SUR LE RÉFÉRENDUM EN ENTREPRISE À L'INITIATIVE DE L'EMPLOYEUR - Mélenchon
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15MélenchonFait
« des milliers des miens, tous les ans, ont à vivre des condamnations qui restent ensuite sur leur casier judiciaire, ou à perdre leur travail »
- 1:00MélenchonFait
« Ce qui est en train de se passer, c'est une dissolution progressive de tous les corps intermédiaires »
- 1:30MélenchonChiffre
« Ici, il faut 58 personnes pour obtenir un référendum. Une motion référendaire, c'est 58 personnes, 58 »
- 1:45MélenchonChiffre
« nous représentons en moyenne des circonscriptions de 100 000 habitants »
- 2:15MélenchonFait
« Dans l'entreprise, une seule personne décide toute seule du recours à la vox populi »
- 3:00MélenchonFait
« l'accord de Smart ? Qu'est ce que c'était : aussi une question posée à des malheureux à qui on a demandé d'augmenter le temps de travail, d'accepter des diminutions de paye »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous avez à plusieurs reprises fait état du faible taux de syndicalisation dans les petites entreprises. Je crois que, pour l'honneur des miens, je dois dire que ce n'est pas parce qu'ils manquent d'intérêt pour la vie de leur entreprise ou celle de leurs collègues au travail, mais parce que d'une façon générale être syndiqué est fort mal vu dans les entreprises et fait l'objet de répression dans la ... oui, pardon... pardon...
Tout n'est pas conflit dans une entreprise, j'en conviens, j'ai même entendu l'un d'entre vous hier oser une formule que, avec le groupe communiste -- pardon de m'engager pour lui -- nous serions prêts à signer immédiatement. Vous avez dit : l'entreprise est un bien commun. Mettez-le aux voix, nous le votons tout de suite.
Alors, nous savons très bien que ce n'est pas qu'un lieu de conflit, mais quand il y a conflit, cela nécessite que la civilisation introduise des règles. Quand je vous dis qu'il y a une répression syndicale, je ne le dis pas parce que ça me fait plaisir ou parce que je vous en accuse ! Parce que c'est un fait, parce que des milliers des miens, tous les ans, ont à vivre des condamnations qui restent ensuite sur leur casier judiciaire, ou à perdre leur travail.
Alors ne me dîtes pas que ça vous paraît incroyable : c'est que vous n'êtes au courant de rien, si vous ne le savez pas. Ce qui est en train de se passer, c'est une dissolution progressive de tous les corps intermédiaires. Je m'adresse à vous, mes chers collègues.
Ah, vous êtes dorénavant partisans du recours au peuple, de la démocratie plébiscitaire ?! Voilà qui est bien nouveau pour des Républicains !
Ici, il faut 58 personnes pour obtenir un référendum. Une motion référendaire, c'est 58 personnes, 58, et encore nous-mêmes, nous représentons en moyenne des circonscriptions de 100 000 habitants. Dans l'entreprise, une seule personne décide toute seule du recours à la vox populi.
Vous rappelez-vous l'accord de Smart ? Qu'est ce que c'était : aussi une question posée à des malheureux à qui on a demandé d'augmenter le temps de travail, d'accepter des diminutions de paye et qui, à la fin, ont été, comme les conquis, trompés et bernés. Je ne dis pas que ce soit le cas partout.
Je dis que lorsque l'on veut se protéger contre de tels cas, on n'applique pas de telles méthodes. Voilà ce que nous voulons vous dire. (De Rugy) Merci Monsieur...
Jean-Luc Mélenchon