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InterviewPolynésie la 1ère· 9 juillet 2025 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsOutre-mer

Visite de Manuel Valls : Bruno Sandras se dit perplexe

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 35 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Bruno SandrasPromesse
    « Il n'y a pas un sujet que vous vous mettriez de sur la table si vous étiez aux affaires ? »
  • Bruno SandrasFait
    « Je suis pas certain qu'il va faire la même proposition pour la Polynésie. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On en parle avec vous Bruno Sandras. Bonsoir. Vous êtes le président du AM.

Qu'attendre donc de cette visite de Manuel Vals la semaine prochaine ? Tout d'abord, depuis plus de 20 ans, le Tavinatira manifeste à chaque fois qu'une personnalité du gouvernement français se déplace en Polynésie. La différence cette fois-ci, c'est que des indépendantistes vont manifester dans la rue et un indépendantiste avec son gouvernement va le recevoir solennellement en grande pompe à la présidence.

Très sincèrement, je vois pas pourquoi il vient en Polynésie, sauf à tenir une promesse qu'il a faite au moment où il a été nommé ministre de l'outre mer de faire le tour de toutes les collectivité territoriale avant la fin de son mandat. Il n'y a pas un sujet que vous vous mettriez de sur la table si vous étiez aux affaires ? Je ne suis je ne suis même pas certain qu'il va nous recevoir à la minute où je vous parle alors qu'il arrive dans 4 jours, nous n'avons reçu aucune invitation.

Ce qui est certain, c'est que il va arriver dans un pays qui n'a rien à voir avec le sujet sur lequel ils ont débattu à Bougival la semaine dernière, la Calédonie. Vous vous rendez compte que pour la Calédonie, il y avait à Bougival pendant un jour le président de la République, le président du Sénat, la présidente de l'Assemblée, le premier ministre, le ministre de l'outre mer d'autres ministres. Jamais la Polynésie n'a eu un traitement de ce type.

Ça veut donc dire que il faut rien attendre de ce gouvernement. à moins qu'il viennent un peu se reposer ici. Vous parlez justement de la Nouvelle-Calédonie, c'est un sujet porté notamment par Manuel Vals.

Une proposition a été faite lors de ces rencontres à Bougival, celle d'un état associé. Gastonflos avec qui vous avez longuement cheminé voudrait un pays associé. Où vous situez-vous sur ce sujet ?

D'abord, le président de la République a fait cette proposition pour la Calédonie pour sortir de la situation dans laquelle ils sont. Je suis pas certain qu'il va faire la même proposition pour la Polynésie. Ça pourrait ouvrir des portes pour ici.

Moi je pense que aujourd'hui et avec l'expérience, chaque formation politique va militer pour l'ADN qui fait l'existence de son parti. Je propose pour arrêter de pass parler à la place des électeurs. L'article 159 de de notre loi organique depuis 2004, ça fait 21 ans, prévoit que l'Assemblée est compétente pour organiser une consultation populaire.

Mais vraiment l'Assemblée créé des commissions d'enquête, de commissions sur la décolonisation. Pourquoi la majorité d'aujourd'hui et toutes celles qui l'ont précédé n'ont jamais utilisé cet article ? Au moins une fois, on demandera à la population quel type de relation il souhaite pour l'avenir avec la France.

Le haut commissaire et ça sera une consultation légale, légitime, il y aura pas de recours possible et les communes qui voudront pas jouer le jeu se verront contraintte par le haut commissaire. Voilà. Donc je lance un appel.

Où en est votre partie aujourd'hui ? On vous a quitté en octobre dernier un peu dépité de découvrir ce qu'on vous avait laissé. Vous disiez 10 millions de de factures impayées.

Où vous en êtes aujourd'hui ? Le parti existe toujours. Si vous m'invitez ce soir, c'est que le parti existe toujours.

Euh je sais pas si l'autre parti créé après nous existe toujours. En tous les cas, je tourne dans les communes pour homologuer les fédérations. C'est la meilleure preuve que les racines commencent à se répandre dans le terrain.

Et franchement, je pense que dans les années à venir, on entendra parler à nouveau du AM. Donc, il y a plus de de dettes. Vous je n'ai pas dit ça parce que c'est pas moi qui le dit. les 125 de factures, c'est la commission nationale des comptes de campagne de France qui a fait le constat.

On va le résorber petit à petit et je voulais ici remercier tous ceux qui n'ont jamais quitté la pirogue et qui contribuent par des opérations diverses à renflouer ce trou. Juste en un mot, vous êtes candidat au municipal à Papara l'année prochaine plus en tant que tête de liste. J'ai fait ça pendant 14 ans.

Par contre, je vis heureusement ma situation d'employé euh de d'élu municipal et j'aimerais bien à nouveau dans le cadre d'une liste d'unions que nous sommes en train de préparer préparer et assister à nouveau aux séances du conseil municipal de Papara. Bruno Sandras, merci beaucoup d'être venu sur notre plateau ce soir.

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