Conférence de presse : Présentation de la Convention de l'Union Populaire - #ConventionPopulaire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Où en êtes-vous avec les 500 signatures d'élus nécessaires pour la candidature ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Jean-Luc Mélenchon a proposé un débat à Macron sur la politique étrangère. Avez-vous reçu une réponse ?
- 14:00OuverteRéponse partielle
Les meetings et la présence de Mélenchon sur le terrain vont-ils s'accélérer ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Avez-vous reçu des réponses de la Commission des sondages ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur la hausse des prix du gaz et de l'électricité ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Question sur le rapport Sauvé (affaire des violences sexuelles dans l'Église)
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 11:00Fait
« Le denier du culte bénéficie d'une exonération d'impôts de 66 %. »
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Alors bonjour à toutes et tous. Merci d'être d'être présent aujourd'hui pour cette conférence de presse. Un bonjour aussi pour celles et ceux qui nous suivent à distance.
On voulait vous réunir pour faire le un bilan d'étape un petit peu de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon et puis vous présenter les contours de notre prochain grand événement de campagne qui sera la convention de l'Union populaire qui aura lieu les 16 et 17 octobre prochain donc dans la belle ville de Reince. cette campagne en tout cas cette cette année c'est s'est ouvert par nos amphis d'été qui ont eu lieu à Valence. vous y étiez un certain nombre d'entre vous qui ont été, je crois un beau succès que ce soit par le nombre de participants 4000 à 5000 personnes qui étaient présent sur ces amphi que ce soit par le contenu, l'intérêt, le contenu des échanges, des débats qui ont eu lieu, plus de plus de 100 débats qui ont été organisés sur le site des amphis, que ce soit par les messages politiques aussi qu'on a réussi à transmettre au moment de ces amphi d'été avec notamment la publication de ce sondage autour de 40 propositions de notre programme l'avenir en commun et qui ont démontré que qui a démontré que l'essentiel de nos propositions était très largement partagé aujourd'hui dans la population avec des taux d'approbation qui peuvent partir de 60 à 90 % sur certaines de ces propositions.
Depuis cette date, la campagne s'est accélérée, elle s'est accélérée sur le terrain hein avec un tract celui-ci qui a été déjà distribué partout dans le pays à 2 millions d'exemplaires. Et je veux remercier celles et ceux qui font ce travail de conviction au quotidien. Une affiche, celle-ci également, qui a été euh déjà diffusée, collé à 100000 exemplaires et puis une campagne de soutien sur la campagne sur la plateforme mélanchant 2022.fr FR qui a continué à progresser puisqu'on atteint aujourd'hui plus de 256000 soutiens à la candidature de de Jean-Luc Mélenchon et qui atteste, je crois, d'une belle dynamique de campagne.
Cette campagne, ça a été aussi une campagne sur le terrain médiatique avec un certain nombre de de propositions, d'interview programmatiques réalisées par Jean-Luc Mélenchon. La première interview consacrée à la nécessité dans cette période dans ce contexte social particulièrement difficile de mettre en place une loi d'urgence sociale. Deuxième interview qui a permis à Jean-Luc Mélenchon de présenter un certain nombre de propositions sur la sécurité alimentaire puis une troisème interview sur la sécurité au travail.
Et puis bien évidemment dans ce mois de septembre, il a aussi été marqué par ce débat entre Jean-Luc Mélenchon et et Éric Zemmour qui a été, je crois un un très large succès d'audience d'abord avec une audience de de de 4 millions de personnes mais près de 9 millions de personnes qui sont venues à un moment sur ce débat. 2 millions de personnes qui ont regardé ensuite ce débat sur la chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon et un débat qui a permis, je crois, de démontrer que au-delà de ces obsessions, euh Éric Zémor avait beaucoup de difficultés à se positionner sur les questions sociales, sur les questions écologiques, sur les questions démocratiques et je crois que le le travail de Jean-Luc Mélenchon et la prestation de Jean-Luc Mélenchon à ce à ce débat a été très largement apprécié et qu'elle a donné un nouveau souffle aussi à cette campagne puisque je disais depuis cette date, nous avons gagner plus de 15000 soutiens à la candidature de Jean-Luc Mélenchon sur le site mélanc 2022.fr.
Ça c'était pour vous donner quelques quelques élément de de cette campagne depuis depuis les amphis d'été. Et puis maintenant, on va vous parler de peut-être la prochaine étape qui est donc cette convention de l'Union populaire qui sera une étape importante qui permettra de clore une première étape de notre travail programmatique, celle de la réactualisation du programme l'avenir en commun, d'en déclencher une deuxième étape dans ce travail programmatique et puis plus largement de mettre l'ensemble des soutiens à la candidature de Jean-Luc Mélenchon en mouvement sur le terrain pour aller mener ce travail de conviction qui est plus que jamais indispensable. Et donc on va vous parler de tout ça et je vais laisser d'abord Clémence Gueté faire le bilan de cette première phase du travail programmatique et puis vous dire aussi quelle sera cette nouvelle phase que nous avons nous allons lancer à l'occasion de cette convention.
Voilà, merci de votre présence et Clémence, je te laisse la parole. Bonjour à toutes et à tous. Merci beaucoup d'être là.
Euh donc Manuel Bonpard l'a dit à l'instant, le pour nous la convention marque une véritable étape dans la façon dont dont on a envisager le chantier programmatique dans son ensemble. Euh je vous je vous le rappelle parce queon l'a déjà dit plusieurs fois mais notre calendrier est suffisamment long et complexe pour que ça ville la peine de le rappeler. On a commencé à travailler sur le programme il y a pratiquement 1 an pour le remettre à jour pour cette élection présidentielle puisque au moment de la de la proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon en novembre, on a présenté l'avenir en communisé, on va dire, par les chiffres du bilan de monsieur Macron, par les mobilisations sociales récentes.
Donc, il y avait une première version qui a été mise en ligne. À partir de ça, il y avait la possibilité de de contribuer de faire des contributions individuelles avec un champ libre. Et donc, on a reçu à ce jour plus de 5000 contributions individuelles sur le programme pour le modifier.
Et puis à partir du mois de janvier 2021 de cette année, on a commencé euh véritablement l'association des experts extérieurs à la France insoumise notamment pour recueillir les avis des universitaires, des syndicalistes, des associatifs qui ont euh participé à de nombreuses émissions que vous pouvez retrouver en ligne. Qu'on a organisé, je crois que ça fait plus de 70 vidéos et ça s'appelait les jeudis du programme. On s'était diffusé tous les jeudis et on a pris les choses dans l'ordre assez méthodiquement puisque on a eu quatre séquences thématiques depuis le mois de janvier.
Euh les questions démocratiques de reprise en main de notre système démocratique, les questions écologiques puisque nous on estime que la bifurcation ne peut pas attendre mais donc comment on s'y prend et les thèmes sont nombreux à traiter que ça ça va de l'industrie au bien commun et cetera toutes ces questions là. Ensuite, on a traité des questions sociales avec notamment la centralité de notre questionnement sur l'emploi. Peut-être qu'on y reviendra, mais qui est qui a une actualité particulièrement difficile en cette année avec les nombreux plans de licenciement. pour finir par une séquence tournée sur les questions internationales et ce qu'on appelle nous les nouvelles frontières, donc la mer, l'espace et le numérique.
Et donc on a pris ces ces enjeux dans l'ordre avec, je le disais des émissions avec beaucoup d'invités extérieurs. On a eu Cécile Duflot, Rélie Trouvé, Barbara Stigler, Emeric Caron, plein de gens qui ont participé à notre réflexion non pas comme soutien mais pour venir enrichir notre réflexion avec la leur et puis en parallèle de ça, on s'est aussi on a commencé aussi à s'intéresser très précisément à ce qui était fait par les autres avec, on vous l'avait déjà présenté mais le comparateur de programme qui est toujours en ligne et je le rappelle puisque à chaque fois que sort une nouvelle plateforme programmatique On on examine et on analyse toutes ces propositions à l'ône des nôtres pour montrer aux gens quelles sont les différences parce que parfois c'est difficile de s'orienter seulement avec quelques interviews ou déclarations parfois contradictoire en plus de l'une à l'autre pour certains candidats. Et même si on n'est pas débordé de travail sur ce comparateur de programme pour le moment, on va continuer de le mettre à jour pendant toute la campagne présidentielle et c'est un outil pour nous d'information citoyenne qui est assez précieux.
Et donc on en arrive à cette étape importante pour nous de la de la convention. Manu Manuel Bompard le disait aux anfis. On a présenté un sondage qui montrait que la plupart de nos propositions sont très euh euh approuvées en fait par une majorité de français avec des scores qui allaient de 60 à 90 % d'adhésion à ces mesures.
Et donc, il s'agit maintenant de mettre les gens en campagne en leur donnant les arguments pour aller convaincre sur ces propositions, les faire connaître et montrer ce qu'elle pourrait changer concrètement dans la vie des gens. Et donc, ce sera un des objectifs de cette de cette convention. Euh on a pour cela travaillé beaucoup cet été puisqu'on a établi les synthèses sur les contributions individuelles.
Donc les 5000 contributions ont été synthétisé et il y avait aussi le traitement des 10000 questionnaires qu'on a reçu sur les revues les cahiers de l'avenir en commun. Donc qui allaiit avec les quatre séquences que j'ai décrites juste avant. Et donc on a fait ce travail d'analyse.
Les synthèses sont mises en ligne progressivement là chaque semaine jusqu'à la convention. Elles sont elles sont donc disponibles en ligne. Vous pourrez voir ce ce que ça donne ces documents-là.
Euh le but pour nous était de se donner du temps pour intégrer ces propositions le mieux possible à la trame du prochain programme. Et donc à cette convention, c'est le moment pour nous euh de dévoiler, on va dire, l'aboutissement de de ce processus programmatique avec une première trame et surtout des arguments qui vont avec cette réorganisation du programme. La suite pour nous sera aussi annoncée et décrite pendant cette convention puisque va commencer le travail sur les fameux plans dont dont Jean-Luc Mélenchon a déjà parlé à plusieurs reprises qui sont des déclinaisons par thème ou par grande question, on va dire, de certains sujets qui nous paraît qui nous paraissent devoir être traité assez urgemment quand on quand on prendra le pouvoir.
Et donc on va expliquer à la fois la méthode, comment on va s'y prendre et certains des thèmes qui seront traités par le biais de ces plans là. la trame, pour finir sur la la question de la trame qui va être présentée durant la convention, on va notamment essayer d'expliquer la nouvelle articulation entre les différentes idées qui ont été qui a été un peu revue. Le programme quant à lui sera l'objet d'un livre comme c'était le cas en 2017 qui paraîtra un petit peu plus tard, mais il s'agit déjà de familiariser les gens avec la façon dont est articulé cette pensée et dont ils doivent pouvoir ensuite entrer en campagne pour convaincre autour de ces propositions.
Cette trame a été notamment soumise à l'examen des des différents membres des des deux groupes parlementaires de l'intergroupe parlementaire pour qu'ils puissent là aussi donner leur leur avis et surtout à l'ône de leurs travaux pour les parlementaires nationaux. Ça fait 4 ans qu'ils bossent sur certains sujets tout particulièrement et donc avoir leur éclairage et une validation collective de ce document qui vous le savez pour nous sera central dans la suite de l'élection présidentielle. Et je crois que je laisse ensuite la parole à Bastien Lachot pour vous dire un peu plus comment va se passer cette convention et ce qu'on va y faire plus précisément.
Oui, bonjour à toutes à toutes et tous. Donc cette convention s'inscrit dans ce dans ce moment de campagne où le programme le travail programmatique s'achève sur une partie et se poursuit de d'une autre manière. Là, l'objectif de cette de cette convention, c'est alors que nous avons un candidat Jean-Luc Mélenchon, que nous avons dorénavant un programme, l'avenir en commun et une stratégie, l'Union populaire.
Cette union populaire qui vise à fédérer le peuple sur un programme qui est majoritaire. Et bien cette convention vise à projeter la campagne concrètement sur le terrain pour que les militants, les soutiens de de Jean-Luc Mélenchon puissent se saisir de ce programme pour pouvoir aller convaincre et construire concrètement l'Union populaire sur le terrain, dans les quartiers populaires, dans les campagnes, dans les villes. Alors, comment allons-nous allons-nous procéder ?
Donc cette convention tout au cours du mois de du mois de septembre a vu la publication à intervalle régulier des différentes synthèses que Clémence Gueté évoquait sur les contributions programmatiques. Les soutiens de la candidature de Jean-Luc Mélenchon ont également été interrogés sur les les outils dont ils avaient besoin pour pouvoir construire l'Union populaire localement sur ce dont ils avaient besoin pour mieux militer et cetera. Et cette consultation nous a permis donc d'élaborer le programme de la convention en elle-même.
Et donc c'est pour cela que nous avons décidé au-delà de la présentation de la trame programmatique telle que Clémence Gueté l'a l'a évoqué de construire des des ateliers de formation pour les militants qui seront présents sur place mais également pour les militants qui seront devant leurs écrans car l'ensemble de cette convention sera diffusée et nous aurons donc un multistreaming avec sep ateliers qui seront diffusé en direct et et en parallèle. Et donc la la le résultat de cette consultation, c'est que nous aurons donc un mixte de d'ateliers sur le programme sur les les quatre urgences, l'urgence sociale, l'urgence démocratique, l'urgence écologique, l'urgence sanitaire et en parallèle des ateliers de formation militante plus pratique sur la manière de tenir un compte de campagne et surtout sur les manières sur les règles à appliquer et les bonnes questions à se poser sur ces questions. également un atelier sur la manière d'organiser des caravanes de l'Union populaire et comment organiser se former au porte à porte.
Nous avons déjà organisé des différentes séances de formation au porte à porte dans le pays et nous allons développer encore cette cela parce qu'il est important que l'ensemble de des militants soit formés à cette technique qui est fondamentale pour pour nous pour aller chercher chaque chaque personne et les convaincre et également des formations sur la manière de militer avec les outils les outils numériques. Voilà comment va se dérouler la convention. Elle sera conclue par un par un meeting de de Jean-Luc Mélenchon le le dimanche qui sera ouvert à toutes et tous, qui sera diffusé également en ligne.
Et cette cette convention va donc réunir donc à Reinsce les 16 et 17 près de de 1000 personnes, soutien de Jean-Luc Mélenchon. Euh des personnes qui ont donc été pour 50 % d'entre elles tirées au sort parmi les 256000 personnes qui ont soutenu en ligne la candidature de Jean-Luc Mélenchon. pour 30 % d'entre elles ont été tirées au sort parmi les animateurs des groupes d'action qui sont donc les groupes locaux qui organisent les soutiens de de Jean-Luc Mélenchon et qui auront été nommés pour 20 % d'entre elles au sein des personnalités et autres et autres soutien de Jean-Luc Mélenchon. donc un millier de personnes qui vont donc être rassemblées à Reins pour travailler, se former et pour se doter des moyens de projeter cette stratégie de d'union populaire sur le terrain concrètement par le biais donc des des portes à porte par le biais des des caravanes.
Voilà l'essentiel de ce que l'on peut dire sur cette sur cette convention. Et si vous avez des le Oui, le meeting le dimanche à 10h diffusé sur les réseaux sociaux et ouvert à toutes à toutes et tous. Euh et je pense que si vous avez des questions, nous sommes disposés à y répondre.
Allez, on vous écoute. Allez-y. Il y a un micro, c'est ça ?
Ouais. Question sur la convention. Après, on pourra prendre quelques questions d'actu si vous voulez.
Voilà, Fredy Moulongo pour Réveil FM International. Euh lorsque nous avions été euh à Valence, vous nous aviez parlé de des signatures. Il y avait un problème enfin, il y avait pas un problème de signature, mais il y avait 250 signatures que vous aviez déjà.
Et au jour d'aujourd'hui, euh où en est-on avec ces signatures ? Est-ce que vous avez atteint déjà les 500 ou ou pas encore ? Non.
Alors, vous parlez de donc pour que tout le monde ait bien compris la question, vous parlez des des signatures d'élus hein, puisqu'il est nécessaire d'avoir 500 signatures pour présenter sa candidature à l'élection présidentielle. Juc Mélenchon dans son intervention euh aux amphidta à Valence avait évoqué le chiffre de 240 parrainages qui avaient été réunis à ce moment-là. Le travail se poursuit, on continue à engranger ses ses parrainages et ses soutiens.
Nous ne sommes pas à 500 pour je pour l'instant. Nous ferons peut-être une nouvelle annonce quand nous le jugerons pertinent peut-être au moment de la convention sur le nombre de parrainages que nous avons récolté. En tout cas, le travail continue avec des référents qui ont été nommés dans l'ensemble des départements pour faire ce travail de récolte avec un atelier d'ailleurs qui sera consacré au moment de cette convention à la recherche des parrainages d'élus parce que c'est un travail difficile.
Moi, je veux dire ici les choses très clairement. Euh ce n'est pas un travail simple, c'est un travail qui nécessite une organisation sérieuse, méticuleuse et donc c'est ce à quoi nous travaillons pour l'instant. Euh nous avons franchi, on va dire, la moitié du chemin, mais il reste encore une deuxième moitié du chemin à franchir et donc nous prenons pas du tout ce problème, j'ai envie de dire à la légère et donc nous y travaillons sérieusement.
Et je profite de ce micro pour appeler les les élus à entendre que accorder son parrainage à la candidature de Jean-Luc Mélenchon ne veut pas dire soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, que c'est un enjeu démocratique, que c'est un enjeu de pluralité politique, de capacité à une force politique qui a fait plus de 19 % à l'élection présidentielle en 2017 de pouvoir tout simplement être présent dans la campagne. C'est une surprise pour personne de dire que nous sommes nous hostiles à ce système d'essence en parrainage. D'ailleurs, nous avions proposé une méthode alternative.
Nous l'avons fait à l'Assemblée nationale, nous l'avons fait dans les médias de substituer à ce système de 500 parrainages d'élus un système de 150000 parrainages citoyens. On a proposé 150000, ça peut être un autre chiffre si certains préfèrent un autre chiffre. Et c'est pourquoi d'ailleurs dans la dans la l'annonce de candidature de J Mélchon, on avait mis en place cette plateforme mélanchant 2022.fr pour récolter ces parrainages citoyens.
Et je vous disais, nous sommes aujourd'hui à 256000 soutiens. Donc voilà, je pense que le parrainage citoyen sera un système sans doute plus raisonnable. Malheureusement, c'est pas celui qui est en vigueur aujourd'hui.
Donc on rentre dans le cadre des 500 parrainages d'élu, on continue à travailler mais il y a encore du boulot. Voilà, pour être très clair. Oui.
Vous az évoqué le le discours de dimanche. Euh est-ce que c'est un discours euh qui aura un axe particulier ou est-ce qu'on peut considérer ça comme un un discours programme plus large qui reprendrait un certain nombre de de d'axes du programme ou est-ce que c'est un nouveau discours de rentrée ? Non, c'est pas un nouveau discours de rentrée puisque la rentrée, elle a eu lieu aux Amphiqu on a beaucoup travaillé, on continue à beaucoup travailler.
Euh il y aura bien sûr dans l'intervention de Jean-Luc Mélenchon euh une dimension globale et une dimension de réaction au contexte dans lequel on est aujourd'hui. On apprécie positivement le fait que depuis quelques jours la question sociale notamment à travers la question du prix, du gaz, de l'électricité soit revenu un petit peu, pas suffisamment de notre point de vue, mais soit revenu un petit peu sur le devant de de la scène. Donc je pense qu'il en sera question bien évidemment, il sera question de la question et de l'enjeu écologique, l'enjeu majeur de ces prochaines de ces prochaines années.
Et bien sûr, il sera question aussi des éléments de l'actualité, mais je veux pas ici, comment dire défleorer à la place de Jean-Luc Mélenchon le contenu de son intervention et de son discours. Il faut laisser un petit peu de suspense quand même. Euh, bonjour à FAP Prou l'opinion.
Jean-Luc Mélenchon a proposé publiquement à Emmanuel Macron un débat sur la politique étrangère de la France. Est-ce que vous avez reçu une réponse ? Je répond Bien.
Écoutez, à l'heure actuelle, nous n'avons a priori pas reçu de réponse. Cela est regrettable car vous l'avez peut-être et sûrement constaté hein, les questions internationales se multiplient aujourd'hui. Les prises de position d'Emmanuel Macron sont de plus en plus autoritaire, je dirais, et de moins en moins concerté, en tout cas absolument pas concerté avec le Parlement. qu'il s'agisse euh de la question de l'évacuation de de Kabou, qu'il s'agisse de nos positions de notre position au Mali et euh des euh des propos du président Macron vis-à-vis du du premier ministre malien.
Quoi que l'on pense du gouvernement euh du gouvernement malien, euh les propos du président interrogent, de même que euh ce qu'il dit quand quand il dit que nous sommes là-bas à la demande du peuple malien, je pourrais évoquer évidemment ses propos sur l'Algérie. Bref, nous avons donc un un président qui use et abuse de son de ses prérogatives de du domaine réservé hein dans cette de cette fameuse 5e République et qui fait en sorte que les décisions internationales ne sont jamais strictement jamais débattues en aucun lieu et il faut saluer le fait que Jean-Luc Mélenchon est appelé à ce à ce débat le seul responsable able politique qui se souci de ces de ces questions internationales au point de d'en proposer de de débattre avec le président le président Macron. Il serait saint dans une démocratie complète que sur des sujets aussi importants qui engagent la place de la France dans le monde, qui engage notre souveraineté, qui engage nos ressources naturelles.
Il serait essentiel que le débat puisse avoir lieu. C'était je pense le sens de la proposition de de Jean-Luc Mélenchon. Il reste il est encore temps pour Emmanuel Macron de répondre positivement à cette à cette demande.
Bonjour Mathilde Guénégan pour TF1 LCI. Alors, je vais être galante. J'ai une question de Pierre Le Peltier qui nous regarde en visio qui demande comme on rentre dans une nouvelle phase de campagne, si les meetings, la présence de Jean-Luc Mélenchon sur le terrain, ça va s'accélérer tout ça comment vous voyez les prochaines semaines.
Et moi, j'ai une question pour Clémence Geté. Quand vous parliez des plans votre nouvelle phase de travail, c'est concrètement quoi les projets de loi que vous allez quasiment rédiger pour être prêt si vous gagnez en avril ? Ça, je commence par ça.
Alors, sur les plans, non, c'est pas exactement ça. L'idée, c'est euh de répondre aux urgences qui vont se poser à nous quand on arrivera au pouvoir. Donc, le meilleur exemple, c'est celui de la question de l'alimentation qui sera d'ailleurs traité pendant cette convention, notamment par Loï Prudom qui est le député qui a notamment écrit un ouvrage sur la malbouffe et qui a beaucoup travaillé sur ces questions d'alimentation.
Et vous l'avez vu, Jean-Luc Mélenchon a fait une interview programmatique pour une loi de sécurité alimentaire et il s'agit de documents qui vise à montrer notre stratégie en la matière sur un problème donné, comment on va s'y prendre, quels moyens de l'État pourront être consacrés à cette question, selon quel calendrier, avec des éléments de chiffrage, avec éventuellement des éléments euh qui relèvent de qui relèveront de projets de loi comme vous le disiez, mais pas seulement. C'est vraiment une vision stratégique qui sera présentée dans une série de documents sur différents thèmes et pour les thèmes, on en dira plus à la convention en l'occurrence sur les plans. juste rajouter que par contre je pense qu'il est pas faute de dire qu'il y a une dimension plus concrète et de d'une préparation de de d'une méthode aussi d'exercice du pouvoir qui est une méthode qui nécessite aussi d'articuler des des sujets ou des thématiques qui sont dans l'organisation actuelle du pouvoir parfois cantonné et segmenté dans des ministères différents et je pense que la dimension et l'idée du plan est aussi de pouvoir mettre en articulation les sujets qui peuvent être différents.
Le volet de de l'alimentation par exemple va interroger la question de la santé, va interroger la question de l'agriculture, va interroger la question de l'éducation. Donc vous voyez qu'il y a aussi cette dimension, il y a une dimension effectivement concrète aussi dans la mise en œuvre du plan et l'idée est de d'arriver en avril 2022 avec un programme qui est prêt à rentrer en application, qui sera chiffré, qui sera précis et on espère d'ailleurs que l'ensemble des formations politiques se livreront à cet exercice parce que c'est ça la démocratie, c'est de permettre aux citoyennes et aux citoyens de choisir entre des propositions programmatiques différentes qui sont sont sur la table. sur la question de la campagne elle-même.
D'abord, je veux dire que la campagne de terrain, elle a déjà commencé, hein, pour répondre à la question que vous avez relayé tout à l'heure, hein, puisque nous avons multiplié des déplacements. J'ai pas fait effectivement ce bilan-là dans mon intervention euh initiale, mais euh Jean-Luc Mélenchon s'est rendu euh en soutien des salariés de Transdèv. Jean-Luc Mélenchon s'est soutenu rendu en soutien du collectif qui lutte contre la fermeture de Paris Grignon.
Euh Jean-Luc Mélenchon s'est déplacé en meurtemelle à la rencontre de cette dame qui est dans un épad et qui avait transmis un courrier à à à Jean-Luc Mélenchon et Gérard Larch, je crois et Brigitte Macron pour l'alerter sur les conditions de vie des personnes âgées en Épath. Jean-Luc Mélenchon est allé à la rencontre de cette personne. Donc voilà les initiatives, les déplacements de campagne.
Jean-Luc Mélenchon était hier en conférence à l'invitation des étudiants de Sciences Po Paris. Il était la semaine dernière à l'invitation des étudiants de l'ESCP. il sera la semaine prochaine à l'invitation des des étudiants d'une autre école en région parisienne également.
Donc voilà, on continue ce ce travail là. En ce qui concerne les meetings, il y aura donc ce meeting déjà le 17 octobre prochain à à Rein, ce qui se veut un meeting important et puis peut-être qu'ensuite on fera on reprendra le temps des meetings mais on prend les choses étape par étape. On est très attaché et l'idée vraiment de cette convention c'est de déployer l'ensemble de la force qui s'est réunie autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon sur le terrain.
Parce que vous le savez, on l'a déjà dit mais je le redis ici, on est convaincu que il n'y aura pas de salut à cette élection présidentielle. sans une mobilisation large des catégories populaires et des jeunes. Et donc, on va travailler en particulier les quartiers populaires, le travail autour des caravanes de l'Union populaire, ça a eu lieu pendant l'été, il y en aura des nouvelles dans les prochaines semaines.
Et puis le travail autour des jeunes avec notamment Jecque Mélenchon qui répond très favorablement aux invitations qui lui sont adressées par des associations étudiantes puisque là pour l'instant depuis de semaines, on est et la semaine prochaine aussi on est un rythme de une invitation par semaine. Voilà, donc c'est ça pour l'instant les grands axes de travail de de la campagne. Après, vous savez qu'il y a plusieurs phases et la phase des meetings, ne vous inquiétez pas, reviendra.
Bonjour. J' une question sur le rapport sauvé. Euh en fait, je crois que je enfin, j'ai pas entendu de réaction de votre part, mais peut-être que j'ai loupé quelque chose sans doute.
Euh je voulais savoir ce que vous en pensiez en fait de ce scandale et quel pouvait être selon vous la le rôle du politique dans cette affaire ? Est-ce que le politique doit s'emmêler ou pas ? Sachant que voilà, séparation de l'église et de l'État et qu'est-ce que voilà.
Bah oui, il peut s'en mêler. Mais comment déjà ? Il faut avoir une pensée pour, on le sait maintenant, les centaines de milliers de de victimes.
Euh ce le chiffre par son ampleur est est énorme. Certes sur plus de 60 ans, mais il n il en demeure pas pas moins que il s'agit d'un d'un chiffre très très important. Euh il faut que l'église fasse le bilan, euh que elle tienne compte de ce qui est écrit dans ce dans ce rapport.
Déjà que la loi de la République s'applique et que la loi de la République prime sur les règles du dogme. C'est dans le rapport. Il serait bon que chacune et chacun s'en rappelle.
Euh, il faut maintenant également avoir une vigilance toute particulière sur la question des réparations et notamment sur la question du financement, du paiement de ces réparations par l'église. C'est également dans le dans le rapport, il me semble, bienveillé à ce que si réparation financière liée, ce ne soit pas le denier du culte qui serve à le financer. car je vous rappelle que le denier du culte bénéficie d'une exonération d'impôts de 66 % et que donc si l'église le finançait par le biais du denier du culte, ce serait nos impôts qui financeraient ses réparations.
Et le rapport Sauv précise bien, il me semble que il faut que ces réparations soient financées sur fonds propre de l'église et je pense que il serait important de de veiller à de veiller à cela. Donc voilà, j'ai vu que le ministre d'Armanin avait convoqué l'évêque qui avait expliqué que la le secret de la confession l'emporter sur la loi de la la République. C'est une bonne chose.
Il aurait peut-être fallu le le rappeler le rappeler plus tôt. Mais en tout cas voilà, je pense ce que l'on peut ce que l'on peut dire sur sur cette question. parlementaire en plus est-ce qu'il faut que la justice en voilà que de manière il faut que maintenant il faut que si si plainte il y a il faut que la justice fasse fasse son travail je vous ai dit ce que ce qu'il les les sujets les sujets d'attention euh une enquête parlementaire il faut il faut y réfléchir pourquoi pas mais dans ces cas-là dans quel but et surtout une enquête parlementaire euh s'il y a des enquêtes judiciaires en cours euh ne ne peut pas ne peut pas s'y imisser Est-ce qu'il y a d'autres questions ?
Oui, il y a un petit micro pour vous. Bonjour Julie Caria Dumonde. Une question sur les sondages.
Vous avez été entendu par la commission des sondages il y a quelques semaines. Est-ce que vous avez reçu des réponses et est-ce que vous avez toujours des sondages maison ? Et si oui, qu'est-ce que qu'est-ce qu' vous indique ?
Alors, merci pour la question. Bon euh effectivement, on a été entendu par la Commission nationale des sondages il y a maintenant une quinzaine de jours. Malheureusement à cette étape, en tout cas, on n' pas reçu de réponse, hein.
On a eu une audition qui a duré une bonne heure. Je pense qu'on a eu un échange qui était un échange constructif et intéressant avec les membres de la commission des sondages. On leur a fait quelques propositions.
On attend maintenant les réponses à ces propositions. Nos propositions, elles étaient assez simples. On voit bien que les instituts de sondage ont une difficulté aujourd'hui dans l'estimation du taux de participation pour les l'élection présidentielle à venir.
Ça c'est d'ailleurs ça a donné lieu au moment des élections régionales à des erreurs qui étaient des erreurs très importantes des prédictions des instituts de sondage. Je voudrais quand même le rappeler ici, dans un certain nombre de régions, les sondages se sont trompés de 10 points sur les résultats notamment qu'il qu'ils affichaent comme étant des prédictions de vote pour notamment le Rassemblement national que ça a déformé un certain nombre de campagnes régionales. Vous avez des campagnes dans lesquelles les sortants par exemple disaient de toute façon c'est moi ou le chaos, c'est moi ou le Rassemblement national et d'ailleurs regardez les sondages le disent donc votez pour moi.
Vous avez des instituts de sondage qui ont dit pour prendre l'exemple de la région PACA, tous les instituts de sondage que la région PACA c'était certain, c'était monsieur Mariani qui allait gagner et à la fin on s'est retrouvé avec un résultat qui a été un résultat différent et de manière assez large. Donc on a bien compris puisque c'est ce qu'on dit les instituts de sondage queils avaient une difficulté à estimer la la participation. Donc nous on a fait des propositions à la commission des sondages.
Premièrement, de faire en sorte que à chaque fois qu'on affiche un sondage d'intention de vote, on publie l'abstention estimée par l'institut de sondage. Et deuxièmement euh puisque manifestement cette hypothèse de participation pèse de manière très forte sur le les intentions de vote elles-mêmes de pouvoir faire des sondages avec différents niveaux de participation estimée. une proposition qui est une proposition sérieuse, raisonnable, qui honnêtement ne demande pas plus de travail aux instituts de sondage.
C'est juste une question de de machinerie interne, mais on prend la même quantité de réponse que ce qu'on a obtenu dans une enquête normale. Ça c'est les propositions qu'on a fait auprès de la commission des sondages. Je crois qu'elle nous a écouté.
Maintenant, on va voir si elle nous a entendu ça. On attend encore les les réponses. J'observe quand même qu'un certain nombre de voix s'expriment depuis maintenant et j'en suis très heureux depuis maintenant plusieurs jours et plusieurs semaines pour interroger la pertinence des prédictions qui sont publiées.
J'ai pu voir par exemple une chercheuse de l'université de Nancy, je crois dans une dépêche AFP qui était publiée en début de semaine qui disait "Attention, il y a une question autour de l'estimation du taux de participation dans ces sondages. Je rappelle que le sondage au doa sorti non ELLAB sorti hier est un sondage qui s'appuie sur une hypothèse de participation de 52 % à l'élection présidentielle qui a une hypothèse de participation qui est 25 points inférieurs au à la participation réelle au premier tour de l'élection présidentielle de 2017 qui sera un résultat historiquement bas de 20 points inférieurs à au record minimal de participation à l'élection présidentielle que le sondage Ipsos sorti la semaine dernière parlait de 50 % de participation que le sondage Ifop publié en début de semaine parlait de 55 % de participation. Et donc je trouve qu'il serait quand même normal que quand on affiche ces intentions de vote comme c'est fait aujourd'hui, bah la moindre des choses ce serait quand même de dire que la participation estimée pour ces résultats-là, elle est de 50, de 52 ou de 55 % de participation.
Parce que je crois que ça aiderait les citoyennes et les citoyens déjà à comprendre pourquoi il y a des sondages aussi différents dans ce qu'ils affichent. Deuxièmement, ça leur permettrait de nuancer euh le le l'utilisation et la la réception de ces de ces sondages parce que en tout état de cause, on sait très bien qu'il n'y aura pas 50 ou 55 % de participation au premier tour de l'élection présidentielle de 2022. Ou alors s'il y a 55 % ou 50 % de participation à l'élection présidentielle 2022, alors on va avoir une question démocratique qui va être toute une question démocratique quand même importante.
Si l'élection centrale de la 5e République, il y a plus qu'une personne sur deux qui va aller voter, on va avoir un problème. Donc je pense qu'on n'est pas sur ce scénario là et donc je trouve que ce serait normal que dans les notamment quand les sondages sont relayés par les médias, par la presse, que soit évoqué ce taux de participation parce que ça ça aiderait à les nuancer. Je le dis parce que tout le monde sait que les sondages ont un pouvoir de prédiction ou de d'installation d'un paysage politique qui est énorme.
Et c'est pas, je voudrais quand même vous alerter sur un point, c'est pas seulement parce que tout le monde en parle et que les gens peuvent se dire "Ah bah lui il a ses chances, lui il a pas ses chances." c'est que maintenant c'est dans la loi que dans les trois critères qui sont utilisés pour déterminer l'équité du temps de parole en temps de campagne présidentielle, un de ces trois critères c'est les sondages. Donc les sondages pèsent sur la répartition du temps de parole entre les différents candidates et candidats.
Donc il est quand même normal qu'on puisse s'interroger sur leur pertinence, sur leur sérieux, sur leur rigueur et sur leur crédibilité. Et ben, pour l'instant, on était un peu seul au début à exprimer ces inquiétudes. J'observe avec attention, je le disais qu'un certain nombre de voix le font.
J'ai entendu monsieur Nane, un de vos collègues par exemple, reprendre ce matin euh ses inquiétudes, ses doutes. Donc j'espère que ces ces inquiétudes et ces doutes, elles seront travaillées. Il suffit d'aller voir les notices.
Elles sont publiées, pas toujours, malheureusement. D'ailleurs, parfois elles sont pas publiées et rien n'est fait. Alors, je rappelle que c'est une obligation légale, hein, la publication des notices sur le site de la commission des sondages.
Euh donc, certains instituts ne respectent pas la loi. Euh et par ailleurs, ces notices elles sont publiées. Donc, je vous invite à les regarder parce que elle recellèle souvent des informations qui sont des informations importantes et qui permettent d'ennuyancer les résultats.
Voilà ce que je peux vous dire. Moi, j'espère pour répondre concrètement à votre question que la commission des sondages va nous répondre. Je trouve que ça serait la moindre des choses.
Malheureusement, pour l'instant, on n'a pas eu de réponse. Et sur les euh sur les sondages, oui, nous c'est pas une surprise, donc je veux pas voilà, nous on continue à avoir nos nos outils de mesure. Le choix que nous avons fait pour l'instant, c'est de ne pas les publier.
Euh mais on continue à les avoir effectivement. Donc vous entendez bien que je ne peux pas donner de résultat puisque si je donnais de résultat, je ne respecterai pas la loi puisque si je donnais de résultat, il faudrait que je publie la notice sur le site de la commission des sondages. Et comme je ne veux pas et comme nous ne voulons pas faire euh ce que nous reprochons aux autres, c'est-à-dire de ne pas publier les notices correspondant aux résultats qui affichent, vous entendez bien que je vais pas vous présenter les résultats de nos sondages nos sondages internes, mais on a des outils de mesure dans cette campagne et c'est important d'en avoir.
Oui, Daniel. Euh Daniel Chapira, information ouvrière. Euh tu as évoqué tout à l'heure la hausse du prix du gaz et de l'électricité.
Est-ce que tu pourrais revenir un peu dessus en rapport avec le problème du marché européen, du gaz, de l'électricité et votre position là-dessus ? Oui, merci pour la question. Ça tombe bien, cette semaine au Parlement européen avait lieu un débat demandé d'ailleurs par notre groupe au niveau européen sur la question du du prix de l'énergie en en Europe.
Bon, je rappelle que vous connaissez les les chiffres, mais maintenant si on additionne l'ensemble des augmentations sur le prix du gaz depuis le début de l'année, on est quasiment à 70 % d'augmentation depuis le début de l'année du prix du gaz. Prix de l'électricité a augmenté aussi. C'est pas une situation franco-française.
C'est le cas aussi dans d'autres pays. J'ai vu le chiffre de quasiment 30 % en Espagne par exemple. Donc le prix de l'énergie explose partout en Europe.
Euh nous nous disons sur ce sujet d'abord qu'il faut des mesures d'urgence, des mesures d'urgence tout simplement pour passer l'hiver. On sait très bien que pour un certain nombre de ménages, je rappelle 550000 personnes qui se sont fait couper le gaz ou l'électricité en 2020 dans notre pays, hein. Contrairement à certains facts checking qu'on entend bien sûr qu'on coupe le gaz et l'électricité dans ce pays, y compris en dehors de la trêve hivernale.
C'est juste que au lieu de la couper complètement pour l'eau, on fait du goutte à goutte et pour l'électricité, il y a un certain nombre de kilwh au-delà duquel vous pouvez plus utiliser l'électricité. Donc oui, il y a des coupures, il y en a 550000, il y en a eu 550000 au mois de de 2020 que un tiers des personnes qui sont interrogées par le secours populaire dans ce pays disent qu'ils ont du mal à payer leur facture de gaz et d'électricité. Ça c'est des chiffres aussi.
Donc il y a une situation de précarité énergétique dans ce pays qui va être directement frappée par l'augmentation du prix du gaz et de et de l'électricité. Donc faut des mesures d'urgence. Mesure d'urgence, c'est bien sûr le blocage, mais si possible le le blocage avant l'augmentation en fait.
Ouais. parce que bon c'est c'est bien genti de bloquer le gaz une fois que il y a déjà eu 70 % d'augmentation et c'est un peu tard en fait. Donc ça c'est pour répondre à à la mesure de monsieur de monsieur Castex si possible aussi pas juste de le mettre jusqu'en 2022 en avril 2022 hein parce que bon euh je sais pas s'il y a la trêve hivernale mais là manifestement c'est la trêve électorale quoi.
C'est-à-dire qu'à la fin de la trêve électorale par contre si vous remangez Macron le prix du gaz il va remonter. Donc déjà un ça c'est pas sérieux. Deuxièmement, il faut des mesures d'urgence qui prennent aussi dans la poche de celles et ceux qui s'en sont mis plein les poches parce que il faut pas penser que l'augmentation du prix du gaz et de l'électricité ne profite à personne.
On a fait le calcul. Si on prend 10 % des bénéfices des fournisseurs depuis l'augmentation du prix, du gaz et de l'électricité, on peut reverser à chaque française et à chaque français un chèque de euh 500 € sur la sur leur facture. Donc voilà, une solution très claire qu'on met sur la table.
Troisièmement, il y a la question de la fiscalité. Est-ce que oui ou non on peut baisser la TVA et faire en sorte que le gaz notamment ne coûte pas le même prix que quand vous allez acheter un yacht euh et donc passer le la TVA à 5,5 voire à 0 %. Je pense que cette questionlà aussi elle peut être posée et puis de manière plus structurelle, c'est clair que ça pose la question de l'organisation du marché de l'énergie au niveau européen, de la libéralisation du secteur de l'énergie.
Nous, on s'est toujours battu au Parlement européen contre les directives de libéralisation du secteur de de l'énergie et on en voit aujourd'hui la conséquence parce que quand le secteur de l'énergie est libéralisé, ça veut donc dire que vous avez une ligne supplémentaire sur la facture et c'est la ligne qui permet de rémunérer les actionnaires et celle-là, elle existait pas avant. Donc cette question-là, on a le droit de se la poser euh euh aujourd'hui et nous nous la posons et donc nous posons dans le programme la question du retour à un pôle public de l'énergie, donc en désobéissance aux directives européennes qui organisent aujourd'hui la libéralisation du gaz. Et pour être complet, parce que je ne veux pas l'oublier, bien évidemment que derrière ça, il y a une question plus moyen terme qui est comment on sort de notre dépendance aux énergies fossiles ?
Et donc il y a la question de la bifurcation écologique dans le programme l'avenir en commun. Nous parlons d'un objectif de 100 % d'énergie renouvelable d'ici à 2050 pour faire en sorte de ne plus avoir besoin de ces énergies fossile. Il y a la question que pourrait organiser un pôle public d'ailleurs de l'énergie d'une tarification progressive parce que c'est pas normal qu'on paye au même prix les premières tranches qui sont nécessaires pour se chauffer ou des tranches qui sont nécessaires pour chauffer sa piscine.
Donc la question de la tarification progressive elle me paraît être posée également. Voilà, je pense qu'on a un panel de réponse aujourd'hui à cette situation de d'urgence. Il y a la question de la rénovation thermique des bâtiments, de l'efficacité énergétique, de la fin des passoir thermique.
Voilà, tout ça sont des thématiques qui sont couvertes par notre programme. Voilà, désolé d'avoir été long mais ça fait une réponse complète. Tu veux dire quelque chose par Non, tu as peut-être été long, mais ça me paraît quand même un sujet suffisamment majeur pour qu'on s'y intéresse vraiment parce que quand on parle de prix de l'énergie euh c'est très très concret pour beaucoup de gens dans ce pays là la pressurisation que ça va entraîner sur leurs factures chaque mois et la galère dans laquelle concrètement ça va les mettre parce qu'on a parlé du gaz, l'électricité, ça va être la même chose, il y a l'essence qui est en jeu.
Quand on additionne tout ça et ben la fin du mois commence à être vraiment très compliqué. Je veux juste compléter parce que le gouvernement en ce moment fanfaronne beaucoup sur la hausse du pouvoir d'achat des Français qui est une une vraiment une annonce absurde et qui est démontée en plus par de nombreux faits parce que ceux qui deviennent plus riches et qui ont davantage de pouvoir d'achat, c'est ceux qui étaient déjà les plus riches et les plus à l'aises financièrement. Euh je vous donne juste un exemple, mais euh la la hausse du pouvoir d'achat, c'est 4 % pour les 10 % les plus pauvres, c'est des gens qui ont un revenu moyen de 830 € par mois et donc ça veut dire que ce qu'ils ont gagné avec Macron, c'est 30 € par mois.
Alors, on peut estimer que c'est mieux que rien en effet, mais c'est pas ça qui permet de vivre de manière aisée. Et c'est sur de nombreux sujets comme ça, sociaux que le gouvernement là en cette rentrée fait des annonces extrêmement positives et enthousiasmantes. Et dans le même temps, nous on s'attache quand même à dénoncer la situation de précarité atroce dans lequel se trouve beaucoup de gens.
Évidemment, les images des des que des étudiants devant les fils alimentaires ne vous ont pas échappé. C'est pas une réalité à laquelle on peut se résigner nous avec des belles annonces dans les échos. En fait, c'est vraiment une réalité terrible pour plein de gens et ça va continuer à se dégrader pendant les prochains mois. et euh et la hausse des prix de l'énergie dont vous parliez est un élément central qui, je le rappelle la dernière fois avait déclenché le mouvement, la mobilisation des gilets jaunes.
Donc il y a une colère qui monte et qui est une colère justifiée sur cette question de d'écrasement social en fait euh sous sous couvert d'annonces euh qui paraissent triomphales. Voilà. Et si on veut terminer dans le dans le même registre, vous aurez été ravi d'apprendre ces dernières heures que en France le chômage baisse mais le nombre de demande d'heur d'emploi augmente.
Puisque vous allez regarder les chiffres du nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de catégorie A + B + C, vous verrez que le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté. Mais vous inquiétez pas, le chômage baisse. Est-ce que vous avez d'autres questions ?
Tout va bien. Merci beaucoup de votre attention. Merci à celles et ceux qui nous ont suivi à distance et on se redonne rendez-vous donc le 16 et 17 octobre à Reins pour la convention de l'Union populaire.
Manuel Bompard