"Bruno Retailleau est notre Vercingétorix" : Julien Aubert sur les divergences chez les LR
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et Julien Aubert, merci d'être avec nous. Julien Aubert, vous êtes vice-président des Républicains. Vous avez publié la semaine dernière une tribune sur la politique énergétique française depuis c'est un cataclysme, c'est la crise au sein du gouvernement.
Vous êtes un climatoceptique, vous êtes un trumpiste, vous êtes peut-être un danger populiste pour la France. Voilà ce que euh la morale qui qui est entre les lignes. Voilà comment je peux résumer la moraline.
La moraline de moraline. Je vous savez je suis sur le climat. On fait très attention l'arcom guettete donc je vais faire attention à ce que vous allez me dire je je veux je je ne veux pas de climatosceptique sur le plateau.
Vous voyez à vous déjà. Voilà je fais très attention. Surveille surveille je me surveille.
Mais c'est incroyable le fait de à travers ce débat, on met de côté les spécialistes de la spécialité et ce sont les idéologues qui ont pignon sur eux. Et je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Mais parce que ce n'est pas un débat et en fait d'ailleurs c'est l'un des problèmes de l'écologie type écologiste.
C'estàd que c'est une écologie anti-humaniste. Elle le raisonne comme les curées du Moyen-Âge qui montait en chair en vous disant attention si vous ne croyez pas ou vous ne faites pas ça, vous irez enfer. Et bien c'est exactement donc nous avons bâti la démocratie justement pour permettre l'esprit critique pour permettre collectivement de prendre des des décisions démocratique.
Mais ces gens-là vous disent circuler nous avons fait le diagnostic, nous avons le médicament, il y a une maladie, le médicament est prévu et si vous êtes contre le médicament c'est vous êtes dans le camp du mal. Moi, je plaide pour un débat démocratique. Et ben on va en débattre évidemment parce que c'est une journée décisive aujourd'hui sur les questions de l'éolien et du photovoltaïque, de l'énergie de manière générale.
Bon, pardonnez-moi l'expression, c'est le bordel dans le gouvernement, mais aussi chez les républicains. Je n'y comprends rien. C'est-à-dire que il y a des Républicains au Sénat qui pensent l'inverse que ceux de l'Assemblée nationale.
Donc, est-ce qu'il y a une ligne claire chez les LR ? Vous savez, nous sommes un parti gaulois. Donc c'est normal que comme tous les gaulois mais nous avons désormais notre chef, nous avons notre notre versinx et il est et je pense que Bruno Rotaillot s'est exprimé de manière très claire.
D'ailleurs, il y a une consultation des adhérents les républicains qui tournent en ce moment qui montre à une écrasante majorité le soutien de nos adhérents. Donc que nous ayons en notre sein des gens qui ne soient pas d'accord, c'est la liberté. Je viens de vous dire qu'il fallait avoir un débat.
Moi, je suis pour le débat. Après le débat, oui, la discipline aussi. C'estàd que quand on est dans un parti politique, on peut pas non plus tirer contre son camp en permanence.
Bon, moi je suis comme le command des mortels, je n'ai pas compris la ligne des républicains. Quelle est la ligne sur l'énergie ? La ligne des républicains, c'est un une hiérarchie en considérant que d'abord il faut sauver le le soldat nucléaire et investir dans le nucléaire.
Deux, que nous sommes pour les énergies renouvelables mais que quand elles sont compétitives et capables de produire l'électricité à Bakou, il y a pas lieu de les subventionner. 3 que cet argent ainsi dégagé permettra à la fois de financer du nucléaire, mais aussi d'autres énergies renouvelables qui en ont tout autant besoin et quatre que indépendamment de ces questions économiques, il a des questions d'acceptabilité sociale et que au sein de ces énergies renouvelables bah il y en a certaines qui sont plus acceptables que d'autres et effectivement l'éolien terrestre on n'est pas obligé d'en faire des tonnes quand vous voyez les dégâts que ça peut causer. Vous avez des choses comme la bi la géothermie, le biogaz, enfin nous avons quantité, je dirais de domaines où on peut essayer de diversifier notre pack énergétique.
On va en parler longuement, mais je voulais quand même qu'on commence cette émission par un hommage à Olivier Marlex puisque la classe politique, vous l'avez su depuis hier après-midi, est en deuil et puis votre famille politique l'était également Olivier Marlec donc dont on a appris le décès à l'âge de 54 ans. les conditions de sa mort restent encore flou. Le grand public, je pense, ne le connaissait pas forcément, mais j'ai été frappé de voir l'unanimité qu'il pouvait faire au sein de la classe politique.
C'est-à-dire qu'il y a eu des hommages de tout bord politique allant de Jean-Luc Mélenchon jusqu'à Éric Zémour. Et en coulisse, on nous parle d'un homme intègre, d'un homme qui avait la passion de la chose publique, qui était le contraire d'un homme de carrière et de calcul et qui avait pour Dégût la la corruption. Je vous propose cette séquence où Naima Mchou à l'Assemblée nationale qui est la vice-présidente de l'Assemblée nationale mais qui présidait la séance apprend le drame qui va suspendre la séance et l'annoncer aux députés.
Monsieur le ministre, s'il vous plaît, un peu de silence. Monsieur le ministre, mes chers collègues, une terrible nouvelle et qui concerne l'un de nos collègues vient de me parvenir par dessence et par respect et dans l'attente d'une confirmation. Je vais suspendre quelques minutes.
Monsieur le ministre, mes chers collègues, j'ai l'immense tristesse de vous confirmer que notre collègue Olivier Marlex nous a quitté. C'est une onde de choc. La présidente lui rendra hommage dans les formes les plus sonalines demain à 15h.
Dans l'attente et en sa mémoire, je vous propose de respecter une minute de silence. Et ce matin, je vous propose d'écouter plusieurs réactions politiques rendant hommage justement à Olivier Marlex. Nouvelle hommage sera rendue cet après-midi à 15h à l'Assemblée nationale.
C'est un grand moment de tristesse. C'était un parlementaire actif, un présent de groupe actif. C'est un drame pour sa famille, pour ses proches, pour ses amis, mais c'est aussi, je crois, un drame pour pour l'Assemblée nationale de perdre un parlementaire de cette qualité.
C'était évidemment un adversaire politique, mais un adversaire politique toujours respectueux, avec qui on avait plaisir à débattre et qui avait montré à de multiples reprises dans son parcours politique, en particulier son attachement à la nécessité de défendre la souveraineté industrielle de la France. Je retirais euh l'image d'un parlementaire exigeant, rigoureux, euh respectueux dans le débat euh avec qui même les désaccords et bien donnaient lieu à des échanges riches, nourris. Julien Aubert, je me tourne vers vous, je le disais, votre famille politique est en deuil.
Euh que retenir de d'Olivier Marlex ? Ben d'abord, c'est un gauliste euh et un des derniers d'ailleurs euh attaché à la souveraineté euh très combatif. C'est une personnalité euh attachante parce que il avait un d'abord c'était quelqu'un de pince sans rire, un peu taciturne, quelqu'un qui ne se livrait pas facilement et en même temps euh un compagnon de de banc à l'Assemblée nationale, rigoureux, fiable, euh bon camarade, jouant en collectif.
Et donc il faut c'est assez tô je dirais de ce portrait assez bref qu'il faut comprendre à la fois le choc parce que c'est quelqu'un de jeune hein et on a commencé même génération. Je pense à son père l'une de ses grandes fierté c'est d'avoir siégé avec son père pendant un mandat. L'autre fierté c'était d'avoir été président du groupe.
Mais mais je dirais ce ce collègue qui qui n'était peut-être pas le plus bavard de tous. C'était pas un tempérament méditerranéen Olivier Marlex. Euh c'est euh c'était quelqu'un de très respectable parce que il n'a jamais failli et qui s'est toujours euh attelé à la tâche de redresser ce pays, de contribuer.
Donc c'est un drame évidemment familial euh pour quelqu'un de sa génération et pour notre famille politique, c'est la perte d'un talent. George Fenek. Euh oui, moi je je suis très bouleversé, je le connaissais très bien et je l'ai surtout connu lorsqu'il était membre de la commission d'enquête sur les attentats de Paris que j'avais présidé.
C'était beaucoup investi, hein. Je pouvais beaucoup compter sur lui, toute la commission d'ailleurs. Et on s'explique pas un tel drame, comment voulez-vous ?
C'est pas possible. J'arrive pas à y croire. Franchement, Julien qui nous a quitté de cette façon-là, c'est tout à fait désarmant et on perd quelqu'un de formidable quoi.
C'est la part d'ombre qu'on ne connaît pas. Et bien voilà pour l'hommage qu'on pouvait rendre à Olivier Marlec ce matin et pensons bien évidemment à ses proches, à sa famille, à ses deux enfants, à son épouse et laissence, la pudeur fait qu'onentrera pas dans le le détail de sa disparition. Bien évidemment, dans l'actualité, je le disais, l'avenir énergétique de la France est débattu ce mardi au Sénat sur fond de crise gouvernementale XXL, l'heure de la clarification aussi chez les Républicains entre les partisans du moratoire sur l'éolien et le photovaltaïque à l'Assemblée et ceux qui ont voté contre au Sénat.
Je le disais Julien Aubert, vous avez mis publié une tribune euh à trois mains euh puisqu'il y avait également si bah vous êes je sais pas vous êtes en bisre. Non, ça rien. Donc avec François Xavier Bami et euh avec Bruno Retailleux dans laquelle vous plaidez pour la fin des subventions publiques pour l'éolien et le photovoltaïque.
Ça a fait un scandale et Marc Ferat qui était notre invité en a parlé ce matin. Je vous propose de l'écouter. Vous avez peut-être lui répondre.
Je note simplement et pour être un peu taquin avec mon collègue Bruno Rotaillot du gouvernement qu'il a défendu les éoliennes par le passé lorsque il était président du conseil général de Vendé et j'étais moi-même dans son département il y a quelques jours pour visiter un parc d'éolien en mer. Je peux vous dire qu'il y a des emplois industriels associés euh à l'éolien associés aux énergies renouvelables. Donc cette idée d'un moratoire ou d'arrêter de financer les énergies renouvelable, je pense que ça n'est pas une bonne idée pour des raisons pragmatiques.
Bon, les raisons qui sont donc pragmatiques. Julien Aubert, vous répondez quoi à ceux que qui disent que c'est de la folie cette idée du moratoire ? Il mélange tout.
Comment il mélange tout ? Il mélange l'arrêt des subventions avec le moratoire. C'est pas la même chose.
Mais on est les mots d'un sens. Le moratoire, ça veut dire on arrête euh de construire, que vous soyez économiquement viable ou pas viable, on arrête. Bon, pour des raisons d'acceptabilité sociale ou d'autres raisons.
L'arrêt des subventions, c'est un raisonnement économique. C'est de dire "Nous dépensons 5 milliards d'euros par an pour aider deux filières parmi une quinzaine de filières d'énergie renouvelable." Euh ça, j'avais fait des calculs quand j'étais le rapporteur du budget écologie en donc en 2019-2020, c'était 120 milliards d'euros d'ici 2028.
On nous explique ou 2038 pardon, on nous explique que nous avons avoir effectivement des besoins. On le voit sur l'habitat, on explique qu'on a pas assez d'argent, le fond chaleur, on n pas assez d'argent. C'est une question d'allocation budgétaire et les gens réfléchissent comme c'était une vache sacrée.
On a c'est très français ça. On a toujours financé donc on financera toujours. Alors que vous avez hier j'ai visité une entreprise à côté en etoire justement le département de d'olivier Marlex l'entreprise roi leader dans le photovoltaïque que m'a dit son patron.
Nous n'avons pas besoin de subvention. Nous ne voulons pas de subvention. Nous n'avons pas besoin de subvention. ce dont ils ont besoin en revanche, c'est de la stabilité réglementaire et on est tout à fait d'accord.
Donc il faut arrêter si vous voulez avec cette espèce de discours démagogique consistant à dire l'argent public bah on peut continuer à l'alimenter à l'alimenter. Il faudrait pourquoi ? Ben parce que c'est l'éolien donc c'est issu de je dirais du droit divin.
Bon voilà donc il n'a pas compris si vous voulez la position il fémit mine de comprendre. Après vous avez tous les gens qui vous disent c'est climatoceptique. Comme si quand on débat au sein d'une transition énergétique en disant je préfère une énergie décarbonée plutôt qu'une autre.
On voudrait dire qu'en fait on veut recarboner. Donc investir dans le nucléaire ce serait recarboner l'économie. Là encore c'est un mensonge.
Et enfin vous avez monsieur Atal qui a eu le bonheur de nous sortir que pendant la canicule on rendez compte au cœur de la canicule proposé d'arrêter de subventionner les énergies renouvelables matures. Mais au pic de la chaleur de nuit quand vous avez mis votre climatiseur les il y a pas de solaire parce queil y a pas de soleil et il y avait pas de vent non plus. Donc vous aviez 3 % d'électricité qui nous servait pour les climatiseurs qui venaient de ces énergies dites matures.
Donc à un moment donné un peu de sérieux, moi je veux bien avoir un débat mais euh euh je veux pas avoir un débat avec des idéologues ou des atolats. Je vais avoir un débat avec des gens qui euh connaissent je dirais le sujet. Et je terminerai sur un point, c'est qu'après vous avez une question, je dirais de proportion dans le mix électrique.
Quelle proportion pour le nucléaire ? Quelle proportion pour les énergies renouvelables ? Il s'agit pas d'un débat idéologique, il s'agit d'un débat scientifique.
Quand vous voyez ce qui se passe en Espagne où le réseau a sauté parce que vous avez trop d'énergie renouvelable, trop d'intermittence et que vous avez un problème d'équilibrage de la tension, bah je dirais c'est pas une opinion en réalité, c'est la science. Et le seul qui a eu le courage d'en parler, c'est François Xavier Bellami. Il s'avère que François Xavier Bellami au moment du fameux blackout, il était présent en Espagne et on l'entendra dans un instant.
Je vous propose qu'on écoute Daniel Grémier qui est la plume de cette proposition de loi sur la programmation énergétique. C'est un sénateur les Républicains. Écoutons ce qu'il disait ce matin.
Le moratoire n'a n'a pas de sens puisque le moratoire aujourd'hui, il ne peut pas permettre effectivement de corriger la décision dans laquelle on est aujourd'hui, à savoir que nous n'avons aucune capacité supplémentaire d'énergie sur nos territoires, qu'il y a là encore besoin de décarboner et qu'il y a besoin d'être en capacité d'augmenter l'électrification des usages si on veut être au rendez-vous par rapport à l'évolution climatique Et je le disais, on entend peut-être beaucoup trop les hommes politiques et trop peu les spécialistes de la spécialité parce que peut-être qu'il dérange, vous parliez d'Aatola, d'idéologues, ceux qui refusent d'avoir un débat sur la question de l'éolien et du photovoltaïque et des subventions publiques. Écoutons donc monsieur Progliot, Henri Progliot qui est l'ancien patron de DF. Hier, il était interrogé chez nos confrères du Figaro et il explique que la France n'a pas besoin de l'énergie renouvelable non pilotable et c'est très précisément l'éolien et le photovoltaïque. pas besoin et l'existence de ce de cette de cette production renouvelable c'est traduit par le fait de devoir imposer au nucléaire une flexibilité don dont il n'est pas originellement pour lequel il n'a pas été conçu c'est-à-dire de puisque on n'est pas capable de stocker l'énergie en dehors aujourd'hui de l'hydraulique, on est obligé de donner la priorité d'accès au réseau au renouvelable non pilotable, c'est-à-dire au photopratque et etolien ce qu'on appelle non pilotable, c'est-à-dire qu'on a pas la maîtrise.
On n pas la maîtrise au fond produit d'électricité quand il y a du vent ou du soleil, ça arrive, on n pas du tout la maîtrise de cette capacité de production. Donc autant on peut maîtriser l'hydraulique, autant on peut maîtriser le nucléaire, autant on peut pas maîtriser le renouvelable. Et comprenons bien que c'est l'argent des Français qui est en jeu sur les 10 prochaines années, mais c'est aussi ce qui a été investi par la France sur la question du nucléaire. et Henri Progléo en parle.
Si on faisait le calcul de ce qui a été investi par les Français, c'est-à-dire depuis 1946 jusqu'à nos jours, bon dans les capacités de production et de distribution d'électricité, on pourrait convenir assez facilement que ça ça pourrait s'estimer autour de entre 1500 et 2000 milliards. Le prix de la production des barrages d'une part, des centrales nucléaires d'autre part et des réseaux. Enfin, c'est à peu près ces chiffres là dont on parle.
Les infrastructures existent, elles ont été payées. Et donc comment faire comment ignorer cet état de fête pour dire "Ah bah oui, ben on peut pas se contenter, il faut philosophiquement faire appel au Non, on a fait les efforts, on a fait les sacrifices, on a investi, tirons-en aujourd'hui le profit. On devrait avoir une énergie électrique qui aujourd'hui devrait être moins cher qu'il y a 15 ans.
Et ça, on narrive pas à comprendre lorsqu'on est français qu'on voit notre facture d'électricité quand on voit qu'elle est en train d'augmenter chaque année, voir la crainte c'est de l'avoir doublé, de se dire "Mais qu'est-ce qui s'est passé George Fenc pour que la France se retrouve dans cette situation ?" Et il y a quand même la question de la tuauterie européenne qui fait que comme on est effectivement dépendant du prix du gaz européen allemand, donc on augmente le coût de notre électricité alors que manifestement on est bien en dessous. Ce qui fait que ça a beaucoup c'est bien ça enfin je contrôle de spécialiste qui est Julien mais il y a il y a ça il y a cette question là aussi hein.
A oui il y a le la le premier problème effectivement c'est qu'on a voulu faire un grand marché de l'énergie en disant ça va faire baisser les prix mais comme dans le même temps on a voulu subventionner les énergies renouvelables, on a beaucoup investi. Il y a aussi la question du réseau. Ce qu'on ne dit pas c'est que quand vous faites une énergie décentralisée vous êtes obligé de raccorder et donc en fait vous vous payez un deuxième réseau à côté du premier.
Et puis deuxièmement, ces énergies dites intermittentes, elles sont couplées avec du fossile. Parce que quand on n pas de solaire ou pas d'éolien, il faut bien avoir, je dirais une dépendance au gaz. Et le gaz, bah effectivement, on a vu l'évolution du prix.
Donc ça ça a un impact, je dirais, sur la formation des prix que vous n'avez pas par le nucléaire. Et moi, je prends souvent la métaphore de l'eau, vous savez, parce que les gens sont pas tous spécialistes. Quand vous allumez votre robinet, vous avez votre tuyauterie qui vous amène l'eau.
Bon, bah le système électrique, c'est un peu la même chose. Donc l'eau du robinet, c'est le nucléaire. Et quand vous n'avez pas d'eau, bah vous achetez de la bouteille d' viant.
Donc évidemment la bouteille d' viand ce que vous allez regarder, c'est le prix moyen. Combien vous avez payé votre haut sur la moyenne. Bon on vous dit "Ah mais la bouteille d' viant, vous inquiétez pas, elle est pas très cher." Oui mais enfin bon la question c'est que si demain mon système d'eau ben il m'amène plus que 60 % de je dirais de mon eau et que je suis obligé d'acheter 40 % de mon eau en éviant, ça va pas être la même la même chose.
Voilà. Et évidemment c'est pas la même logistique c'est que il faut des camions et il faut une organisation différente. Et donc est-ce que les Français veulent payer pour deux systèmes ? un système où la moitié du temps j'ai mon robinet et la moitié du temps c'est Monoprix ou Prise Unique qui me livre mon je veux pas faire plus de marques au champ au Carrefour qui me livre qui me livre des bouteilles d'eau.
Voilà et je dire à un moment donné il faut mettre de la cohérence. Voilà le problème en fait c'est qu'on a masqué les prix donc les gens ne savent pas en fait combien ça coûte entre les taxes entre voilà les effets et cetera de dissimulation des coûts. Et donc bah évidemment on se balade dans un supermarché dont on ne connaît pas les prix.
Il y a 4 jours, Agnès Panierch, la ministre de la transition écologique, tweetait "Depuis quelques mois, la droite et l'extrême droite voudrai balayer tout ce qui a été construit avec le président de la République en répétant que l'écologie est un danger. Hier, il niait le changement climatique. Aujourd'hui, ils s'en servent pour attiser des peurs et fracturer le pays." J'ai entendu la même ministre de la transition écologique dire du ministre de l'intérieur qu'il s'occupe de ses affaires, qu'il s'occupe de la sécurité parce que là, il est en train de se livrer à à un populisme XXL.
Madame Pierre Runaché, il suffit d'aller sur sa page Twitter pour voir que madame la ministre de la transition écologique est très prolix quand il faut parler de la question de l'immigration. Je ne savais pas que le portefeuille de madame Agnè Pierre Runaché était étendu aux questions mais en septembre dernier, elle expliquait qu'elle était contre l'aide médicale d'état proposée par certains élus de droite. Elle expliquait également qu'une nouvelle loi immigration ne semble pas prioritaire.
C'est en octobre 2024. Elle explique le 30 janvier sur l'immigration qu'il ne faut pas comprendre le fait d'établir un diagnostic qui ne nous plaît pas mais qui remonte du terrain avec le fait d'agir en humanité. Bref, là aussi elle s'exprime régulièrement sur la question migratoire.
La différence de Bruno ne dirige pas un parti qui fait partie du socle commun à savoir les républicains pour Bruno Rotillo, elle est pas patronne de Renaissance Espag donc elle a encore moins de légitimité si je puis dire à parler d'autres sujets qui sont les siens que Bruno Rotaillot. Bon il y a quelque chose de politique mais aussi de psychologique en terre macroniste. C'est cette incapacité de pouvoir échanger quand la personne n'est pas d'accord avec elle.
Et c'est cette détestation de la contradiction. Julien Aubert. Oui.
Puis je pense qu'il y a des espèces de totem. On a transformé à des choses qui devraient être enfin d'abord dans ce pays, on polémique surtout mais des des des choix de politique énergétique ou écologique sont devenus quasiment des sujets religieux si vous voulez. C'estàd que voilà, on embrasse une espèce de religion et on n pas le droit de de d'avoir un débat.
Alors moi je trouve ça étonnant parce que ce sont les mêmes qui vous disent quand même Rota il est quand même monothématique hein, il parle que d'islam que d'immigration pour une fois il vient pas de Ah mais non mais vous sortez de je dirais de votre de rein. Donc il y a quand même une contradiction. Alors, vous savez qu'on a un ministre de l'intérieur et puis vous voyez bien que grâce à madame Panaginaché, on a beaucoup de ministres de l'extérieur aussi qui ont des avis.