Nous sommes en chemin pour tout changer - Meeting de l'Union populaire à Marseille
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 53 %Attaque 37 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 11:10Jean-Luc MélenchonChiffre
« Nous avons aussi l'emprunt populaire et j'ai le plaisir de vous annoncer que en moins d'une semaine avons récolté plus de 670000 €. »
- 17:00Jean-Luc MélenchonChiffre
« La Palestine est un sujet européen car l'Union européenne est aujourd'hui le premier partenaire commercial d'Israël avec 30 % de ses échanges commerciaux. »
- 18:00Rima HassanFait
« La France doit reconnaître l'État palestinien tout comme l'ont fait ces derniers jours. L'Espagne, la Norvège et l'Irlande. »
- 24:00Marina MesureFait
« Cette facture qui a augmenté de 40 % en 1 an parce que ça ne coûte pas plus cher de produire de l'électricité. Mais certains au milieu se gavent. »
- 25:00Jean-Luc MélenchonFait
« Vous n'aurez jamais le dernier mot contre les CAC car depuis 171 ans, personne n'y est jamais parvenu. »
- 5:00Locuteur 1Fait
« Quand vous êtes dans un pays dont 50 % de la population a moins de 19 ans, dans un pays où 70 % de la population a moins de 30 ans, alors vous sentez la ferveur de l'espoir, du goût de la vie, de l'envie d'entreprendre, de faire des choses belles. »
- 7:30Locuteur 1Fait
« C'est une bataille qui a commencé il y a presque 10 ans avec l'Afrique du Sud et l'Équateur, c'est-à-dire la responsabilité juridique des multinationales face aux dégâts qu'elles provoquent environnementaux et sociaux. »
- 15:00Locuteur 1Fait
« On va vous dire, c'est en France qu'on paye le plus d'impôts. Savez-vous pourquoi ? Parce que dans les comptes de la France, on compte les cotisations sociales parce qu'elles font partie d'un budget collectif public. »
- 17:30Locuteur 1Fait
« La seule voix qui a dit non à la prolongation des politiques de misère, c'est elle, la personne qui déclenche à la suite du travail commencé par Bonpar qui était à l'époque député européen, qui commence le travail pour la reconnaissance de la maladie professionnelle liée à la miante. »
- 25:00Locuteur 1Fait
« L'élection européenne aura un sens politique. Et si nous ne sortons pas haut, et bien ça veut dire que la paix n'est pas la position haute parmi les Français. »
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[Applaudissements] Tu as besoin de [Musique] [Applaudissements] marse march Marseille est avec moi. Les amis Marseille est avec juste faire un petit bonjour dedans. On peut plus rentrer.
On avait pas on voulait à tout prix ça se passe dans ces circonscription dans ce quartier qui à nos yeux est celui qui marche en tête du futur de Marseille. Et tout le monde comprend ce que je suis en train de dire. Il fallait que je sois là.
Alors c'est la plus grande salle qu'il y a et on est content d'y être. Je sais que vous êtes des personnes en conscience engagée. Je sais que votre présence nombreuse a un sens politique.
Vous n'êtes pas venu voir des stars de la télé mais affirmer les messages que vous venez d'exprimer et qui ont été je crois entendus et enregistrés. C'est-à-dire que nous sommes ici comme des personnes qui nous sentons concernés non seulement par l'avenir de nos enfants, de notre ville, mais par celle de tous les peuples du monde en commençant par ceux qui souffrent. Le martyre, que ce soit sous une forme ou sous une autre, au proche orient, le colonialisme contre les Palestiniens et sur le territoire de la République française, le colonialisme contre les Canaques.
C'est tout dans notre esprit et que chacun de ceux qui nous entendent le sache bien une bonne fois pour toutes. Nous sommes là qu'on le veuille ou pas. Et c'est à Marseille quand pour la première fois vous m'avez élu député qui est né aussi le grand élan qui a ensuite permis la formation d'un groupe de 17 députés insoumis sans cravat puis de 75 tout aussi sans cravat et qui maintenant va nous permettre d'être présent je le sais je le sens en nombre au Parlement européen pour y porter la parole de combat qui est la nôtre.
Merci à vous tous de vous être assemblé avec nous. Je vais entrer et quoi qu'il arrive parce qu'il y a bien des jeunes têtes ici, quoi qu'il arrive dans votre vie, souvenez-vous qu'on ne gagne jamais rien à céder contre ses propres convictions et que la seule manière de donner un sens à l'existence, c'est précisément d'essayer d'en introduire enant. celui que la ligne politique du progrès et la ligne politique de l'humanisme introduit dans le néant, le vide et l'absurde de la réalité. [Applaudissements] [Musique] He. [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Est-ce qu'on m'entend ?
Oui, bonsoir à toutes et à tous et merci d'être si nombreuses et nombreux à Marseille ce soir. Un immense merci aux camarades qui permettent la tenue de ce meeting, le service d'ordre, les équipes du siège et les militantes et militants marseillais qui ont collé son relâche malgré les pachaud qui depuis qu'une semaine recouvrent toutes nos affiches afin d'invisibiliser notre meeting. C'est mal connaître la détermination des insoumises et des insoumis.
C'est surtout mal connaître les insoumises et les insoumis marseillais. Ils se font avant nous. Marseille est impressionnante.
Porte à porte, collage, action, diffusion de tracte. La détermination des camarades et sans faille partout sur le territoire. Nous entamons aujourd'hui la dernière ligne droite de la campagne.
Il nous reste 15 jours. 15 jours pour convaincre les électrices et les électeurs et aller chercher les voie une à une. Et voici ce qui va se passer pour les 15 derniers jours de campagne.
On a quatre gros meetings encore de prévu Aubergilier, Besançon, Toulouse et Lyon. la grande campagne des caravanes populaires qui commence le 27 mai avec 72 étapes nationales complétées par plus de 200 étapes organisé par les départements. Nous avons aussi l'emprunt populaire et j'ai le plaisir de vous annoncer que en moins d'une semaine avons récolté plus de 670000 €.
Nous avons aussi Louis Boyard et les jeunes qui lancent le Manifestival pour les deux dernières semaines de campagne. Alors que Macron censure les voies de la paix et réprime les étudiants qui se mobilisent, nous nous allons faire du bruit avec un camion sel sonorisé. Nous organisons une tournée de cinq grandes villes universitaires.
Paris, Lille, Rennes, Montpellier et enfin Marseille. Au programme au programme de la politique et de la musique avec des 10 piette de folie et surtout entrée gratuite bien sûr pour toutes et tous. Le déploiement insoumis de cette campagne est impressionnant.
Toutes les réunions publiques font sal comble et tous les gros meetings sont remplis. Ne vous fiez pas au sondage et n'écoutez pas les résignés. Cette démonstration de force est un signal.
Et avant de laisser la parole au député qui nous accueille ici ce soir, je vous rappelle aussi la plateforme de procuration. C'est très simple. Si quelqu'un en porte à porte vous dit qu'il peut pas se déplacer le 9 juin, il suffit de taper sur son téléphone ou sur le vôtre actionpopulire.fr espaceprocuration et de vous laisser guider et rassurer les personnes.
Il y aura toujours un insoumis ou une insoumise pour aller glisser le bon butin de vot dans l'urne le 9 juin. À présent. Je vous demande un tonneur d'applaudissement pour deux députés que l'on ne présente plus.
L'un est tout le temps sur le terrain, il est tout le temps dans l'action, il craint bégain. On se demande même s'il dort la nuit. Et le deuxième est celui qui coordonne les brigades infernales insoumises, Sébastien Deelogu et Manuel Bompard. [Applaudissements] Bon, bonjour à toutes et tous.
Quel bonheur, quelle fierté de vous recevoir aujourd'hui dans les quartiers nord de Marseille et de recevoir nos candidats à l'Union populaire et à l'élection européenne. Quel bonheur, quelle fierté de vous voir aussi nombreuses et nombreux ce soir. Marseille, vous êtes plus de 1000 personnes ce soir au meeting.
Je tiens tout d'abord à remercier l'ensemble des militants et militantes de la France insoumise pour l'engagement exceptionnel dont ils ont fait preuve au quotidien particulièrement ces deux dernières semaines qui nous permet de nous retrouver aussi nombreuses et nombreux ce soir. Il n'y a pas du nom populaire sans peuple. [Applaudissements] Alors, vu qu'il n'y a pas d'union populaire sans peuple, nous sommes allés et nous continuerons d'aller partout tout le temps à la rencontre, à votre rencontre et à la rencontre de celles et ceux qui ont le pouvoir de tout changer s'ils se mobilisent le 9 juin, des portes à porte au métro, à la sortie des écoles, dans les marchés, devant les bars. dans les plages, devant les commerces, partout.
La campagne de l'Union populaire s'est déployée pour éviter que ceux que veut le pouvoir depuis le début, une une élection sans peuple pour s'arranger entre eux. Eux, c'est les macronistes qui nous font les poches pour nous diviser et l'extrême droite qui veulent nous diviser pour nous faire les poches. Cette politique pourrie qui abîme le pays, ils lui ont donné un nom il y a quelques mois, ils l'ont appelé l'arc républicain.
L'arc républicain, c'est la République sans le peuple. C'est la République du depois de mesure, celle qui condamne différemment le même crime selon qui a commis. Celle qui sanctionne différemment, ceux qui fraudent selon l'argent qu'ils ont.
Celles qui traitent différemment les enfants selon leur couleur de peau, leur classe sociale ou leur religion, leur soi-disant arc républicain. C'est la République sans légalité. sans la fraternité [Applaudissements] face à cette alliance des droites et de l'extrême droite, votre présence et votre détermination et la preuve qu'il existe une alternative populaire dans ce pays.
Un mouvement qui ne se contente pas de promesses et pose des actes à chaque moment qui compte. C'est la preuve qu'ici est la force. Celle qui n'a pas le genou qui tremble au moment des réformes des retraites.
Celle qui ne cèdent pas aux sirènes de la guerre en Ukraine. Celle qui ne se laisse pas intimider par qui que ce soit au moment où il y a lieu un génocide à Gaza. À partir de maintenant et jusqu'au 9 juin, allez dire à vos familles, à vos amis, à vos voisins, allez leur dire que s'ils ne s'occupent pas de la politique, la politique s'occupera d'eux.
Votez et faites voter pour la liste de l'Union populaire et envoyer Rima Hassan Marina Mesure et Mohamed Ben Sada au Parlement européen. Merci beaucoup. [Applaudissements] Alors notre point, on a parlé du déploiement impressionnant des insoumises et des insoumis pendant cette campagne et l'un des marqueurs de cette dynamique est un enjeu central de notre engagement.
On n'a jamais vu autant d'inscriptions sur les listes électorales, spécialement dans les quartiers populaires. Tout notre travail a payé. Ce qui devait être campagne d'état a été fait par nos autres militants insoumis et le résultat est là.
Et l'une des personnes qui fait partie des plus engagées sur le sujet est une figure des quartiers populaires qui milite pour que les gens les quartiers s'engagent pour que leur voix porte dans les institutions. Car exister, c'est exister politiquement. Tout de suite un tonneur d'applaudissement pour Mohamed Bad. [Applaudissements] Merci pour la chaleur de l'accueil.
Comme l'a dit ma ma camarade précédemment, moi je suis là pour lancer un message, un message extrêmement important. Je suis pas en mission, quoique, mais je veux surtout ce soir vous parler de l'enjeu démocratique de ces européennes 2024. un enjeu démocratique essentiel et euh évidemment incontournable pour l'avenir de notre société euh et de notre pays dans sa totalité.
Je c'est c'est la première fois que je suis trop grand, c'est un truc de fou. D'accord. Donc je reviens à l'enjeu démocratique.
Les européennes 2024 et l'enjeu démocratique, c'est une rampe de lancement de ce que nous on prépare depuis des années, c'est-à-dire avec l'avenir en commun, la révolution la révolution citoyenne. L'engagement dans les quartiers populaires, il ne se fait pas par choix. L'engagement politique dans nos quartiers est une affaire de survie et de défense de la dignité populaire.
Cet engagement se structure pour moi et pour beaucoup d'utres autour de la colère, de l'espoir et de l'amour. De Giscar à Macron, c'est le racisme et son cortège de discrimination, de micro et de macro agression, d'injustice qui jalonne l'histoire sociale de nos quartiers. Et ce sont les luttes contre le racisme ou ces effets qui font continuum dans nos quartiers.
La colère, elle est légitime et elle s'exprime au travers des luttes pour la dignité et l'égalité, des ratonates de 73 en passant par la marge de 83, des révoltes de 2005 auxquelles font celles de 2023. Cette histoire est faite de courage, elle est faite de larmes, elle est faite de trahison, de rendez-vous manqué, de s'enverser. Alors alors se pose des questions.
Comment rester inactif quand des racistes patentés monte des cagnotes de solidarité pour soutenir ceux qui ont tué le jeune Naël ? Comment ? Comment se taire lorsque les accusés dans la mort d'Adamraoré ne sont pas jugés ?
Comment se taire ? Comment supporter que nos enfants soient considérés comme des contes réglés ou des dégâts collatéraux dans cette violence qui saigne les quartiers de Marseille et d'ailleurs, comment rester les bras ballants devant cette hystérie islamophobe qui corront une partie des médias et des orgas politiques ? Il parle il parle d'arthrodisiaque antisémites et de masses arabes.
Il parle d'antisém d'antisémitisme couscousseus et de millions d'ouvriers maghrébains qui ont taxés aux explosifs sur les chantiers et ils construisent un arc républicain dégueulasse avec les petits enfants de Vichet de la collaboration. Alors alors je le dis solennellement, je dis non non et encore non. Les habitants des quartiers populaires ne sont pas antisémites, ils ne sont pas homophobes, ils ne sont pas violents comme ils disent.
Nous sommes nous sommes les mêmes qu'ailleurs et nous combattons le racisme. Tous les racismes sans exception et surtout sans le s à recevoir de ces gens qui pensent nous paralyser avec c cette accusation d'antisémitisme qui n'est là que pour masquer leur racisme à eux de plus en plus assumés et de plus en plus acceptés. Bravo !
Force et honneur à nos camarades parlementaire qui à l'Assemblée nationale et au Parlement européen porte ce combat. Merci à elle de tout cœur. Mais nous nous que faisons-nous dans le cadre de cette lutte ?
Le succès d'estime, c'est bien. C'est bien mais il a ses limites. Alors la meilleure arme antiraciste, vous voulez que je vous la montre ?
Elle est là. Elle est là. Et c'est celle-là qu'il faut mettre le 9 juin dans les urnes.
Pas une voix, pas une seule voix ne doit manquer dans nos quartiers pour la montée, pour lutter contre la montée du racisme et de l'ultralibéralisme. La colère engendre l'espoir. L'espoir qui naît de cette campagne extraordinaire que nous menons ensemble.
Il y a des signes, ils ont déjà été décrits. Le nombre d'escrits, l'accueil formidable dans les portes à porte sur les marchés, à la sortie des métros. Il y a aussi la violence des médias à notre égard et des passages médias qui sont autant de garde à vue ou de comparé.
Cette violence, elle est le signe de leur panique et nous allons continuer à les faire paniquer. Il y a l'espoir l'espoir de cette jeunesse qui se réveille et sauve l'honneur de notre pays et de notre République à Sciencepo et dans nos quartiers populaires. Et d'ailleurs, je voudrais passer un message à cette jeunesse.
Cette séquence électorale, elle est à vous. Ne vous laissez pas confisquer. Ne laissez pas ce pouvoir décatti hypothéquer votre avenir.
Le 9 juin, on fait ça et on le met dans l'urne. Dans ce monde de brut où je rapporte la douleur et l'incompréhension de mes voisins, de ma famille, de mes amis et sans doute de nombreux autres qui se reconnaîtront dans mon discours. Je voudrais dire que l'Union populaire est la liste qui aime le peuple dans toute sa diversité, sans distinction d'âge, de race, de couleur, de religion ou d'orientation sexuelle.
L'amour de la justice, de l'égalité des droits, du respect du droit international et de la paix, un amour sans équivote et sans double standard. Permettez-moi de revendiquer ce monopole du cœur et de l'amour du peuple face à la haine et au mépris. Permettez-moi aussi de conv de convoquer cette figure titulaire des mes céser et de répéter ces paroles ce soir.
Les civilisations ne pourrissent pas par la tête, elles le font d'abord par le cœur. Alors ça c'est le bulletin du cœur parce qu'on n'est pas condamné à l'échec. On n'est pas condamné au racisme et aux discrimination.
On n'est pas condamné à la résignation et à l'absenion. Alors le 9 juin, donnez-nous la force de tout changer. He. [Applaudissements] Union populaire.
Union populaire. Union populaire. Union populaire.
Union populaire. Alors tout de suite, on va vous diffuser un kit de campagne. Vous allez voir, il donne la pêche, il donne envie de s'engager, de militer.
On regarde tout de suite. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Alors alors vous avez vu ce lundi 20 mai, le procureur de la Cour pénale internationale a requis un mandat d'arrêt contre Benjamin Netano et le pour crime de guerre et l'humanité à Gaza. Cela inflige une défaite singlante au complice du génocide de Gaza à tous ceux qui le mis ou l'encouragent en France.
Et depuis plus de 7 mois, la seule force politique qui tient face à toute la classe dominante pour défendre le peuple palestinien persécuté et massacré, c'est la proche, c'est la seule force politique dans ce monde ne cenction bourgeoise et coloniale. Et sur notre liste, nous avons l'honneur de voir figurer une juriste en droit international, militante acharnée pour la paix. Un tonneur d'applaudissement pour Rim Hassan. [Applaudissements] pas avec le numéal [Applaudissements] Palestine [Applaudissements] bonsoir Marseille.
Je vais pas y arriver avec ce micro. Ça va aller je pense. C'est bon on m'entend ?
Je le baisse comme ça ? Oui. Allez, je touche plus.
Je suis si heureuse d'être avec vous ce soir les Marseillais. Vous êtes le soleil de la France. Nous sommes à de semaines des élections.
À deux petites semaines mes camarades. Nous devons plus que jamais nous mobiliser et se rappeler le sens de notre engagement collectif et individuel. Ces élections européennes sont historiques.
Les enjeux sont plus grands que nous. La montée de l'extrême droite, les enjeux internationaux dont celui de la Palestine, la protection de nos droits sociaux et la lutte contre la vie chère. Oui, cette campagne est historique et je suis si heureuse de pouvoir m'inscrire dans cette histoire à vos côtés.
La liste portée par Manon Aubri est une liste de combats, je le disais, des combats collectifs et individuels. La force de notre liste est là. Des engagements, parfois ceux de toute une vie, tous réunis pour une vision commune de la société et du monde.
Nous sommes le camp de la paix. Nous sommes Nous sommes le camp de la justice sociale et environnemental. Nous sommes le camp de l'égalité homme-femme.
Nous sommes le camp de la fraternité, de la solidarité entre les peuples. [Applaudissements] En bref, nous sommes le seul mouvement qui parle à tous et à toutes et qui surtout n'abandonne personne. Chaque parole politique que nous portons nous engage devant vous et je le mesure à votre mobilisation, à vos attentes et à vos espérances.
Transformer les colères en espérance, c'est peut-être là le plus grand défi du politique. Je sais je sais au combien ces élections peuvent parfois paraître loin de votre quotidien. Je sais au combien la bataille de l'après Macron est rude et féroce.
Elle se prépare dès ce 9 juin pour nous, pour nos aînés, pour nos enfants, pour notre avenir et celui du monde dans lequel nous inscrivons. On vient en politique avec ce qu'on est. française et réfugiée palestinienne.
Il y a de ces chemins comme le mien qui sont imminemment politique. C'est parce que la cause palestinienne est imbriquée à la question des droits humains que la France et l'Europe s'honoraient à la regarder comme une boussole. [Applaudissements] Cette cause nous guide. et nous impose une exigence sans faille dans la défense du droit international.
Car oui, la Palestine, tout comme l'Ukraine, n'en déplaise à certains est un sujet européen. La Palestine est un sujet européen car Israël est un bout d'Occident en Orient. La Palestine est un sujet européen car l'Union européenne est aujourd'hui le premier partenaire commercial d'Israël avec 30 % de ses échanges commerciaux.
La Palestine est un sujet européen car plus de 140 États à travers le monde ont d'ors et déjà reconnu cet état palestinien à l'exception à l'exception à l'exception de pays occidentaux et donc de pays européens. La France doit reconnaître l'État palestinien tout comme l'ont fait ces derniers jours. L'Espagne, la Norvège et l'Irlande. [Applaudissements] La Palestine est un sujet européen car l'Europe est aujourd'hui complice du génocide qui est en cours.
La Palestine est un sujet européen car Israël a été pensé pour répondre à la catastrophe de l'antisémitisme européen. tout en sacrifiant ces mêmes palestiniens. [Applaudissements] La Palestine est un sujet européen car si nous disons humains, nous sommes tous des Palestiniens. [Applaudissements] Palestinien, nous sommes tous les Palestiniens.
Nous sommes tous les Palestiniens. Nous sommes tous les Palestiniens. Nous sommes tous les Palestiniens.
Nous sommes tous les Palestins. Vous l'aurez remarqué, il y a pourtant un débat permanent sur le soutien qu'il faut apporter à la crisition palestinienne. Pour les Ukrainiens, aujourd'hui, l'Europe est l'alliée des victimes et elle doit le rester.
Mais pour les Palestiniens, l'Europe est complice des bourreaux qui vont bientôt se trouver devant la Cour pénale internationale. Le racisme, je l'ai dit et redit et je le redis devant vous ce soir, c'est les restes du colonialisme. [Applaudissements] Les discours sur les exilés, vous l'aurez remarqué, sont eux aussi frappés par ce même racisme.
Je fais partie de ceux qui ne viennent pas de la France mais qui appartiennent à la France. Je suis comme beaucoup arrivé en France avec ma famille avec cette quête d'un refuge pour mettre fin à la patridie et à l'érance. La France a été le premier pays à m'octroyer une citoyenneté.
C'est la même qui me permet de m'exprimer devant vous ce soir. Et ce qu'est la France, je l'ai su dès mon arrivée. Il y a eu bien sûr cette France de l'accueil et il y a eu cette France du Roget.
Cette France du Roget qui m'a fait entendre le mot bou avant même que je ne connaisse sa signification. et cette France de l'accueil qui nous a ouvert ses bras et ses portes. Cette France silencieuse et généreuse.
Cette France des petites gens, celle des héros du quotidien. Nous parlions avec nos cœurs à défaut de pouvoir parler la même langue. Nous avons dans nos foyers sociétés.
Je mesure ce que l'exil m'a pris et je mesure ce que l'exil m'a donné. Le déracinement est toujours un arrachement. Puis un commencement, l'arrachement.
Extrait du récit de vie de ma mère avant qu'elle quitte le camp. Tout le monde m'accompagne jusqu'à la station des bus à Alepaleppe, mais les enfants vont regagner le domicile paternel. Embrassa des larmes.
Sur le marche-pied. La petite rima ne me lâche pas. S'accroche, s'englotte, hurle.
Le conducteur attend un moment puis s'impatiente, décide de partir. Je m'installe sur un fauteuil bouleversé. C'est mon ami Sarda qui est assise à côté de moi, essaie de me calmer.
Un commencement extrait du récit de vie de ma mère quand elle est arrivée en France. On entend plus là. Un commencement extrait du récit de vie et de ma mère lorsqu'elle est arrivée en France.
Je n'ai pas encore la carte de séjour, mais j'ai les récipisscés qui m'autorisent à travailler. Objectif emploi m'oriente vers des stages de remise à niveau. Je m'y inscrit avec Amal et Yingyang qui était ingénieur en en électricité en Chine.
Autour du café cigarette, nos relations amicales et cosmopolites se renforcent. Nous sommes prises en charge par Alain pour le français et une deuxième personne va nous diriger vers des emplois. Grâce à mes premières rémunérations, je peux envoyer des petits colis à mes enfants, des vêtements, des chaussures, des jouets et parfois un peu d'argent glissé dans une carte postale.
Édouard Saïd disait de l'exil qu'il est terrible à vivre pour les humains que nous sommes. C'est le fossé inguérissable qui se creuse entre un être humain et sa patrie, entre le moi et son lieu d'origine. Sa tristesse essentielle ne peut être ne peut être surmontée.
Et s'il est vrai que la littérature et l'histoire contiennent des épisodes héroïques, romantiques, voire glorieux, triomphant de la vie d'un exilé, ce ne sont là que des efforts destinés à surmonter le chagrin paralysant de l'éloignement. Fuir un lieu est toujours un éloignement de soi. Cette souffrance de ceux qui perdent une partie d'eux-même sur les routes qu'il traversent est réell. 63000 personnes sont mortes sur les routes migratoires depuis 2014. 300 personnes sont mortes en Méditerranée depuis 2014.
Nous ne voulons pas d'une politique migratoire qui tue, mais d'un accueil qui sauve. Cette France qui a toujours su accueillir, il ne faut pas qu'elle s'oublie. Le 9 juin prochain, mobilisons-nous pour faire triompher cette solidarité et cette humanité pour la paix en Palestine et pour un accueil digne des exilés.
Toby d'un temps disait d'une société qu'elle une société qui devenait inhospitalière devenait nécessairement une société malade. Qui mieux que Marseille pour témoigner de cette exigence de cette exigence d'hospitalité ? Jean-Claude Ison Iso disait de cette ville soleil Marseille est et a toujours été le port des exils, des exiles méditerranéens, des exils de nos anciennes routes coloniales aussi ici.
Celui qui débarque un jour sur le port, il est forcément chez lui. D'où que l'on vienne, on est chez soi à Marseille. Dans les rues, on croise des visages familiers, des odeurs familières.
Marseille est familière. dès le premier regard. Merci Marseille.
Rendez-vous le 9 juin. Merci. Merci. [Applaudissements] Alors, vous le savez, l'un des enjeux majeurs de ces élections européennes, c'est aussi l'amélioration des conditions de travail et des droits sociaux en Europe.
Un travail mené d'arrache-pied par Marina Mesure qui avant d'être député a combattu des années dans le monde syndical pour défendre les droits des travailleur dans le BTP et elle est aujourd'hui soutenue par plus par des syndicalistes pardon du monde entier issus de 23 pays différents. Un tonneur d'applaudissement pour Marina Mesieur [Applaudissements] Merci [Applaudissements] Chers amis, quel bonheur d'être avec vous à Marseille ce soir, de voir cette force, cette détermination dans cette ville rebelle. Et je dois le dire, pendant l'élection européenne, vous savez, on va dans plusieurs villes, dans plusieurs régions de France, mais quel bonheur de jouer ce soir à domicile à Marseille face à cette détermination avec ces militants exceptionnels qui m'ont accompagné depuis le début de mon mandat, je parle des militants marseillais, des bouches du rô de la région PACA, avec qui nous menons la lutte au quotidien.
Pas seulement, pas seulement au moment des élections, nous sommes là tous les jours de l'année pour lutter pour la justice sociale et climatique. Je vous dis pas qu'au moment des élections parce que c'est quelque chose qu'on nous répète souvent dans le porte à porte. Est-ce que vous venez seulement au moment des élections ?
Nous nous sommes là à vos côtés tout le reste de l'année et certains découvrent au moment de l'élection bah par exemple comment elle est manifesté. Je pense notamment à monsieur Glann qui s'est pas donné la peine de venir à une mobilisation contre cette infame réforme des retraites mais qui d'un coup découvre les manifestations au 1er mai. C'était mais bon je vous l'accorde il a depuis clarifié les choses.
Il n'était pas là tout simplement parce qu'il est opposé à la réforme il est opposé pardon à la retraite à 60 ans. Le socialisme, c'est le c'est le socialisme nouvelle génération. Il paraît qu'un certain Mitéran 82 avaiit passé la retraite à 60 ans 2024. des socialistes, c'est 64 ans.
Et bien nous sommes fiers d'avoir défilé sur le vieux port pendant les 14 journées de mobilisation au côté au côté des syndicats, au côté des travailleurs, au côté des étudiants pour dire non à cette réforme infemme qui voulait nous voler 2 ans de vie, 2 ans de liberté, de repos bien mérité après des années de dur labeur. Et bon côté RN, ils font même pas semblant. Le seul jour de l'année où il se mobilise, vous savez où il défilent ces jeunes d'c.
Et lorsqu'il s'agit de lutter pour défendre les salaires, les retraites, les droits sociaux, là il y a plus personne. Mais on sait pas où ils sont parce qu'ils ne sont pas non plus au Parlement européen. Quand il s'agit de défendre l'intérêt général, monsieur Bardella n'est pas là.
En 5 ans, il a déposé 21 amendements pour des personnes qui défendent la valeur travail, pas pour eux. [Musique] Pendant ce temps, Manon Hombri en déposé plus de 3000. Donc oui, monsieur Bardella, ce qui se joue à Bruxelles est important parce que ça touche notre quotidien.
Quand l'Union européenne impose l'austérité, quand l'Union européenne impose la marchandisation de nos services publics, les conséquences désastreuses, c'est nous qui les subissons. Prenons prenons un exemple concret du quotidien, le transport. Depuis son apogé, le réseau ferroviaire français a perdu 10000 10000 km de ligne de train.
Depuis l'ouverture à la concurrence imposée par l'Union européenne, le phénomène s'accélère et je sais qu'il y a dans la salle des camarades notamment des Alpes qui se battent sur cette question là au quotidien parce que dans les Alpes, mais pas que, mais dans les Alpes, vous avez des derniers lignes de train du quotidien qu'ils ont fermé et ce sont des personnes isolées qui ne sont plus capables d'aller chez le médecin parce que plus de transport en commun. Voilà ce qui se passe avec les politiques menées par l'Union européenne. Derrière la fermeture de ligne de train du quotidien, ce sont des drames sociaux.
Et pour le transport de marchandise, c'est pas mieux. Le gouvernement avec l'Union européenne décide la mise à mort du frais ferroviaire. Cela signifie quoi ? 550000 camions supplémentaires sur nos routes au quotidien.
Alors que 30 % des émissions de gaz à effet dépendent du transport, la mobilité est un enjeu éminemment social et écologique. C'est pourquoi nous au Parlement, nous nous battons, nous défendons la fin de la libéralisation du secteur ferroviaire. un pôle public pourifier les besoins et contrôler les prix qui s'accompagne évidemment aussi de développement de l'offre des transports publics et la mobilité douce.
Et je vous le dis aussi localement puisque nous sommes ici à Marseille, ça fait 2 ans qu'on se bat contre pour maintenir la gratuité des transports en commun dans le pays d'Abagne et de l'étoile et pour l'étendre à l'entièreté du territoire métropolitain. Ça fait 15 ans que nous avons les transports en commun gratuit dans le pays d'Abier de l'Étoile. Ça a diminué par trois le nombre de voitures sur les routes et à l'inverse de tout ce qu'il faut faire, la métropole décide de sucrer la gratuité des transports et nous nous dirons, nous l'étendrons à tout le territoire métropolitain.
De la même manière de la même manière nous battrons aussi pour un service public de l'énergie car cette élection ce qui se joue le 9 juin, c'est ça. C'est la facture EDF. C'est votre facture d'électricité.
Cette facture qui a augmenté de 40 % en 1 an parce que ça ne coûte pas plus cher de produire de l'électricité. Mais certains au milieu se gavent. Ils peuvent continuer à produire de l'électricité à 40 € le MWh et vous la vendre à 1000 € le mégaur.
Ce sont des règles. C'est le marché européen de l'électricité qui a introduit des prix totalement spéculatifs. Et donc pendant que 12 millions de nos concitoyens de familles de d'hommes de femmes et d'enfants n'ont pas pu se chauffer cet hiver, les énergétisiens ont engrangé 40 milliards de 40 milliards d'euros.
Et ce phénomène s'accélère parce que il y a une réforme de ce marché européen de l'électricité qui va encore plus libéraliser le secteur et qui va en faire en sorte en plus de supprimer les tarifs réglementés. C'est une véritable honte, un véritable scandale et la seule tête de liste qui s'est opposée à ce scandale, c'est Manon Avri et la liste de l'Union populaire. Il y en a qu'une qui s'est opposé, monsieur Glman avait piscine et monsieur Bardella qui a fait le tour des plateaux télé en expliquant qu'il était contre le marché de l'électricité. au moment de le voter, il s'est abstenu. [Musique] Donc le seul bulletin de vote le 9 juin pour un service public de l'électricité pour faire baisser les factures d'électricité et pour éviter que certains les énergéticiens se gavent.
C'est la liste de l'Union européenne, celle menée par Manu au. Donc en conclusion, vous l'aurez compris, pendant que Bardella ne vient pas se mobiliser ni sur les retraites, ni vient faire son boulot de parlementaire au Parlement européen, nous on bosse, nous on avance, nous on se bat au quotidien et l'élection européenne du 9 du 9 juin, c'est une élection extrêmement importante pour les choses dont je vous ai parlé et bien d'autres que mes collègues vous ont parlé avant, c'est aussi la possibilité de préparer l'après-Macron qui est importante. Donc le 9 juin, on a besoin que vous vous mobilisiez massivement pour nous donner la force de tout changer. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] Alors, vous avez remarqué notre tête de liste n'a pas pu être présente malheureusement ce soir, mais elle a une bonne excuse et elle a tenu à nous passer un message.
On regarde tout de suite. Salut Marseille. Bonjour à toutes et à tous les amis, les camarades.
Je suis vraiment désolée de pas être avec vous ce soir physiquement comme c'était prévu en plus dans la capitale de la plus belle région du monde. Ceci en toute objectivité bien sûr, mais tout ça c'est la faute de Gabriel Atal et Jordan Bardella qui comme vous le savez ont décidé d'installer un petit duel servi par les médias. Et ce soir, on a donc le débat des duettistes entre Atal d'un côté et Jordan Bardella de l'autre.
Enfin, débat, je vais un peu vite en besogne. Vous avez quelques faux adversaires, vrais jumeaux qui vont se confronter sur le plateau de France 2 parce que en réalité Jordan Bardella sur les questions sociales, c'est le Emmanuel Macron de rechange. Il est toujours là pour servir les intérêts des grands patrons.
C'est un peu le ventrilo du 440. toujours là pour voter systématiquement au côté des macronistes contre la hausse du SMIC, contre l'ISF, contre la taxation des super profit, contre les écarts de salaires maximum au sein des entreprises. Bref, à ce niveau-là, d'accord entre eux, c'est pas un débat, c'est un apéro entre copains.
Alors, ce que je vous propose ce soir de Marseille jusqu'au studio studio de France 2 où je serai, on va troubler cet apéro entre copains. Je sais pas si vous avez sorti le pasaga, mais c'est le moment. Et je compte évidemment sur les copains, sur Jean-Luc pour les remettre à leur place.
C'est ce que je vais faire aussi où je serai juste après le petit duo entre Bardella et Atal sur France 2 histoire de terminer un peu leur fête. On va ranger les confettis, on va se dire les choses et on va se dire les choses en face, notamment parler d'à quel point à la fois Jordan Bardella et Gabriel Atal sont des fauxoyeurs de la question sociale, n'en ont rien à faire de nos conditions de vie, de nos conditions de travail et puis bon, une raison de plus de leur en vouloir, c'est qu'il m'empêche d'être avec vous physiquement ce soir. Je sais qu'on aurait pu ressortir les hologrammes, mais là je pense que la direction de campagne m'a m'aurait détesté.
Mais j'ai préféré vous laisser entre les mains d'autres super candidats ce soir à Marseille. On peut être fier de la liste, fier de sa diversité, fier de Mohamed, fier de Marina, fier de Rima, fier des 80 candidats partout dans le pays qui mènent la bataille. Mais je dois vous dire que c'est un peu plus dur pour moi de ne pas être à Marseille ce soir.
Je me fais une joie d'être avec vous tous et vous toutes parce que vous le savez, Marseille pour moi c'est la c'est ma région, c'est la maison. Alors, je vous ai laissé ma famille qui sera dans la salle et puis surtout je me faisais une joie parce que ici au moins quand on est méditerranéen, on sait comment on prononce rose et gauche correctement. N'hésitez pas à le dire à tout le reste de la France mais c'est pas un hasard.
Euh si je vous parle de la gauche parce que notre gauche à nous, elle sait que la Méditerranée est notre bien commun, qu'elle est un des berceaux de notre civilisation. Notre gauche à nous, elle sait construire sur les échanges et les migration. Elle refuse de la voir se transformer en cimetière à cause des politiques inhumaines de Frontex et du Rassemblement national.
Notre gauche à nous, elle se sert les coutes dans les quartiers populaires face aux galères du quotidien et au mauvais coup des plus riches et des patrons. Notre gauche à nous, je vais la répéter plein de fois comme ça tout le monde ira bien la gauche. Notre gauche à nous, elle ne cède pas un pouce, pas une terrain aux idées racistes xénophobes, à cette haine que l'extrême droite et ceux qui reprennent leurs idées veulent instiller entre nous.
Notre gauche à nous, elle tient bon. Elle ne renie pas. Elle ne renit pas le programme de la NUPEess.
Notre gauche à nous défend la retraite à 60 ans sur la base du formidable mouvement de mobilisation sociale qui a déferlé dans les rues l'année dernière. Notre gauche à nous, elle défend la sortie du marché européen de l'électricité qui a fait exploser notre facture, notre gauche à nous. Elle ne donne pas une seule voix aux accords de libre échange.
Bref, notre gauche à nous, elle défend coûte que coûte notre ambition. Malgré les intimidations aussi, elle défend la paix à Gaza et des sanctions contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Alors, soyez sûrs, sans nous, on peut dire adieu à toutes ces ambitions.
On peut dire adieu à un programme de rupture. Et c'est aussi tout ça qui se joue le 9 juin prochain. Alors les amis, il nous reste moins de 3 semaines pour aller en finale.
Alors, je sais, j'ai c'est le cœur un peu lourd parce que je je vais pas parler de finale à des Marseillais qui se s'en sont vu privés de peu, mais je vous propose une chose puisque l'OM n'a pas réussi à aller en finale, nous la France insoumise notre liste de l'Union populaire, on va y aller. Et je sais qu'en général les Marseillais ne rechignent pas à ça pour affronter l'extrême droite parce que à la fin on sait que ça va jouer entre eux et nous. C'est ça l'enjeu, arriver en 2è position.
On voit que les macronises sont déclinants, qu'ils sont en perte de vitesse. Donc la question qui se pose, c'est qui va prendre la suite de l'aprèsMacron le 9 juin prochain ? Et ça va jouer entre l'extrême droite et nous, entre les racistes, xénophobes, sexistes qui saccagent les droits sociaux et nous.
Alors, on compte sur vous pour mener la campagne jusqu'au bout, pour mobiliser, trater, ne rien lâcher. Dans les CTU comme sur les marchés, au déjeuner de famille comme à la machine à café, dans les faubourgs comme dans les cités. Les amis, soyez fiers de cette campagne qui se déploie comme jamais.
J'ai l'impression là, j'ai juste une caméra mais je vous ai des centaines face à moi. Cette campagne, elle a déjà porté ses fruits. Dans le regard d'inscription sur les listes électorales et d'ailleurs les bouches du ron, vous pouvez être fier de vous.
Il y a une certitude dans cette campagne. Les riches, les racistes, les amis d'Emmanuel Macron, les amis de Bernard Arnaud, tous ceuxl ils vont aller voter. Mais si le peuple va voter en masse, alors le 9 juin prochain, on peut se donner la force de tout changer.
Force à vous les amis et à très vite à Marseille. À présent, je vous demande d'accueillir le coprésident de l'Institut la Boesséie, celui qui nous met en mouvement idéologiquement, celui qui tient bon et qui fait qu'on tient tous bon, le fondateur de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance Mesdames, messieurs, merci pour cet accueil et je suis sûr que les plus anciens dans la salle, les militants engagés de longue date auront regardé cette tribune avec une tendresse particulière.
La relève est là. Mesdames et messieurs. La jeune génération a su produire ses dirigeants.
Les voici devant vous. Ces hommes, ces femmes dirigeront ce pays, j'en suis certain. Et je sais qu'ils auront été préparés, éduqués.
à une volonté inflexible dont le mot d'ordre de cette campagne n'est pas simplement un slogan de communication. Ce n'est pas pour faire joli, c'est un programme. Nous sommes en chemin pour tout changer dans ce pays, en Europe et dans le monde.
Il est possible qu'aud se moque d'une telle ambition. Mais de cette ambition, nous avons commencé à nous donner les moyens. et vous autres à Marseille, vous y avez apporté votre contribution particulière, comme je l'ai dit tout à l'heure en méisant pour la première fois député à l'Assemblée nationale, formant ce premier groupe qui depuis a permis par sa force, son endurance, son engagement que de nouveau en 2022, nous puissions revenir à 75 au lieu des 17 que nous étions ayant embrassé et entraîné derrière nous 22 % des Français. dans l'élection présidentielle et il s'en est fallu d'un cheveux.
Donc vous connaissez le nom qui nous aura fermé la porte au dernier moment. Mais ce n'est que partie remise. Ce n'est que partie remise.
Tenez-vous le pour dit. D'ailleurs, je vous dois une information à laquelle beaucoup d'entre vous auront été totalement inattentifs aujourd'hui. C'est la journée mondiale de la tortue.
Ça ne s'invente pas. Alors, de Marseille, nous adressons un message à tous les lièvres politiques. À la fin, c'est la tortue qui arrive devant. patience, organisation, discipline intellectuelle, volonté de tenir contrev et maré.
Voici ce que nous présentons à notre peuple comme garantie quand il décide de nous faire confiance. Ce que nous disons, nous le faisons quoi qu'il en coûte. Ce soir, ce soir bien sûr, il faut que nous tournions notre pensée vers ce petit lopin de terre si lointain que la Nouvelle-Calédonie Kanaki. la grande terre, l'île de Bélp au nord, les îles loyauté, l'île d'Épin, la terre de la déportation de plusieurs milliers de communards et parmi eux celle qui est morte ici à Marseille, l'anarchiste Chise Michel qui est notre honneur à tous, monsieur le président, Nous avons des choses à vous dire puisque vous avez pris la décision d'aller sur le territoire.
Ne vous trompez pas sur l'endroit où vous vous trouvez. Vous vous êtes dit comme d'habitude entouré des conseillers qui vous donnent toujours raison surtout et dans lesquels vous choisissez les plus extrémistes. Ah, c'est comme pour les gilets jaunes, on tire dans le tas et il se calme.
Ah, c'est comme pour la retraite à 64 ans. Il suffit d'attendre qu'il y ait eu un nombre suffisant de journées d'action dont tout le monde se lâche et puis je finirai par avoir le dernier mot, c'est-il dit. Vous n'aurez jamais le dernier mot contre les CAC car depuis 171 ans, personne n'y est jamais parvenu.
Vous n'aurez jamais le dernier mot. Il ne suffirait pas de les caresser dans le dos. Il ne suffira pas de faire les numéros de séducteurs dont vous êtes coutumier pour en venir à bout.
Quel gâchi ! 40 ans de paix civil. qui ont été gagnés par l'intelligence politique de Jean-Marie Djibaou dont les frères avaient été assassinés et qui a su surmonter la douleur, l'esprit de vengeance pour aller à la fraternité.
Vous avez gâché tout ça. C'est pas faute de vous avoir prévenu. Qu'est-ce que j'ai entendu dire ?
On avait pas prévu. Comment ça vous n'avez pas prévu ? On vous a prévenu de toutes les manières possibles que ça tournerait mal.
Vous avez décidé d'anticiper le 3e référendum d'un an alors qu'il avait été promis pour 2022. Les Canaques ne vous ont pas dit nous avons peur de l'élection. Ils vous ont dit la COVID nous a laissé dans le deuil coutumier et pendant le deuil coutumier, on ne fait pas d'élection.
Et il se trouve qu'en Calédonie, le peuple français a voté, il a voté un texte qui dit qu'il y a deux peuples dont un qui a été colonisé et opprimé. C'est pourquoi le corps électoral ne peut pas être le même qu'il est partout ailleurs en France. Si vous allez à Bordeaux, si vous allez à Lille, vous changez votre inscription sur la liste électorale et vous votez comme un lillois et comme un bordela qui se trouverait là depuis 100 ans.
Mais c'est ce qu'on ne peut pas faire. En Calédonie Kanaki, le peuple canc a fait preuve d'une extraordinaire endurance politique. Dans le dictionnaire La Rousse de 1953, il est écrit Canac ethnie en voie de disparition.
Et bien cette ethnie n'a pas disparu. Au contraire, elle est aujourd'hui plus nombreuse qu'elle a été récemment. pas autant qu'au moment où la colonisation a commencé et où le massacre de la guerre et des épidémies a fait passer cette population de 800000 personnes à 20000.
C'est tellement loin. Les gens qui étaient là étaient à la suite d'une migration qui s'est passée dans un passé si profond qu'il est à peine discernable à vie humaine. C'est si loin cette petite terre.
La terre la plus proche est à 3000 km. C'est l'Australie. C'est une distance plus grande que celle de Paris à Moscou.
Et dans l'océan immense et infini, voici ce groupe humain. Et ce groupe humain poursuivit d'abord faire appel à la première qualité des êtres humains. Nous sommes des êtres sociaux.
Il faut s'entraider. Il ne faut pas regarder la couleur de peau de l'un ou de l'autre avant de tendre la main, de partager ce qu'il y a à manger, de se soigner. Alors oui, on avait fait un progrès immense.
La France qui a été colonisatrice parfois si barbare. La France avait trouvé un autre chemin et grâce en soit rendu à l'équipe que dirigeait Michel Reocard qui a permis que l'entente qui se faisait entre la fleur et le parti de droite des Caldoches qui est le nom qu'on donne aux Européens qui vivent en Calédonie avec les Canaques et pu déboucher sur l'accord de paix et ensuite à Josepin et à l'accord de Naville Les Roches. Pour une fois, on était en train de faire une décolonisation honorable et digne, respectueuse et il a fallu que vous pensiez qu'il vous suffirait d'apparaître, monsieur le président, de bousculer le calendrier, de décider de tout mettre cul par-dessus tête pour qu'aussitôt béant d'admiration devant votre audace des gens renoncent à 171 ans de résistance.
Mais où vous croyez-vous ? À qui croyez-vous que vous parlez ? De nouveau, la France a comme image dans le monde la violence, l'exploitation, la colonisation.
Mais l'espoir est toujours là, mesdames, messieurs et mes camarades. Le peuple Canac est toujours ouvert à la discussion à condition qu'on le respecte et qu'on ne se trompe pas sur ses intentions. Je vais y venir.
Monsieur le président, si vous allez là-bas juste pour leur dire on va papoter et après doré avant ça sera comme auparavant. Vous perdez votre temps, ils ne l'accepteront pas. Ils ont trop souffert, trop enduré pour maintenant l'accepter soudainement parce que vous êtes arrivé.
Et quand je vois cette faction d'Européens enragés qui continuent à tenir des propos racistes comme je me réjouis de voir que de l'autre côté, c'est-à-dire parmi la population européenne, on trouve des élus plus raisonnables, plus modérés qui sont d'accord pour construire avec les Canaques et la collectivité mélanésienne toute entière, c'est-à-dire ceux qui sont venus de Wali. et foutouna et qui sont comme tout le monde. Que voulez-vous ?
Ils sont là. C'est là que naissent leurs enfants. C'est là qu'on enterre nos morts.
Si bien qu'au bout du compte, quelque chose d'une terre commune se construit et que tous ces peuples, les uns les autres, doivent être considérés comme des victimes de l'histoire. Et le moment est venu de donner à l'histoire un sursaut qui soit à la mesure de la grandeur pour laquelle nous aspirons à notre pays et qui a en lien avec ce que nous sommes en train de faire. Il n'y a pas de grandeur pour la France en dehors du gouvernement de son peuple tel qu'il est et pas tel que vous le voudriez puissant de la terre.
Et c'est pourquoi nous faisons meeting ici à Marseille dans un quartier populaire. Si cette élection a un sens, si elle introduit une direction nouvelle dans les événements, c'est le retour du peuple sur la scène politique. Celui qui est en train de s'inscrire, celui qui est en train d'être ichi, le peuple tel qu'il est, pas tel que vous le voudriez, pas tel que vous croyez qu'il est.
Comment je vois ce monsieur Medzdov qui est député de la circonscription qui dit "On pouvait pas savoir que ça serait aussi violent ?" Mais dans quel monde vivez-vous, monsieur le député ? C'est combien de bien dans votre circonscription qu' a la route qui va de l'aéroport la Ton Touta à Numéa ?
Et c'est bien le long de cette route qui a la tribu de Saint-Louis laquelle vous a décoré de main barrage sur toute la route au problè que la route a fondu. Alors on a envoyé 600 CRS pour reprendre le terrain et voici qu'arrive le président de la République flanqué du ministre de la défense. Mais qui est en guerre contre qui en Calédonie ?
Nous ne sommes pas en guerre contre le peuple Canac. Nous ne sommes pas en guerre contre les Caldoches. Nous ne sommes pas en guerre contre les Mélanésiens.
Il faut avoir la patience du dialogue. Il paraît qu'il choisit trois fonctionnaires pour faire la médiation pour que ça aille plus vite. On s'en fout que ça aille vite.
Ce qu'on veut, c'est que ça aille bien. Ce qu'on veut, c'est que les gens s'entendent et qu'il retrouvent un chemin. Et pour retrouver un chemin, il faut corriger la trajectoire.
Vous êtes tous concernés. Il y va de l'avenir de votre patrie, de son honneur et de ce que vous êtes vous-même français. Si vous acceptez que là-bas on tri les gens d'après leur couleur de peau, qu'on renit les engagements, alors ils les reniront partout et ici aussi car ils ont déjà commencé à le faire avec le racisme qui s'affiche.
Comment monsieur Mesdov ? Qu'est-ce qu'il a trouvé à dire cet homme ? C'est un échec du renseignement.
Comment ça vous manquez de renseignement sur votre propre circonscription ? Ben faites comme Bonard, faites comme celui-ci Sébastien de Logu. Bah allez-y de temps en pour parler avec les gens, pas seulement avec vos copains de la banlieu de Numéa, avec le peuple de Coné, avec le peuple de Bepp, avec le peuple de Yengen, avec le peuple de toute la circonscription et évidemment ça fait beaucoup de canc monsieur le député mais vous ne pouvez pas les enlever de là.
Par conséquent, il est incroyable que vous ayez osé dire que cétait un échec du renseignement. Vous ne parlez donc même plus avec le peuple français que vous prétendez unir de force après un référendum auquel une partie de ces peuples n'a pas voulu participer. Mesdames, messieurs, si monsieur Mesdov ne sait pas ce qui se passe sur la route entre Laattantouta et Numéa, il n'a qu'à demander au président du congrès du territoire, monsieur Roamitan, qui est en cana de la tribu de Saint-Louis qui se trouve sur la route.
Par conséquent, il ne faut pas aller si loin que ça pour rencontrer quelqu'un qui sait ce qui est en train de se passer. Je vous dis tout ça pour vous montrer où nous en sommes et pour que laisson porte pour tout le monde. La limite à l'exploitation, la limite à la brutalité, c'est la résistance à l'exploitation et à la brutalité.
Nous avons réclamé le retour à une médiation. On parle, on dialogue et on parle le temps qu'il faut comme on l'a fait la dernière fois. On parle et donc on essaie de mettre ceux qui peuvent parler en avant, ceux qui connaissent le mieux ce type de situation.
Pourquoi pas les présidentes et présidents dans leur diversité des régions d'outremè ? Hugette Bello, présidente de la Réunion, Harry Chalus qui lui est macroniste, président de la Guadeloupe, Serge Estimi, président de la Martinique, le président de la région Guyane, Gabriel Serville, qui ai-je oublié ? Je ne sais pas.
Pourquoi pas le président du territoire de la Corse ? Ceux qui connaissent ce qu'est une situation insulaire, ceux qui savent ce que c'est que d'être entre des peuples mêlés qui doivent trouver un point d'équilibre entre eux et ils sauront trouver un point d'équilibre mieux que tous ces bavards qui s'agitent et viennent comme s'ils étaient en terrain conquis. Ne vous méprenez pas, monsieur le président.
Vous ne pouvez pas convaincre les CAC du changement du corps électoral qui a été décidé à l'Assemblée nationale. Vous ne pouvez pas leur annoncer que vous allez injecter 25000 électeurs de plus car les Français comprennent du moment qu'on le leur explique que 25000 personnes de plus sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie, c'est l'équivalent de 7 millions d'électeurs de plus sur le territoire de l'Hexagone. Qui parmi vous accepterait que surgisse tout d'un coup pour décider de ce qu'on fait en France ? 7 millions de personnes, personne n'accepterait ça.
Et bien les Canaches non plus ne l'acceptent pas du moment que leurs droits vont être mis en cause parce que il n'y a pas d'autre raison à toute cette opération que de vouloir effacer comme avec une gomme une histoire, c'est-à-dire ces milliers de personnes qui sont là. Ne les méprisez pas, monsieur le président. Alors, je pourrais dire et je vais le dire que nous avons contribué utilement d'abord en lançant les signaux d'alerte.
Deuxièmement parce que le numéro 2 de notre liste youusargi qui est le président de la commission des régions au Parlement européen et qui est un élu d'outremèire de la Réunion qui a fait je pense un travail politique de rassemblement assez notable pour que 5 députés sur 7 soutiennent la liste que dirige Manon Aubri et dont il est le numéro 2. Alors, nous ne vous proposons pas Yunus Somargi pour la médiation parce qu'il est candidat sur la liste et qui va être élu. Vous pourriez dire qu'il est partisan, il l' en effet.
Mais lui a inscrit la Nouvelle-Calédonie parmi les territoires qui pouvaient accéder. Je ne vais pas vous saouler de technique aux subventions car chose incroyable la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et quelques autres ne sont pas des régions et sont donc considéré comme des territoires étrangers et il bénéficient du fond de développement. Et ben bon, Youus a fait ça.
Bon, j'espère que vous avez compris de quoi je parle, mais bon, il a fait ça. Au moins, on a fait quelque chose nous, on a prévenu et quand le débat a eu lieu, on a expliqué des heures durant. Non, ce territoire n'est pas à votre disposition.
Les Français ont voté qu'il y avait deux peuples. Par conséquent, vous ne pouvez rien faire que l'un des deux ne veuille pas. Alors si ça prend des heures et ben ça prend des heures mais ça se fera pas dans un claquement de doigts et ça se fera pas dans la négation.
Mesdames et messieurs, nombre d'entre vous sont de longues générations de gauche. Nombre d'entre vous ont épousé la gauche idéologiquement quand leurs parents ne s'y trouvaient pas. Et par conséquent, nous sommes redevables d'une longue histoire.
Nous sommes redevables de l'histoire de la décolonisation et c'est nous qui la continuons. Nous sommes redevables du souvenir des déportés en Nouvelle-Calédonie, déporté de la commune de Paris, déporté des expropriations de l'Algérie àors conquise. Et c'est alors qu'avait été déporté là-bas les berbères rebelles, les Arabes qui refusaient l'occupation de l'Algérie.
Cette histoire est la nôtre. Cette histoire est la nôtre. Et s'il y a dans cette salle des pieds noirs comme moi, qu'il se souviennent qu'il n'existe aucune issue autre que la paix et l'entente si l'on veut vivre avec les autres.
Rappelez-vous-en, la Calédonie est votre affaire personnelle. Alors, on est dans une élection européenne, c'est une élection globale. Vous devez juger chacun sur ce qu'il fait.
Chaque bulletin de vote qui viendra pour les insoumis est un bulletin de vote qui vient pour l'entente en Calédonie, qui vient pour l'entente avec le peuple Canac et pour la formation d'une citoyenneté calédonienne qui, dans le respect de la diversité des peuples qui le composent, permettent que la Calédonie s'avance en Kan, c'est-à-dire jusqu'à son émancipation. Gloire à la France qui réalisera ça et c'est nous qui le ferons sur l'Europe puisque nous sommes dans cette élection. Bien sûr que c'est une élection globale.
J'ai vu des commentaires qui disent "Oh, ils ont tout misé parce que pour eux c'est un jeu sur Gaza." Mais pardon, c'est pas nous qui avons inventé Gaza. C'est bien parce qu'il y a un génocide.
Nous en parlons parce que nous nous opposons à un génocide. C'est notre devoir numéro 1 d'être humain quand on apprend qu'il y a un génocide. Je parle de la Calédonie, ça va pas nous rapporter une voixin, faut pas croire.
Mais c'est notre affaire. Ce qu'il faut faire politiquement, c'est que ce qui est juste, ce qui est humain et nous faisons vivre l'idée humaine. Car sinon, ce serait ce silence médiatique où l'on voit tel grand journal populaire faire 75 une sur le sujet sans montrer une seule fois un visage de palestinien et en restant pendant 4 mois silencieux en utilisant pas une fois le mot bombardement.
Nous sommes la faille dans leur système. Il fallait que tout le monde se taise. Le premier qui a bougé, c'est-à-dire moi, hop, un coup de rayon paralysant.
Mais dites donc, c'est que maintenant ça devient un club bien fréquenté, hein, mieux fréquenté que l'autre. Et vous avez vu à quelles imbécilité ce livre. Voici organisation antisémite et déclaré même terroriste.
Alors, il est clair que tous ceux qui utilisent ce vocabulaire parlent pour ne rien dire parce que ce qu'ils disent n'a aucun rapport avec la réalité que si au début vous avez été ébranlé maintenant vous savez que tout ça c'est le résultat de gens qui ne se contrôlent pas dans tous les sens du terme. Et sur l'Europe, c'est la même chose. Nous ne tomberons pas dans le piège de je ne sais quel grand débat abstrait.
Êtes-vous pour la sortie de l'euro ? Êtes-vous pour la sortie de cela, ceci, cela ? Mais enfin, tout ça n'est pas à l'ordre du jour.
Il n'est pas question au Parlement de parler de ça. Pour l'avenir de l'Europe, est-ce qu'on en fera ? On verra en 2027 parce que le président de la République française a plus de pouvoir que les députés européens pour peser sur l'avenir du continent.
Et je vous dis quelque chose qui est un message fondamental. Telle qu'elle est, cette Europe ne finira pas le siècle parce qu'elle ne peut pas continuer à être la chose d'une poigné de puissance contre 450 millions de personnes qui ont des aspirations simples qui se règlent par du service public, qui partout recule, partout est détruit par les politiques néolibérales. Parce que mesdames et messieurs, on ne peut pas faire vivre un ensemble politique si grand, si puissant quand des gens n'ont même plus assez confiance dans la vie pour vouloir la transmettre.
Parce qu'à partir de 2026, l'Europe est un continent dont la population va décroître. Vous m'entendez ? Décroître.
Nous sommes un des endroits les plus riches du monde, bien sûr, avec de plus en plus de pauvres et des riches. Et nous sommes l'endroit qui se dépeuple. D'abord parce que la perte de confiance à l'avenir, mais aussi et il faut le dire comme c'est parce que c'est la conséquence de la malbouffe parce que c'est la conséquence des perturbateurs endocriniens qui font qu'une part non négligeable de la jeune génération est empêchée d'engendrer.
Vous le savez comme moi et ces secrets doivent être mis sur la table, être regardés en face. Voilà la vérité. Je reviens du Sénégal et je vous transmets le salut fraternel, amical, généreux du peuple sénégalais et à ceux qui sont insoumis, j'ai aussi un cadeau pour eux qui vient de la part Douman de Sonco.
Alors ça c'est une pirogue. Il marqué pasf là et il est marqué sououmis là. [Musique] On est embarqué dans la même barque.
Merci Manuel. Manu était avec moi là-bas. On a rechargé la batterie à fond hein.
À fond. Mais c'est une révolution citoyenne. Voilà ce que c'est.
Toute l'Afrique regarde vers le Sénégal en seant. On va essayer de faire aussi bien nous. Et il y a là parmi vous qui ont envoyé des messages qui ont dit "Ah ben nous aussi il faut qu'on fasse une révolution citoyenne évidemment et le plusôt sera le mieux." Mais voyez-vous mesdames messieurs comme ça fait bizarre comme ça fait un effet qui vous change, qui vous bouleverse, qui vous émeut.
Quand vous êtes dans un pays dont 50 % de la population a moins de 19 ans, dans un pays où 70 % de la population a moins de 30 ans, alors vous sentez la ferveur de l'espoir, du goût de la vie, de l'envie d'entreprendre, de faire des choses belles. Et quand vous voyez des gens en révolution citoyenne, les choses belles qu'ils veulent faire, c'est partager, aimer, soigner, éduquer. les choses simples de l'existence humaine.
Ce que nous allons faire dans cette élection, c'est la méthode de Manon Aubri, la démonstration qu'elle nous a faite avec son groupe, cette petite coorte de députés insoumis qui se trouvaient là-bas. Et puis elle est devenue la présidente du groupe international la gauche, un groupe dans lequel il y a des Irlandais, du Shinfine, des Espagnols, des Allemands, des Danois, des Belges. Et ben oui, c'est le PTB.
Ah ça se respecte, non ? C'est Portugais. Bref, et cette femme qui est la plus jeune présidente de groupe qui a jamais eu au Parlement Européin qui avant cela avait été une responsable associative, pas dans un instant n'a tremblé devant son devoir, pas un instant n'a hésité sur la détermination qu'elle devait avoir et quand elle s'est présenté avec un panier de faubillé devant quelqu'un qu'elle accusé de corruption, elle n'a pas eu peur de le faire devant tout le parlement.
Et tels sont les élus insoumis, un pied dans l'institution, jouant à fond le rôle de l'institution, un pied dans l'action populaire. Personne n'a le droit d'être un bureaucrate dans son coin. Tout le monde est au travail, au combat sur la première ligne.
Voilà ce que cette jeune femme, l'exemple qu'elle donne et pourquoi elle est notre tête de liste. Ce n'est pas la faveur du prince qui l'a constitué. C'est son travail, c'est son combat, c'est son courage.
Et vous verrez ceux qui arrivent en valutant parce que celle-ci et quelques autres, ils m'ont pas l'air d'être fait dans un bois trop souple. Et ça me va, figurez-vous à moi qui maintenant peut regarder ça, j'allais dire tranquillement, vous savez bien que c'est pas vrai, mais qui voit ça avec beaucoup d'appétit et d'enthousiasme. Cette méthode avec Manon, regardez ce qu'elle ramène à la maison quand le travail est terminé.
Elle nous ramène non seulement l'honneur et le prestige d'avoir dirigé le groupe de la gauche dite radicale. Moi, je veux bien qu'on nous appelle la gauche radicale. Ça me dérange pas.
Du moment qu'on m'appelle pas la gauche en général ni la gauche hollandaise, tout me va. Mais l'importance du combat qu'on a mené, qu'elle nous ramène, mais ce qu'elle ramène elle-même comme député, celle qui s'est battue pour obtenir des dispositions du Parlement européen sur ce qu'on appelle le devoir de vigilance. C'est une bataille qui a commencé il y a presque 10 ans avec l'Afrique du Sud et l'Équateur, c'est-à-dire la responsabilité juridique des multinationales face aux dégâts qu'elles provoquent environnementaux et sociaux.
C'est pas rien. De même, rappelons-nous que c'était le Manon Aubri qui a déposé le premier amendement qui a été adopté en février de cette année et qui disait "Pourre en Europe, c'est c'est le feu immédiat à Gaza. C'est le numéro 2, Youus Somargi qui a présidé à la surprise générale comment un insoumis à la tête du comité des régions, le plus gros budget de l'Union européenne 300 je sais pas combien de milliards, quelque chose de terrible.
Et voici notre youunous allant de l'un à l'autre, discutant, préparant et cetera et accumulant de cette manière pour les insoumis. Inutile de vous dire que quand l'heure sera venu de gouverner, cet homme, on sait à quoi l'occuper. Apprenons comment on fait parce qu'il faut bien apprendre et le réussissant à la satisfaction de tout le monde parce que dans cette affaire, le savoir-faire est tout.
Et puis comme je vous dis que je reviens du Sénégal, comme on était là-bas, on a été à Goré et comme aujourd'hui c'était la commémolition de l'esclavage où vous étiez, un mot sur Goré, c'est l'endroit d'où sont partis ceux qui étaient réduits en esclavage. 3 siècles ça a duré ce crime contre l'humanité. Mais quand le Parlement européen a voté que l'esclavage était en crime contre l'humanité il y a 2 ans, c'est parce qu'il y avait Youus Omargi qui l'a proposé à ce parlement.
Et moi, je l'ai dit là-bas à Goré, quelle fierté pour un français en quelque sorte de contribuer à la réparation des horreurs dont notre pays a été coupable par toutes ces grandes places qui se sont enrichies du commerce triangulaire et de la marchandise humaine, Bordeaux, Nant et combien d'autres où c'est fait comme l'a dit Carl Marx, cette partie de l'accumulation qui a permis ensuite au capitalisme qui avait accumulé pendant ces siècles à partir du commerce du sucre qui était le pétrole du 18e siècle, d'accumuler les capitaux qui ensuite ont rendu possible le capitalisme. C'est de là que c'est parti. L'histoire ne se déroule pas comme une sorte de roman chacun pour sa page.
Et bien oui, c'était un grand moment que se vote et c'est à lui qu'on le doit. Et quand Marina mesure, vous l'avez entendu tout à l'heure, se trouve confronté à la question des nouvelles règles budgétaires. La seule rapporteur qui vote contre les nouvelles règles, c'est elle.
C'est-à-dire que la seule voix qui a dit non à la prolongation des politiques de misère, c'est elle, la personne qui déclenche à la suite du travail commencé par Bonpar qui était à l'époque député européen, qui commence le travail pour la reconnaissance de la maladie professionnelle liée à la miante et qui crée des conditions qui rendent possible l'indemnisation, la surveillance des conséquences de cette maladie. C'est Marina. Et vous autres des quartiers populaires qui êtes la première chair à canon du capital à qui on donne les mauvais boulots même quand vous êtes surdiplômé car vous êtes enfant de l'immigration plus diplômé que les autres mais on regarde bien de vous le dire parce que tous et en particulier les filles font un effort considérable dans les études pour essayer de se construire une vie autonome digne sur la base de son travail et sur la base de son dévouement au travail qu'elle a choisi de faire.
Voilà ce qui se passe. Voilà ce que c'est. Et bien qui a fait adopter je dis qui pourquoi ?
Parce que si vous lisez le journal, vous pouvez pas le savoir. J'ai lu tantôt le monde qui a un journal mal renseigné en politique mais qui fait des bons articles. Sinon, bah je dis mal renseigné parce que bon, c'est de la propagande quoi.
On le reut pas. Chacun a le droit à avoir son son son bulletin paroissial, hein. Pourquoi pas celui-là ? pour ceux qui aiment l'argent, le centre droit qui n'est comme vous le savez ni de gauche ni de gauche.
Et bien, j'ai lu un article d'un certain Esken l'Europe sociale s'avance, c'est le moment de ne pas voter pour n'importe qui. Et quel exemple il donne la lutte contre l'ubérisation ? peur.
Je me dis je regarde une fois, deux fois, trois fois nulle part. Il y a écrit que c'est une députée insoumise qui a fait adopter ça au parlement et ensuite qui l'a fait passer. À partir de maintenant, ça va revenir dans la loi française.
Et dans la loi française, tout travailleur ubérisé qui pourra, ce qui est très facile, faire la preuve qu'en réalité il est embauché par un employeur unique aura une présomption de salariat. Donc l'obligation pour celui qui fait travailler de le reconnaître comme salarié. Les lâchez bien.
J'ai pris le temps de vous raconter tout ça parce que combien de fois tout ce qui reste dans la presse, c'est ces choses qui sont même pas la superficie des choses qui sont rien. Des inventions entre gens qui sont dans des bureaux et qui se téléphonent et qui se racontent des histoires. Ils ne savent pas ce qu'on fait.
Et je vous ai dit tout ça pour que vous sachiez que les voix que vous nous avez donné, aussi bien en législative qu'aux européennes la dernière fois, elles ont été noblement investies dans des combats qui vous concernent mais dont on ne vous parle jamais. Et nous avons gagné et nous le devons à des chefs de fil comme Maantan Au qui a dirigé notre organisation dans ce travail. Rappelez-vous-en parce qu'il faut aussi avoir de la reconnaissance.
Bien sûr qu'il faut contrôler, surveiller les élus et tout le couchi, mais il faut aussi des fois savoir dire merci à ceux qui crame leur vie pour que ça soit fait à la hauteur de l'espérance que vous aviez en eux, pour réhabiliter la politique. Quand j'ai su que 38 syndicats dans le monde soutenait la candidature de Marina Mesure, je me suis dit, on a bien bossé et on a bien fait de demander à cette jeune femme qui était un expert du syndicalisme mondial de venir sur notre liste. Et comme on est heureux qu'elle est acceptée.
Et quand je vois comment vous accueillez les camarades, comment vous accueillez son futur collègue Anthony Smith, inspecteur du travail qui a été réprimé pour avoir voulu régler la situation dans les épades où l'on ne permettait pas au personnel de se protéger. Je dis on va faire un sacré boulot. Ils vont avoir chaud, croyez-moi.
Quand je vois comment vous accueillez Rima Hassan, je sais qu'on va avoir un travail pas seulement sur la question de la Palestine, mais sur la question mondiale du statut des gens qui sont dans des camps. Et alors, nous serons à la pointe du combat le meilleur qui fait de nous solidaire des êtres humains partout qui souffrent et dont on a besoin. Alors, j'en profite pour dire que j'en ai jusque là du racisme qui déferle sur ce pays, de l'islamophobie qui porte bien son nom.
Parce que islamophobie, ça veut dire phobie. Et la phobie c'est un truc déraisonnable. C'est pas un raisonnement, c'est pas une critique de la religion, c'est de la bêtise et de la folie incarnée.
Ça suffit. C'est pas notre France. Ça suffit.
Arrêtez, vous nous faites honte. Le monde entier nous regarde en se demandant ce qui se passe dans ce pays. Comment j'ai entendu dire des jeunes gens, je ne suis plus fier d'être français.
J'ai entendu des familles dire à la fin on se demande si on va rester. S'il vous plaît, nous nous laissez pas tout seul avec les autres. Alors, on dirait que le pire pour eux, c'est qu'il y en a qui viennent.
Le pire pour nous, c'est qu'il y en a qui s'en aillent. La France La France a besoin de l'enthousiasme, de la force, de la jeunesse. La France est un pays qui est trop vieillissant.
La France est un pays où il n'y a pas assez d'enfants et vous ne pouvez pas forcer les gens à en avoir. Il faut vous coller ça dans le crâne. Monsieur le président de la République, il nous dites que vous voulez le réarmement démographique, mais on fait pas des gosses pour se réarmer.
On les fait pour être heureux et pour partager avec eux le bonheur de vivre. Alors si vous nous pourrissez la vie, si vous la rendez infernale, si vous supprimez tous les services publics, étonnez-vous que les jeunes femmes se disent "On y regarde à deux fois" et les jeunes hommes aussi. Il faut redonner de l'élan, de la jeunèse, de la bigarure, de la créolisation à notre peuple.
Le peuple français n'a jamais été autre chose qu'un peuple qui s'est créé et ça a commencé à tout début entre les CELT et les Romains. Alors ne venez pas nous prendre la tête avec les souches. La souche est une chose qui est là et qui ne fait plus rien.
C'est en bougeant, en s'animant, se créolisant qu'on fait. L'Europe, mesdames et messieurs, tel qu'elle est là, ne finira pas le siècle parce qu'elle est en échec sur tous les grands sujets pour laquelle elle a été fondée. Le grand sujet, c'était de prendre en charge une partie de l'humanité en montrant par un régime démocratique généralisé qu'elle était un exemple pour le monde et qu'on pouvait être une grande puissance économique dans la démocratie.
À l'époque, c'était une manière, pensait-on, de donner envie à ceux qui se trouvaient à l'est et qui en avait tellement envie que Dorenavant il vote plus à cette élection là. En tout cas, on lui avait demandé de répondre donc au défi démocratique. Vous avez vu comme notre société évolue démocratiquement d'un pas guiré ?
On les borgne, on garde à vue, on combat l'apologie du terrorisme au premier qui ouvre sa bouche, pas dans le bon sens et cetera et cetera. Voilà la France et on interdit TikTok en Nouvelle-Calédonie comme cela a été fait je crois peut-être en Corée du Nord et dans quelques autres pays de cette sorte. Et bien que c'est eux qui commencent à ressembler à des démocraties.
Si la démocratie c'est le modèle français. Oui, mais c'est notre honte parce que c'est pas ça qu'on veut et nous on sait que ça sert à rien de faire tout ça qu'un peuple vit plus uni s'il vit libre que ça sert à rien d'essayer de mettre des gens en prison parce que ça les fera pas changer d'avis voyez-vous. Alors maintenant, même le président de l'Union syndicale lycéenne est convoqué chez les policiers et ben bon, ça lui fait un apprentissage de plus mais enfin quand même.
Et voici Mathilde Panot, présidente du groupe insoumis, convoqué au commissariat pour répondre à quelqu'un qui lui demande "Que pensez-vous de Gaza ?" Et quel est votre avis à propos du Hamas ? Mais qu'est-ce que ça peut te faire ?
Toi, tu es policier, tu es un fonctionnaire, tu sers et tu obéis et toi, tu es député, tu commandes et tu fais la loi. Voilà la vérité. Voilà l'ordre démocratique.
Ça suffit. Cette vie qu'ils nous font, cette Europe échoue à faire vivre la démocratie. Elle y échoue en Hongrie, elle y a échoué en Pologne.
Elle est en train d'y échouer en France. On lui avait confié quelque chose du destin de l'humanité. Le changement climatique est commencé.
Il est irréversible. Les sociétés doivent se réorganiser d'urgence et peut-être à 450 millions, on y arrive mieux qu'à 67. Que font-ils ?
Que font-ils contre les faits de serre ? Ils ont abaissé le niveau des objectifs. Que font-ils contre le gâchier effroyable qui est fait de la première des matière bien commun qui est l'eau ?
Il la laisse pourrir ? Ils ont donné à nouveau un délai de je ne sais combien d'années pour du glyphosate partout. Toute la France est contaminée.
Toutes les rivières sont contaminées. Tous autant que vous êtes ici, vous contenez du glyphosate. Combien de temps ça va durer ?
Jusqu'à ce qu'il y ait plus d'eau potable. jusqu'à ce que vous ayez combien parmi vous le cancer et cetera. C'est un échec total.
Que compte-il faire pour redresser la situation ? Rien. Le Parlement européen est rempli de lobistes qui sont là pour articuler celui-ci, celle-là et maintenant a eu 1000 fois raison de poser la question de la corruption et de la lutte contre les corrompus.
On devait lutter contre la misère. partout la préférence donnée au secteur privé par rapport au secteur public avec une hypocrisie dont seuls ces gens sont capables. Nous nous mêlons pas du style du régime de la propriété mais quand vous nationalisez quelqu'un ça rentre dans les comptes de l'État.
Ah, vous êtes en déficit et à ce moment-là vous avez le choix. Soit vous augmentez les impôts des plus riches pour remplir la caisse, soit vous coupez dans les services publics. Et maintenant, nous venons de sortir hier l'Institut la Boessie dont j'ai l'honneur d'être le coprésident avec Clé Gueté. une note qui montre comment très exactement le capitalisme dans notre pays est un assisté de première grandeur parce que tout ce qui a été retiré au service public pour soi-disant créer l'équilibre a été donné aux entreprises privées sous forme de cotisation en mois à payer, sous forme d'impôt en moins à payer avec un vis particulièrement singulier, c'est qu'au bout de quelques années, ils arrêtent d'en donner le bilan et on fait comme si c'était une évidence que tel impôt n'existe plus, que telle demande qui était faite au privés au moment où ils se sont enrichis comme jamais.
Ce sont des assistés, des parasites, des bons ariens qui nous coûtent horriblement cher. J'appelle les choses par leur nom et je suis content de le faire parce que je me dis que quand je leur ai dit ça, je comprends pourquoi ils me haïsent comme ça. Au moins, j'ai une raison.
Et celle-là, je l'admets. M'entendez-vous ? Le capitalisme est un ramass parasite.
Voilà ce qu'il est dans ce pays. La classe moyenne la plus la mieux placée et celle qui porte l'essentiel de la charge sur son dos. Et tout ça qu'on ne viennent pas nous dire, ça n'a rien à voir avec l'Europe.
C'est directement lié à la politique qui a été décidée là-bas. Et la retraite pareil parce que monsieur Gluxman a dit "Mais ça n'a rien à voir." Alors si ça n'a rien à voir, pourquoi le ministre le maire l'a-t-il mis dans les promesses qu'il faisait à la Commission européenne pour redresser les comptes publics en France ?
Parce qu'on va vous dire, c'est en France qu'on paye le plus d'impôts. Savez-vous pourquoi ? Parce que dans les comptes de la France, on compte les cotisations sociales parce qu'elles font partie d'un budget collectif public.
Mais dans les pays où c'est des assurances privées, on y compte pas. Donc évidemment, c'est chez nous qui a le plus gros impôts. Mais si on devait rajouter toutes les assurance privée qu'on est obligé de payer dans notre pays, mais aussi chez les autres, alors vous verriez que la musique serait complètement différente.
Il mentent, ils trucent, ils trafiquent, ils saoulent, ils abrutissent et ils sont entourés d'une assemblée, d'une masse de répondeurs automatiques qui sont là répétant d'une d'un plateau d'experts à l'autre. Parce que mettre des experts autour d'un plateau ça coûte pas un rond. tandis que faire une enquête et envoyer des journalistes sur le terrain, ça ça coûte du fric.
Et en général, ils sont pas cartistes, il croyait. Eux aussi, ils sont des parasites. Ils font croire qu'ils informment.
Non, ils empêchent de penser, ils en régimentent, ils en brigadent. Ça va pas me faire des amis, mais au point où j'en suis, cette Europe est un échec à dit sur l'écologie, sur la misère, sur la démocratie. Mais elle est aussi sur la prétention quand on nous disait "Faisons l'Europe, nous pourrons de cette façon avancer une autre solution que celle qui règne aux États-Unis d'Amérique.
Et comme les Français n'aiment casser moyennement les États-Unis d'Amérique pour plus d'une raison dont beaucoup sont valables, et bien on s'était dit pourquoi pas ?" Et bien oui, pourquoi pas ? C'est très réussi.
C'est très réussi. On a appliqué l'ordolibéralisme, doctrine inventée par les Allemands qui une nouvelle fois auront mis l'économie du continent dans l'état que vous voyez. Or libéralisme égal l'État ne s'occupe pas de l'économie.
Parfait. Et donc on va dit-on dans les capitales réindustrialisés. Ah oui !
Comment vous comptez faire ? parce que entre-temps, ils récitent leur catéchisme, le même depuis 40 ans, sans s'occuper de savoir ce qui se passe dans le monde. Et voici que tous ces petits tant découvrent que les États-Unis d'Amérique ont décidé de tourner la page.
Ils l'ont dit ouvertement, la période où on baisse les droits de douan est finie. Elle est tellement finie qu'ils les ont augmenté de 100 % pour les voitures électriques chinoises. Comme ça, le problème est réglé, il y en a plus une qui rentre et ainsi de suite.
Et eux, ils sont toujours à la concurrence libre et non faussée. Vive le commerce ouvert avec le monde entier. Résultat, tout s'est cassé la figure sur le continent.
Il y a plus d'industrie du photovoltaïque. Il y a plus d'industrie de ceci, de cela qui appartiennent aux Européens. et ils ont exporté le modèle en disant aux autres à l'époque c'était une formule anglaise trade no aid.
On fait des affaires, pas des subventions. Le président de l'Afrique du Sud a écouté ça, lui il parle anglais, pas moi. Mais je veux bien parler espagnol.
Non, je dis ça parce que c'est considéré comme un état d'arrièration de pas parler l'anglais des aéroports. Non, il y a d'autres très belles langues aussi he en Europe. Faut pas croire payer parler par des millions de gens, je le rappelle.
Dont la langue française qui est la langue commune à 29 nations comme langue officielle. Et je vais vous dire encore une chose comme ça au passage qui a rien à voir avec mon discours. La langue appartient à ceux qui la parlent et ceux qui la parlent le plus c'est les africains.
D'accord ? Je le signale au passage pour monsieur Zemour hein, qu'il apprenne que bientôt va falloir parler avec des gens qui supportent pas trop. Alors, on devait faire ça.
Et ben le résultat c'est que madame Verander Layen la présidente de la commission oui vous pouvez attention à ce que vous faites parce que là vous en sifflez un paquet d'un coup parce que pour que madame Vlayen soit présidente de la Commission européenne il faut que voter pour elle les macronistes, la droite et les socialistes. Et ben oui, ça c'est la vérité. Donc, disais-je, madame Vlen a dit "Ah, c'est formidable, il y a enfin une politique verte aux États-Unis d'Amérique.
Mais changez cette femme, mettez-en une autre. Comment peut-elle croire qu'il y a enfin un projet économique vert vert ?" Elle a rien compris.
C'est un système de subvention qui est donné par l'État nord-américain à tous ceux qui veulent bien faire du green washing, c'est-à-dire repin de renverse qui fabrique. Dire que c'est vert. Et ben alors, ça veut dire qu'il y a des entreprises européennes, figurez-vous, qui du coup vont là-bas pour avoir les subventions et vendent directement.
Voilà la grande réussite de la politique industrielle de ces grands génies qui nous donnent des leçons. Bien sûr, parce que nous nous ne savons pas, nous ne sommes pas aussi intelligents queux. Nous n'avons pas fait des études nous hein.
Non mais en fait ça fait 40 ans qu'il se plantent. À quel moment ils disent "Bon, on s'est peut-être trompé et on pourrait prendre un autre chemin ?" Oui, on en a un autre à vous proposer.
Il s'appelle l'avenir en commun. Faites confiance à la discipline des gens, à l'entraide, à la sécurité sociale, au service public. Ça marche.
Votre truc ça marche pas. Ça foire partout. On vous a dit tout à l'heure pour des choses aussi simples que le train, je me rappelle d'une période on se foutait des anglais, on disait "Oh, les trains roulent moins vite là-bas qu'au siècle précédent." Bah, on est content, aussi bien que c'est un échec total.
Mais parmi tous les échecs, le plus grand c'est évidemment la question de la paix. Jeunes gens, vous ne le savez pas mais quand l'Europe a commencé, l'idée c'était grâce à l'Europe, il y aurait la paix sur le continent. Alors osan, il vendaient la peur des rouges en disant ou là là jamais les rouges auront s'attaquer à tout le paquet.
Si on est un parent, ils le feront. Aux autres ils vendaient, on fait la paix parce que on a tellement fait la guerre qu'on en a marre et on a tout cassé. Donc maintenant faut faire la paix.
C'était l'Europe de la paix, l'Europe pour la paix, la paix pour l'Europe, l'Europe pour la paix et cetera à l'endroit à l'envers. De là, on est passé à l'Europe de la défense. Nous, on a commencé à dire la défense contre qui ?
Parce que si vous nous dites pas contre qui, on voit pas bien comment on va s'organiser. La défense, nous avons besoin d'être autonome. Gana.
Et maintenant, nous voulons arriver à l'Europe de la guerre. Mais ça c'était pas le projet européen, l'Europe de la guerre. C'était pas de voir les Mirly Flor sautiller sur les tribunes en disant "Nous, nous réparons notre usine pour fabriquer de la poudre parce que nous ferons des obus de meilleure qualité et nous nous ferons des drones meurtriers plus efficaces que les vres et cetera et cetera.
Non, nous ne sommes pas partisans de l'Europe, de l'économie de la guerre. Et s'il faut parler de la guerre sur le continent européen, nous répétons que notre camp et notre position politique, c'est qu'il faut qu'il y ait la paix en Ukraine et qu'on peut le faire si on décide de faire la paix en Ukraine. Mais pour ça, il faut avoir une politique.
Alors, évidemment, chaque fois que je dis ça, on dit "Ah ben si c'était si simple, très bien, essayons compliqué". C'est-à-dire ce que vous êtes en train de faire. Où vous allez ?
Quand ça va s'arrêter ? Vous croyez qu'on ne sait pas lire ? Vous croyez qu'on ne sait pas se renseigner ?
Vous croyez qu'il y a pas des militaires insoumis un peu partout pour nous dire ce qui se passe vraiment ? Vous savez qu'il tire de plus en plus long que les armes qui sont envoyées par les Nord-Américains et quelques autres tirent de plus en plus en profondeur sur le territoire de la Russie. Jusqu'à quand ?
Jusqu'où ? Bon, stop. La diplomatie, la paix et la paix forcément on l'a fait avec l'ennemi.
Des fois, faut faire la paix avec ses amis, hein. Mais avec ses ennemis, c'est quand même plus important. Réfléchissez bien à ce qu'on est en train de faire.
Dites-le aux gens que vous aimez, qui vous entourent, qui par exemple vous disent "Ah, tout ça, la politique et puis les élections européennes, ça sert à rien." L'élection européenne aura un sens politique. Et si nous ne sortons pas haut, et bien ça veut dire que la paix n'est pas la position haute parmi les Français.
Et si vous ne manifestez pas que vous voulez la paix, alors vous aurez la guerre parce que vous avez déjà des gens, le président de la République qui dit qu'on va envoyer du monde au sol. Je suppose qu'il nous préviendra quand ça sera fait comme pour le Mali avant queon se fasse chasser d'une manière cruelle pour nous. Et puis vous avez des gens, des élus déjà, comment il s'appelle le maire de Béier là ?
Voilà. Ménard. Alors lui, il a dit "Oui, moi je suis d'accord pour que les jeunes français aillent mourir pour l'Ukraine et ben pas nous." Mais il l'a dit.
Alors vous dites, ils sont fous. Mais peut-être bien, mais c'est les fous qui gouvernent. Que voulez-vous ?
C'est la vérité. S'il vous laissez faire, ils feront la guerre. Et la seule manière de pas laisser faire, c'est de mettre le bulletin de vote qui leur empoisonne la vie le plus.
Le bulletin de vote insoumis. Et maintenant, bien sûr, il faut parler de la honte qui est pour l'Europe, le génocide à Gaza. Oui, je dis la honte parce que si l'Europe avait dit comme nous les insoumis, il faut le cesser le feu tout de suite, il faut la solution politique tout de suite.
On aurait pas eu ce massacre abominable parce que comme tout à l'heure tu l'as expliqué très bien Rima, le gouvernement d'Israël ne peut pas faire fonctionner l'économie d'Israël sans les accords d'association avec l'Union européenne. Nous avons été capables de voter des sanctions qui par ailleurs ne servent à rien s'agissant de la Russie. Pourquoi serions-nous incapable de voter des sanctions qui elles serviraient à quelque chose face à au gouvernement de monsieur Netaniau ?
La honte, c'est de pas l'avoir fait. La honte, c'est d'avoir attendu le mois de février pour que le Parlement européen vote enfin pour la première fois une demande de cesser le feu immédiat. J'étais, comme vous le savez, au nom des insoumis présents lorsque s'est réuni la cour de justice internationale de la et l'Afrique du Sud a rempli magnifiquement le devoir que lui a légué l'histoire après Nelson Mandela.
Et après la fin de l'appartide, c'est pas facile hein pour l'Afrique du Sud non plus. C'est pas facile. C'est facile pour personne d'affronter l'Occident.
Moins nous. Mais pour finir, voici qu'un procureur demande un mandat d'arrêt. Scandale, un mandat d'arrêt.
Et c'est pas pour un Africain. Vous plaisantez. Voilà comment ils réagissent.
Vous avez vu ce qu'ils disent ? C'est un vraisemblable. Et comme on a eu raison, j'espère que vous vous en êtes rendu compte, de pas bouger de la ligne sur laquelle on était, le droit international.
Pourquoi on a fait ça ? Pourquoi ? parce que nous sommes une équipe politique instruite, informée, constante dans ces principes et que nous nous sommes immédiatement souvenu de ce qui s'était passé à l'opération Plomurci en 2009 où il y a eu une répétition générale des méthodes qui ont été appliquées cette fois-ci.
Déjà, on a tiré sur les ambulances. Déjà, on a massacré dans les écoles. Déjà, on a jeté des bombes phosphores.
Déjà, on a coupé l'eau. Tout ça a été fait. Et nous sommes-nous assez instruits pour savoir que quand le criminel n'est pas puni, et ben d'une certaine manière, il recommence juste derrière.
Et les rapporteurs de l'ONU avaient déjà dit à l'époque que c'était des crimes de guerre, mais il ne s'est rien passé. Alors, fort de cette expérience, nous sommes partis de l'idée qu'il fallait cramponner au droit international. Qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ?
Qu'est-ce qui s'est passé le lendemain du 7 octobre ? Si c'est punissable, ce n'est pas parce que c'est le bien contre le mal, le mal contre le bien. C'est parce que ce sont des crimes tels qu'ils sont décrits par la loi internationale et pas par notre subjectivité.
Voilà le raisonnement. Et celui qui vous parle est pas un jeune homme hein. Moi j'ai connu avec quelques autres dans la salle que je vois qu' cheveux blancs et qui sont de gauche et même un peu communisant pour pas mal d'entre eux.
Il y a eu un temps où le droit international c'était le droit bourgeois. Alors on disait on verra bien l'international ouvrière va régler tout ça. Ça s'est pas passé.
Donc tous en droit international. Bien sûr qu'il est pas parfait. Bien sûr que nous ne sommes pas en train d'idéaliser les juges comme étant les articles les arbitres de tous les litiges, mais on s'accroche à la seule chose qui nous reste.
Si c'est plus le droit international, alors c'est la loi du plus fort. Et le plus fort, c'est celui qui tue le plus et qui a le plus d'armes et qui fait le plus peur à tout le monde. De ça, nous ne voulons pas de ce monde-là.
Il fallait tenir la tranchée et comme nous avons tenu la tranchée, nous avons encouragé tous ceux qui voulaient la tenir dans ce pays et on n' pas été assez nombreux, je vous le dis et on n pas vu assez de solidarité, on n pas vu assez du mouvement syndical pour ordonner qu'on cesse d'exporter des armes, même si le gouvernement voulait pas, parce que dans le passé, on l'a fait dans la lutte contre l'armée française présente en Indochine. On l'a fait dans d'autres circonstances comme celle-là et la France serait honorée à faire comme les espagnols. J'ai vu que monsieur Gluxman dit tout d'un coup comme Pedro Sanchez, je suis d'accord pour un état palestinien.
Et ben nous Pedro Sanchez ou pas, on est pour. Et puis si vous en êtes à faire comme Pedro de Chanchez, ce qui est une très bonne chose dans ce cas, alors vous êtes pour l'embargo sur les armes, monsieur Gluxman tout de suite pas quand la guerre sera finie et que tout le monde sera mort. Maintenant, vous êtes pour l'embargo, vous êtes pour la rupture des accords de coopération en Europe.
Vous êtes député européen depuis assez longtemps pour savoir de quel poids ça pèse. Alors, vous allez le faire comme Pedro Sanchez. C'est un échec terrifiant.
Et vous les avez vu aussitôt qu'est-ce qu'ils ont dit ? Ils ont des éléments de langage. C'est curieux, on les retrouve partout.
Mais comment ça se fait ? Est-ce que l'idée est tellement merveilleuse que aussitôt on l'adopte dès qu'on l'entend ? Il ne peut pas y avoir d'équivalence entre Israël qui est une démocratie disent-il, et le Hamas.
Mais tout le monde a compris que le Hamas étant une organisation politique, on peut pas mettre un signéal avec un état. Donc si c'est ça que vous voulez nous dire, vous perdez votre temps et votre salive. C'est pas ça qu'il veulent dire.
C'est pas ça, vous écoutez la suite, c'est que le crime n'a pas le même sens selon celui qu'il commet. Mais ça c'est la négation du droit. Parce que même quand on n'est pas un étudiant en droit, on sait que le droit c'est le même pour tout le monde.
Et si on en est pas content, on change le droit. C'est pour ça qu'on préfère la loi à la vérité révélée parce que quand ça marche pas, on change la loi. Supériorité de la démocratie.
C'est à moi de faire cette démonstration. Mais à chacun d'entre eux devrait dire ça. Et pourquoi ils disent que c'est pas Alors, ils disent oui parce que le juge il est pas objectif.
Ça n'existe pas en juge objectif. Un juge applique la loi qui a été votée. Point final.
Donc pourquoi n'est-il pas objectif ? Et bien parce qu'il est pakistanais et que le Pakistan n'aime pas monsieur Netaniao ni Israël. Peut-être bien, mais en attendant premièrement, même s'il était pakistanais, on voit pas en quoi le fait d'être pakistanais l'empêcherait d'être un bon juge.
Et deuxièmement, il n'est pas pakistanais, il est anglais. Comment ? Ce pakistanais est anglais ?
Oui. Oui, ce pakistanais est anglais comme en France là. Vous avez vu ?
Il y a des gens là, ben oui, c'est des arabes français. Vous savez ce qu'ils parlent français ? Vous savez ce qu'ils étudient en France ?
Et ouais. Ah ben ouais hein, mais même ça c'était pas leur problème. Il le trouvait très bien ce juge pakistanais à un moment donné mais tout d'un coup ils ont découvert qu'il se contentaiit pas d'être pakistanais.
Il a aggravé son cas en étant musulman. Alors là bon mais qui a dit ça ? Et ben, je veux pas dire "Ah, vous nous mettez une cible dans le dos." Écoutez, le seul pour l'instant qui a eu une cible dans le dos ici, c'est moi.
Il y a deux reprises. Une fois à Marseille, le type fou voulait me tuer avec un lance-flamme. 9 an.
L'autre fois, il voulait me faire sauter, je sais pas où, avec un fusil en tirant dans un meeting. On vous l'a pas raconté pour vous continuez à venir au meeting. 18 ans de tôle, il s'est pris.
Alors ceux qui viennent faire les malins, ils devraient changer de disque à propos des cibles, hein, parce que pour l'instant, aucune des choses qui ont été commises contre nous n'ont jamais été punies. J'ai vu l'autre jour qu'il y avait un journaliste qui avait protesté contre quelqu'un qui avait donné son numéro de téléphone et cetera et cetera et le coupable a été puni. Tant mieux.
Mais nous, nous sommes 10 qu'avons dû changer de numéro de téléphone parce que nos numéros ont été publiés sur internet et personne n'a été puni parce que nous nous avons au moins sep ou h permanences qui ont été saccagées dont encore une aujourd'hui chez Emeric Caron et personne n'est puni, personne n'est jamais trouvé. Nous sommes attaqués à une réunion sur deux par un groupe qui s'appelle "Nous vivrons" et qui a l'air d'être embarrassé que les autres envoyent faire autant et qui vient déployer des pancartes pour accompagner de leur enthousiasme la commission des crimes de guerre parce que dorénavant si le mandat d'arrêt est fait alors ceux qui font de l'apologie du crime de guerre c'est ceux qui défendent les criminels de guerre et ils seront punis. C'est pas Mathil Pano, c'est pas Rima Hassan, c'est pas mes conférences qui seront interdites.
Ce seront les conférences et les apologistes qui donnent raison aux criminels, aux assassins et qui se sont déjés dans leur solidarité humaine élémentaire. Écoutez-moi bien pour que les autres se collent dans le crâne. Nous n'avons jamais confondu de notre vie quelque juif que ce soit. avec les assassins qui tuent là-bas.
Jamais nous ne les avons confondus. Et toujours nous avons défendu ceux qui ont fait l'objet de persécution. Et je veux vous dire, mesdames, messieurs, nous maintenant, nous avons rétabli le rapport de force.
Nous sommes entre nous solidaires. Nous nous sentons forts. Nous nous sentons dans notre droit.
Mais le cœur saigne en pensant à ceux de nos compatriotes juifs qui sont de notre avis et qui subissent à la fois tous les outrage jusque dans leur propre famille. Notre pensée se tourne vers eux en solidarité humaine totale complète. Je préviens à Meilleur Habib la prochaine fois qu'il fait le malin aux invalides et qu'il engueule bon part c'est lui qui aura droit à une mise en cause juridique comme apologiste des crimes de guerre.
Il a osé dire qu'il avait téléphoné à Netaniaou dans dans les myycles quand on lui a dit ce sont des crimes. Il a dit et c'est pas fini, c'est pas fini, c'est pas fini. criminel de guerre, complice, voilà ce que tu es.
Et maintenant, ceci étant dit et bien dit, trois pays européens ont reconnu l'état de Palestine dont l'Espagne, l'Irlande dirigée par le Chin nos camarades qui sont membres du groupe la gauche que préside Manon Oubri et la Slovénie qu'on finira aussi un jour par gouverner. Et bien si la France a voté à l'Assemblée générale des Nations Unies pour la reconnaissance de l'État de Palestine, alors elle peut commencer chez elle et dès maintenant à reconnaître l'État de Palestine. La France doit reconnaître l'État de Palestine.
Ça ne va pas créer l'état de Palestine, mais ça va faire le rapport de force parce que c'est la seule chose qu'entendent les adversaires. Il faut qu'il comprennent que le résultat de la violence qu'ils ont déchaîné, des meurtres qu'ils ont commis de tous les côtés, c'est que maintenant est plus grand qu'avant le nombre de ceux qui veulent qu'il y ait un état de Palestine autonome vivant dans des frontières sûres et reconnues à côté de l'État d'Israël. Et si par hasard et comme ça serait magnifique et merveilleux si les peuples qui se trouvent là décides et les vengeances, de les oublier quel qu'en soit le coup de cet oubli parce qu'il a frappé les familles entières décimé mais qu'il décide qu'il tourne la page alors il pourrait imaginer comme la jeune génération le propose un état plurinational comme il en existant en Bolivie. mais un seul état avec les mêmes droits pour tous les citoyens qui le composent.
Ah oui, un tel État n'est plus en état ethnique ou en état religieux, mais c'est un état humain. C'est-à-dire qu'il prend en compte la diversité des humains et l'histoire longue. Quel mérite, je vous prie, admettre la réalité, admettre qu'on puisse être heureux ensemble même si on n'est pas exactement similaire.
Alors ça me fait bien rigoler de voir des gens qui viennent de l'Europe de l'Est traité d'antisémite des Arabes qui ont toute hypothèse sont eux dessémites tandis que ceux qui arrivent de l'est ne le sont pas. Franchement tout ça c'est de la bêtise de la folie empilée. C'est pas ça qu'on a connu dans le passé.
C'était pas ça les relations avec la communauté. À l'époque, des gens ne nous tournaient pas le dos quand on fait des commémorations de la raf du Veldive. Des gens ne venaient pas nous insulter d'être là.
Le martyre du Valdivre, c'est la responsabilité de l'État français, des milliers de policiers qui ont obéi. Des fois, il faut désobéir parce que ça fait partie du contrat et que c'est l'empilement de l'acheté qui permet le meurtre. Vous savez, souvent on en remballe des choses, hein.
On peut pas les dire ça se fait pas. Oh, ça va. Quand je les ai vu dire qu'il voulait pas de nous à la commémoration de Robert Badire.
Robert, quel caractère, hein ? Mais Robert, c'est un des fondateurs du trip de la cour pénale internationale, Robert Badinter, qui ne peut pas être résumé par son appartenance culturelle et religieuse s'il en avait une. Et Robert Bad quand il défend la Cour internationale, je m'en souviens parce que quand ça a été mis au vote au Sénat, j'étais sénateur et ensuite on a voté ça au Congrès, c'est-à-dire la réunion de l'Assemblée nationale et du Sénat.
Et ce jour-là, on votait deux questions. La première, la parité et il fallait que ça passe au Congrès. Et la deuxème, c'était le la Cour internationale, la cour pénale internationale.
Et je revois Robert dans la salle des conférences nous disant pourquoi c'était un succès de l'humanité qu'un tel tribunal existe et qu'il punissent tous ceux qui sont des criminels quel que soit leur origine. Et pourquoi nous les Français, il nous est arrivé d'arrêter sur notre territoire des gens qui étaient accusés de ces crimes et même de les mettre en jugement ? C'est notre appartenance commune, sans distinction de race ou de religion que tout ce qui a fait le progrès de l'humanité à partir des Français.
Et c'est à la gloire de Robert Badinter qu'aujourd'hui soit inculpés des gens non obstant leurs origines. Non, il n'y a pas de justice suivant la religion et ça nous le devons aussi à Robert Badinter. Alors regardez-les.
Bla bla bla. Oui, ici nous avons voté pour la reconnaissance du droit mais là-bas on sait plus ce qu'on fait. Bandit encore autre chose.
Ah oui ! Alors on vote à l'ONU qu'on reconnaît l'État de Palestine. On arrive en France à l'Assemblée nationale, on dit bah le groupe d'étude va devenir un groupe d'amitié.
Mon dieu quelle révolution. C'est absolument impossible. Il vote et la présidente de l'Assemblée nationale en toute objectivité et impartialité avec la droite à l'air et renaissance d'autres contre.
Et alors on leur dit "Mais qu'est-ce qui vous prend ? Le groupe d'amitié, il existe au Sénat. C'est quand même pas là-bas des bolcheviques et chevelés qu' a là-bas.
Il y a un groupe d'amitié. Mais vous, c'est trop pour vous. Pourquoi ?
Pourquoi ? Dites-nous pourquoi ? Ça nous intéresse de le savoir.
C'est trop tôt. Ah bon ? C'est trop tôt.
On a déjà voté à l'ONU. Ils sont pris dans leur mensonge, leur contradiction, leur géométrie variable morale qui les empêre. Et maintenant, ils ne peuvent plus se présenter devant vous pour dire quoi que ce soit parce que vous leur ronnez et vous les huez.
Allez ailleurs, racontez vos bobards. C'est pas la France ça. Embargo en Europe sur les armes.
Suspension des traités de coopération. Voilà à quoi vont servir les députés insoumis que vous allez élire le 9 juin. Allez, faut finir.
C'est les élections européennes. J'ai lu dans la presse. Il pourrait parler d'Europe.
Qu'est-ce que je viens de faire ? Vous avez écouté ce qu'on raconte ? Non.
J'ai vu le niveau et l'altitude à laquelle vous situez votre analyse de la campagne européenne. J'ai vu ça hier sur le site de BFM. Laaffiche vient de paraître et regardez-la bien mesdames, messieurs.
Il y a quelque chose que vous ne voyez pas mais que BFM a vu à votre place. Elle est où ? Voilà, c'est celle-là.
Manuel Bonpard et Mathilde Pan disparu de l'affiche. Voilà le titre du papier de BFM. Alors avant ça c'était ils veulent pas faire la campagne, ils ont engambé les européennes.
Voyez comme on enjambe retour du peuple. Après ça a été Mélenchon et Rima Hassan monopolise la campagne. Moi c'est clair j'ai fait deux émissions de télé et quatre conférences dont deux interdites.
On voit bien que il y a que moi quoi. On voit que moi. Bon a eu 70 réunions mais où j'étais pas.
Bon et alors Rima pareil mais attendez les journalistes vont nous expliquer comment on fait campagne. Vous savez qu'on est content de faire plusieurs choses en même temps. On est content qu'elle soit à France 2 et nous ici ce soir et ailleurs et encore ailleurs et encore ailleurs et encore ailleurs.
Mais un mouvement politique c'est pas une salle de rédaction. Tout le monde est pas en concurrence avec tout le monde pour piquer le boulot des autres. D'accord.
Voilà le niveau auquel il situe cette campagne. J'ai vu des gens dire "Oh, vous ne parlez pas de social. C'est quand la dernière fois vous êtes allé à un meeting des insoumis ?
Là, vous avez vu ce soir, je vais pas parler de social hein. Je sais pas de quoi j'ai parlé d'ailleurs parce que qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir raconter ? Cette fois-ci, j'aurais tout concentré sur la canakie.
Pas de bol, ça rapporte pas un électeur mais c'est juste. Et nous, qu'est-ce que nous sommes ? L'autre voix de la France.
Nous assumons ce statut et je suis fier quand je vais au Sénégal qu'on me dise vous êtes l'autre voix de la France. Et ben parfait, il y a celle-là, la voilà. Alors écoutez-moi.
Au premier meeting qu'on a fait ensemble, j'ai dit "Ah, l'élection européenne, ça va être le premier tour de la présidentielle." Ah Mélenchon voudrait que ce soit le D'ailleurs il veut tête de liste. Je sais pas où ils ont trouvé ça.
Non, on a une très bonne tête de liste et on est content depuis le premier jour. Mais j'ai dit que ça serait la premier tour. Non, j'ai dit que ça allait être le premier tour.
Et dites voir qui c'est qui s'est pas trompé encore une fois, qu'est-ce qui se passe ce soir sur France 2, la voix de son maître ? le débat Bardella atal la fraîche jeunesse de ce pays mais vous avez tous compris pourquoi ils font ça ils font ça parce que c'est le duel qu'ils veulent pas là pour l'élection européenne ils le veulent pour la présidentielle donc il le prépar maintenant alors moi je vous dis la même chose. C'est ça le podium que vous voulez ?
Non un macroniste et le Pen en face ? Non. Et non.
Et non. Donc vous êtes comme moi. Vous savez pourquoi vous votez ?
Pas seulement pour des députés européens. On joint l'utile à l'agréable. On élit des députés européens qui servent à quelque chose et en même temps on prépare l'élection présidentielle et on s'en cache pas.
Et la tortue avance. Il y a pas d'élection qui est pas politique et quand les élections municipales vont arriver, ça sera politique et le résultat de l'élection européenne pèsera sur l'élection municipale. Et on va voir ce qu'on va voir parce que le peuple qu'on aura fait sortir de sa boîte pour l'élection européenne, vous allez le retrouver au municipal et vous le cajolerez pas et vous le renverrez pas à la maison avec des promesses et des paroles creuses comme d'habitude, sans parler des combines pourries où on change les titulaires en cours de route et après l'élection.
Et je ne veux nommer personne. C'est le cas général que j'évoque. Voilà.
Et c'est pas moi qui le dit. Ah, monsieur Mélenchon, vous critiquez ? Oui, oui, je critique mais il y en a d'autres qui ont commencé avant.
C'est pas moi qui ai écrit dans le journal le problème de la gauche et Mélenchon. C'est pas moi. D'accord.
Je vais pas dire une bêtise pareil. Il s'agit de moi. Mais je vais vous dire, monsieur Gluxman qui avait dit "On ne pourra pas faire l'alliance à gauche avec Mélanchan".
Ah mais si c'est que moi le problème. Attendez, si c'est que moi le problème, il y en a d'autres. Mais ce qui compte, c'est sur quel programme vous allez venir nous faire la samba de l'Union.
Il faut l'Union. Vous en avez pas voulu au sénatorial, vous en avez pas voulu aux européennes. Heureusement Non mais vous imaginez, non mais après coup, on a peut-être eu tort Manu, que nous on a dit de bonne fois, faut qu'on arrive, on va faire une en commun comme ça, on va passer devant et tout ça.
Bon non, on veut pas avec vous. va rééquilibrer la gauche. No comment.
Rééquilibrons les amis. On va rééquilibrer les illusions. Vous ne pouvez pas gagner en France sans le peuple populaire.
Et le peuple populaire, il s'entend avec personne s'il y trouve pas son compte. Si vous ne lui dites pas la retraite à 60 ans qu'il mérite, vous pouvez aller vous faire voir parce que vous l'avez déjà signé une fois avec nous et ensuite vous vous en allez. Si vous ne voulez pas dire au peuple français que le nucléaire étant devenu dangereux, il faut qu'on passe à autre chose et que le plus vite sera le mieux, alors vous ne pouvez pas vous entendre avec nous.
Si vous voulez maintenir le marché électricité, vous ne pouvez pas vous entendre avec nous parce que le serment que nous vous faisons à vous, le peuple populaire qui est dans cette salle et c'est à Marseille que je viens de dire, cette parole que nous prenons devant vous, nous ne la trahirons pas comme nous ne l'avons pas trahi en tenant bon sur tous les sujets que vous nous avez confiés jusqu'à présent. Alors si vous voulez un autre podium, si vous voulez ni dans Macronis face à Le Pen, ni dans le Gluxman Parti socialiste face à Le Pen et que vous voulez, qu'est-ce qui vous reste à vouloir ? Les insoumis.
Non mais s'il y avait autre chose, on parlerait. Il y a pas, il y a les insoumis. Donc faut que les insoumis marchent devant.
On a gagné nos galons. Non, tous là. Alors, fini là-dessus.
Après, je vous lis un poème parce qu'il me ça me tient trop à cœur. Écoutez les gens, le jour le 8 et le 9 juin, il y aura trois résultats. Un résultat vendredi soir, à quoi vous rajoutez 5 points pour nous ?
Non, ça s'est passé comme ça à l'élection présidentielle 5 fois. Ils ont pas changé leur panel, ils ont pas changé leur bureau de test, ils ont rien changé. Mais la promesse que je leur fais, c'est que s'ils se plantent de nouveau, nous allons entreprendre avec notre groupe de 75 députés non seulement immédiatement une commission d'enquête sur le déroulement des élections, mais en plus une plainte à la commission des sondages pour savoir pourquoi des gens qui se trompent autant et aussi souvent ont le droit de continuer à bluffer tout le monde.
Je vais vous dire honnêtement, ça faisait nos affaires de marcher sous les radars. Il se trouve que dans les instituts de sondage aussi, il y a des insoumis. Il y en a partout.
On a dit à tous les camarades, pas de martyre mais les renseignements par ici. Les gens qui savent le mieux ce qui se passe partout, c'est nous parce que il y a des insoumis partout. Et vous savez, bon de temps à autre, moi je prends l'avion, je peux pas y aller en bar.
à la nage hein au Sénégal meuble à partie je rentre dans l'aéroport de la porte d'entrée jusqu'au salon tout le monde est insoumis le gars qui tient la porte la fille qui est là le machin le dieu tout le monde. Ah évidemment on les reconnaît à vu d'œil mais c'est comme ça. Alors il y en a partout.
Hier il y avait un gendarme au début j'ai cru qu'il blaguait. Je suis allé là-bas à à l'Alcazar. On m'a dit on va faire une déambulation.
J'ai déambulé 1,50. Tout le monde est venu coller après moi. Alors, on a parlé tout ça.
Bon, alors tous les gens de mon pays là-bas, le Maroc sont venus me voir. Chaque fois qu'il me voit, on parle tout ça. Ça donne la pêche.
Et il y a un gars, il dit "Moi, je suis gendarme." Et alors, il y a un gosse qui rigole et il dit "Oui, oui, je suis gendarme à Saint- Tropé". Je dis "Dans le film." Non non, il je suis gendarme pour de vrai.
Je m'appelle Nordine et euh dans la gendarmerie aussi euh on souffre du racisme mais on fait ce qu'il faut pour convaincre nos collègues. Il y en a partout. C'est la France, vous comprenez ?
C'est la France. Et ouais. J'ai écrit ça la première manife pour la Palestine.
J'ai mis la France la voilà. On m'a dit "Ah quoi quelle horreur ! Comment quoi horreur !
Qu'est-ce qu'ils ont ?" Je regarde la photo, ils sont très beaux. Qu'est-ce qui vous déplaît ?
H bon, on passe. Donc il y aura trois résultats. Le premier, le vendredi soir.
Cin points d'erreur. Hipphop, il psos. Ensuite, vous aurez le résultat à 20h.
Nos bureaux test nani nana. Ce sera une erreur de tris points. Donc vous rajoutez trois points à ce qu'ils disent he à ce moment-là.
Donc 5 la veille, 3 le lendemain. Pas 5 + 3 hein. 5 la veille et le lendemain 3.
Et à ce moment-là ça fera comme pour l'élection présidentielle parce l'élection présidentielle la crème des statisticiens est là pour observer l'élection fondamentale de la République française. Voilà. Donc il y aura et puis enfin il y aura un résultat vers 23h.
Pourquoi je vous dis 23h ? Parce que les bureaux de vote des zones rurales, ils ferment à 18h. Donc à 18h, ils font le total, ils vous disent en chiffre.
Et puis à 20h, on ferme les bureaux dans les grandes agglomérations. Devinez qui c'est qui habite là ? Devinez qui c'est qui habite là ? des ramass d'insoumis par paquet dans des cités entières, hein.
Ah ben oui, mais cela s'ils sortent on a gagné hein. C'est pas plus compliqué que ça. Oui, nous avons une stratégie.
Ils ont même dit à moi que j'étais devenu antisémite pour gagner les voies des cités populaires. Ah bon ? Vous croyez que tout le monde est antisémite dans les cités populaires ?
Non. On peut vous parler des antisémites du 16e arrondissement quand vous voulez hein. Non, c'est pas vrai.
Oui, mais pourquoi ? Et ben, et ben ben ils ose pas le dire parce qu'ils sont musulmans. Ah bon ?
Vous pensez que les musulmans sont antisémites ? Ça prouve une fois de plus, vous connaissez rien à l'islam. C'est ça que ça prouve.
Bref, les gens, ils vont sortir des quartiers populaires et ils vont voter si on les a convaincu. Là, ils avaient fait un effort magique. Alors, je voudrais remercier tous les journalistes qui ont protesté contre le fait qu'on ait dit que comme eux ils votaient, fallait que les autres votent.
On sait pas pourquoi ils se sont sentis visés de quoi nous, on voulait juste dire "Regardez comme ils sont admirables. Vous les voyez à la télé, ils parlent tout le temps sur tous les sujets et même ceux dont ils connaissent rien, ce qui est le cas le plus fréquent." Et donc on peut les admirer, ils votent.
Alors vous aussi votez, ça les a fâché. Alors ils en ont parlé sur toute la radio. Et la seule campagne d'inscription sur les listes électorales qui a été faite sur les radios, c'est par des journalistes qui protestaient contre le fait qu'on dise qu'il votait.
Je remercie donc particulièrement puisque c'est France 2 ce soir qui fait le débat avec deux listes hein. Je voudrais remercier madame Saintcric parce qu'elle elle nous a fait un procès ce qui nous a aidé à en faire parler pendant encore 3 jours et nous avons été condamnés au titre du droit à l'image qu'il tient. Nous n'avons pas le droit d'utiliser son image sans son consentement.
Ça nous a coûté 500 €. C'est pas trop cher pour la campagne et les messages publicitaires innombrables qu'on a eu pour ce prix-là. Et si c'était moi qui faisait un procès pour le droit à l'image et on fait fonctionner le secours populaire toute l'année avec le fric qu'on ramasserait parce que toute la France connaît la couleur de mes slipes en passant par la bouche.
Tout le monde sait comment sont mes amisales et mes trous de nez. J'ai encore vu un truc alors dans un journal particulier. Bon, dans leur genre, ils ont même réussi à me faire peur à moi en me voyant.
C'est la dépêche du midi. Alors, il faut pas qu'il m'en veuille si je les respecte pas. Il me respecte pas, donc je les respecte pas.
Mais c'est nul. Et j'en ai par-dessus la tête de ces troupeaux de gens qui me prennent en photo pour aller vendre des horreurs comme celle-là. J'ai protesté.
Je dis on me dit mais non, on te voit dans la passion de tes idées. Je vais te montrer toi dans la passion d'Étienne, tu vas voir. Vous vous rendez compte l'argent qu'on pourrait avoir ?
Il y aurait même plus besoin de faire un emprunt populaire. Manu, tu es tranquille, j'assure une rente au mouvement. Donc merci d'être tombé dans le piège.
Vous êtes plus facile à manipuler que les gens que vous croyez que vous pouvez manipuler. Car le peuple lui n'est pas la collection de gens qui comprennent rien que vous croyez que c'est. Les gens voient, jugent même quand ils comprennent pas tous les mots.
Ils voi la figure, il voit qui est sincère et qui ment. J'espère. C'est le président du Mexique qui m'a dit ça.
Il me dit "Toi, tu te décourages ?" Rien dire, hein. Il Non, te décourage pas.
Lui, il est carrément foutu en tôle. Ça viendra sans doute pour moi aussi. Et j'ai demandé à Ousman sonco.
Je lui dis "À ton avis, quelle est la pire erreur qui fait tes ennemis ?" Et il m'a dit "De me désigner comme leur ennemi." Alors, si c'est que ça, premier tour, moi aussi hein, avec les insoumis.
Bon, allez, termine, hein. Ça commence à être long. Ah ouais, c'est là la finin.
J'ai un peu j'ai un peu duré. Alors, je vous lis un poème, ça s'appelle le chant des captifs. C'est une chanson, vous pouvez le trouver en cherchant sur internet.
Le chant des captifs, il a été, c'est un poème qui a été écrit par Louise Michel. Louise Michel, elle était déportée là-bas au B et là-bas, elle a décidé quand ils l'ont sorti du bagne parce que pour les femmes, c'était pire que pour les mecs, hein. Elle a décidé de faire institutrice et donc elle a formé des jeunes CAC.
En 1878, écoutez bien les dates. 1871 commune de Paris, 1872 commune en Algérie dans les reste de l'Algérie. Déportation massive des gens là-bas. déportation aussi en Guyan.
Il y avait une tête de l'art de ma famille qui a été déportée là-bas. Bah il prenait les terres était pas content quoi. Bref, elle elle est là-bas et tout d'un coup 1878 éclatent la grande révolte des Canaques autour de leur chef, le grand chef à taille et son chaman. la guerre.
Tous ceux qui étaient là acceptent de prendre le fusil pour tirer sur les canac sauf Louise Michel. Parce qu'elle elle dit "Moi, je les ai éduqué, je les tue pas." Et elle raconte comment une nuit on tape à sa porte et on lui dit ami ami en canaque de la tribu en question il y a 32 he langagière et lui explique il partent à la guerre contre les mauvais blancs.
Pour moi Louise Michel représente une manière singulière unique qui est de mettre en accord son comportement personnel. Je ne dis pas que ce soit facile. Je ne dis pas que ce soit toujours possible.
Ce que je dis en ce moment n'est pas destiné à faire une leçon ou à culpabiliser, mais juste à dire à ceux qui ont envie de résister et tenir coûte que coûte de se dire "Oui, ça aussi c'est possible, ça coûte cher, mais certains l'ont fait et cette femme l'a fait et en le faisant elle l'a fait pour nous tous et on peut imiter son exemple." Et elle écrit ce poème plus tard, ça s'appelle le chant des captifs. J'y vais.
Elle est en Calédonie. Ici, l'hiver n'a pas de prise et les bois sont toujours verts. De l'océan, la fraîche brise souffle sur les mornes déserts.
Et si profond est le silence que l'insecte qui se balance trouble seul le calme désert. Le soir sur ces lointaines plages s'élève parfois un douchant. Ce sont de pauvres coquillages qui le murmurent en s'ouvrant.
Dans la forêt, les lauriers roses, les fleurs nouvellement éclosent, frissonnent d'amour sous le vent. Viens en sauveur léger navire, il le captif à ton bord. Ici dans les fers, il expire.
Le bagne est pire que la mort. En nos cœurs survit l'espérance. Et si nous revoyons la France, ce sera pour combattre encore.
Voici la lutte universelle dans l'air planeé. À la bataille nous appelle la clameur du déshérité. L'horreur, l'aurore a chassé l'ombre épaisse et le monde nouveau se dresse à l'horizon ensanglanté.
Free Palestine. Pardon, ça duré un peu trop long. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon