a trop de problèmes, il y a pas de solution, tout est impossible et répondez que c'est possible et on se donne rendez-vous quand vous allez réussir. Et c'est [Applaudissements] ça et c'est ce que je voudrais partager avec la jeunesse d'aujourd'hui. Mais rapidement pour en revenir dans la vie politique, effectivement j'étais le plus jeune président chef d'état au monde parce que j'ai accédé en fait en tant que président de la transition à l'âge de 35 ans à l'époque et c'est c'était pas facile mais j'y croyais et aujourd'hui encore il y a beaucoup de défis mettre en place et à réaliser justement pour réussir dans notre mission.

Mais ce qui est important, ce que je voudrais euh euh spécifier là-dessus, je parce que je parle beaucoup NO, je sais pas si on n' pas trop le temps, mais moi quand j'ai le micro, voilà, je même si on reste ici pendant plusieurs heures, mais pour mais pour en terminer par rapport à par rapport à à ce parcours que vous savez le plus important et pour moi et c'est ce que j'essaie de de transmettre, ce n'est pas le titre que vous êtes président, que vous êtes ministre, que vous êtes sénateur, que vous êtes maire ou quoi que ce soit, c'est le titre qui importe le titre ça passe après tout le monde. On sera tous des ex des ex-présidents, des ex-ministres, des ex-gouverneurs. Mais ce qui est important, c'est que c'est pas le titre.

Quand vous y étz à votre place, qu'est-ce que vous avez réalisé ? Qu'est-ce que vous avez fait ? Et moi personnellement, j'ai envie et je vais faire marquer l'histoire que tout le monde va se souvenir que quand le président Radzuil avec le président Macron quand ils ont fait le la visite officielle, quand le monsieur le président Macron a visité Madagascar, qu'est-ce que nous avons fait et qu'est-ce que j'ai fait en tant que président de Madagascar ?

C'est ça. Transformer et marquer l'histoire. Et nous allons marquer l'histoire.

Nous allons transformer l'histoire. Et j'encourage à l'ensemble des jeunes d'oser, d'agir et d'avancer. et donc transformer et c'est ensemble que nous allons réussir. [Applaudissements] Merci.

Euh merci beaucoup et bravo d'entreprendre comme vous le faites et de porter un projet à l'échelle du continent. C'est c'est vraiment ce à quoi on croit très profondément et je trouve aussi que fait partie de de ces initiative qui porte aussi un un imaginaire extrêmement positif pour le continent et et là où il y a parfois beaucoup de de propagande de de passé mal remâché si je puis dire, l'idée de se dire ce continent qui est avant tout un continent de de jeunesse, regarde devant est une chance. Donc moi aussi je veux vous encourager dans ce sens.

Écoutez, le président a dit a dit beaucoup de choses. D'abord, faut toujours avoir beaucoup d'humilité quand on parle de là où nous sommes. Je voudrais d'abord dire aux plus jeunes qui se pose cette question, rassurez-vous, la jeunesse, c'est un état très transitoire et ça passe assez vite.

Si vous pensez que c'est un problème ou si des gens vous disent c'est un problème d'être jeune, ça se règle assez naturellement. Et la deuxième chose, je pense que ce qui permet de de mener des combats, c'est d'être porté par quelque chose qui est plus grand que soi. Et et donc avec les les différences qui vont histoire nos pays, je crois que quand on s'engage et ça c'est vrai, je crois de toutes les femmes et les hommes qui s'engagent dans des aventures collectives, qu'elle soit ou c'estêtre porté par quelque chose de plus grand.

Moi, je voudrais vraiment dire à la jeunesse qui est ici, on vit dans un monde où l'individualisme est quand même roi et où je trouve que très souvent l'engagement politique est décrié à tort parce qu'il faut des femmes et des hommes pour s'occuper de la vie de la cité. C'est même la chose la plus importante, c'est noble. Et donc engagez-vous parce que je vous c'est un supplément d'âme qu'on ne retrouve nulle part ailleurs et je crois qu'on on arrive à faire des grandes choses quand on est porté par celle-ci par un enthousiasme qui au sens propre du terme étymologique du terme consiste à avoir un petit Dieu en soi qui nous pousse un peu plus loin, un peu plus haut.

Et donc ayez cet enthousiasme qui va avec l'engagement public. Et je crois que ce qui nous a permis d'accéder aux fonctions qui sont les nôtres, c'est qu'on était porté, que nous sommes toujours portés par un enthousiasme et la conviction, l'attachement en effet à la patrie, au pays qui est plus grand que nous-mêmes. Ça c'est fondamental que ça ne vous quitte jamais.

Après, il faut prendre son risque et parfois on réussit, parfois on perd. Et et c'est un autre message que je voudrais avoir pour la jeunesse qui est là. Le succès est marginal dans l'aventure.

Je veux dire par là que beaucoup d'entrepreneurs, de responsables politiques, de responsables d'ailleurs de de toutes sont des femmes et des hommes qui ont beaucoup tenté et beaucoup échoué mais ils se sont relevés une fois de plus qu'ils n'ont connu l'échec. Et c'est ça le plus important. La pire des choses, ce serait de ne pas tenter.

Et donc notre message, c'est un message d'audace. Prenez votre risque et prenez ce qui va avec le risque, c'est la possibilité d'échouer. Mais apprenez de ces échecs pour rebondir parce que c'est ça qui vous apporte à vous et à ceux qui sont autour de vous.

Je ne connais aucune grande aventure qui ne repose pas sur des erreurs multiples, simplement ces erreurs à un moment corrigé. Les seuls défauts terribles, c'est de renoncer ou c'est de ne pas apprendre de ces échecs. Je crois que c'est ça qui nous permet après d'avancer.

Et puis la dernière chose, c'est l'intranquillité. On est de moins en moins jeune quand même. Même si le président n'arrête pas de dire qu'il est toujours jeune, je m'inscris dans son sillon.

Mais euh ça fait 8 ans que j'occupe ces fonctions. Il y a pas un jour où je ne réveille en continuant de croire aussi fort aux idées que je porte et être toujours aussi insatisfait et convaincu qu'il y a encore des montagnes de choses à accomplir. Et en vérité, on ne fait sans doute pas ce que nous sommes en train de faire.

Et c'est peut-être le moment où on arrête d'être jeune quand on est trop content de soi qu'on devient tranquille. Et donc soyez très longtemps intranquille. C'est une bonne recette pour continuer d'agir.

Voilà. Merci monsieur le président pour pour vos réponses. Du coup, comment vous restez connecté à la jeunesse ?

Bon, ça fait partie de cette intranquillité. Si on n'est pas connecté, elle nous le rappelle. Ensuite, il y a des choses qui émergent de la jeunesse, des sentiments, on le voit très clairement.

Par exemple, la question climatique dans notre société a été très portée par la jeunesse. La question de la santé mentale aujourd'hui émerge beaucoup de la jeunesse. Il y a une capacité d'indignation qui quand on on s'occupe de la chose publique fait qu'on peut à aucune à aucun moment s'en écarter.

Et donc les réseaux sociaux servent à ça évidemment le contact direct comme ce qu'on fait là aujourd'hui, la capacité à échanger avec des des jeunes qui sont engagés soit dans l'action publique, les les ONG, le militantisme ou l'université. Mais je crois en écoutant les indignations de la société et du temps que nous vivons sur le continent africain comme sur le continent européen, c'est le meilleur moyen de continuer d'être connecté. Merci monsieur le président.

Audace, il faut jamais relancer, avancer, transformer. Merci pour ces mots forts. Je pense qu'on peut encore les applaudir [Applaudissements] hein.

Direction l'Afrique centrale avec Kadij. Kadija, Sangokaita, tu es malienne et tu es une business woman. Alors, quelle est ta question Kadij ?

Bonjour monsieur le président, je suis très honorée d'être parmi vous cet après-midi. En tant que malienne, je suis très heureuse d'être avec mes frères et sœurs du continent africain à Madagascar. Moi, je suis banquier, donc on se complète tous.

Je suis directrice à la Robank. La ROBAN est une banque africaine congolaise qui est la première sur son marché en République démocratique du Congo et la plus grande en Afrique centrale. Je suis particulièrement convaincu que le développement du continent passera par le secteur privé.

Et là, je vais m'adresser à vous son excellence monsieur le président de Madagascar. Vous étiez un acteur du secteur privé, vous êtes patient en politique ? Quels enseignements vous en tirez ? et surtout pour les jeunes qui sont ici qui souhaitent entreprendre et créer de l'impact, comment comptez-vous les accompagner ?

Tout d'abord, merci d'avoir traversé l'océan du Mali pour venir ici à Madagascar pour cette rencontre. Effectivement euh j'étais je suis encore dans dans l'entrepreneuriat et cela m'a permis aujourd'hui en tant que chef d'état de d'avoir les méthodes mais surtout le sens du leadership pour pouvoir fédérer l'ensemble de mes collaborateurs à aller dans la même direction pour pouvoir atteindre l'objectif. pour le développement de du pays.

Donc c'est c'est important, c'est l'expérience du secteur privé à chef d'état. Il y a beaucoup de choses qui se ressemblent mais l'ampleur n'est pas tout à fait le même. Ceci dit, en ce qui concerne par rapport à votre question, qu'est-ce qu'on fait pour la jeunesse aujourd'hui ?

étant donné que j'étais même dans dans l'entrepreneuriat, je sais que il faut aider la jeunesse et surtout particulièrement à Madagascar parce que on ne peut pas entreprendre sans qu'on ait les financements nécessaires si on a un projet. Donc vous êtes banquier. Effectivement à Madagascar c'est très très difficile pour la jeunesse d'accéder justement à des prêts.

C'est quasiment impossible. C'est pour cette raison que depuis le début de mon mandat, j'ai mis en place un programme qui s'appelle Fiar qui nous on travaille avec la banque pour sélectionner les dossiers et financer des projets dans l'agriculture, dans l'Ech, dans l'élevage, dans le commerce également. Et cela a permis, nous avons mis en place 40 millions d'euros chaque année pour financer en fait les les entrepreneurs, les jeunes entrepreneurs à Madagascar.

Et cela a créé aujourd'hui plus de 100000 105000 exactement de projets ont été sélectionnés et financés par ce projet. Ça c'est un devoir justement d'aider la jeunesse Malagas et aujourd'hui ils sont nombreux qui ont réussi dans plusieurs secteurs de de l'exportation également et c'est ça en fait par rapport à qu'est-ce qu'on fait pour la aider la jeunesse. Donc j'ai mis en place tout en sachant que l'accès au financement c'est difficile.

Donc l'État a pris euh l'initiative de mettre en place des emprunts à à ta très faible. Je pense qu'on est à moins de 5 %. Si aujourd'hui l'emprunt à la banque, c'est j'ai un grand banquier en face de moi qui est à 12 % actuellement euh le taux d'intérêt à Madagascar.

Donc euh voilà pour répondre à votre question, euh voilà ce que j'ai entrepris que ce que nous avons fait pour pouvoir aider la jeunesse Malagas euh à entreprendre. Merci monsieur le président. Merci monsieur le président.

Je pense qu'on peut vous écouter aussi monsieur le président Emmanuel Macron sur cette question. Le rôle du secteur privé donc qui a qui a eu aussi un rôle dans votre trajectoire politique dans votre carrière. comment il a peut-être influencé votre carrière et puis surtout quel rôle vous voyez euh dans le du secteur privé dans le développement économique et du continent.

Et puis évidemment, on sait que vous portez beaucoup de projets pour soutenir les jeunes entrepreneurs africains. Est-ce que vous pouvez nous en dire quelques mots ? Oui, je ce qu' a dit le président à l'instant, le ce que ça importe le secteur privé, c'est une culture du collectif, un sens des résultats et de l'exécution.

Et je crois d'ailleurs que c'est assez voisin des défis qu' a aujourd'hui la la question politique dans nos sociétés qui a un besoin d'efficacité de résultat tangible que contribution énorme au développement du continent africain et à nos partenariats. D'abord, on investit beaucoup et on a beaucoup réinvesti c dernière année ce qu'on appelle l'investissement solidaire, le rôle de la FD, coopération et malgré cet investissement, la première solidarité qui existe les financement et son les solid de beaucoup de pays en Europe. qu'il y a les financements publics, tous les financements privés qui vont qui vont défi du continent africain, c'est essentiellement un défi formation et capitaux.

On résume les expansion je travail Donc [Musique] formation des talents. Le deuxième élément, c'est d'être sûr qu'il y a une circulation des capitaux privés pour aider à faire décoller les économies et à pousser ses projets. Et là, la clé, c'est de développer.

C'est ce qu'on avait fait il y a il y a 3 ans. L'ambassadeur Leroi était là avec nous qui avait beaucoup aidé à ce travail pour le financement des économies africaines. On l'avait fait en plein Covid en 2021 puis on l'a poursuivi avec notre pacte pour la prospérité des peuples et de la planète le 4P.

C'est au fond de se dire le défi qu' l'Afrique ça correspond un peu à ce que vous disiez. C'est un défi d'appréciation du risque. Il y a des potentiels de marché.

À chaque fois que des pays s'en sortiront, il y a des classes moyennes qui vont se constituer. Simplement, l'économie mondiale est averse à investir au bon niveau dans ces économies. Pourquoi ?

Parce que on a un rapport au risque qui s'est déformé. Regardez l'évolution par exemple de nos régulations bancaires et assurantielles. Au moment où moi je dis on réinvestit sur l'Afrique, on y va à fond.

Tous les réseaux européens s'en vont de l'Afrique parce qu'il disent j'ai ma pardon de cet anglicisme ma compliance. Et du coup, sont d'autres qui rachètent. On a de la chance d'avoir des réseaux comme le vôtre.

On a des grands réseaux bancaires marocains qui font. Ils ont raison. Mais parce que le rapport au risque n n'est plus le bon.

Et donc le défi qui est le nôtre, c'est un de multiplier le mobilisation de l'argent privé. Ce qu'on fait ce qu'on a fait avec les droits de tirage spéciaux du FMI lancé en 2021, remobilisation du bilan de la Banque mondiale pour aller vers plus de risque et décoller ce qui peut pas être pris par la partie privée parce qu'il faut une base de financement public. tout de suite derrière ça avoir des mécanismes de garantie et en fait ce qu'il faut ce qu'on est en train de développer avec le FMI avec justement ce qu'a fait la FD qui est finance in common c'est-à-dire ce travail entre le FMI nos banques de développement les banques régionales c'est de dire en quelque sorte on essaie de manger une part de risque pour faire venir des acteurs privés et c'est de dire on multiplie l'effet de levier et on fait venir du public privé pour aider des filières à décoller.

Ce qu'on s'est dit sur l'agriculture, il faut peut-être pour certaines filières mettre de l'argent public, mais très vite, il faut marquer de l'argent privé pour que quand on met 10 de public, on est au total d'un investissement de 100. Et ça, c'est un des défis qu'on a et que le rapport public privé doit développer, c'est pour moi une des transformations, c'est le c'est ce qu'on a demandé dans le cadre du 4P à la Banque Mondiale, améliorer son effet de levier. C'est ce qu'on est en train de faire avec la FD dans nos secteurs clé.

On a amélioré notre effet de levier grâce à Proparco et aussi à l'ensemble du groupe. Et c'est exactement la stratégie qu'on a en Afrique. Ce qu'on a avec la plateforme Digital Africa, ce qu'on a fait avec Tose Africa qui était de faire venir des grands investisseurs du monde entier sur des opportunités africaines.

Et ce qu'on a fait avec un guichet associant Business France, la banque publique d'investissement et l'AFD, c'est une stratégie pour emmener avec nous le secteur privé français mais aussi européen en Afrique, connecter les secteurs privés africains entre eux et dire à chaque fois qu'on fait de l'investissement solidaire, on déclenche une filière et surtout de l'investissement privé. Et la capacité en fait à décloisonner l'approche publique privée est clé. C'est faute de dire on va avoir d'un seul coup un tsunami d'argent privé qui va arriver en Afrique, pas vrai ?

Parce qu'il y a plus de crise, parce qu'il y a des sujets de gouvernance qui existe encore, parce qu'il y a un climat des affaires qu'on doit améliorer, parce qu'il y a parfois des risques climatiques qui sont là, parce qu'il y a des risques sécuritaires qui sont encore plus importants. Donc c'est normal qu'on ait un investissement public pour consolider chacun de ces points et qu'on est du de l'investissement solidaire. Par contre, dès que c'est parti et que ça se stabilise, il faut très vite enclencher, fertiliser tout cela avec de l'investissement privé et développer.

C'était le cœur de ce qu'on a avec le passe africa et avec toutes nos initiatives, c'est développer, consolider un entrepreneuriat et des investisseurs privés africains qui pensent à l'échelle du continent, investissent entre eux et je dirais que vos entrepreneurs sont un un merveilleux exemple de cela. Eux qui investissent à travers tout l'océan Indien et même au-delà. Et donc voilà la stratégie qu'on poursuit et donc vous l'avez compris, c'est une approche complètement intégrée où on mobilise tout le monde mais où on a besoin en effet d'accélérer ce rapport public privé, la prise de risque par une partie garantie et l'accélération des grands investissements privés.

Merci beaucoup monsieurs le président. Alors l'heure tourne, nous n'avons plus beaucoup de temps. Alors comme on dit que la culture rapproche les peuples, je vais me faire la voix d'une grande artiste Malagas qui n'a malheureusement pas pu se joindre à nous.

Mais il y a beaucoup de gestes qui ont été posés récemment entre Madagascar et la France. D'ailleurs, on se trouve ici dans un lieu magnifique qui est chargé d'histoire qui est un lieu imminemment culturel Malagas. Il y a eu la la restitution du royal au rouve récemment le crâne du roi Sacalave.

Comment voyez-vous le rôle de la culture dans les partenariats entre les deux pays ? Et puis comment peut-être plus pour le président Emmanuel Macron sur ce deuxième aspect, comment est-ce que on peut davantage soutenir les artistes Malaga ? On a plus beaucoup de temps.

Si on peut essayer de d'être très direct, messieurs les présidents. Merci beaucoup. Écoutez, moi je je crois très profondément à ce qu'on appelle ce sujet de la restitution.

En novembre 2017, quand je m'adressaine à Wagadouu, c'était il y a pas si longtemps, ça paraît une éternité quand on voit ce ce qui se passe aujourd'hui à Waga, j'avais mis la restitution des œuvres d'art au cœur. Pourquoi ? Parce que c'est absolument anormal que une jeunesse, quelle qu'elle soit, pour se reconnecter avec son histoire, il fallait qu'elle aille dans les grands musées parisien, britannique ou autre.

C'est une aberration l'histoire. Comment on veut bâtir notre avenir quand on leur dit "Tu es dépossédé de ton passé ?" Et donc, on a fait un travail vraiment scientifique qui a d'abord été nourri par deux très grands scientifiques Bénédict Savois et Féwin Sar qui ont fait un travail en 2018, un rapport qui a fait date et qui a construit une méthodologie.

Et cette méthodologie, on l'a appliqué à plusieurs pays, le Bénin, la Côte d'Ivoire, Sénégal et Madagascar. et on a passé une série de lois et en particulier une une loi l'année der et demi qu'on inaugure d'ailleurs avec les les crânes sacala vous l'avez évoqué pour pour Madagascar qui va permettre ses restitutions. Et on fout ça dit des choses très simples notre approche.

Quand des objets des œuvres d'art ont été volées à un peuple et donc on regarde les conditions dans lesquelles elles sont arrivées dans le musée, elles doivent être restituées. Et ensuite, tout ça n'est pas simplement un geste qui consiste à dire "Reprends ce qui ce qui est à toi, je ne veux plus le voir." Parce que cette restitution peut pas non plus être une séparation, c'est la construction de quelque chose neuf.

Deuxième acte, on dit ça doit passer par une coopération muséale et muséographique et donc une formation. Et donc derrière, il y a tout un travail pour que ces œuvres, ces objets qui ont souvent d'ailleurs une une dimension cultuelle, rituelle très profonde, puisse être accueilli, conservé dans les meilleures règles. Et donc, il y a tout un programme de formation.

Ce qu'on a fait et d'ailleurs sur l'écran, c'est toute l'exigence que vous portez président. Et demain, moi je serais ravi de voir en effet le Dre ayant retrouvé son palais, ce qui est très émouvant. Mais la troisième chose, ça fertilise un imaginaire.

C'est-à-dire que c'est pas simplement la jeunesse et tout un peuple qui reprend possession de son histoire des objets mais ils ont circulé et donc les artistes contemporains se les réappropri et je vais vous raconter une histoire toute simple. Un des moments les plus beaux que j'ai eu à vivre, c'est quand au palais présidentiel à Cotonou, on a fait revenir une partie des trésors de du royaume de Daomé qui avait été dérobé par Dod et ils ont repris leur place dans le palais et des artistes béninois contemporains avaient en parallèle mené un dialogue et et fait des œuvres. Il y a quelques mois, on les a accueilli à Paris à la conciergerie, c'est-à-dire dans un des lieux les plus anciens au cœur de la capitale du finfond du Moyen-Âge, on a mis des artistes béninois qui s'était réapproprié les œuvres qui avaient été dérobées qu'on venait de leur restituer.

C'est exactement ça, cette circulation des talents et des imaginaires. Et c'est pour ça que ça a une puissance folle de restituer parce que c'est pas restitué. C'est revigorer, c'est réinventer, c'est repermettre de créer pour que ça circule.

Et donc c'est pourquoi ce que nous voulons faire avec le président, c'est en effet développer aussi les coopérations artistiques et permettre de simplifier en particulier dans tout l'espace océan indien et dans tout le dialogue que nous avons au sein de la COI, on va drastiquement simplifier les voies et moyens de faire circuler nos talents. Nos talents réunionnés et maoré chez tous leurs voisins, les talents Malagas et autres en France. avec des visas simplifiés talent pour les entrepreneurs mais aussi les créateurs et les intellectuels.

Et ça c'est absolument. [Applaudissements] Monsieur le président. Merci monsieur le président.

Vous savez, Madagascar et les Malagas, on s'attache beaucoup à notre histoire, à notre racine. Et c'est pour cette raison que je tiens à vous remercier pour la restitution en fait du DA Raval 3. Maintenant, la restitution aussi du crâne de du roi de la Pinanzacalement Twir qui sera accueilli au mois d'août parce que la famille de ce grand leader, de ce grand chef, ils n'ont pas pu faire le deuil que maintenant donc ce sera vraiment accueilli avec fierté et honneur par rapport à à la restitution. et trois crânes justement de dont euh le roi Twir pour vous dire que moi personnellement je m'attache beaucoup à l'histoire parce que même la jeunesse Malagace et l'ensemble des malgaches Malaga parce que on ne peut pas avancer on ne peut pas écrire notre propre histoire sans connaître notre histoire par exemple ici c'est un c'est une fierté pour pour nous monsieur le président de vous accueillir ici.

Ce bâtiment a été construit en 1872 par le premier ministre de la royauté à l'époque et aujourd'hui qui est devenu comme musée pour accueillir ce ce genre d'événement et c'est une fierté pour pour nous les Malaga. Mais au-delà de ça, la culture lie en fait nos peuples, notre culture et et euh le talent des jeunes va au-delà aujourd'hui de nos frontières. puisque je vais juste prendre quelques exemples.

Quand il y avait eu des concours de champ en France, bah il y avait eu à deux reprises dans Star Academy et The Voice ont été remportés par des malgaches Margué et Anicha. C'est vrai pour vous dire juste pour vous dire que nos talents et même nos arts va au-delà de nos frontières et merci monsieur le président parce qu'on a discuté tout à l'heure et donc c'était une bonne nouvelle parce que quand le président Emmanuel Macron a déjà répondu tout à l'heure parce qu'on a discuté que on a beaucoup de difficultés pour les jeunes talents, les artistes pour aller à la Réunion pour attendre 6 mois de visa et donc aujourd'hui il y a une solution que monsieur le président avait déjà suggéré. Donc les jeunes Malaga, vous les jeunes entrepreneurs, vous pouvez maintenant échanger et aller librement, circuler librement.

Ça fait partie des discussions que j'ai eu avec le président Macron. Parallèlement à cela et que je sais que le temps passe euh vous savez nous avons vraiment une force dans la COI. La COI c'est ça regroupe 5 c nations.

Nous sommes liés par l'océan mais parfois monsieur le président aussi par le sang. à travers des générations parce que il y a des comoriens qui sont malagas, il y a des créoles régnés qui sont qui a le sang Malaga et ça c'est une force. Mais c'est quoi notre force ? notre force aujourd'hui et ça c'est vraiment il faut le valoriser c'est que ces cinq pays ces cinq nations on parle de la même langue.

C'est la langue de Molière parfois [Applaudissements] créolisée et c'est une force pour renforcer l'échange et la culture dans l'océan Indien. Et voilà, j'en termine là-dessus. Merci.

Merci messieurs les présidents. Merci pour tous ces mots, cette inspiration et ce leadership que vous nous avez offert, cette grande générosité aussi dans dans le partage de vos idées, de vos parcours. On va passer à l'étape suivante de notre événement.

Donc je vous invite d'abord, j'invite toute la salle ou là, je vais tomber à les applaudir s'il vous plaît très fortement. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci monsieur le président. Messieurs les présidents, je vous invite à à reprendre prendre place juste devant la scène.

J'invite aussi art, Kadija et Jawad à reprendre place dans le public. Alors, sans plus tarder, nous allons passer au moment tant attendu. Cette année, vous pouvez vous asseoir, je vous en prie.

Donc cette année, cette année la French African Foundation a reçu 6000 6000 candidatures pour son programme Young Leader qui est placé sous au patronnage de de chefs d'État. 6000 candidatures de plus de 45 pays africains. Après plusieurs semaines d'intense sélection, de délibération, d'audition avec des membres de notre jury international et exceptionnel dont nombreux sont présents et que je salue monsieur l'ambassadeur Arnaud Guwa.

S'il vous plaît, applaudissement. [Applaudissements] Louise Rias, François Urstel et Emmanuel Blatman. Merci, merci pour votre engagement et nous avoir accompagné dans tous ces moments.

Sans plus tarder, je voudrais appeler une personnalité, une personnalité qui est engagée ici à Madagascar pour la jeunesse, pour l' de Madagascar. Il s'agit de monsieur le ministre de la jeunesse et des sports, cher Mustapha Abdouah Marçon. Vous voulez bien me rejoindre sur scène ? [Musique] [Applaudissements] C'est pas quelques impressions [Musique] merci Nasch.

Monsieur le président de la République de Madagascar, monsieur le président de la République française distingu invités en rang et grade t protocole observé salam et au palais dans Var. [Musique] [Applaudissements] C'est un honneur profond et une fierté sincère que je prends la parole aujourd'hui à l'occasion de cette cérémonie consacrée à lac. C'est une immense fierté pour Madagascar d'accueillir aujourd'hui sur cette terre de jeunesse et de diversité la nouvelle promotion des Young Leaders ce jour.

Monsieur le président, Madagascar est fier de vous avoir à sa tête. Je vous remercie pour votre soutien sans faille à la jeunesse [Applaudissements] Malagas. Cette initiative incarne une Afrique qui agit, une Afrique qui innove, qui bâtit des ponts entre les peuples et les générations.

Une Afrique connectée dans Madagascar en fait partie. une Afrique connectée au monde mais profondément enracinée dans ses valeurs. Cette année, les Young Leaders viennent de partout, de Nigéria, de Cameroun, de Borkinafaso, de Sénégal, de Mali, de Maroc, de Niger, de Bénin, de Tunisie, de la France et bien sûr de Madagascar.

Ces visages que nous allons découvrir ensemble sont le reflet d'une génération. Oui, Nhat, c'est cette belle génération, cette génération qui est prête à prendre les choses en main. cette génération, cette jeunesse africaine et jeunesse malagas qui veulent faire partie de leur histoire et avancer ensemble pour la transformation dont vous nos chers présidents sont en train de mener et nous vous en [Musique] remercions.

En accueillant cette notre pays réaffirme [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]

🟡Suivez en direct le déplacement d'Emmanuel Macron à Madagascar — Emmanuel Macron · Pourquijevote