MACRON, ESTROSI : JUSQU'OÙ IRA LA CHASSE AUX NON-VACCINÉS ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
aujourd'hui il ya cette proposition de mettre un terme à l'assurance chômage aux personnes qui ne seraient pas vaccinés et on voit évidemment que c'est une proposition qui rendrait complètement en contradiction avec le principe de non discrimination qui est bien évidemment au principe d'égalité qui est protégé par l'article 1 de la constitution des relations et l'assurance chômage il ya le droit à l'emploi et le droit à l'emploi c'était parti de la dignité humaine et on voit que la dignité mais n'avait déjà été atteintes par les déclarations des magmas courant lorsqu'il avait dit emmerder un sombre de personnes et donc que les nombres les non-vaccinés politiquement et socialement on sait que personne n'en au sort grandi parce que l'histoire a montré que systématiquement lorsque on a eu recours à la logique du bouc émissaire il en était ressorti que du négatif [Musique] les non vaccinés sont ils les nouveaux boucs émissaires les nouveaux terroristes responsables directement ou indirectement des morts dus qu'aux vidé de toutes ses conséquences voire du délabrement l'hôpital public pourquoi pas et des dysfonctionnements de nos économies en tout cas à la suite d' emmanuel macron de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer que la foudre s'abatte sur eux un des derniers en date est le maire de nice christian estrosi issu de la droite traditionnelle mais soutien militant d'emmanuel mâcon christian estrosi aussi un activiste du lobby sécuritaire qui a manifesté avec des policiers de sa ville contre la censure de certaines dispositions de la loi sécurité globale par le conseil constitutionnel parmi ces mesures celles qui est généralisé l'usagé des drones par les forces de l'ordre et notamment par les polices municipales bref qu'est ce qu'il a encore dit estrosi eva qu'il faut confiné en réalité ils pensent enfermer les non vaccinés et qu'il faut les priver on se demande pourquoi l'assurance chômage l'assurance chômage que de toute façon l'exécutif ma croix commencé à raboter pour pousser n'est ce pas ces fainéants de chômeurs vacciner ou non à travailler écoutons christian estrosi partir du moment où le pass vaccinale où je serai même favorables à l'obligation de la vaccination vous êtes favorables à l'obligation ceux qui ne seraient pas vaccinés à devraient être confinés chez eux dans les mêmes conditions que nous étions tous confinés au mois de mars au mois d'avril 2020 et par ailleurs ne devrait pas avoir droit accès à l'assurance chômage pas d'assurance chômage absolument des propos que vous venez d'entendre ont fait bondir de sa chaise l'avocat vincent prenne garde autres amis l'un s'en prenne garde vincent en garde est un avocat spécialisé dans les questions de libertés fondamentales et scrute les absurdité juridique donc forcément politique et morale qui abondent en cette période de campagne électorale nous expliquer en quoi la proposition de christian estrosi est complètement illégal on a le sentiment que les crises sanitaires donne véritablement lieu à une forme de concours lépine de celui qui va trouver la meilleure idée pour mettre un terme à l'épidémie et sept meilleures idées elle est systématiquement ou alors extrêmement souvent dit à une violation l'état de droit à une violation des droits des personnes et à des contraintes de plus en plus forte aujourd'hui il ya cette proposition de mettre un terme à l'assurance chômage aux personnes qui ne seraient pas vaccinés mais on voit évidemment que c'est une proposition qui rendrait complètement en contradiction avec le principe de non discrimination qui élit évidemment au principe d'égalité qui est protégé par l'article 1 de la constitution et avec en plus une idée que si le législateur a pu admettre qu'il pouvait y avoir des dérogations à ce principe d'égalité c'est souvent dans un sens positif soit des discriminations positives parce qu'il ya une différence de traitement qui induit une nécessité d'intervenir soit éventuellement une différence de traitement une équipe qui justifie une intervention mais toujours dans le cadre de l'intérêt général donc non seulement ici il ya une violation de ce principe d'égalité qui n'est pas justifié et en plus qui complètement disproportionnée par rapport à l'objectif poursuivi à savoir celui de la protection incendie public rassemblé nga pointe du doigt c'est christian estrosi comme chez emmanuel macron qui assume son envie de vouloir l' emmerder les non-vaccinés une pause tente le désir du millier de porter atteinte à la dignité et de bancs tourner le terme d' obligation vaccinale derrière ses idées il ya toujours comme ça en l'amenant lame de fond ddd mesures qui visent déjà évidemment les noms les non vaccinés et qui vise aussi la dignité des nouvelles signer parce que des relativement l'assurance chômage il y a le droit à l'emploi et le droit à l'emploi se fait partie la dignité humaine et on voit que la dignité humaine avait déjà été atteintes par la déclaration des macros lorsqu'il avait dit emmerder un sombre de personnes et donc les noms de lennon eksi n'est évidemment que derrière aussi l'assurance chômage il ya finalement même si c'est plus ou moins implicite des cibles tout désigné parce qu'on a finalement le sentiment que les premiers qui vont être concernés par ces mesures sont les personnes avec les revenus les plus modestes les plus faibles et qui n'auront strictement aucune espèce d'autres sources de revenus que celle qu'elles peuvent tirer de leur travail ou pire que celle qu'elle pourrait tirer de l'assurance chômage si elle n'était plus en mesure de pouvoir regagner leur travail donc à l'envers de l'obligation positive justement de pouvoir subvenir aux besoins de la population et surtout des personnes qui auraient encore plus besoin de cette assurance chômage et bien vous avez cette restriction est une restriction qui poursuit toujours cet objectif de contraindre à la vaccination tout en contournant le terme et les termes d'obligation vaccinale pour vincent brun gars ce processus de stigmatisation d'une minorité est la caractéristique d état d'urgence de l'état d'urgence anti terroriste d'hyères qui l'état d'urgence sanitaire d'aujourd'hui et pour lui c'est inquiétant très inquiétant dans le cadre des étés d'urgence que soit d'ailleurs l'état d'urgence anti terroriste avec ses skis ce qu'il a pu engendrer je pense notamment à la séparatisme est aujourd'hui l'état d'urgence sanitaire il ya une tendance extrêmement lourde de la part de décideurs publics à vouloir créer des catégories au sein même de la population et créer des divisions et créé des divisions uniquement pour pouvoir conforter une partie de la population qui évidemment une partie et qui correspond à l'électorat donc juridiquement c'est extrêmement dangereux parce que on pousse de plus en plus loin les limites de l'état de droit et après politiquement et socialement on peut penser que personne n'en ressort grandi parce que l'histoire a montré que systématiquement lorsque on a eu recours à la logique du bouc émissaire il en était ressorti que du négatif hélas non seulement ça se vérifie et ça se vérifie d'autant plus que le sentiment d'une absence de proportionnalité dans les mesures qui sont prises par le gouvernement est de plus en plus largement partagé par la population puisque le constat est que après deux ans de crise sanitaire il ya une persistance de la menace qui montre bien que le choix opéré de la contre offre n'était pas forcément un choix pertinent ou en tout cas était un choix qui aurait dû contraindre notamment nos juridictions à exercer un contrôle beaucoup plus rigoureux or tel n'a absolument pas été le cas on l'aura compris vincent brun de garde vise le conseil constitutionnel et le conseil d'état qui n'ont pas brillé par leur volonté d'exercer leur rôle de contre-pouvoir ces dernières années avec l'état d'urgence anti terroriste et l'état d'urgence sanitaire c'est justement le conseil constitutionnel que 60 députés ont saisi pour trancher sur la constitutionnalité du pass vaccinale notamment maintenant qu'il est présenté ouvertement par le ministre olivier véran comme une obligation nationale d'aiguiser ses soixante députés sont emmenés par la france insoumise mais le groupe va des centristes de l'udf aux communistes en passant par des ex macronix thé des socialistes dissidents race andré nga a dans sa besace des arguments susceptibles de faire réfléchir le conseil constitutionnel selon lui par exemple les vaccins anti kobe ne peuvent pas bénéficier entre guillemets de l'argumentaire suite auquel larbitre des pouvoirs constitutionnels avaient refusé en 2015 de rejeter l'obligation vaccinale pour les enfants allaient à l'allant à l'école ce vaccin ou plutôt ses vaccins anti qu'ovide sont particuliers selon certains s'en prennent garde et surtout le refus du gouvernement date naître des critères qui pourraient permettre d'évaluer la proportionnalité des mesures prises par rapport au but recherché ben ce refus condamne l'exécutif et laisse entrevoir une sorte d'état d'urgence sanitaire sans fin non seulement il ya une vaccination obligatoire mais en plus une vaccination obligatoire qui a des effets extrêmement temporaire dans le temps puisque il s'agit une protection qui est qui est provisoire peut être de l'ordre de 3 4 mois et qui appelle des rappels réguliers et donc je pense que non seulement il ya cette question de la vaccination obligatoire dont doit se saisir le conseil constitutionnel et en plus il faut qu'il prenne en considération le fait que nous ne sommes pas face à une vaccination qui auraient des effets définitif et une voix à travers hommes le refus aussi de mettre en place finalement des dispositifs qui permettent vraiment de lever la contrainte à partir du moment où le taux d'incidents serait inférieur à partir du moment où le nombre de personnes hospitalisées aurait atteint telle ou telle ou telle tellement que il ya aussi un sentiment de nager un peu en plein flou parce qu'on ne sait pas véritablement ce qui constitue aujourd'hui les indices de proportionnalité on ne sait pas aujourd'hui ce qui constitue véritablement cette exigence et donc je crois que il ya deux points de vue une là encore un risque un risque pour l'état de droit la partie du mans vous fait peser des contraintes collectives sans leur à dos et des indicateurs extrêmement précis qui permettrait d'en sortir parce que sinon c'est la prolongation et ça peut être perpétuée dans le temps puisque nous n'avons pas les capacités pour pouvoir se libérer de ses outils bien entendu aux médias en suivra pour vous la suite de cette bataille du fass vaccinale qui est désormais au conseil constitutionnel
Christian Estrosi