Brune Poirson ( Accor ) On se dit tout x Les Décideurs engagés
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Temps de parole
- Locuteur 371 %
- Brune Poirson26 %
- Présentateur2 %
≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Décideurs engagés, l'émission TV de l'hémicycle qui révèle les décideurs et nous permet de comprendre ce qui, chaque jour, leur donne envie de se battre et de réussir.
Bienvenue dans On se dit tout, l'émission des décideurs engagés sur l'hémicycle TV. J'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Brune Poirson. Bonjour Brune Poirson. Bonjour à vous. On est vraiment ravis de vous accueillir. Vous êtes directrice du développement durable chez Accor, membre du comité exécutif du groupe. On vous connaît évidemment, puisque vous avez été secrétaire d'État à la transition écologique, également députée du Vaucluse. Un parcours très engagé dans la défense et dans l'environnement. On va le voir, vous allez nous le raconter. Vous avez porté notamment la loi anti-gaspillage, la fameuse loi AGEC.
Brune Poirson, on a envie de vous connaître vous en tant que personne d'abord, avant de parler du groupe Accor. Qu'est-ce qui vous a construite ? Qu'est-ce qui vous a motivée ? Qu'est-ce qui fait que vous portez cette question de l'environnement vraiment à bras-le-corps ?
Je dirais peut-être deux choses. La première, c'est que j'ai grandi à la campagne. Et donc, j'ai toujours été en relation avec les agriculteurs. J'ai toujours été en relation avec ceux qui travaillaient autour et avec la nature. Et donc, je vivais quelque part, pour le coup, là, on pouvait vraiment parler d'aller à la météo à l'époque, avant vraiment qu'on perçoive les conséquences du réchauffement climatique. Dans quelle région particulièrement ? C'était dans le Vaucluse. D'accord. Et donc, j'ai toujours été très sensible, notamment aux questions liées à l'eau. Bien sûr. Dans cette région-là. Et je pense que ça permet de développer une sensibilité, en tout cas un intérêt pour la nature.
Et je pense une connaissance aussi assez intime de la nature et de l'agriculture plus largement. Et puis, une deuxième chose aussi, c'est que j'habitais en Inde pendant plusieurs années, pendant un peu plus de cinq ans. Et là, en Inde, en fait, c'est comme si vous aviez une vision en accéléré de ce qui se passait et de ce qui allait se passer, si on ne fait rien pour stopper beaucoup des aberrations qu'on voit très bien aujourd'hui, comme la surproduction de plastique, par exemple, qui vient détruire la plupart des cas en Inde. Surtout dans des pays comme l'Inde.
Les déchets font quand même… c'est un gros, gros, gros problème. Et d'ailleurs, les pays riches, la question des pays riches qui vont déverser aussi leurs déchets dans les pays sont… Tout à fait.
Alors, dans la loi AGEC, on s'est attaqué à cette question-là en visant l'interdiction. Et au niveau européen, il y a des choses qui ont été actées. Mais je pense que c'est important de répéter que ce genre de pratique reste encore possible.
Oui, encore d'usage. Une double expérience publique-privée sur les questions liées à l'environnement, j'ai envie de dire, qui est le plus vertueux ?
Alors, en fait, je pense qu'on répond à cette question en disant, il faut que les deux apprennent à travailler ensemble pour être vertueux.
Absolument. Donc, pour l'instant, c'est ex aequo. C'était compliqué. Vous avez été secrétaire d'État à la transition écologique. Question compliquée. Il faut batailler quand même pour faire passer les messages. Ça a été compliqué pour vous ou pas ?
J'ai envie de dire oui et non. Oui, dans le sens où c'est extrêmement difficile. Parce qu'en France, on n'a pas du tout une culture de compromis. Et compromis ne veut pas dire compromission. Compromis veut dire on a un objet très concret. On veut le transformer. Par exemple, la gestion des déchets en France. Comment on fait et qui on met autour de la table. Et surtout, quelles conditions pour une collaboration, pouvoir changer les choses très concrètement. Et ça, en France, c'est très souvent perçu comme de la compromission. Alors qu'au contraire, je pense que le compromis, c'est ce qui permet d'agir très concrètement.
Aujourd'hui, la transition écologique, c'est vraiment une question de réalisation et d'objets extrêmement concrets, tangibles. Parce qu'il faut rentrer dans le dur. Il faut changer les choses.
Tout le monde en a pris conscience, je pense, de cet engagement. Sauf qu'au niveau politique, souvent, c'est un peu le parent pauvre, finalement, des gouvernements qui se succèdent. Un budget climat pas à la hauteur. On l'a entendu encore récemment. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Une des difficultés, c'est que le réchauffement climatique va toujours beaucoup plus vite que les mesures qui peuvent être prises. On a le dilemme du prisonnier. Puisque, en fait, les intérêts individuels à court terme, c'est de ne pas trouver des solutions. Ou en tout cas, de ne pas s'engager. Alors que l'intérêt collectif à long terme, il est plutôt de trouver, au contraire, des solutions. Donc, la question, c'est vraiment comment on sort de ça. Donc, je pense par la collaboration. Je pense qu'on aura l'occasion d'en parler plus tard dans l'émission.
Le fait qu'on ait entendu, notamment par Agnès Manier-Runacher, actuelle ministre de l'Écologie, qui a dénoncé un budget climat pas à la hauteur. Ça, c'est quelque chose qui vous fait réagir ?
Oui, surtout aujourd'hui, parce que plus que jamais, on a et on voit très bien aujourd'hui, on est vraiment dans les conséquences du réchauffement climatique. Il faut déjà qu'on pense adaptation et non pas réduction de l'impact. Et il faut exactement, il faut qu'on pense réforme profonde du système économique, financier et donc aussi fiscal.
Alors, peut-être un bilan de la loi AGEC, quatre ans après cette loi que vous avez fait voter. Est-ce que vous pouvez dire que les objectifs sont atteints ou il y a encore beaucoup d'efforts à faire ?
Il y a encore beaucoup d'efforts à faire, mais néanmoins, je pense que c'est une loi qui a marqué non seulement des changements réglementaires profonds, mais aussi un changement culturel. Et un changement culturel à deux échelles. Je pense à l'échelle de la France, parce qu'il y a des choses qui sont rentrées dans le quotidien des Français, de la suppression de toute une série de plastiques à usage unique.
Ça, c'est aussi une façon de faire prendre conscience aux Français par des choses tangibles qu'ils voient dans leur quotidien, mais aussi au niveau européen, parce que cette loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, elle a été le socle de politiques européennes, donc qui sont encore débattues à l'heure actuelle. Donc, je pense que plus qu'une loi, c'est vraiment une nouvelle façon de penser, où on va au-delà du recyclage, en faveur du réemploi, de la réutilisation et de l'interrogation de nos systèmes et de nos pratiques de consommation.
Alors, là aussi, pardon d'en revenir au gouvernement, mais là aussi, il y a Michel Barnier, actuel Premier ministre, un moratoire sur cette fameuse directive européenne qui s'appelle la directive CSRD. Qu'est-ce que vous en pensez ? Quelle est votre réaction ?
Je pense qu'on va avoir de plus en plus de réactions comme ça. C'est assez facile de surfer sur la vague, pardonnez-moi, mais du climat bashing ou de la réglementation bashing, parce que finalement, ça rend populaire. Si vous dites aux gens, il y a moins de mesures, moins d'obligations, moins de changements à faire, ça vous rend plutôt populaire. La réalité, c'est que ce n'est pas ça qui va permettre de changer les choses.
Alors certes, la CSRD, c'est une réaugmentation qui est complexe, qui est coûteuse à mettre en œuvre, mais elle est indispensable et c'est un changement qui est majeur, parce qu'elle permet au niveau de l'entreprise au moins de penser impact et surtout performance financière et performance extra-financière et de les mettre peu à peu au même niveau, avec un vrai plan de transition pour toutes les entreprises. Et si ça, c'est à mettre à la poubelle, si ça, il faut un moratoire dessus, alors je pense qu'on est dans la lâcheté.
Voilà, c'est dit. Le tourisme, on va parler du groupe Accor, le tourisme, c'est 11% des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle nationale. Alors l'hébergement, c'est 7%, c'est surtout le transport qui est négatif pour l'environnement. Chez Accor, votre combat pour l'écologie, vous le concrétisez comment ?
On le concrétise par deux choses. D'abord, des mesures ambitieuses, fortes, qui sont partagées publiquement. Et ça, j'insiste dessus, parce que très souvent, on critique les entreprises quand elles se donnent des objectifs à 2025, enfin 2025, c'est demain, mais à 2030 ou à 2040. Mais c'est indispensable, parce qu'il faut savoir emmener un corps social, une entreprise, dans une direction. Et donc, il faut savoir le dire. Donc, j'assume totalement qu'on ait des objectifs qui soient non seulement ambitieux, mais à long terme, parce qu'on a une trajectoire pour les atteindre.
Et la deuxième chose aussi, c'est une vraie méthode de mise en œuvre, du sommet de l'entreprise à la base de l'entreprise, de la base de l'entreprise au sommet, avec des systèmes de rémunération qui font qu'à tous les niveaux de l'entreprise, les questions environnementales et sociales sont prises en compte, avec des systèmes aussi de gestion de projet qui sont extrêmement efficaces, et avec aussi une mesure et un audit externe des résultats qu'on atteint. Donc, on a à la fois des objectifs et à la fois des convictions qui sont très fortes, mais aussi une méthode pour les mettre en œuvre.
Pour les mettre en œuvre. L'importance des labels aussi pour des groupes comme Accor, c'est important pour les clients comme pour les collaborateurs ?
Exactement. En fait, c'est important à deux titres. D'abord, parce que ça mobilise les équipes autour d'un projet fort, parce que ce n'est pas facile d'être certifié ou d'être labellisé pour un hôtel, mais aussi parce que ça envoie un signal fort aux clients, aussi bien aux clients individuels qu'aux clients des entreprises.
C'est incontournable aujourd'hui. Et vous êtes le digital pour avoir ces labels, l'intelligence artificielle, est-ce que ça contribue aussi à pouvoir les obtenir ?
Tout à fait. Nous, on travaille vraiment, en tout cas, on essaie d'utiliser l'intelligence artificielle. Et force est de constater, certes, elle a des impacts environnementaux très négatifs, mais elle nous aide aussi. Je vois par exemple, très concrètement, une méthodologie qu'on a développée sur le Scope 3, vers nos émissions indirectes, on utilise l'intelligence artificielle et ça nous aide vraiment à mieux les mesurer et donc, à terme, à mieux les réduire.
Question du Collège de Paris, à présent, communauté d'école qui rend l'excellence accessible à tous. Et c'est juste après le jingle. Question du Collège de Paris, pour vous, Brune Poirson, c'est celle-ci, celle que vous avez choisie parmi plusieurs que l'on vous a proposées. Quelle est la valeur qui représente le plus votre entreprise et comment se traduit-elle concrètement cette valeur ?
Je dirais que c'est la valeur de l'hospitalité. On est dans l'hôtellerie, c'est-à-dire, en fait, dans l'accueil. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire, évidemment, respect. On accueille et il y a une vraie tolérance parce qu'on accueille les gens tels qu'ils sont, tels qu'ils souhaitent être, tels qu'ils veuillent venir. Et en fait, cette valeur et cette notion de tolérance, c'est-à-dire d'accueillir les gens comme ils sont, le mieux possible, je pense que c'est quelque chose qui est de plus en plus rare dans une société qui est extrêmement fragmentée, qui est même archipélisée, comme dirait Jérôme Fourquet. Et tout ça, ça se traduit aussi très, très concrètement.
Ce respect-là, par exemple, il se traduit aussi par un meilleur, ou en tout cas, on essaie le plus possible de former nos salariés, mais pas tant les former au service client. Oui, c'est important, mais les former plus largement pour que, quand ils viennent travailler dans nos hôtels, ensuite, après, s'ils le souhaitent, ils aient tellement de compétences qu'ils puissent aller travailler potentiellement ailleurs. Et donc, travailler dans un groupe comme Accor, finalement, c'est voir ces opportunités futures s'élargir.
Et ça, c'est d'autant plus important qu'on n'a pas besoin toujours de beaucoup de compétences ou de beaucoup de diplômes pour commencer à travailler dans le secteur de l'hôtellerie. Et donc, pour nous, ça, c'est majeur. Cette notion d'hospitalité et d'accueil, elle s'est traduit évidemment dans le respect et dans les aspects sociaux et un fort soutien social. Mais il y a aussi la question environnementale. Il faut, si on veut bien accueillir les gens chez nous, il faut aussi qu'on préserve l'environnement dans lequel on les accueille. Et donc, pour nous, un hôtel sur un territoire, il doit contribuer à faire émerger des solutions. Je pense, par exemple, à la gestion des déchets.
Quand on a des hôtels dans des pays comme, par exemple, l'Indonésie, notre objectif, il est de réduire au maximum ce qu'on donne à nos clients au profit, par exemple, d'expériences, des choses qui sont plus intangibles plutôt que des objets matériels. C'est comme ça qu'on a supprimé, par exemple, tout le plastique à usage unique dans l'expérience client. Mais dans d'autres villes, ça va, par exemple, être développé la végétalisation. Pourquoi ? Parce que d'abord, ça crée des églises de fraîcheur dans les villes, mais aussi parce que ça permet, quand il pleut, de mieux absorber l'eau et de recharger les nappes phréatiques.
Bref, ce sont des exemples très concrets pour vous montrer que pour nous, l'hospitalité, c'est non seulement l'accueil et la tolérance, mais c'est au-delà de ça, vraiment une contribution sociale et sociétale à l'environnement dans lequel on travaille.
Question du World Impact Summit, à présent. Question au sommet que vous connaissez très bien, j'imagine. C'est juste après le jingle. La question du World Impact Summit, Brune Poirson, en matière d'engagement écologique, quels sont les leviers supplémentaires dont vous auriez besoin pour aller plus loin, justement ? On en a parlé précédemment. Mais quels seraient ces leviers dont vous auriez besoin ?
Évidemment, il faut deux choses. La première chose, c'est plus de sanctions, en tout cas des sanctions qui soient appliquées dans la réglementation, par l'État. Et la deuxième chose aussi, c'est plus d'incitation fiscale. Mais ça, je pense que j'y reviendrai. J'ai envie de dire, une des choses majeures dont on a vraiment besoin, qui est un levier qui est clé, c'est plutôt de l'ordre culturel. C'est accélérer et apprendre à collaborer. On le voit très bien en France aujourd'hui avec les discussions qu'on a. Et c'est au-delà, comme je le disais tout à l'heure, au-delà du... Ce n'est pas être dans la compromission, c'est vraiment trouver du compromis.
Comment est-ce qu'on sort du dilemme du prisonnier qui est vraiment mortifère en matière environnementale ? C'est en apprenant à collaborer. Et c'est indispensable parce qu'on sait qu'aujourd'hui, si on veut atteindre des changements qui soient à l'échelle en matière environnementale, il nous faut des changements systémiques ou des changements à l'échelle des filières. Et ça, ça suppose d'apprendre à se mettre autour de la table et d'apprendre à collaborer. Et ça, c'est extrêmement difficile. Coopérer, ce n'est pas quelque chose qui est naturel.
Mais moi, ce qui me frappe vraiment, c'est à quel point un secteur public et privé collabore mal ensemble, à quel point un secteur privé et secteur non-for-profit, comme on dit en bon français, travaillent mal ensemble. Et donc, comment on travaille et comment on définit des nouvelles méthodes pour arriver rapidement à des changements qui soient d'ordre systémique. Et ça, c'est indispensable. Nous, on y travaille. Par exemple, sur la question du surtourisme, on essaie de créer des alliances avec le secteur public, d'autres entreprises du secteur privé, mais aussi avec des ONG. Mais on voit que c'est beaucoup de travail, que ce n'est pas toujours facile.
Et notamment dans un pays comme la France, qui est très idéologisé, où les questions environnementales restent extrêmement clivantes et extrêmement idéologisées, ça renforce le statu quo, en fait, contrairement à ce qu'on pourrait penser.
Mais vous êtes optimiste, vous allez y arriver à changer les mentalités.
En tout cas, à trouver une méthode de collaboration, je pense que c'est possible. Mais voilà, ça demande énormément d'énergie, bien sûr.
Question de l'hémicycle à présent ? Oui. Vous allez revenir aux sources, si je puis dire. C'est comme si vous étiez à l'Assemblée nationale. Vous allez interpeller les hommes et les femmes qui nous gouvernent. C'est juste après le jingle. La question de l'hémicycle à présent, Brune Poirston. Qu'est-ce que vous avez envie de leur dire à vos anciens collègues ? À l'hémicycle, comme si vous étiez à l'Assemblée nationale, vous pouvez pousser un coup de gueule.
Enfin, vous connaissez le principe. Je ne me permettrai certainement pas de leur faire des leçons de morale et de dire « il n'y a qu'à Faucon ». Mais néanmoins…
En tout cas, vous pouvez peut-être leur demander des choses. Et c'est le moment. Vous avez une à deux minutes face caméra. C'est à vous.
Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est quand même des discussions à la petite semaine sur des petites réformettes fiscales à droite, à gauche. On le sait très bien. Aujourd'hui, la question environnementale, elle est très mal intégrée dans la fiscalité. Donc, chiche, lançons une grande conférence qui peut prendre potentiellement plusieurs années. Mais je pense que l'enjeu en vaut la peine. Une grande conférence sur la question de la fiscalité environnementale. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a fait rentrer les questions sociales plus que jamais à l'intérieur du système fiscal français et européen. Il est temps aujourd'hui de le faire sur les questions environnementales.
Sinon, on n'arrivera pas à développer des mesures et à créer des incitations qui permettent aux entreprises et au système économique d'évoluer vraiment. Et surtout, on va continuer à buter sur cette opposition entre questions environnementales et questions sociales. Donc, saisissons-nous de ce sujet. Ayons le courage de lancer une vraie réforme profonde du système de la fiscalité en France pour mettre les questions environnementales et sociales au cœur de notre système et ensuite, se battre au niveau européen pour engager une transformation à ce niveau-là aussi.
Merci beaucoup. Le message est passé. Merci beaucoup, Brune Poirson. Merci à vous. Merci d'avoir participé à notre émission. On se dit tout. Merci à vous pour votre fidélité. Évidemment, on se retrouve très, très vite pour un prochain numéro.
Décideurs Engagés, l'émission TV de l'hémicycle qui révèle les décideurs et nous permet de comprendre ce qui, chaque jour, leur donne envie de se battre et de réussir.
Brune Poirson