Pourquoi Gaza nous concerne tous - Meeting de l'Union populaire à Garges-lès-Gonesse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 25 %Attaque 63 %Défensif 13 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Arnaud LegalChiffre
« Plus de 62 % des gargeois et des gargeoises ont voté Jean-Luc Mélenchon pour les présidentiels de 2022. »
- 4:00Arnaud LegalFait
« Vous le savez ici dans l'est du Valdoise, un des 10 départements français où vivent le plus de personnes sous le seuil de pauvreté. »
- 5:00Arnaud LegalFait
« L'hôpital de Gonè complètement saturé survit grâce au concours de médecins étrangers sous-payés. »
- 7:00Arnaud LegalFait
« Le racisme est de retour, débridé. »
- 8:00Arnaud LegalPromesse
« Nous demandons depuis le premier jour un cesser le feu à la reconnaissance de l'État de Palestine. »
- 10:00Carlos BilongoFait
« Nous sommes pour le blocage des prix qu'on a macronié l'extrême droit de vote contre. »
- 11:00Carlos BilongoFait
« Nous sommes pour la taxation des super profits qu'on a macronié l'extrême droit de vote contre. »
- 14:00Carlos BilongoPromesse
« Nous sommes pour un revenu d'autonomie pour les étudiants que je vois ici si nombreux dans la salle. »
- 16:00Clémence GuéChiffre
« La pollution de l'air, c'est 8000 morts chaque année en Île-de-France. »
- 17:00Clémence GuéChiffre
« Dans notre pays, ce sont les 1 % les plus riches qui polluent autant que la moitié des Français et des françaises. »
- 19:00Clémence GuéChiffre
« Monsieur Carlos Tavarez, patron de Stellantis, il a un salaire, c'est 36 millions d'euros par an. »
- 20:00Clémence GuéChiffre
« Tous les ans, ils prennent dans vos poches 150 milliards d'euros par an pour gaver les grandes entreprises directement. »
- 22:00Jean-Luc MélenchonPromesse
« Le suffrage universel est appelé à trancher. Si vous qui êtes convaincu vous entraînez avec vous la masse de vos amis, de vos familles, les gens que vous aimez à réfléchir à leur responsabilité politique à cet instant. »
- 24:00Jean-Luc MélenchonChiffre
« 30 % des armes que reçoit monsieur Netaniaou vient de la République fédérale allemande. »
- 0:15Locuteur 2Fait
« J'ai dit que je comparais les lâches qui n'ont pas le courage de laisser une réunion se dérouler parce qu'elle défend le point de vue des Gazaouis. »
- 0:45Locuteur 2Fait
« J'ai pris l'exemple d'une philosophe, madame Anna Harent, qui a fait la démonstration de cela à propos du procès Aichman. »
- 1:45Locuteur 2Fait
« Le patronat qui fait les yeux doux au Front National prépare une catastrophe dans ce pays. »
- 3:30Locuteur 2Chiffre
« Il y a eu trois référés déposés au tribunal administratif de Paris en avril 2024. »
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ه [Musique] Bonjour et bienvenue à toutes et à tous. Bonjour Jean-Thomas, bonjour à tous. Bonjour Nadia.
Nous sommes honorés avec Jean-Thomas, mon binôme coanimateur de l'après-midi, de vous accueillir dans le Valdoise à Garche Llegoness. Ça fait vraiment plaisir de vous voir aussi nombreux aujourd'hui dans ce gymnase Pablo Neroua. D'ailleurs, plus de 62 % des gargeois et des gargeoises ont voté Jean-Luc Mélenchon pour les présidentiels de 2022. [Applaudissements] Nous nous retrouvons aujourd'hui dernier dimanche avant les élections européennes pour un meeting avec des invités de qualité, tous faisant partie de la belle et grande famille de la France insoumise.
Je vais commencer par me présenter Nadiaich, insoumise militante et engagée de besons, une ville de ce département. [Applaudissements] Comme Jean-Thomas, j'ai la chance de vivre en interne cette aventure des européennes puisque nous sommes aussi candidats sur la liste l'Union populaire menée par Manon Aubri. Oui, très heureux de vous voir ici aussi nombreux et nombreuses.
Alors, je suis Jean-Thomas Débé, militant de la France insoumise. J'ai été élève Merci. J'ai été élève ici à Gargon au lycée Arthur Rimbau que vous connaissez sûrement ici.
Et je j'en profite d'ailleurs pour saluer les professeurs qui mettent qui mènent une lutte contre le choc des savoir. Merci pour ce soutien. Alors, c'est en 2012 avec le parti de gauche que j'assistais à mon premier mythique de Jean-Luc Mélenchon et aujourd'hui me voici candidat à ses côtés sur la liste de l'Union populaire.
Je remercie la France insoumise de me permettre de vivre cette aventure de l'intérieur tout comme Nadia. Nous sommes candidats sur cette liste d'ouverture qui se veut totalement représentative de la société française sans distinction d'âge, d'origine ou de religion. Regroupant des travailleurs, des syndicalistes, des agriculteurs, des militants écologistes, mais aussi des personnes qui ont préféré l'Union de la gauche, tel Damien Karem, Arrache Saidi et Camille HZ.
Oui, Jean-Thomas, tous nous partageons le même objectif. Nous allons maintenant accueillir notre premier hôte, si je puis dire, puisqu'il est lui-même du Valdoise, député de la 9e circonscription, membre de la commission des affaires étrangères, de la délégation aux outres et du groupe d'études, logement et éconstruction. Il est responsable des relations internationales du mouvement la France insoumise.
Je vous demande, s'il vous plaît, d'accueillir Arnaud Legal. Du bruit s'il vous plaît. Arnaud Legal.
Merci Nadia, merci Jean-Thomas, merci à vous toutes et tous pour votre présence. Merci à tous les bénévoles qui ont permis l'organisation de de ce beau meeting. Merci en particulier aux équipes de la France insoumise des 9e et 8e circonscription de Toul Valdoise et à l'équipe de Carlos Bilongo.
Quel bonheur de voir que partout dans cette campagne, cette France diffamée chaque jour sur les plateaux de télévision relève la tête. Mesdames et messieurs, nous sommes tous et toutes ici une composante du peuple souverain et de la République française et on le répétera autant que nécessaire. Ce même peuple souverain qui il y a 19 ans, le 29 mai 2005, avait dit non par référendum, non à l'Europe ayant comme seul horizon la marchandisation de tout, la concurrence de tous contre tous, l'inféudation à la politique étrangère des États-Unis.
En 2008, piétinant ce vote, Nicolas Sarkozi a fait adopter sans référendum une version appel modifiée de ce traité. François Hollande et Emmanuel Macron ont poursuivi dans cette voie. Les conséquences de ce passage en force sont sous nos yeux.
Partout en Europe, les inégalités ont explosé à l'intérieur de chaque nation. Partout, les services publics sont à l'agonie. Vous le savez ici dans l'est du Valdoise, un des 10 départements français où vivent le plus de personnes sous le seuil de pauvreté.
Vous le savez ici où on ne trouve presque plus de médecins de ville et l'hôpital de Gonè complètement saturé survit grâce au concours de médecins étrangers sous-payés et auquel je veux rendre honneur. Vous le savez ici où il manquaiit des enseignants à la rentrée dans à peu près toutes les écoles et où l'inacceptable réforme choc des savoirs va encore aggraver la situation. Vous le savez ici où les transports publics sont défaillants et où on met plus de temps si on n pas de voiture à aller de Goussinville à Roissie que de Roissie à Châtelet.
Les gens en ont marre d'une politique qui a tout cassé, marre des humiliations et de la répression de et des discriminations. Le pouvoir le sait, cette colère monte et elle s'exprime depuis des années dans notre pays. Elle émane de tous les secteurs de la population.
Alors, de concert avec l'extrême droite, le pouvoir répond en essayant de semer la division, en pointant les gens en fonction de leur religion, de leur couleur de peau, les bons pauvres des en opposant les bons pauvres des campagnes aux mauvais pauvres des quartiers populaires, alors que tous subissent la même politique. En conséquence, le racisme est de retour, débridé. La seule réponse à opposer à cela, c'est celle de l'Union populaire.
C'est le cœur du programme de la France insoumise et je le dis, c'est aussi le sens de notre action internationale sur laquelle je vais conclure quand nous allons en République démocratique du Congo mettre en lumière l'une des pires situations humanitaires du monde quand nous allons au Sénégal à la rencontre des partenaires du Pastf qui nous ont offert cette magnifique pirogue et qui ont pris le pouvoir démocratiquement au terme d'une véritable révolution citoyenne quand nous allons en Arménie quand nous allons à la Cour internationale de justice Quand nous allons à la frontière égyptienne à Rafa pour témoigner de nos solidarité avec le peuple palestinien en train de se faire massacrer par des fasciste, quand nous demandons quand nous demandons depuis le premier jour un cesser le feu à la reconnaissance de l'État de Palestine, nous faisons cela bien sûr pour porter avec Jean-Luc Mélenchon une autre voix de la France, une voix de la paix, une voix non alignée. Mais nous le faisons indissociablement pour lutter contre le racisme et la division dans notre pays. Lutter contre l'infame doctrine raciste du choc des civilisations que le fasciste Netanyahu a pu détailler sur une chaîne de télévision française il y a quelques jours.
Honte à elle. [Applaudissements] [Musique] Quand nous luttons contre ces doctrines, c'est nous luttons aussi contre le racisme en France. Lutter pour la paix entre les peuples, c'est lutter pour la paix civile en France, menacé par la haine raciste.
Voilà pourquoi le 9 juin, il faut voter pour la seule liste qui défense tout cela, celle de la France insoumise Union Populaire de Manon Aubri. Et [Applaudissements] et je conclurai je conclurai en disant que si nous sommes si heureux d'accueillir ici Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui dans ce département, c'est parce qu'il est celui qui à gauche a su rompre il y a 16 ans avec une politique qui menait dans le mur. Et depuis le début, il a compris que seule la République sociale et l'Union populaire peuvent prémunir contre le racisme et la montée de l'extrême droite.
Avec lui, nous avons collectivement avec lui et avec vous tous, nous avons collectivement érigé un rempart et nous ne lâcherons rien. Nous avons besoin pour cela de l'aide de tous et toutes. Faites savoir autour de vous ce qui se joue le 9 juin.
Ne lâchez rien. Je vous remercie. [Applaudissements] Merci Arnaud pour ces mots.
Nous partageons totalement ce que tu viens de dire les militants aussi. D'ailleurs, je tiens à remercier toutes les personnes, toutes ces petites mains. Il s'appelle il et elle s'appelle Augustin, Nils, Maxime, Flor Catala, Clément, Sabina, Fata, Ouséine, c'est toutes ces petites mains qui permettent de la réussite de cet événement et la France insoumise, c'est aussi eux.
Bravo ! Et surtout force à nous les amis parce que soyons réalistes sur la situation en France. Les calculs sont pas bons Macron.
Non non, nos services publics sont à l'agonie. l'école, la santé, l'emploi comme l'a dit Arnaud, les droits des travailleurs, ils sont mal menés après la retraite à 64 ans, les droits du chômage revu à la baisse, insoumis. Le compte à rebour est lancé.
Il nous reste une semaine jour pour jour pour continuer à convaincre. Ceux qui seront élus se sont engagés à faire entendre notre voix et porter nos valeurs. Justice, liberté, égalité, fraternité, solidarité et paix.
C'est ça l'Union populaire. Oui Nadja. L'Union populaire, c'est aussi tous ces profils de combat envoyés à l'Assemblée nationale comme Rachel Kéké, Paul Vanier, Alma Dufour ou encore Sébastien de l'Aogu.
Nous allons maintenant faire appel à notre deuxième intervenant du jour, un autre profil des combats de la ville, l'enfant de Villier Lebelle, élu député de la 8e circonstrooise dont fait partie Garg Gonè qui a voté à 75 % pour lui lors des élections législatives 2022. membre de la commission des affaires étrangères, président du groupe d'amitié parlementaire France République démocratique du Congo, la communauté congolaise avec nous, auteur du livre Noir français, j'ai l'honneur d'être son collaborateur parlementaire ici. Merci d'accueillir Carlos Martin Bilango. [Applaudissements] Merci.
Merci. Très heureux de vous accueillir ici dans la 8e circonscription du Valdoise. Et qu'est-ce qu'elle est belle cette 8e circonscription.
Nous sommes ici à Gargoness et nous sommes non loin de Velbelle, d'Arnaville de Bonœil et de Sarcel. Nos villes populaires chevu ouvrières de cette France dont nous sommes fiers ces femmes et ces hommes qui font face sans mettre le genou à terre. Oui, le Valdoise est une terre de lutte et j'en prends pour preuve les scores de Jean-Luc Mélenchon dans nos quartiers populaires aux élection de 2017 et de mai et d'avril 2022.
C'est à Gar que nous avons obtenu le plus gros score de Jean-Luc Mélenchon avec 62 %. [Applaudissements] Donc cher Jean-Luc, la symbolique est forte que tu sois ici présent. Je rends également un vibrant hommage à mon collègue député, le responsable des élections, monsieur Paul Vanier.
Il est député de la 5e circo du Valdoise. Il a été à la manœuvre pour façonner cette nupesse avec des candidats dans tous les territoires français. Paul, tu as vu juste en nous en pouvant œuvrer à faire élire 151 députés au Parlement français. [Applaudissements] Il y avait 10 candidats de Anupes qualifiés au second tour dans le Valdoise.
Aujourd'hui, nous sommes trois députés de la France insoumis sur le département qui a gagné des parlementaires de combat au plus proche des luttes de notre territoire contre la Macronie et contre l'extrême droite [Applaudissements] et bien entendu notre ami Aurélien Taché, député de la 10e circonscription du Valdoise. Cher Aurélien, cela a du sens que tu sois parmi nous aujourd'hui. Tu étais présent lors de mon lancement de campagne en mai 2022 et te voilà ici en tant qu'écologiste et par cohérence, tu as choisi de soutenir la liste de l'Union populaire avec le programme de Anupes cette liste menée par Manombr.
Cette liste menée par Manombr et avec la présence de notre ami à toutes et à tous Rima Hassan à qui nous transmettons notre force et notre soutien. Nous transmettons notre force et notre soutien à Rima Hassan. Jamais nous ne reculerons face aux attaques de cet ordre établi.
Jamais nous ne reculerons face aux attaques des libéraux et des fachaots. C'est un arc politico rééactionnaire. Il nous montre du doigt.
Mais qui sont-ils pour nous juger ? Nous les personnes issues des quartiers populaires. Ils n'ont aucun mérite.
Cela va des membres du gouvernement. à l'extrême droite du Rassemblement national avec leurs politiques stigmatisantes, insultantes, islamophobes et racistes. Alors que nous nous méritons le respect.
Nous sommes en première ligne avec les métiers essentiels et je vous vois ici avec les métiers essentiels, les métiers les plus pénibles et les plus précaires en même temps. Cher Jean-Luc, ici tu as à gar la France d'en bas. La France il se lève tôt.
La France ne peut pas faire de télétravail parce que ces métiers sont indispensables par notre présence. Ici pendant le Covid, nos trains du RRD étaient bondés parce que nous allions travailler en présentiel. [Applaudissements] Nous sommes ceux qui subissent de plein fouet les politiques austéritaires en France sous Macron et au Parlement européen sous Valérie Wanderleen.
Nous sommes pour le blocage des prix qu'on a macronié l'extrême droit de vote contre. Nous sommes pour la taxation des super profits qu'on a macronié l'extrême droit de vote contre. Nous sommes pour l'augmentation du SMIC qu'on a macroni l'extrême droit de vote contre.
Nous sommes pour le gel des loyers qu'on a macronié l'extrême droite votre contre. Nous sommes pour un revenu d'autonomie pour les étudiants que je vois ici si nombreux dans la salle pour pouvoir étudier et ne pas avoir à travailler être précaire dans la marque Ronnie extrême droite encore une fois votre contre dans les quartiers populaires. Nous sommes en première ligne je l'ai dit face aux politiques réactionnaires du gouvernement Macron et depuis les marches du MIB à aujourd'hui de nombreuses lutes populaires ont vu le jour face à chaque gouvernement.
Cheruc, merci à toi de prendre le temps de comprendre les mécanismes de notre fonctionnement dans les villes populaires. Où sont le haut lieu de la créalisation que tu théorises si bien ? Jean-Luc, merci à toi de comprendre notre auto-organisation face aux répressions policières et aux violences qui s'en suivent.
Nous avons le cuir dur, épais comme l'ont eu nos grands-parents tirailleurs qui ont été en première ligne pour libérer la France du fascisme. [Applaudissements] Aujourd'hui, l'histoire se répète. Ces petites filles et petitsfils de soldats africains sont appelés à se mobiliser pour ne pas laisser le fascisme et le racisme gouverner l'Europe.
Nous, habitants et habitantes des quartiers populaires, nous subissons l'absence d'équité, l'absence d'égalité, l'absence de fraternité. Tous les jours avec les discriminations à l'embauche, les insultes répétés dans les médias, l'islamophobie, les remarques à cause de la couleur de peau, nous avons grandi avec cela. [Applaudissements] La France insoumise a ce devoir de répondre aux aspirations des nouvelles générations.
Car en 2027, Jean-Luc, ce sera nous contre l'extrême droite. Nous humanistes insultés à longueur de journée par les journalistes qui n'ont honte de rien en répétant les éléments de langage du licou de Benjamin Netenahou. Les extrêmes droites se rejoignent que ce soit en France ou en Europe et dans le monde de Zemmour à Le Pen, de Ravir Milé.
à Mélonie en passant par et il n'y a qu'un pas. Il nous parle de culture judéochrétienne. Les mêmes éléments de langage de Benjamin Netaniaou et Habib Meyer que je vous invite à huer.
Ils ont peur de vous. Ils ont peur du soulèvement populaire qui résiste dans nos villes et dans nos quartiers. Si nous votons, nous gagnons.
Camarades, sortons massivement avec nos voisins dans nos tours. Allons voter ensemble le 9 juin. Aucune voix ne doit manquer pour la paix face à la propagande génocidaire qu'ils offrent à des criminels.
Résistance ! Résistance ! Résistance !
Résistance résistance résistance résistance résistance quand Benjamin Neniaou faisait sa propagande de guerre sur c news sur LCI excusez-moi j'étais avec Sébastien de l'ogu avec Thomas Porte Louis Boyard Rima Hassan Tabouf François Pman ici présent nous étions devant le siège du groupe TF1 avec des milliers de femmes et d'hommes, en majorité des jeunes. Et je dis gloire à cette jeunesse qui se mobilise. Gloire à cette jeunesse française qui dit non au génocide.
Et c'était avec une fierté que je siège avec des députés dans nos rangs qui ne détournent pas le regard devant la misère et les guerres du monde où qu'elle se passe. Cessz le feu à Gaza. Cessez le feu à Goma.
La paix au Congo, la paixine. Merci à vous. C'est feu.
C'est le feu. C'est le feu. C'est feu.
C'est feu. C'est feu. Pr [Applaudissements] Merci Carlos, merci pour ces propos galvanisants.
À nous de tenir maintenant. Nos efforts doivent être démultipliés pour que le 10 juin, nous prenions place au Parlement européen pour défendre ceux qui ont le plus besoin de nous. Exactement Nadia.
Défendre ceux qui ont besoin de nous. Partout dans toutes les luttes syndicales et étudiantes, les députés et militants insoumis sont toujours en première ligne. C'est ça notre ADN, combattre toutes les injustices sociales et humaines comme l'actuel génocide qui se déroule en Palestine.
Nous sommes la seule liste qui a eu le courage d'imposer la question palestinienne dans le débat public avec Rima numéro 7 sur notre liste. également le seul groupe politique également le seul groupe politique à avoir appelé au CC le feu immédiat dès le 7 octobre. Oui Jean-Thomas car nous sommes nous dans le camp de la paix.
Nous allons maintenant accueillir la députée de la deuxème circonscription du Val de Marne. Elle est membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire, coordinatrice du programme politique de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2022. Elle est avec lui depuis sa création coprésidente du laboratoire d'idées insoumis, l'Institut Laboie, qui est entre autres un super outil d'éducation pardon populaire qui permet un accès au savoir, à tous ceux qui le souhaitent.
D'ailleurs, j'ai eu la chance de faire partie du premier cursus renforcé de la Boessie, promotion Louise Michel. Et je vous demande d'applaudir s'il vous plaît Clémence Gué. Un d'applaudissement s'il vous plaît.
Clémence. Bonjour, je suis très heureuse d'être ici à Gargon. Donc moi, je vous viens du Val de Marne.
Très heureuse parce que c'est une super réunion. Merci aux militants, merci au service d'ordre qui nous permettent d'être là. Merci aux trois députés qui nous accueillent.
Ensemble, on est dans cette salle parce qu'on refuse le monde de malheur dans lequel Macron et son Europe veulent nous enfermer. Ils rendent notre planète invivable. Invivable sur le plan social.
Vous en savez quelque chose ? Les prix s'envolent pour la nourriture, pour le logement, pour l'électricité. Invivable sur le plan démocratique avec toutes leur magouilles en espérant faire monter l'abstention avec leur 493 pour nous empêcher nous de voter à l'assemblée et invivable sur le plan écologique au sens littéral.
Je veux vous dire un mot de ça. La pollution de l'air, c'est 8000 morts chaque année en Île-de-France. Les canicules, elles sont plus meurtrières pour les habitants des quartiers populaires.
L'inaction écologique de la Macronie, elle a des conséquences terribles sur nos vies à toutes et tous. Mais certains certaines en souffrent plus que les autres. Dans notre pays, ce sont les 1 % les plus riches qui polluent autant que la moitié des Français et des françaises.
Et donc, les amis, il nous faut cibler ces accapareurs qui sont aussi les pires pollueurs parce qu'ils détruisent nos vies. Nous allons lutter pour une écologie populaire. Nous lutterons tant que des gens vivent dans des appartements qui sont mal isolés, qui sont des passoirs thermiques.
L'hiver, l'été, on a trop chaud. Nous lutterons tant qu'il y aura dans le Valdoise et ailleurs des villes qui sont ce qu'on appelle des déserts alimentaires où on ne peut pas accéder à une nourriture peu chère et de bonne qualité. Nous lutterons aussi tant que des gens subiront.
C'est le cas aussi dans ma circonscription avec Orlie et c'est le cas aussi, je le sais ici tant qu'il y aura des gens qui subiront les nuisances aériennes d'un aéroport alors que c'est seulement 4 % des Français qui prennent l'avion régulièrement parce qu'ils peuvent se le permettre. Les macronistes, ils ne disent pas un mot de tout ça. Ils laissent faire parce qu'il laisse faire le marché, parce qu'il laisse faire les profits, parce que c'est problèmes dont je viens de vous parler.
Ça permet d'enrichir ceux qui font de la spéculation immobilière, les multinationales de l'agrobiness qui se gaz qui se gavent quand vous acheter de la nourriture. Et c'est aussi ceux qui privatisent tout qui vont privatiser jusqu'au ciel qu'on a au-dessus de nos têtes. On doit faire cesser cette écologie verte, ce capitalisme vert.
Il est temps d'une écologie populaire. Tout le monde Tout le monde a le droit à un air respirable. Tout le monde a le droit au silence, à la quiétude.
Tout le monde a le droit à un logement décent. Tout le monde a le droit à une alimentation de qualité. Notre combat pour la planète, c'est un combat pour améliorer la vie de chacun contre ces ultra riches qui la détruisent et qui nous écrasent.
Et ces ultra riches, ils ont des noms. Je vous en donne un. Monsieur Carlos Tavarez, patron de Stellantis, il a un salaire, c'est 36 millions d'euros par an.
Et ce gars-là, donc il est patron de Peugeot Citroën Fiat et en même temps qu'il fait des profits ici en fabriquant des voitures en Chine, en les revendant ici, il met 280 ouvriers à Holné Subois en licenciement sur le carreau. 280 familles. C'est absolument inacceptable.
Ça sera toujours moins cher de produire ailleurs. Tous les hypocrites qui votent au Parlement européen des accord de libre échange avec leur groupe et qui vous disent en ce moment sur les plateaux télé que ce n'est pas vrai. Ce sont des adversaires du peuple.
Ce sont eux qui sont responsables du chômage. Ce sont eux qui sont responsables de la pollution qui tue. On parle de qui ?
On parle des macronistes. On parle du Rassemblement national et de ses alliés. Et on parle des socialistes Monsieur Gluxman et ses alliés.
Notre groupe avec Manon au bris, c'est le seul qui n'a jamais donné une seule voix à ces accords de libre échange qui détruisent. Il faut du protectionnisme. C'est très simple, c'est très clair.
Tout ce qui ne respecte pas nos conditions de travail ici et les normes environnementales, ça doit être interdit. Le SMIC en Ukraine, c'est 200 €. ce sera toujours moins cher de produire là-bas.
On veut des emplois, on vont consommer de la nourriture de bonne qualité, on veut des produits de bonne qualité. C'est un cercle vertueux pour tout le monde, le protectionnisme écologique et solidaire. Les macronistes se fichent totalement du bonheur commun.
Ils n'asent que pour une petite classe de privilégiés. Ils passent leur temps à baisser les impôts uniquement pour les plus riches. Bien sûr, vous vous payez la TVA qui est l'impôt le plus injuste parce qu'il coûte la même chose, quel que soi ses revenus.
Par contre, l'impôt sur la fortune, il le supprime, les impôts sur les grandes entreprises, il les baissent. Et tous les ans, écoutez-moi bien, tous les ans, ils prennent dans vos poches 150 milliards d'euros par an pour gaver les grandes entreprises directement. Et puis après ils arrivent tout à la télévision, ils vous disent "Il y a une dette trop importante, il faut baisser les dépenses publiques, il faut moins consommer.
Qu'est-ce qu'ils font ?" Il ferment des classes, il payent les soignants au SMIC, il remplacent les fonctionnaires par des précaires et il coupe les aides aux associations. C'est inadmissible parce que ce sont et de mauvais gestionnaires et des escrocs.
On pourrait faire tout autrement les amis. Il nous arnaque deux fois en détruisant les services publics qui sont notre patrimoine commun et en prenant notre argent pour gaver les ultra riches. Ils construisent un paradis des riches qui est un enfer pour le peuple.
Parfois, parfois c'est discrètement. L'autre jour, ils ont supprimé 20 milliards de dépenses publiques sans que nous on puisse voter à l'Assemblée nationale. Parfois, c'est ouvertement, très violemment quand il répriment les manifestations.
Par exemple, quand les gens se mobilisent pour la retraite à 60 ans pour la Palestine ou contre les violences policières. Et là, ils y vont franchement. Mais on continuera de se mobiliser.
Je dis un mot des autres hypocrites de cette campagne. Vous avez Bardella, l'extrême droite qui joue qui joue au candidat du peuple. Quand le peuple justement il était dans la rue contre la réforme des retraites, monsieur Bardella, il était où ?
Il était avec madame Le Pen en train de changer leur programme en retirant la retraite à 60 ans parce que ça fait peur au patron parce que monsieur Bardella c'est l'ami des patrons et qu'il lui rendent très bien. Il y a eu 11 unes de journaux hebdomadaires pour monsieur Bardella dans cette campagne. C'est le chouchou des médias.
Mais vous savez comme moi que celui qui se présente comme un jeune premier recycle le même racisme que le vieux Le Pen le faisait. [Applaudissements] Vous avez peut-être vu l'autre jour, il y a eu une manifestation de raciste à Paris, le visage masqué de le pénistes qui font peur et face à eux, il y a une femme qui s'est dressée qui s'appelle Adja Traoré et qui leur a dit "Je marche ici, je suis en France, c'est mon pays." Elle a raison, c'est notre pays.
Ce pays, la France ne sera jamais le pays des racistes. jamais. Et quand ils camouflur haine avec un petit vernis de dédiabolisation bien sage, vous savez vous ce qu'ils font quand ils sont au pouvoir ?
Ils ont pris le pouvoir dans des villes localement. À Aange, ils ont supprimé les les subventions du Secours populaire. À Villerre Côé, ils ont augmenté le prix de la cantine de 80 %.
Au Ponté, ils ont supprimé la prime de fin d'année des employés de la mairie. C'est ça le Rassemblement national, c'est la case sociale. L'autre piège de cette élection, c'est l'autre chouchou des médias, c'est le François Hollande d'Instagram.
C'est monsieur Gluxman qui est lui aussi contre la retraite à 60 ans. Les socialistes, ils gent que l'Europe existe. Il nous parlent d'Europe sociale.
Ils reviennent à chaque élection en nous prenant pour des poissons rouges comme si on avait oublié que la dernière fois déjà ils avaient promis l'Europe sociale. Ça suffit maintenant. Monsieur Gluxman cette semaine a lancé un appel contre l'extrême droite et les médias disent "Oh, c'est merveilleux, monsieur Gluxman lutte contre l'extrême droite en Europe sans dire un mot sur les trahisons, sur les mensonges, sur les renoncements de ce parti, la gauche de monsieur Hollande qui avait et bien un bilan, qui a déjà gouverné et qui a trahi qui a trahi parce qu'elle a nommé monsieur Hollande à monsieur monsieur Macron à l'économie.
Ils ont fait la déchéance de nationalité, ils ont fait la loi comerie et ils ont fait exactement la même politique que Sarkozy faisait avant eux. Donc le 9 juin, c'est le début pour se débarrasser de ce vieux monde. Il craignent que vous vous mobilisiez.
Je ne sais pas si vous avez vu le journal du dimanche, donc c'est un nouveau journal d'extrême droite, on en avait déjà assez mais il y en a un de plus qui a sorti un article qui dit ça s'appelle les banlieux ciblés par Mélenchon vont-elles faire mentir les sondages ? On sent un petit frémissement de peur des racistes et des bourgeois. Et ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que Mélenchon ne cible pas les banlieux comme ils disent.
C'est en réalité très simple. Mélenchons-nous tous. Nous défendons les habitants de ce pays.
Nous refusons la division de ce pays. Cet article et leur peur, elle dit quelque chose. Elle dit que si le 9 juin vous vous mobilisez, nous allons avoir des élus. que si le 9 juin vous vous mobilisez, Rima Hassan sera élu au Parlement européen et qu'elle y portera la voix de la paix avec les autres.
Tant que des bombes tomberont à Gaza et ailleurs, tant qu'en Palestine et ailleurs, on renira les droits de certains peuples à exister, nous serons là. Mais pour ça, il faut y aller. Il faut y aller le 9 juin.
Je sais qu'ici, il y a des scores extraordinaires pour Jean-Luc Mélenchon. Je sais que vous vous êtes déplacé et depuis on se bat. On se bat avec vos députés Paul Vanier, Carlos Martin Zbilongo et Arnaud Legal.
On se bat avec vos candidats sur la liste des européennes Jean-Thomas Débé et Nadiaich qui font une superbe campagne et on se bat avec Manon au brill avec vous. Alors ce soir, vous rentrez chez vous toute la semaine, il reste 5 si petits jours jusqu'au 9 juin. Vous rappelez la date à tout le monde.
On voit dans cette campagne que la mobilisation est puissante et que le 9 juin, ce sera le début pour tout changer. Merci. Merci Clémence.
Avec tous ces beaux discours, je suis sûr que vous ici vous êtes déjà tous convaincus mais il faut aller convaincre autour de vous. Place au changement avec le bulletin de l'Union populaire le 9 juin. Place aux eurodéputés qui eux sont vraiment des humanistes, des progressistes avec une ambition collective, solidaire, saine, juste et pacifiste.
Place à l'Union populaire. Et oui, l'Union populaire était déjà le thème de sa campagne présidentielle 2022 dans la foulée. Il a été le grand artisan de l'Union de la gauche avec la NUPEST.
Un accord historique qui a permis d'envoyer 151 députés à l'Assemblée nationale. Fondateur de la France insoumise, coprésident de l'Institut de la poésie. Il est il est également candidat sur cette liste l'Union populaire au côté de Nadja et moi.
Nous pouvons dire que la gauche c'est lui. Merci d'accueillir Jean-Luc Mélon. [Applaudissements] Du bruit s'il vous plaît.
L'Union populaire. L'Union populaire. [Applaudissements] Mesdames, messieurs, [Applaudissements] je veux d'abord saluer votre nombre car à la fois il est impressionnant.
Carlos m'a dit "On n'a jamais vu ça." Je veux bien le croire. Je suis en tout cas certain que pour l'élection européenne qui s'est jusque-là présentée essentiellement comme une escroquerie, vous n'étiez pas nombreux à vous précipiter pour entendre réciter les continuelles promesses qui ne sont jamais tenues à propos du combat en Europe.
Mais je sais qu'en ce moment, il y a une vague qui se lève dont vous êtes d'une expression. Je suis certain que dans cette salle, il y a beaucoup de femmes et d'hommes qui peut-être n'avaient jamais mis les pieds dans un meeting politique avant aujourd'hui. Je pense que parmi vous, il y a des gens qui ont compris quelque chose qui est au-delà et dans le cœur de la politique telle que vous et nous la comprenons.
C'est-à-dire que vous avez été appelé à vous appliquer parce que vous savez que nous sommes à un moment très spécial de l'histoire des êtres humains et en particulier dans la Méditerranée, notre patrie commune. Ce moment, c'est celui où se commet l'abominable massacre organisé, planifié, prévu, méthodiquement mis en mouvement. avec l'assassinat des milliers et milliers de gazaouis.
Nous savons nous savons que si modeste que soit notre place dans la société, quel que soit notre rang, nous avons un devoir, nous avons un appel qui raisonne en nous. Il faut agir. Agir est dans nos moyens.
Je ne vous dis pas que nous agirons comme si nous étions des guerriers sur le terrain, mais nous allons agir comme des guerriers de l'opinion, comme des guerriers électoraux, comme des femmes et des hommes qui en dépit de toutes les pressions affirment avec fierté leur humanité commune avec les gazoui. Voilà qui nous sommes. Et je sais que vous êtes venu ici pour montrer une force, pas pour admirer tel ou tel d'entre nous, ce qui fait toujours du bien, soit dit parenthèse, mais pour affirmer une force.
Et ça, ça rentre dans les plans que nous avons à suivre. Je reviens avec mon collègue, excègue, je sais pas si on a déjà été collègues ensemble, Aurélien Taché et Arnaud Legal. Nous étions ensemble, je les autres étaient de cœur aussi du Sénégal.
Et au Sénégal, nous avons vu la victoire d'une révolution citoyenne. Normalement, tout était prévu pour qu'il perd. Le président de la République avait décidé de faire un mandat de plus avec l'approbation de la République française représentée par son président qui l'a reçu en grande pompe au moment même où l'on tirait sur le peuple au Sénégal.
Et puis comme d'habitude, il pensait qu'il leur suffisait de s'être montrer pour qu'aussitôt tout le monde rentre à la maison et ferme sa bouche. Et ce n'est pas ça qui s'est produit. Tout au contraire, le peuple n'a pas laissé ses dirigeants être inculpés, traînés en prison comme ils l'ont été et ils se sont mobilisés.
Et en dépit du fait qu'on leur a tiré dessus, qu'on les a humilié, insulté, accusé leur représentant de tout, ils ont résisté et ils ont vaincu. Ah, ils ont vaincu gagnant l'élection présidentielle menée en 10 jours et ils ont élu monsieur Faille président de la République au premier tour alors même qu'à peine un mois avant on donnait pas cher de leur peau aux uns et aux autres. Ousman Oman Sanko m'a offert cette pirogue.
Ici, il y est écrit pastef et là les insoumis. Oui, mesdames et messieurs, qui que nous soyons, d'où que nous venís, nous sommes tous dans la même pirogue en humanité. Et si je vous en parle ici, après tout, on pourrait dire G les Goness quand même bien loin du Sénégal.
Oui, mais c'est loin aussi de Gazar. C'est que précisément pour nous ces distances là n'existent pas. Et si elle n'existe pas à l'échelle du monde parce que nous sommes avant toute chose la communauté humaine.
Alors, elle n'existe pas non plus ici dans notre pays. J'ai dit notre pays car je sais que Carlos m'accueille volontiers parce que on lui a dit un jour retourne dans l'Afrique, ça tombe très mal, il n'y est pas né. Mais moi si.
Alors je suppose que tu m'accueilles dans la République française avec bonheur Carlos, tu me l'as dit. Jeunes gens, vous tous qui m'écoutez, les plus jeunes, les jeunes parents mais les jeunes qui font des études, n'oubliez jamais ce pays est le vôtre. Aimez-le et pour l'aimer, rejeter le racisme.
Le racisme. [Applaudissements] Le racisme est la pire des choses qui puissent nous arriver. Et je vais vous dire pourquoi, pas seulement sur le plan moral, sur le plan religieux pour beaucoup d'entre vous, sur le plan intellectuel pour vous tous.
Car il est absurde de juger un être humain d'après son apparence, d'après sa couleur de peau ou d'après sa religion. Il faut le juger d'après ses actes. Et ce sont les actes qui partagent les bons des mauvais.
Le bien, le bien et le mal sont dans nos mains. C'est nous les êtres humains qui créons le bien, qui créons le mal et qui devir à chaque instant de quel côté on se situe aussi en politique, [Applaudissements] le racisme, nous n'en voulons pas. C'est la raison pour laquelle quoi qu'il arrive, nous ne confondrons jamais quelque juif que ce soit. avec quelques snipers que ce soit de salle et je veux redire ça ici.
On a dit qu'on cherchait les voix des banlieux. Oui, nous cherchons les voix des banlieux parce que toutes les voies comptent en France. Oui oui, venez en marche en nombre.
Mais mais quand ils disent "Vous allez chercher les voix des banlieux", c'est parce qu'ils pensent que les banlieux ont une caractéristique qui leur fait peur. Alors ils me disent, je leur dis "Mais écoutez, pourquoi voulez-vous que je sois tout d'un coup des banlieux J'ai été élu en banlieu. J'ai vécu 28 ans dans ma banlieu.
Alors, c'est parce que en banlieu, il pense qu'il y a des gens qui par nature sont tous antisémites comme le pape, comme l'ONU, comme moi, comme Deogu, comme Rima Hassan, comme comme tout ce qui tient tête et qui résiste et qui au coup de sifflé ne baisse pas les yeux. Non, nous ne baissons pas les yeux. Mais pourquoi il y aurait-il des antisémites en banlieu ?
Parce que pour eux, ce sont des musulmans. Et ils pensent comme ils ne connaissent rien à cette religion, d'ailleurs souvent à la leure non plus parce qu'ils sauraient s'ils avaient lu leur propre texte que leur propre texte leur interdit de traiter les musulmans de cette manière. Mais ce n'est pas mon sujet.
Je veux seulement le mentionner à tous ces donneurs de leçon. Comme ils ne connaissent rien à l'islam, il suppose qu'il s'y trouve des choses qui ne s'y trouvent pas. Et dans ces conditions, leur manière de combattre l'antisémitisme soit-disant, c'est-à-dire de combattre un racisme, c'est une manière d'en développer un autre, c'est-à-dire de montrer du doigt à toute une population qui, d'après sa religion serait hostile et cetera et cetera.
Le racisme pourrit ce pays et il dégoline depuis le sommet, depuis la télévision, depuis les chefs qui parlent, depuis ceux qui punissent. Nous sommes la première ligne de la lutte contre le racisme nous ici parce que nous nous savons une chose, c'est que le racisme est un poison qui va diviser qui ? Nous, nous le grand nombre, les gens du peuple, ceux qui sonorent de n'avoir que leur dévouement au travail au bien des autres comme fortune.
Ceux qui sonorent de pensées comptend toujours la main à celui qui voit moins bien pour donner un peu de cette force dont il a besoin pour tenir le coup. Le racisme est notre ennemi numéro 1 à cette étape. Et comme je déplore parmi tant de choses que les premières autorités du pays ne consacrent pas toute leur énergie à le combat sinon par des phrases creuses de temps à autre.
Mesdames, messieurs, je ne suis pas seulement la personne pour laquelle vous avez récemment et c'était un très grand honneur pour moi, fait la confiance de vos votes pour présider la République française. Je suis avec d'autres ici un militant politique, une conscience politique engagée qui porte une stratégie et des objectifs. Cet objectif, c'est que le peuple fasse la révolution citoyenne dont le pays a besoin.
Qu'est-ce que cette révolution citoyenne qui à son seul énoncé fait déjà baver les babines des chiens gardes ? C'est la fin de la monarchie présidentielle. C'est la fin d'un régime où on gouverne sans que une assemblée se prononce, vote et décide de condamner à 2 ans de travail supplémentaire tout le monde pour avoir la retraite sans que une seule assemblée les voté mais une personne l'a décidé. [Applaudissements] Un régime où une personne à mains égards se comportant comme une illuminée à qui on avait rien demandé. qui s'en va au tray militaire affirmer un soutien inconditionnel à ceux qui sont depuis apparus pour ceux qu'ils étaient déjà, c'est-à-dire des criminels de guerre et qui en quelques mois a battu tous les records de sanction à l'Assemblée nationale.
La présidente de l'Assemblée nationale a puni plus de monde en quelques années que pendant tout le reste de la 5e République. On voit en effet ça serait une bonne idée de sa part. Alors à ce moment où nous sommes, notre stratégie dans l'élection du 9 juin est d'affirmer haut et fort que c'est une élection politique globale.
Le résultat va être regardé comme un résultat politique comptant pour les circonstances de la vie des Français. [Applaudissements] Le suffrage universel est appelé à trancher. Si vous qui êtes convaincu vous entraînez avec vous la masse de vos amis, de vos familles, les gens que vous aimez à réfléchir à leur responsabilité politique à cet instant, alors il se produira ce que craint le journal du dimanche.
C'està-dire que cette partie du peuple français dont je vais parler maintenant tout d'un coup ne se résigne plus. Tout d'un coup comprend quelle est la force. Vous êtes la force et il s'agit de la construire, de la faire se lever.
Résultant résistant résistant résultat la force la force imparable. Voilà quel est le projet politique et c'est pourquoi il est naturel qu'un mouvement comme le mouvement insoumis cherche d'abord à être entendu là où plus personne ne vient pour essayer de se faire entendre parce que vous êtes parfaitement au clair sur qui sont tous ces gens des menteurs, des truqueurs qui ont roulé tout le monde et qui continuent à le faire. Nous autres nous avons appelé quand nous avons fait la dupesse à voter pour des tas de gens qui à peine élus nous ont tourné le dos et commencer à nous insulter et continue à le faire.
Et continue à le faire. Mais si vous entrez en mouvement alors tout sera dit et aucune question ne doit être mis de côté. Voyez-vous qu'il nous donne maintenant des leçons.
Comment vous parlez de la Palestine sans arrêt alors que c'est une élection européenne ? Vous voulez pas nous dire aussi de quoi on doit causer et comment peut-être non ? La question de Gaza est une question européenne, mesdames, messieurs.
Si l'Europe faisait ce qu'elles doivent faire, elle qui fait de si grands baratin sur les droits de l'homme, la volonté de paix, que sais-je encore. Et bien s'il l'avait voulu, ils auraient mis un moratoire sur la coopération économique avec l'État d'Israël et celui-ci n'aurait pas tenu n'aurait pas tenu une semaine. [Applaudissements] Ah ben oui et qu'on vienent pas me dire que c'est pas ce que je crois parce que c'est ce qu'a fait monsieur Josip Borel qui est le commissaire européen qui s'occupe des affaires étrangères et qui la semaine dernière a dit "Nous allons vérifier si monsieur Netania respecte les règles des droits de l'homme qui sont prévues dans les accords de coopération.
Alors, il lui a fallu 6 mois pour se poser la question et nous tous autant qu'on est on savait le premier jour que ça allait tourner au massacre. Pourquoi ? Parce que le premier jour compte tenu de la violence qui s'était déchaînée, on avait le souvenir de ce qui s'était passé en 2009 avec l'opération Plur qui avait déjà été un massacre, qui avait déjà donné lieu à l'accusation de crime de guerre.
Voilà pourquoi dès les premières heures, nous avons tenu la position que vous savez en faveur du cesser le feu immédiat [Musique] [Applaudissements] parce que la guerre, contrairement à ce que croit La guerre n'est pas la solution aux problèmes politiques. Bien sûr, les problèmes politiques existent. Bien sûr, la guerre existe, mais il existe d'autres moyens de régler les problèmes que de se dire qu'en massacrant tout le monde, on va le faire parce qu'on ne le fait jamais.
Tout le monde le sait. À la fin, il y a une paix. Alors, autant commencer par la paix.
Alors, autant négocier dès maintenant, alors autant s'entendre. Mais pour ça, il faut le cesser le feu. Comprenez pourquoi dès les premiers instants, nous avons décidé une ligne stratégique que nous avons tenu contre vents et maré qui est de dire nous accrochons au droit international parce que si ce n'est pas le droit international qui a d'innombrables défauts, bien sûr, si ce n'est pas le droit international, alors que reste-t-il ?
Et bien, il ne reste que les rapports de force. Et dans les rapports de force, les nôtres ne sont pas les mieux équipés, les mieux armés. Par conséquent, nous sommes voués à être les massacrés.
Voilà pourquoi le droit nous protège et la force bien sûr quand il faut se défendre. J'aimerais que chacun d'entre vous le médite et le comprenne jusqu'au bout. Voilà pourquoi depuis le début nous avons dit tous les crimes de guerre doivent être punis.
Punis, pas seulement commenter. Voilà pourquoi nous étions en délégation le jour où s'est réunie la cour internationale de la haie. Voilà pourquoi nous étions présents à la frontière à Rafa du côté égyptien une délégation de parlementaire.
Voilà pourquoi tout le long du chemin nous nous sommes appuyés sur les moyens que le droit nous donne. Nous sommes européens. Alors nous exigeons de l'Union européenne qu'elle vote l'interdiction immédiate de vendre des armes à Israël. 30 % des armes que reçoit monsieur Netaniaou vient de la République fédérale allemande.
Nous exigeons que l'Union européenne cesse immédiatement les exportations d'armes et les interdisent à tous les pays qui en sont membres. Il faut que comme réplique à la violence qui est déchaînée, nos nations et la nôtre en particulier, je dis la nôtre, la France reconnaissent l'État de Palestine maintenant. Maintenant parce que c'est le rapport de force dont on a besoin.
Voilà. Voilà mesdames messieurs ce que cela signifie de s'engager dans une lutte politique. Nous pouvons le faire.
C'est pas les Gazaouis qui vont élire des députés européens. C'est nous et c'est nous qui sommes en situation dès que la session commencera de déposer la résolution pour demander tout ce que je viens de vous dire parce que c'est déjà nous qui avons fait adopter pour la première fois au mois de février au Parlement européen un amendement qui disait "C'est c'est le feu immédiat, c'est nous qui l'avons fait, personne d'autre." [Applaudissements] et on en était à la 4e tentative.
Mesdames, messieurs, souvent souvent vous pensez nous sommes abandonnés, on ne fait pas attention à nous. Vous vous trompez. Vous vous trompez complètement.
Vous n'êtes pas abandonné. Il n'y a personne qui ne pense pas à vous. Vous êtes exploité et méprisé.
Ce n'est pas pareil. Et contre cela, c'est la pire erreur qu'on puisse faire pour gouverner la France que de se comporter de cette manière à l'égard du cœur de son peuple. Que se passe-t-il ?
Vous savez que l'Europe s'est vouée à une orientation économique et politique. Il faut le libre échange généralisé. Il faut abolir toute forme de protection des productions.
Il faut ce qu'ils appellent la concurrence libre et non faussée. Quel est leur projet ? Et bien que dans cette compétition libre à non faussé, l'Europe se taille la plus grosse part.
Comment peut-il le faire ? Alors que les productions, mesdames et messieurs, dorénavant dans le monde se font le plus souvent à des prix comparables. Le processus technique est le même.
Par exemple, un composant électronique qu'il se fabrique en Europe ou qu'il se fabrique en Asie, c'est le même qui est demandé à chaque étape le meilleur. La différence, c'est que celui qui vient d'Asie a été assemblé par un homme ou une femme payé 49 fois moins que celui qui le ferait ici. Si bien que la concurrence libre est non faussée, le libre échange généralisé, ça n'a qu'une seule et unique signification que dans chaque pays, pour que le capitaliste se paye la part du gâteau la plus grosse, on baisse le plus possible le prix du travail.
Leur stratégie est de baisser à toute force le prix du travail et ils sont en train d'y parvenir. Et si vous voulez le mesurer le plus finement qu'il soit, regardez les fortunes qui s'accumulent parce que c'est le meilleur des thermomètres. Ces fortunes sont faites du travail humain du vôtre.
Je dis le vôtre. Pourquoi ? Parce que la France est une nation vieillissante où le nombre d'enfants que l'on a par famille en moyenne bien sûr est aujourd'hui telle qu'il y aura demain moins de français qu'il y en a aujourd'hui. et de la même manière que la population européenne toute entière régresse d'ors et déjà par conséquent, il y a pas besoin d'être un très grand génie politique pour comprendre que le futur s'inscrit là où il y a le plus de monde et où les gens sont les plus jeunes. car pardon de faire cette révélation inouie.
Le futur appartient à la jeunesse et pour ça il faut qu'il y ait une jeunesse. Alors ces grandes et importantes personnes qui s'en vont donner des leçons au peuple d'Afrique à propos de leur démographie et font des remarques blessantes du type "Vous n'êtes pas encore entré dans l'histoire, la question qui devrait se poser, c'est de savoir si eux sont pas en train d'en sortir." Et pour de bon, c'est dans nos quartiers [Applaudissements] que la population, 40 % d'entre elles, a moins de 25 ans.
Dès lors, je dis le futur de la patrie républicaine des Français est dans ces quartiers populaires. que ça vous plaise ou pas. Ici s'effectue la production de la richesse par les gens qui s'y trouvent.
Un homme sur deux est un ouvrier ou un travailleur des réseaux. Qui produit la richesse de ce pays sinon eux ? trois femmes sur c employés qui ont un salaire, qui sont salariés, sont employés dans des aides à la personne ou à la logistique.
Les aides de quelle personne s'il vous plaît ? La logistique au service de qui ? Du peuple tout entier.
C'est ici que se fait le travail. C'est ici que s'organise la société. Non, il n'y a pas l'assistana dont il parle avec ses mots grossiers.
D'abord parce que quand il parle des soins, quand il parle de l'école, quand il parle de ce qu'ils veulent, personne n'est assister parce que tout le monde ici paye des impôts. Quand vous payez la TVA, vous payez le plus gros impôts qui paye sur ce pays. Et la moitié d'entre vous, en tout cas, la moitié de ceux qui pourraient avoir accès au RSA, la moitié de ceux qui pourraient avoir accès au RSA, la moitié ne le demande pas.
Soit parce qu'il le sait pas, soit parce qu'il sait pas par quelle porte il faut passer. Mais c'est comme ça. Donc je dis à toutes ces belles personnes, ne croyez pas que nous n'ayons pas compris.
Vous voulez que tout le monde méprise qui ? l'essentiel de ceux qui font la richesse de ce pays parce que comme d'habitude, vous savez très bien que c'est là que se trouve le grand nombre et que si ce grand nombre prend conscience de lui-même et se donne les moyens politiques d'agir comme nous sommes en train de lui proposer de le faire quand nous élisons 75 députés insoumis qui parmi eux comptent des gens qui viennent directement oui directement très directement du peuple à qui personne n'aurait jamais pensé qu'on confier la moindre responsabilité. Oui, c'est une stratégie.
Nous voulons vous montrer à vous que vous pouvez être député. Vous pouvez être le maire là ou le maire de votre ville. Je vous dis ça parce que bientôt vous allez avoir les bonurs à nouveau sur le dos.
J'ai vu monsieur Glxman dire et bien nous allons changer complètement la gauche. Ça va être une fois pour toutes. Non monsieur, ça sera jamais une fois pour toute parce que quoi qu'il arrive on continuera.
Mais pas seulement. Et bien je vous invite monsieur Gman à revenir ici aux prochaines municipales pour dire aux gens nous vous proposons d'en finir une bonne fois pour toutes avec les insoumis. L'accueil risquerait d'être un peu frais.
Mais le plus important, c'est que vous allez les voir le 9 juin, le 10 juin au matin recommencer à sortir leur violon. Nous voulons l'unité. C'est vous qui l'avez empêché.
C'est vous qui n'en avez pas voulu pour la liste aux européennes. C'est vous qui avez refusé de nous mettre dans la situation qui nous aurait permis de battre le Front National. Confiez-moi, confiez à Manuel Bompard. confiez à ce que vous venez d'entendre la conduite d'une telle campagne et vous verrez bien si on n'est pas capable de battre le Front National dans une telle configuration.
Vous, vous êtes des bon à rien, pas nous. Regardez la force que nous avons construit. Alors, ils vont revenir.
Ah mais tout d'un coup, l'Union Oui, pour les municipales pour voter pour eux parce que nous on est trop clivant, vous comprenez ? On n' pas les bonnes manières. Comme dit monsieur Glman en nous insultant, nous voulons un débat apaisé.
Apaiser, c'est le droit pour le maître de te regarder de haut. Apaiser, ça veut dire je parle et tu fermes ta gueule. Apaiser, ça veut dire euh quand j'ai une idée que par exemple, je t'ai pris pour un imbécile en croyant qu'on allait voter pour les retraites et que maintenant je te dis que je suis plus d'accord, tu te tais.
Tu te tais tout le temps, tu baisses les yeux. Mais voici qui nous sommes, nous les insoumis. Le signal du combat, ce qui baisse jamais les yeux.
Un travailleuré sur qu vit dans les quartiers populaires. Un/4 des travailleurs des entrepôts de l'Île-de-Fance vit dans les quartiers populaires. Mesdames, messieurs, les entrepôts, la logistique c'est les réseaux collectifs.
Et dans le monde du 21e siècle, tout tient au réseau du collectif. Quand on les interromp, il y a plus rien qui marche. Et pas seulement localement, mais à l'échelle du monde.
Le monde est une organisation de la production en réseau. Voilà la puissance que vous avez dans vos mains quand vous vous mettez en mouvement. Alors maintenant, regardez dans notre côté la déchéance morale absolu de ceux qui vous donnent des ordres, de ceux qui prétendent parler en votre nom.
Vous avez vu l'autre soir un journaliste, monsieur Darius Rochbin, interrogé un criminel de guerre. Première question. Première question entre gens de bonne éducation.
Quel effet ça vous fait à vous personnellement, monsieur le premier ministre d'être sous un mandat, une demande de demandat d'arrêt et de diriger un gouvernement dont la cour internationale a dit que il avait déjà réuni quatre conditions sur c pour un génocide. Qu'est-ce que ça vous fait ? Vous vous en rappelez pas ? il a osé et l'autre a répondu "Non, non, c'est pas pour moi que ça compte." Enfin bref, il faisait le malin.
Et ce type a pu pendant une demi-heure mentir à tout le monde, dire des choses qui sont insupportables. Par exemple, il dit "Les accusations de la Cour pénale internationale sont fausses. Nous n'affamons pas les gens." Menteur menteur menteur menteur Tous les observateurs savent qu'il y a un blocus sur la nourriture.
Tous les observateurs ont vu des enragés sortir des colonies détruire les biens alimentaires qui étaient à la frontière. Vous êtes des assassins et des menteurs. Après, il dit un seul mort civil c'est trop.
Nous ne faisons pas de bombardement non ciblé à Gaza. Menteur, depuis le premier jour, il y est tombé 1000 bombes par jour sur les gens qui se trouvaient là dont la majorité de les personnes âgées, des femmes, des enfants qui ne savaient où aller puisqu'on leur disait d'aller ici ou là et de s'y faire tuer. menteur, il ajoute même "On ne fait pas ce que faisaient les alliés à DR, on ne fait pas un tapis de bombe à Gaza.
Menteur, vous faites des tapis de bombe à Gaza." Et quand on voit ça, le plus surprenant, ce n'est pas que le criminel vienne dire "C'est pas moi, c'est pas moi." C'est les comparaisons qu'il fait.
Écoutez les gens, vous avez entendu 100 fois le lendemain du 7 octobre, il y avait cette parole que n'avaiit pas dit les insoumis. Il y avait cette parole qu'ils avaient prononcé. Il y avait cette parole qu'ils auraient pu dire mais qu'ils n'ont pas dit tous les jours, le matin, le midi, le soir pendant des semaines et des semaines et des semaines.
Et là, ils ont tous fermé leur grosse bouche. Ils écoutent monsieur Netaniaou en dodelinant doucement de la tête. Oui, nous comprenons votre problème.
Bien sûr, monsieur Darius Rochbain a fait, paraît-il une interview ? Nous, on appelle ça passer les plats, pas faire une interview. Comment se fait-il que cette profession qui d'habitude est si corporatiste, pas une rédaction, pas une société de rédacteur pour dire l'honneur de notre métier, c'est que nous ne faisons pas des interviews de criminel de guerre.
Rien. Ventus, bouge fermé. Tous ces corporatistes qui d'habitude dès qu'on dit un mot pour critiquer un ou une journaliste pendant des jours et des jours nous harcè interpelle nous ne pouvons participer à une interview dont une seule question soit autre chose qu'un acte d'accusation et là tout d'un coup rien il aurait pu au moins se dire par solidarité avec mes confrères je vais poser une question à monsieur Netaniaou monsieur Net Nanahou, écoutez s'il vous plaît, monsieur Netaniaou, pardon monsieur Netaniaou, je devrais vous poser une question monsieur Netaniaou, si vous permettez que je vous pose une question, je voudrais vous demander comment vous expliquez qu'on est tué 168 journalistes à Gaza.
Qu'est-ce que vous avez à nous dire sur le sujet ? Et il aurait pu dire, vous savez, moi je suis journaliste, je pense à mes collègues. Il aurait pu lui dire, "Et comment vous expliquer que vous interdisez l'accès des journalistes puisque vous prétendez que vous ne faites rien de tous ceux dont vous êtes accusé ?
La meilleure des manières, c'est de laisser rentrer les gens comme ça, on verrait." Non, il ne le fait pas. Il lui a pas posé la question.
Il lui a pas dit "Comment vous expliquez, monsieur, que vous avez bombardé le siège de l'Agence française de presse ? Comment vous expliquez, monsieur que vous avez confisqué le matériel de telle agence de télévision et cetera et cetera ? Rien. motus bouche cousu, il n'avait rien à dire et tous les autres ont regardé ça.
Il aurait pu lui dire "Mais écoutez monsieur, il y a un problème. Il y a une cour internationale qui a décidé que qui a constaté que sur cinq registres qui fondent qui décrivent un génocide, il y en a quatre qui sont en route de chez vous. Qu'est-ce que vous en pensez Non, on ne pose pas des questions de cette nature.
On pourrait lui avoir demandé, dites-on, monsieur Netaniaou, pendant qu'on vous a la sous la main, si vous permettez, on va vous dire, est-ce que vous êtes d'accord ou est-ce que vous démentez ce que dit le journal de Guardian en Angleterre quand il déclare que les dirigeants de vos services secrets ont menacé comme des mafieux la présidente de la Cour internationale de justice et sa famille ? Vous avez quelque chose à nous dire à ce sujet ? Vous désapprouvez, vous désavouez ?
Non, la question ne sera pas posée. Voilà ce qu'on appelle une interview. C'est l'effondrement moral de ceux qui disent qu'ils sont l'élite de ce pays, l'élite intellectuelle, les donneurs de leçon.
Comme le disait monsieur Barbier, grand esprit dont vous savez que même l'été, il met une charpe rouge qui visiblement est beaucoup trop chaude pour la saison. Mais bon, après tout, il y a des hommes qui continuent avec leur doudou en quelque sorte. Et bien, il avait dit l'éditorialiste est en quelque sorte le tuteur sur lequel se greffe et bien s'enrouler le liou.
Vous avez besoin d'eux pour penser. C'est ça que ça veut dire en gros une fois qu'on enlève tout le baratin. S'il n'était pas là, vous n'y arriveriez pas tout seul.
C'est pourquoi vous écoutez monsieur Darius Rochebin et si vous êtes venu avec des questions et ben vous rentrez chez vous avec des silences. Apprenez à penser. Ne posez pas les questions qui dérangent les puissants de la terre.
Voilà la leçon de cette interview. Taisez-vous, baissez les yeux. Et bien nous sommes avec nos petits bulletins de vote un par un dans l'isoloire.
Nous levons les yeux et on leur dit tiens bouffe. Voilà ce qu'on fait. J'ai pas fini.
J'ai pas fini. Je règle un compte. Pendant 30 minutes, on m'a pris pour un imbécile.
Pendant 30 minutes, on vous a pris pour des imbéciles. Ça ne se passera pas comme ça. Ici, on est en train de dire les choses et ça va leur revenir aux oreilles.
Et je veux qu'il le sache. Nous ne sommes pas aussi bêtes que vous le croyez. Nous sommes capables de nous rendre compte et quand vous faites des comparaisons, mais oui, des comparaisons.
Moi, j'ai dit que je comparais les lâches qui n'ont pas le courage de laisser une réunion se dérouler parce qu'elle défend le point de vue des Gazaouis. J'ai dit, votre lâcheté est une forme de soumission au dominant. Quand vous interdisez notre réunion, alors que vous vivez dans un pays libre, vous vous comportez comme des lâches.
Et j'ai pris l'exemple d'une philosophe, madame Anna Harent, qui a fait la démonstration de cela à propos du procès Aichman. Naturellement, j'étais pas en train de traiter d'ichman, le malheureux, misérable président de cette université. J'étais en train de citer un bouquin qui sont censés avoir lu parce que c'est un des fondamentaux du 20e siècle pour comprendre les totalitarismes et qu'elle a écrit un bouquin entier sur le procès.
Aussitôt, j'ai été accusé, vous savez comme toujours, de l'avoir comparé à un nazi. J'ai eu beau écrire, écoutez, je ne le compare pas à un nazi, je compare ça l'acheté à celle qui a permis au nazi d'y arriver. De même que tranquillement aujourd'hui, je peux dire devant tout le monde et sans être gêné, le patronat qui fait les yeux doux au Front National prépare une catastrophe dans ce pays.
Vous êtes des lâches si vous cédez. Vous n'avez jamais eu de conscience de classe assez clair. Alors, je pourrais faire des comparaisons avec ce qu'on fait vos prédécesseurs avant la guerre.
Et alors, on verra de quel côté chacun était. le pauvre peuple dans la résistance et les autres à la mangeoire. Alors, il a osé comparer monsieur Netaniaou l'intervention d'Angaza au débarquement en Normandie des troupes alliées.
Il n'a pas cité bien sûr la survenue de la Russie qui après avoir perdu 20 millions de ses habitants a déferlé sur l'Allemagne nazi et l'a écrasé. Mais ils auraient pu au moins comparer à autre chose qu'à un débarquement qui amenait la liberté. Ça n'a rien à voir d'envahir Gaza et de débarquer pour faire la guerre au nazi.
Ça n'a rien à voir. C'est le contraire d'une certaine manière. Alors quand vous allez décider d'embrayer en envoyant des députés européens insoumis sur la question de l'embargo sur les armes, écoutez-moi, vous n'êtes pas en train de demander une chose folle, une chose inouie, incroyable, comment ce commerce on l'interrompreit parce que depuis le mois de février dernier, l'organis des Nations unies demande que l'on suspende toutes les ventes d'armes à Israël.
C'est donc la voix du monde qui a parlé. Pourquoi ne le font-ils pas ? Quand vous allez demander avec votre bulletin de vote la reconnaissance de l'État de Palestine et que vous entendrez la méchante voix hypocrite qui vous dit "Ah non, pas dans un moment d'émotion.
Pourquoi ? Pourquoi pas dans un moment d'émotion ? C'est un très bon moment parce que du moins tout le monde comprend et ceux qui ne sont pas d'accord diraient bah quand même oui, ils ont exagéré au moins.
Bien sûr, un moment d'émotion, ça se maîtrise l'émotion. L'émotion quand on la maîtrise, quand on la conduit, ça donne de la musique, ça donne de la poésie, ça donne de la sculpture, ça donne de la peinture. L'émotion n'est pas le contraire de la bonne pensée.
Ne le devient que si on la maîtrise pas. Mais si on la maîtrise, c'est le contraire. Ça voilà pour l'émotion.
Mais dites voir, il y a pas longtemps, il y avait pas d'émotion et vous reconnaissiez pas l'état de Palestine. Alors, ni quand il y a de l'émotion, ni quand il y en a pas, vous foutez de nous. C'est ça que vous faites, monsieur Macron.
Vous pouvez nous dire à quel jour vous interrompez l'émotion pour qu'on sache quand vous allez reconnaître l'État ? Parce que si vous le demandez, mesdames et messieurs, vous ne faites pas une demande extraordinaire. La majorité des nations du monde a reconnu l'état de Palestine.
Reconnaître l'État de Palestine, c'est ramener sur la table les résolutions de l'ONU qui disent qu'il y a un état de Palestine et que c'est pas à monsieur Netaniaou de décider s'il peut y avoir un état de Palestine parce que ça a déjà été décidé. Et puis mesdames et messieurs, 11 pays de l'Union européenne l'ont déjà fait. Par conséquent, il traînent les pieds. [Applaudissements] Il y a un double jeu. 11 ONG françaises ont attaqué la France en justice pour exiger la suspension des livraisons d'armes à Israël.
Il y a eu trois référés déposés au tribunal administratif de Paris en avril 2024. Le tribunal a répondu non cela pourrait perturber les relations diplomatiques. Ben, c'est précisément ce qu'on veut faire.
À qui voulez-vous qu'on s'adresse sinon à la justice pour faire appliquer la loi ? Mesdames et messieurs, si monsieur Netaniaou fait l'objet d'un mandat d'arrêt, si la cour internationale décide qu'il est coupable, tous ceux qui auront participé à cette action s'en complice des criminels de guerre. Ne croyez pas un instant que nous allons l'oublier.
Et le ministre a d'ailleurs dit, et nous le lui rappellerons, que les binationaux qui auraient participé à des crimes de guerre seront poursuivis comme les autres. [Applaudissements] Bon, j'ai parlé longuement de cette question parce que les autres avaient été abordés auparavant. Ce vote arrive et je ne veux pas vous cacher qu'il pose déjà des problèmes.
Hier à Toulouse, j'ai mentionné la question des radiations. Vous savez que nous avons fait campagne pour que les gens s'inscrivent. On est assez content.
Il y a 2 millions de personnes de plus qui vont qui sont inscrites. Alors 2 millions, ça commence à faire beaucoup. On ne sait pas comment elles vont voter ces personnes.
Mais enfin compte tenu de ce qu'on observe dans certains quartiers, il est bien possible que ce soit beaucoup de gens qui ont décidé cette fois-ci de s'emmêler. Mais là où nous avons commencé à être un peu étonnés, c'est quand on nous a parlé des radiations. Alors hier, j'ai mentionné pas de bol hein, j'ai mentionné des radiations d'un type un peu particulier, c'est toute la famille d'une députée insoumise.
Pourtant personne n'a déménagé. Tout le monde est là a voté la dernière fois. Ils sont tous radiés.
Naturellement ça va être établi, hein. Bon, mais il y a pas qu'elle, il y en a d'autres. Donc je vous appelle à la vigilance.
Beaucoup d'entre vous, je me permets de corriger ça au passage, se disent "Ah mais moi je ne me suis pas inscrit." Mais vous avez pas besoin de vous inscrire si vous l'étiez déjà auparavant. Si vous avez déjà voté, vous n'avez pas besoin de vous inscrire.
Si vous vous êtes inscrit, c'est pas la peine de vous réinscrire. Mais vérifiez où vous en êtes. Et le jour en question, si par hasard, alors que vous aviez déjà voté et que vous revenez voter au même endroit, que vous avez pas déménagé et qu'on vous dit vous êtes radié, et bien alors vous avez le droit d'interpeller le juge.
Le juge il sera là à partir de 8h du matin et il faut le faire travailler. Chaque fois qu'il y a un problème, le juge, si vous avez un ascesseur ou un délégué insoumis, le délégué insoumis. Ne laissez pas faire.
Alors, voyez-vous, comme nous sommes dans un pays libre avec une presse qui est totalement libre d'être d'accord avec le pouvoir, et bien comme j'ai dit ça hier, pas plus tard que ce matin sur une grande radio, quelqu'un a dit "Mélanchon provoque la polémique parce que vous savez, je suis outrancier, je suis clivant, je provoque des polémiques." Quoi que je dise, bonjour monsieur. Haah, la polémique.
Mais si ce type était autre chose qu'un passeplat ou un faiseur de buzz, il se serait dit tiens, mais qu'est-ce qu'il raconte Mélenchon ? Je vais aller vérifier. C'est peut-être un vrai sujet.
Non, ça l'intéresse pas. C'est pas pour ça qu'il est payé. Il est payé pour vous bourrer le crâne.
De même que si vous avez pas la bonne couleur de peau, vous êtes un suspect. Et si vous vous appelez Mélenchon, vous êtes en faiseur de polémique. Et bien je ne vous cache pas que la polémique ne nous fait pas peur et que nous croyons au contraire que la polémique ouvre l'esprit.
Souvent, évidemment, faut savoir comment on parle. S'il y a pas de conflictualité, s'il y a pas de différence, les gens les choses vont de soi. Personne n'y pense.
S'il y a pas quelqu'un qui vous dit "Mais dis donc, tu trouves normal que ah bah tu y avais pas pensé." et tu réfléchis et tu te dis non c'est pas normal. Alors un autre arrive et dit ah bah si quand même c'est si c'est vrai c'est normal c'est normal c'est pas normal faut que je décide.
Mais oui ça s'appelle avoir une conscience ça s'appelle avoir un cerveau. Par conséquent la contradiction le conflit d'idée n'est pas du tout un obstacle. C'est le contraire qui est un obstacle.
Il y a des endroits où tout le monde est d'accord en tout cas en apparence. Ça s'appelle une dictature, mais ce n'est pas ce que nous cherchons. Nous ne cherchons pas à être tous d'accord.
Nous cherchons à savoir que faire qui soit utile à tous. Et comme nous ne sommes pas d'accord, et bien nous votons. Et voilà ce qu'on fait le 9 juin.
Nous ne sommes pas d'accord avec tous ces gens et nous avons l'intention par nos bulletins de vote de creuser la distance qui leur permett de réfléchir qu'ils ont un problème avec ce pays. Nous ne sommes pas domestiqués. Voilà de quoi nous parlons.
Voilà. Méfiez-vous les gens, les sondages. Ah, écoutez, vendredi, ça sera le 7 le soir, vous aurez le dernier sondage.
Il sera faux de 5 points pour nous, hein. Pour les autres peut-être, c'est vrai, on s'en fout. Mais pour nous, ça sera 5 points de moins comme à l'élection présidentielle.
Et pourtant, l'élection présidentielle, c'est important. Ils avaient ils avaient amené tout leur matériel d'enquête en fer à la un fer à cheval, une pâte de lapin, des grenouilles dans un bocal et tous les instruments de mesure scientifiques nécessaires pour faire des sondages. Surtout que comme ils se sont trompés déjà à l'élection d'avant et à l'élection d'avant et à l'élection d'avant et à l'élection d'avant et à l'élection d'avant, il y a qu'une chose qu'ils peuvent dire avec certitude à 100 %, c'est que on sait qu'on va se tromper.
Pas besoin de faire un sondage pour le savoir, mais nous ça nous coûte. Je vais vous dire pourquoi. Mais le lendemain ça sera samedi et dimanche.
Interdiction de faire des sondages. À 20h tout commence la soirée électorale qui durera 1 heure. Pourquoi elle durera qu'une heure ?
Parce que les macronises vont se prendre une tôle donc ils ont pas trop l'intention qu'on en parle trop longuement. Donc le mois on en parle, le plus vite on passe à autre chose. Mais à ce moment-là, on vous dira sondage sorti des urnes.
Je vous refais pas le numéro, vous l'avez compris. Comme ils sont trompés le coup d'avant, le coup d'avant et le coup d'avant et le coup d'avant et la dernière fois, ils sont trompés de tr points. Entre 20h et 23h, ils ont réussi à se tromper de tr points.
Alors nous, on avait plié nos affaires, on nous avait dit qu'on faisait 19. On commence à ranger. Les journalistes étaient partis et puis tout d'un coup, on nous dit "Renez, revenez parce qu'après 20h c'est les grandes villes qui vote et qui sait qui a dans les grandes villes ?" Bah il y a, il y a les quartiers populaires, il y a les gens qui bossent et ceuxl ils votent pas comme les autres.
Donc quand on aura dépouillé les grandes villes, on saura où on en est. Alors les amis, ne quittez pas le bureau de vote parce que la dernière fois, ils ont fait comme ça 20h on ferme les gens on dit "Ah papa, qu'est-ce que vous racontez ? On n pas voté." Il y a des gens qui ont fait la queue puis d'autres sont partis, on leur a dit c'est fini.
Mais c'est que ça change tout mesdames messieurs. Si le vendredi veille de l'élection, il ne s'était pas trompé de 5 points. Il y a des gens qui ont voté autrement et qui auraient dit bah je vais voter pour Mélenchon parce que c'est ce qu'il y a de plus utile et c'est ça qui m'amènerait au deuxème tour.
Il ne nous a fallu que 420000 voix et on y était. Par conséquent là non seulement ils annoncent à tout le monde ça sert à rien, restez chez vous. Ils ont perdu hein.
Voilà ce qu'ils font. Mais si c'était que ça, on s'en fout. On a l'habitude nous de résister.
Mais c'est que compte tenu de ce qu'il y a dans les sondages, alors on donne plus de temps de parole à ceux qui sont en haut qu'à ceux qui ne s'y trouvent pas. Vous comprenez ? Autrement dit, c'est l'arnaque permanente avant, pendant, après.
Voilà ce que nous ne supportons plus. Et ne croyez pas que cette fois-ci ça sera comme les autres. Je leur redis à ces très intelligents que cette fois-ci nous allons déclencher, c'est Mathil Panot qui me l'a dit, une commission d'enquête pour savoir comment se déroulent les élections en France parce que il y en a ralbol que quand c'est le quartier populaire, il y a des radiations, il y a des piles de professions de foi qui sont posées en tas sur le le les boîtes aux lettes. même pas mis dans la boî dans la boîte aux lettres pas dans les beaux quartiers hein chez vous.
Il y en a marre qu'on retrouve des professions de foi dans les poubelles avant même le jour du vote. Il y en a marre que des fois il y ait pas le bulletin de vote. Il y en a marre que des gens soient radiés.
Il y en a marre. Il y en a marre. Mais cette fois-ci il y en a marre.
Et il va se passer quelque chose, c'est que nous allons déposer ma dit Mathilde Panu au nom du groupe insoumis une demande de commission d'enquête qui est dans notre droit et que nous aurons donc automatiquement sur les conditions dans lesquelles se déroulent les élections parce qu'arrivent les élections municipales et ensuite les élections présidentielles. Il y a un proverbe berbère. Il y a des berbères ici.
Ah bah forcément, j'ai pas pris grand risque là partout. Et il y a un proverbe berbère, je sais pas le dire à Nazir. Le proverbe il dit la première fois que tu te fais rouler c'est pas de ta faute.
La deuxième fois qu'il te roule c'est de ta faute. Ça veut dire queils nous ont déjà roulé une fois deux fois. La deuxème c'était de notre faute.
Donc la troisème elle n'aura pas lieu. Il va leur en cuir. Il va leur en cuir.
Car à la commission d'enquête, on va regarder tous leurs magnifiques instruments et ils ne peuvent pas nous dire ce n'est pas possible parce que quand on est convoqué à une commission d'enquête, c'est pas une invitation pour venir goûter et boire le thé. C'est une circonstance où tu es obligé de venir et tu es obligé de dire la vérité. Par conséquent, ils seront obligés de venir et obligés de dire la vérité.
Je leur dis ça pour les aider à bien réfléchir en ce moment et à ne pas se poser trop tard les questions qui comptent car nous ne pratiquons pas le pardon des offenses. Alors maintenant, il faut que je finisse. Alors, je me suis demandé avec quoi hier j'ai terminé avec Robespierre.
Ça vous a plu ? Non, mais je dis ça pour mes collègues. Robespierre, c'est une source formidable.
Vous connaissez la chanson de Ferra ma France dedans, il dit elle répond du nom de Robespierre ma France. Ce pauvrepierre, ils lui ont collé sur le dos tout et n'importe quoi. Ceux même qui étaient les criminels.
Et bon, la Révolution française que je vous invite à lire. Il y en a des plus jeunes que moi ici, mais il y en a des très jeunes. Moi, je suis devenu vraiment républicain en lisant les histoires de la révolution.
Et franchement, la première que j'ai lu, c'était pas la plus maline, c'était un type de droite pas possible qu'il avait écrit. Mais moi ça m'avait plu. Ces gens qui étaient rien et qui le lendemain du fait d'une révolution parce qu'ils avaient la confiance populaire diriger le pays et faisait face à une situation que personne jamais n'avait imaginé.
Personne ne savait ce qu'on fait quand on fout dehors un roi parce que lui-même s'est sauvé et conspire avec l'ennemi. Personne savait qu'est-ce qu'on fait avec des milliers de gens qui se mettent en mouvement et qui foutent au feu tous les titres de propriété des seigneurs féodux. Imaginez-vous, vous foutiez au feu les titres de propriété de monsieur Bolore et des autres.
Catastrophe. Bon alors à la fin, bon c'est un exercice très français. Jeunes gens, lisez des choses sur la Révolution française.
Quand vous avez fini, lisez du Louise Michel parce que OK, c'est une anarchiste mais c'est une femme tellement extraordinaire dans la lutte contre le colonialisme en Kanaki que ça vaut la peine de trouver un modèle féminin qui nous inspire et qui nous inspire dans l'action. Alors à la fin, nous autres les Français et nous spécialement les insoumis, nous aimons l'histoire. On aime bien discuter, qu'est-ce qu'on ferait ?
Ceci, cela, tout ça. Bon bref, bah Clémenceau un jour a dit "Écoutez la révolution, arrêtez d'essayer de trier dedans, on prend tout dans un même paquet." Mais comme monsieur Gluxman a dit qu'il ne veut être ni Jupiter ni Robespierre, vous savez, ils sont spécialistes du nini, hein.
Donc ni Jupiter, que Jupiter fasse ce qu'il veut. si jamais il existe. Mais pour ce qui est de Robespierre, ah non là on n'est plus d'accord parce que monsieur Gluxman, si vous voulez retirer Robespierre de l'histoire de France, est-ce que vous allez retirer avec le droit de citoyenneté aux juifs qui a été donné aux juifs par Robespierre ?
Est-ce que vous allez retirer la déclaration des droits de l'homme ? Est-ce que vous allez retirer les lois sur le minimum ? Est-ce que vous allez retirer cette phrase que vous feriez bien de rappeler maintenant même tout de suite à ceux qui dirigent ce pays ?
Parce qu'à l'époque quand on a voulu abolir l'esclavage, les colons sont venus, ont dit "Mais ça va pas, on va abolir l'esclavage et puis quoi encore ? Les anglais vont faire du sucre moins cher, ils vont donc nous battre." Et ça commence à piaer.
On fait on fait pas, on fait on fait pas. Enfin bref, vous connaissez un peu l'histoire. Et alors Robespierre se lève et on lui avait dit les colonies vont périr.
Il se lève, il dit périssent les colonies plutôt qu'un principe. Voilà de quel bois nous sommes faits. Périssent les colonies plutôt que l'idée qu'on se fait de la France.
Ça suffit le colonialisme en Canaki. De même que nous protestons contre le colonialisme de monsieur Netaniaou. Nous balayons devant notre porte en France.
Nous ne sommes plus d'accord pour être la France coloniale. Nous ne voulons pas qu'on humilie le peuple Canaque. Alors, qui est-ce que je vais vous citer aujourd'hui ?
D'abord, j'ai vu qu'il y avait un drapeau de la République du Congo. Et ben, on est avec vous. Démocratique.
J'ai pas oublié. Alors, ça sera pas pour vous. J'ai pas trouvé encore.
Et parlant plus pour les Sénégalais, j'ai déjà montré la barque. Il me reste le Burkina. Qui c'est le Burkina ?
Allez, faites un effort. Quoi ? Qu'est-ce qu'il a dit ?
Plus fort, plus fort Thomas Scara. Plus fort Thomas Sankara. Oui, il faut que tout le monde apprenne à regarder le continent où est en train de déferler une jeunesse immense à vide de construire un monde neuf.
Comme je l'ai vu au Sénégal où 50 % de la population a moins de 19 ans ou 70 % de la population a moins de 30 ans, cela entre entre leurs mains fine le monde qui se dessine. C'est eux qui vont le faire. Alors, il faut apprendre à écouter les Africains, à regarder ce qu'ils font et à apprendre, à prendre et apprendre encore comment on fait une révolution citoyenne et comment on la gagne.
Regardez au Sénégal. Comment on vire un pouvoir qu'on ne supportait plus ? Regardez comment on fait les burkinabés quand ils ont viré monsieur Campaoré.
Oh, c'est pas souvent qu'on cite. Alors sans ka c'est pour chacun d'entre nous, c'est pas que pour moi. Thomas Ankara, le plus important, c'est qu'à tout moment aussi le peuple a besoin de chacun d'entre nous parce que nous faisons un travail utile.
Nous ne marquons pas des buts à tout moment, mais nous sommes tous utiles dans l'équipe. Rendez-vous 9 juin. [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Ah ben on chante l'hymne national non ?
Allez allons enfants de la patrie. Le jour de gloire est arrivé au loup de la tyrané. [Musique] sont planés nous compagnos soldat il vient jus dans le bras égorger mon [Musique] [Applaudissements] marchon [Musique] [Applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon