F. BAYROU PREMIER MINISTRE : MACRON AGGRAVE LA CRISE DÉMOCRATIQUE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour et bienvenue dans dissolution vendredi 13 décembre après l'heure de midi Emmanuel Macron a annoncé le nom de son 4e Premier ministre en un an François baayot est-ce que on peut donner euh la lafp le donne ça y est l'agence France fress le donne Emmanuel Macron vient tout juste de nommer François Baayou François Baayou cette nomination très attendue a été l'occasion d'un coup de théâtre qui a laissé s'installer une petite musique dans les médias dominants le baréarnet convoqué le vendredi matin à 8h30 aurait appris dans son entretien présidentiel qu'il ne serait pas nommé à Matignon Emmanuel Macron lui aurait préféré un macroniste pur sucre l'ex-ministre des armées Sébastien lecnu ce dernier fidèle des fidèles du président est aussi bien vu du rassemblement national et a dîné en secret avec Marine Le Pen il fait ainsi office d'agent de liaison avec le parti d'extrême droite cette option n'était cependant pas au goût du professeur de français et maire de poau qui aurait piqué une colère primo ministérielle et menacé le président de retirer le modem de l'alliance qui le soutient François Baayou serait ainsi cette espèce de résistant soupçonné capable de tenir le président à distance pour s'imposer à lui voire lui imposer une forme de cohabitation ce discours avancé par les soutiens du Premier ministre est une vue de l'esprit après l'échec puisant de Michel Barnier Baayou est-il vraiment une chance pour notre démocratie le souffle d'indépendance que les journalistes voi en lui ou bien un macroniste convaincu nommé par Emmanuel Macron qui montre une fois encore le visage d'un monarque en lisé pendant que la République coolle décryptage dans cet épisode express de dissolution je dissou donc ce soir l'Assemblée nationale avec Michel Barnier les journalistes se sont un peu plantés présenté comme un grand négociateur et apaiseur des conflits parlementaires il s'est particulièrement mal conduit pour le budget il a refusé de négocier déserter les commissions et les séances pour faire barrage au dernier moment et renvoyer son projet au Sénat finalement assez amer de son expérience Michel Barnier n'a pas beaucoup montré l'humilité qu'il revendiquait au début j'aborde cette période c'est nouvelle page qui s'ouvre cette nouvelle page avec beaucoup d'humilité beaucoup d'humilité mesdames et messieurs qu'est-ce qu'on attend d'un Premier ministre je le dis avec humilité quand il a été temps pour lui de partir il n'a admis aucune erreur ni regretter aucune stratégie la motion de censure c'était pas sa faute mais celle des oppositions je savais depuis le premier jour le 5 septembre que le temps de mon gouvernement était compté sous la menace d'une improbable entre des forces politiques que tout oppose mais réunies dans des circonstances dans une volonté de blocage et de confusion Michel Barnier ne se pose pas vraiment la question de savoir pourquoi deux force que tout oppose se retrouve pour le censurer certes le RN et le NFP sont des oppositions plus ou moins constructives avec les macronistes mais les faits sont là Michel Barnier n'est pas parvenu à convaincre les députés de lui renouveler la confiance et comme dans tout régime parlementaire un gouvern ement sans confiance doit partir en raison de l'adoption de la motion de censure et conformément à l'article 50 de la Constitution le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement le glissement du gouvernement Barnier qui se drapait au début dans le respect et l'humilité face à une assemblée qu'il neôlait pas s'est vite muté dans une arrogance gouvernementale assez classique Michel Barnier a engagé le 493 sur le projet de financement de la CC sans s'assurer d'un fort soutien parlementaire il a déserté toutes les instances parlementaires de négociation où il n était pas majoritaire cette arrogance gouvernementale ne pouvait mener qu'à une censure qu'il a lui-même provoqué il est vrai que les parlementaires français n'ont pas encore adopté la culture de coalition qui peut se trouver dans d'autres pays européens en revanche ce qui est tout aussi certain c'est que nos gouvernements non plus n'ont pas encore adopté la culture gouvernementale du compromis qui se trouve dans les autres pays européens la chute de Barnier devenue inévitable après avoir engagé sa responsabilité sur un PLFSS dont personne ne voulait ACC conduit Emmanuel Macron à devoir nommer François baayot les services de l'Élysée avaient indiqué que le président pourrait prendre sa décision en 24 Hees finalement la seule chose qu'on a eu au bout de 24 he c'est une prise de parole insipide d'un président déconnecté nous annonçant l'annonce de la nomination du prochain Premier ministre incessamment soup nous ne pouvons nous permettre ni les divisions ni l'immobilisme c'est pourquoi je nommerai dans les prochains jours un premier ministre 5 jours plus tard après des randes interminables de convocation des partis politiques sauf RN et LFI Emmanuel Macron a annoncé mardi 10 décembre qu'il aurait un nom sous 48h et évidemment 48 heur plus tard ce nom n'est jamais venu mais encore une fois ce qu'on a eu à la place c'est l'annonce de l'annonce du Premier ministre pour le lendemain dans la matinée et c'est finalement presque à 13h que le monarque éliséen a fait connaître son choix ce sera François baot tenaillé par son allié Emmanuel Macron aurait ainsi été obligé de renoncer à sa méthode favorite la main tendue à l'extrême droite si bairou a réussi à s'imposer au président de la République il faut dire d'abord que bairou et le modem ont été la poule aux odor d'emmanu s'ils ne se sont pas ralliés dès le début de la campagne de 2017 à Emmanuel Macron ils sont devenus très vite des alliés très fidèles je tenais à remercier frou pour le choix qui a été le sien et responsabilité qu'il a prise hier et je la mesure parce qu'elle n'est pas mince elle n'est pas mince sur le plan personnel et sur le plan politique sur le plan historique aussi Baou est un convaincu du macronisme il ne s'en est pas caché lors de la passation de pouvoir je veux dire simplement que j'ai deux obsessions le deuxième point qui était l'essentiel de la promesse du président de la République en élu en 2017 l'idée que on ne pouvait pas se trouver devant un destin dont on éétait plus maître dans lequel on avait aucune chance de progression et progresser baayrou a peu fait son plan c'est de refaire celui de Macron en 2017 et le discours est coulé dans le même moule la compar raison est assez cauocasse attention ces images peuvent choquer un public sensible ou attaché à la démocratie procéder avec précaution et notre projet c'est de faire entrer la France dans le 21e siècle c'est de faire gagner notre pays c'est de le faire réussir dans un monde qui se transforme où les menaces paraissent être partout mais où les opportunités sont là mais avec un engagement clair que je veux ici redire par partager solennellement avec vous l'engagement qu'il n'y aura pas de laisser pour compte que notre devoir c'est en même temps de réussir et faire réussir notre pays mais c'est de s'assurer que chacune et chacun il trouve sa place c'est ceux qui ont les codes qui savent comment se diriger ceuxa connaissent la carte et et on la boussole pour se diriger de dans la vie et si vous ne les avez pas cette carte et cette boussole ces connaissances ses réseaux ses moyens alors vous vous trouvez aujourd'hui je le crains dans une situation qui est moins ouverte qu'elle ne l'était il y a quelques décennies ce que Macron a promis Baou le promet aussi mais quel crédit donné au MoDem qui soutient un parti au pouvoir depuis 7 ans et qui n'a fait qu'aggraver les inégalités économiques et sociales il clam l'un et l'autre vouloir laisser pour compte mais je veux ce soir vous parler des premières batailles celle contre le chômage celle contre précisément tout ce qui ass présidence une partie de nos concitoyens dans la société française cette bataille que nous devons conduire la bataille économique et sociale c'est la première et C nous la gagnerons républicain euh c'est que nous soyons obsédés pour rendre des chances à ceux qui n'en ont pas c'est pour moi un devoir sacré le devoir sacré c'était peut-être d'abord de s'opposer aux politiques économiquement inégalitaire et socialement destructive du président qui aa toujours soutenu mais entre ce qu'on dit et ce qu'on fait si je peux je j'essaierai de débarrasser notre vie publique et nos débats des paroles artificielles des mots dont on a le sentiment qu'ils étai écrits bien avant qu'on les prononce et d'ailleurs qu'on aurait pu deviner à l'avance ce que ce qui les prononce à les dire aucune parole artificielle ni discours préécrit dans cet extrait bien entendu mais les macronistes n'en sont pas à leur première contradiction près comme revendiquer une moralisation et une transparence de la vie publique en faisant exactement l'inverse isation de notre vie publique la reconnaissance du pluralisme la vitalité démocratique seront dès le premier jour le socle de mon action je ne me laisserai arrêter par aucun obstacle et c'est sûr qu'aucun obstacle moral ne l'arrêter depuis C ans en parlant de moralisation de la vie publique rappelons que François Baayou sera jugé en appel bientôt dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem alors non François Baayou n'est pas l'opposant à Emmanuel Macron qu'on cherche et le gouvernement Barnier si court est été son exercice n'a pas été politiquement vain pour Emmanuel Macron la nomination de François Baayou à sa suite a été largement vue comme consensuelle alors que celle de Michel Barnier avait suscité une broncha bien plus virulente Michel Barnier venait cependant d'un parti qui avait fait la guerre électorale sans grand succès à Emmanuel Macron d'abord ce que je veux dire c'est que cette situation de chaos politique le responsable c'est Emmanuel Macron Emmanuel Macron qui a escamoté du point de vue démocratique malheureusement deux campagnes successive qu'il a amoindri d'abord la campagne présidentielle puis ensuite la campagne législative et puis ensuite l'autre responsabilité qu'il porte c'est le en même temps c'est le changement de pied permanent or les Français veulent une clarté ils l'ont sanctionné François baayrou lui est son allié desès début cette nomination et la relative passivité des partis politiques au nom imposé par Emmanuel Macron a deux conséquences une politique d'une part mais surtout une conséquence démocratique politiquement Emmanuel Macron a réussi son coup avec Barnier désormais les LR sont tant bien que mal soudés au bloc macroniste dans la journée de vendredi Bruno roto a fait ses demandes pour rester au gouvernement c'est donc la preuve qu'ils sont désormais dans une coalition de circonstances peut-être mais une coalition tout de même il a une coiffure qui est toute fraîche et donc vraiment c'est important de lui poser les questions il est là pour ça il va vous répondre d'accord que il faut dire pourou POS question nous passons notre vie ensemble avec Bono c'est pour ça qu'il a pu mesurer dans l'émicyle uniquement que que j'avais pu aller chez le coiffeur à l'heure de la pause méridienne avec cette alliance de brique et de broc du centre et de la droite le socle commun est bien devenu la première FO politique à l'Assemblée si la droite conserve ses garanties nul doute que notre vie politique s'extrémisera et sera la préfiguration du nationalisme àenir et alors la seule chose que la nomination de François Baayou aura permise c'est d'obtenir la non censure du PS et du PCF qui s'y sont montré ouvert mais sceptiques vous avez fixer vendredi des conditions pour la noncensure vous avez dit pas d'utilisation du 493 pas de dépendance vis-à-vis du rassemblement national un plus grand dialogue une plus grande écoute des partenaires sociaux mais aussi des élus locaux ça franchement c'est ce que dit François Baou et c'est ce qu'il a dit tout au long de sa vie politique c'est la question du passage à l'acte voez c'est la question du passage à l'acte si François Baayou est capable de ça je crois que chacun pourra si s'en réjouir d'avoir un accord de méthode sur le fait qu'il n'y ait ni 493 ni motion de censure et dans ce cadre là oui je dis que nous nous sommes prêts à débattre et à défendre défendre les intérêts de la France et du monde du travail est-ce que ça signifie donc que vous êtes prêt à travailler avec François Baou et si oui sur quel sujet on verra et on jugera sur pièce c'est la raison pour laquelle je vais pas vous dire censure a priori nous jugerons sur pièces j'attends que le premier ministre monsieur berou nous disent clairement qu'il n'y aura pas de 493 de sa part qu'il y aura une volonté donc de construire de dialogue et nous nous ne ferons jamais la politique de la chaise vide la deuxième conséquence démocratique de cette nomination est bien plus grave elle marque l'enlisement d'un monarque toujours plus désespéré et le naufrage de notre République le Paris de Macron a ainsi bien fonctionné et il a pu nommer sans être contrarié un homme de confiance de son camp il avait été pressenti tout le monde pensait après en gros que c'était parti pour François baayerou et il y a eu quelque chose qui a bloqué hier soir ça s'est réglé un peu dans la nuit pas réglé c'estàdire manifestement Emmanuel Macron a dit à François baayerou finalement ça ne sera pas toi manifestement il y a une grosse scolaire de François Baou non pas sur je l'ai mérité je le Ve bien je sais pas quoi mais sû très bien à ce moment-là le modem n'est plus dans la majorité le discours médiatique masque un peu la gravité de la situation actuelle en nomant appr proche inconvaincu du macronisme le président ne fait qu'enfoncer le pays dans la crise ce que Barnier n'est pas parvenu à négocier on voit mal comment bairou le pourra la censure semble être l'horizon de tous ses gouvernements et chaque fois qu'Emmanuel Macron doit nommer un Premier ministre il peut reprendre la main les courtisans reviennent à l'Élysée et les luttes intestines reprennent de plus Bell alors c'est vrai que la constitution de la 5e République et son article 8 donne un pouvoir de nomination discrétionnaire au président de la République juridiquement il peut nommer qui il veut la seule chose qui puisse défaire ce choix c'est le vote d'une motion de censure par l'Assemblée nationale mais rien n'empêche un président de renommer un Premier ministre qui réponde au même cahier des charges que le précédent et qui subisse à son tour le même sort que le précédent et ainsi de suite et c'est ce qui vient de se passer la coalition dont Michel Barnier est issue est sensiblement la même que celle qui soutient ouvertement François Baayou dans les autres pays d'Europe cette situation est inconcevable sous la 5e République en théorie elle est censée être improbable la Constitution à assne au président de la République un rôle de médiateur et d'arbitre entre les partis comme l'article 5 le dit le président de la République veille au respect de la Constitution il assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État en 1958 le président était pensé comme la clé de vous d'une constitution antirise un pôle de stabilité au milieu du marécage parlementaire mais dès l'origine le projet était vicié faire reposer sur une personne unique et irresponsable la tâche d'accorder les esprits contrariés était illusoire les cauchemars de 1958 se reproduisent aujourd'hui mais c'est le président qui est fauteur de crise par son acharnement à préservver l'héritage de son mandat Emmanuel Macron a empêché ses soutiens de s'éloigner de sa ligne sans que personne ne puisse le contrôler en retour cette impunité toute puissante a aggravé les déséquilibres politiques de la 5e République la nomination de François baayrou quoi qu'il se passe sous son gouvernement n'est pas une bonne nouvelle pour la démocratie française sa nomination est le résultat direct d'une dissolution dont personne ne voulait cette dissolution jamais nous ne l'aurions subi si la constitution de la 5e République avait été mieux mieux rédigé et que ce pouvoir avait été confié au Premier ministre cette nomination c'est l'exploitation à tout va des possibilités constitutionnelles par un président toujours plus isolé dans l'appareil politique et toujours prêt à un nouveau coup de force pour retenir de ses griffes les quelques onces de pouvoir qu' lui reste cette nomination c'est enfin la naissance dans la douleur d'une nouvelle coalition instable de la droite et du centre cinturée à l'avenir politique d'Emmanuel Macron et suspendu à ses sorties et à ses décisions jusqu'en 1958 la machine à crise c'était le Parlement les parlementaires jouit avec le sort des gouvernements pour faire avancer leurs perspectives personnelles leur carrière ou leur programme sans se soucier de la stabilité des institutions en 2024 la machine à crise c'est le président de la République capable de tout mais responsable de rien la présidence de la République est devenue une institution démocratiquement aberrante elle met en évidence sans équivoque la nécessité de réformer la 5e République il n'est pas normal qu'un organe si peu représentatif et tout à fait irresponsable détiennent la capacité de modeler la vie politique de la France en dépit de résultats électoraux sans cesse déclinant derrière la nomination de François baayrou quels que soi ses résultats politiques se cachent les failles douloureuses de notre République qui sombre et ce n'est pas la bonomie du Bernet qui changera grand-chose Baayou à matigon ce n'est pas une bonne nouvelle comme Macron en 2017 il emploie un langage de la Concorde un peu fumeux et pas toujours très clair je sais que les chances de difficultés sont beaucoup plus importantes que les chances de succès je n'ignore rien de l'Himalaya qui se dresse devant nous de difficultés de toute nature la première est budgétaire naturellement puis politique et puis de l'éclatement de la société où nous sommes je sais tout ça je pense qu'il faut essayer et je pense que si on essaie peut-être pourra-t-on trouver un chemin inédit et ce chemin en tout cas je sais de quoi il est marqué il est marqué de la volonté de conciliation alors oui ça lui donne un air sympa de prof de français un peu perdu il se trouve que comme tout le monde l'a noté c'est aujourd'hui l'anniversaire de la naissance d'Henri comme vous savez c'est c'est un ami pour moi un des seuls amis que j'ai eu toute ma vie et un des seuls qui m'est vraiment donné un coup de main c'est triste triste et un peu inquiétant écoutez notre nouveau Premier ministre développé sur hen je lui sa crré beaucoup de livres et c'est une figure très importante il a fondé sa rencontre avec la France dans des temps aussi difficiles et plus difficiles que ceux que nous vivons aujourd'hui il a fondé cette rencontre sur la nécessité de sortir des guerres stupides ou des guerre secondaire pour se retrouver sur l'essentiel qui est l'avenir du pays si je peu à mon tour j'essaierai de servir cette réconciliation nécessaire et je pense que c'est là le seul chemin possible vers le succès François Baayou voit la société actuelle dans un état proche de la guerre civile qui déchira la France entre protestants et catholiques cette monstruosité qui se déroula au cours du 16e siècle et qui coûta la vie à plus de 50000 personnes certains avancent même le chiffre de 100000 et tout ça dans une France presque quatre fois moins peuplé qu'aujourd'hui présenter la société française en proie à des division aussi violente que celle du massacre de la saint-bthelémie c'est se préparer à justifier un retour brutal à l'ordre et à la sécurité car c'est souvent pour maintenir la paix qu'on fait les guerres les plus violentes voilà pour cet épisode si ce programme vous a plu n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne de Blast d'activer la cloche et de faire un tour sur blast-info.fr pour nous soutenir dernier point à l'heure où nous publions cette vidéo il reste 177 jours à attendre avant qu'une nouvelle dissolution soit possible nous on se retrouve très vite pour décrypter la composition du gouvernement Baayou dans un prochain épisode de dissolution et d'ici là on vous laisse avec cette citation tant qu'ils ne sont pas fin prêt les despotes qui préparent la guerre n'ont que le mot de paix à la bouche Stepan les très richichesur de l'humanité partout où elle est fragilisé rebâtir la nation partout où il y a des emportement de l'insulte remettre de la sagesse et partout il y a de la division vouloir l'unité partout où les un cèdent à l'angoisse vouloir l'espérance [Musique]
François Bayrou