2018 12 JNI SN : Carl Lang - Parti de la France.
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Carl LangFait
« Nous sommes donc en état de légitime défense. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers amis, mes chers camarades, je souhaite que vous profitiez de cet instant, de cette journée, car à cette tribune, il y a des hommes de conviction, des hommes d'engagement, des hommes de courage. Et ce qui caractérise notre famille de pensée, c'est cette capacité à traverser les décennies en restant fidèle à nos convictions et en restant fidèle à notre idéal. Nous avons eu ceux de des camarades de notre génération le privilège d'être formé par des hommes qui eux aussi avaient connu la guerre, qui avaient connu la prison pour la défense de leurs idées, qui quelquefois avaient mis leur peau au bout de leurs idées, qui souvent avaient mis leur liberté au bout de leurs idées, bien qu'ils aient été trahis, reniés, abandonnés par la classe dirigeante de cette République du renoncement et du déclin.
Mais nous devons être fiers de ce que nous sommes. Nous devons être fiers de nos convictions, de nos idées, de notre éthique, de notre idéal. Nous ne sommes pas au service d'une carrière électorale ou de gestion administrative.
Chacun comprend bien en entendant les interventions d'aujourd'hui que l'enjeu c'est un enjeu de survie. C'est d'ailleurs le thème de la réunion initiée par Rolandie. Ne laissons pas mourir la France.
Cela veut donc bien dire que si nous ne faisons rien, et bien en effet, elle risque de m'ouvrir. Et la question principale aujourd'hui, nous ici n'est pas de savoir si nous partageons les mêmes convictions. Bien sûr, avec nos expériences différentes, nos analyses différentes, notre histoire différente, notre passé différent.
Nous savons bien que nous sommes le dos au mur et qu'il faut mener ce combat à la question de savoir comment mener cette bataille. Et je dois dire, ça n'est pas à vous évidemment qui êtes des militants présents et courageux que je m'adresse, mais je souhaite m'adresser en particulier à tous ceux de nos compatriotes ou à tous ceux de nos amis de la grande famille nationale qui aujourd'hui restent sur le port du chemin. Il y a des dizaines de milliers de militants que nous avons connus au travers de toutes nos décennies de combat qui ne se sont plus représenté, ils ont bien raison, par les partis qui passent à la télévision, à la radio, qui se sont sentis trahis au cours de ces dernières années et dont finalement le réflexe est un réflexe de retrait.
Il m'arrive souvent d'entendre c'est trop tard où ça ne sert à rien où nous avons beaucoup milité, nous nous sommes beaucoup engagés et finalement nous n'avons pas réussi. Récemment invité par vieil ami Michel de Rostelon sur Radio Courtoisie, un commentaire était le suivant. Ça fait 30 ans que nous participons à des élections et ça n'a servi à rien.
Mais ça n'a servi à rien parce que nous les avons pas gagné. Ça n'a servi à rien parce que nous n'avons pas être en mesure de devenir majoritaires. Et je souhaiterais vous faire part de ce qu'est le paradoxe de l'opposant passif parce que moi je comprends bien que beaucoup de nos amis se sentent écœurés par ces institutions, par cette classe politique, par ses dirigeants politiques, mais c'est cela le paradoxe de l'opposant passif ou du contestataire passif. puisqu'il n'en peut plus de tout cela, il considère qu'il a plus besoin de s'engager, il se met en retrait et puis il ne va plus voter.
Et comme il se met en retrait qu'il ne va plus voter, et bien il laisse les autres voter à sa place. Et plus il est contestataire, plus il permet à ses opposants ou nos adversaires politiques de gagner les élections. Dans un système politique basé sur l'élection, il est ainsi ce système politique.
Nous sommes dans une République, une démocratie. Voilà le terrain. Nous n'avons pas choisi le terrain du combat politique.
Il est ainsi. Quel est le meilleur moyen pour aller en direction du peuple ? Bien sûr, il y a les réseaux sociaux, bien sûr, il y a internet, bien sûr, il y a tout cela.
Mais l'un des moyens efficaces pour traverser le néant, le blackout médiatique, pardonnez-moi ce terme, pour franchir le mur de l'omerta médiatique, le meilleur moyen de s'adresser au peuple français est l'une des méthodes pour s'adresser au peuple français, l'un des instruments de combat politique pour s'adresser au peuple français, c'est l'élection. car par l'élection, on a la possibilité de faire connaître nos slogans de campagne, de faire connaître nos documents, de faire connaître nos candidats. Si les gens de notre camp nous disent ça ne sert à rien ou si les gens de notre camp considèrent que ça n'est pas utile d'aller aider tel ou tel candidat, et bien ils fontent ouvertement le jeu de ceux qui veulent mettre la France à mort.
Voilà pourquoi mesdames et messieurs, nous devons nous nous engager et voilà pourquoi nous allons devoir retrouver l'idéal qui est le nôtre. Je rencontre ces dernières semaines un certain nombre, ils sont légion nombreux d'élus du rassemblement national. D'ailleurs, depuis qu'il est passé du Front National au Rassemblement, les gens s'en vont.
C'est une manière curieuse de rassembler que de faire partir les cadres et les élus. Mais c'est ainsi. Ce qui est terrible, c'est que ces élus que je rencontre, ces quatre que je rencontre me disent "Mais Carl, c'est toi qui a raison.
C'est toi qui a raison. C'est parti de la France, tous les camarades qui mènent le combat." Mais tu comprends, vous ne passez pas à la télévision et la radio.
Vous n'êtes pas visible. Et donc comme vous n'êtes pas visible et ben on va être plutôt s'orienter vers des forces politiques dont les responsables passent régulièrement à la télévision. ce à quoi je réponds mais vos convictions, vos idées, est-ce que à partir du moment où vous quittez un mouvement qui ne représente plus vos idées, ça n'est pas plutôt le moment justement de rejoindre une force politique qui elle au moins porte fièrement vos couleurs, même si elle n'est pas médiatiquement compatible, mais même si elle ne permet pas de s'exprimer à la radio, la télévision.
Et on me répond oui, mais pour le moment avec le Parti de la France, nous n'avons pas de chance d'être réélu. Alors mesdames et messieurs, soyons clair, le combat politique qui est le nôtre, qui a été le nôtre tout au cours de nos décennies de militantisme ne tournait pas autour de l'obsession de l'élection ou de la réélection. Il va de soi que nous préférons être élus à des élections que battues.
Mais il va de soi que l'idéal politique, l'idéal national, c'est de porter haut et fièrement ses convictions, ses idées et lorsqu'elles sont minoritaires justement d'utiliser le débat contradictoire pour permettre à nos idées minoritaires de devenir majoritaires. Parce que si l'obsession des uns et des autres consiste simplement à se poser de la question de savoir par quelle tactique électoraliste on va trouver le moyen de se faire élire ou rééliire, et bien ça veut dire que notre camp dans ce cas-là et que ces hommes et ces femmes-là malheureusement ne représentent pas l'idéal de sursaut national et d'espérance de résistance nationale. Vous n'imaginez bien que dans les années que nous allons vivre, dans l'état de délabrement de notre société, dans l'état de décomposition des institutions, a commencé par le sommet de l'État.
Cela est dit dans l'état a été dit dans l'état de désintégration nationale. De désintégration nationale. Il nous parle de commut notarisme.
Oui, mais on passe du communautarisme au tribalisme dans certains secteurs. Il y a un pauvre ministre de l'intérieur des missionnaires, monsieur Colombra, qui déclare lors de sa passation de pouvoir après avoir démissionné. Je crains Pierre Vial connaît, il est lyonnais.
Je crains que après avoir été côte à côte avec les communautés, nous risquions de nous retrouver face- à face. Oh là là, pauvre homme, on risque de se retrouver face- à face. Mais qui nous a mis dans cette situation là ? qui a mis en place des politiques immigrationnistes massives depuis des décennies.
Et le pire, c'est que face au terrorisme qui tue des Français depuis des années dans dans notre dans notre pays, et bien la réaction quelquefois et la réaction de gens qui ne comprennent pas. Ah, on ne comprend pas ce qui se passe. C'est quand même affreux.
Oui, c'est affreux. Ben, on ne comprend pas. Ben non, mais que faut-il pour qu'il comprennent ?
Combien faut-il de prêtres égorgés pour qu'il comprennent ? Combien faut-il d'attentat terroristes pour qu'il comprennent ? Que faut-il donc de plus pour qu'ils comprennent et qu'ils ouvrent les yeux ?
Alors mesdames et messieurs, le temps n'est plus venu à la réflexion uniquement métapitique. Bien sûr, nous avons besoin d'intellectuel, nous avons besoin de de clubs de réflexion et de pensée qui alimentent notre doctrine et nos analyses, mais nous ne pouvons pas éviter d'aller au combat politique, n'est-ce pas ? Tout est politique.
Le le vieux maître le disait déjà, tout est politique. Alors oui, les D sont pipés. Oui, la les médias sont contrôlés, tenus et nous n'est impossible de de nous y exprimer.
Évidemment, ils vont pas me laisser m'exprimer à la télévision pour leur dire que nous sommes en situation de colonisation, que la France est colonisée, que nous sommes victime d'un phénomène de colonisation migratoire, de colonisation culturelle, de colonisation religieuse, de colonisation financière, de colonisation totale. Nous sommes donc en état de légitime défense. Bien sûr qu'ils ne vont pas nous laisser dire cela et raison de plus pour le dire.
Et si le camp national ne tient pas ce discours là, mesdames et messieurs, alors que c'est son devoir politique et historique, plus personne ne le fera. Désintégration nationale et puis destruction de nos valeurs de civilisation. Alain Escala de rappeler tout à l'heure destruction de nos valeurs de civilisation et ça ne s'arrêtera jamais.
Le dernier épisode en date, c'est la PMA pour toutes ou c'est-à-dire la possibilité de de fabriquer des enfants sans avoir de de couple, sans avoir de père. Et d'ailleurs, c'est le rêve des féministes, pouvoir faire que les couples homosexuels féminins puissent avoir des enfants sans père. Et puis ensuite, ils pourront d'ailleurs choisir le sexe des enfants en excluant les petits garçons.
Et il faudra bien concevoir que Pierre Veillal le rappelait tout à l'heure, mais la nation c'est la famille des familles. C'est le cercle le plus large de nos familles. Encore faut-il qu'il reste des familles et encore faut-il que ces familles soient des familles françaises.
Parce que le jour où il n aura plus de famille ouù les familles ne seront plus des familles françaises, que sera donc devenue la nation ? Ce sera autre chose. Ce ne sera plus la France.
Ce sera une République citoyenne des droits de l'homme, mais ce ne sera plus la France française. Voilà aussi les enjeux, mesdames et messieurs. Voilà pourquoi au moment même où tous les faits nous donnent raison, au moment même où l'Europe partout partout en Europe, nous observons que ce sont sur nos thèmes historiques que les victoires se font elles ne se font pas sur un discours de souverainisme de gauche ou républicaniste ou laïcisiste ou je ne sais quoi.
Elles se font sur l'esprit de résistance des peuples en Hongrie, en Pologne, en Italie, partout. C'est autour de cette notion de résistance nationale, de résistance identitaire, du droit des peuples d'Europe à rester eux-mêmes, du droit des peuples d'Europe à défendre leur liberté, leur histoire et leur culture. C'est donc que les faits nous donnent raison.
Et c'est justement au moment où toutes leurs utopies explosent en plein vol. Nous avons fait partie d'une génération d'élus. Pierre peut en témoigner, lui qui a été con régional en Ronalpe durant de de de nombreuses années.
On nous avait dans les années 80 expliqué que tous les problèmes d'immigration allaient se résoudre grâce à un mot magique que le mot magique c'était intégration. Grâce au mot intégration, on a résoudre tous les problèmes. Et d'ailleurs, tout le monde allait se fondre dans le creuser républicain.
Ils allaient d'un seul coup comme ça abandonner leur religion, leur histoire, leur coutume, leur passé, leur racine pour se rallier aux valeurs de la République. C'est pas trop bien d'ailleurs quelles sont les valeurs annoncées de la République si elles sont différentes des valeurs des politiques monarchique belge ou danoise ou suédoise qui mènent les mêmes politiques d'immigration. Mais au nom de ce mot magique d'intégration, on allait résoudre tous les problèmes.
Plus personne ne parle d'intégration. Nous avions, ils avaient déjà abandonné la notion d'assimilation. Ils ne parlent plus de de d'intégration.
Ils ont bien compris que cela n'était plus d'actualité. Alors, qu'en est-il aujourd'hui ? Aujourd'hui, on est nous sommes passés du mot intégration à la notion du vivre ensemble.
C'est le vivre ensemble. Magnifique le vivre ensemble. Mais le vivre ensemble selon quelle loi sociale, le vivre ensemble selon quel modèle de société.
Alors, ils sont tout à fait favorables au vivre ensemble selon les lois de la charia. Pas de problème. Vivre ensemble selon les lois de la charia, pas de problème.
Ils sont tout à fait d'ailleurs favorables aux valeurs de la République, mais aux valeurs de la République islamique. et puis tous les autres qui sont nos adversaires idéologiques français, eux sont porteurs de l'idéologie de destruction de la République française pour la mise en place d'une République universelle dite des droits de l'homme supranational transnational. C'est leur idéologie mondialiste.
Alors, nous avons combattu l'idéologie marxiste léniniste. Nous avons eu le plaisir de voir s'effondrer le monde de l'internationalisme marxiste, léninisme et du communisme. Nous allons devoir combattre le monde du mondialisme destructeur des peuples cosmopolites et antinational en même temps que nous allons devoir mener le combat contre l'idéologie islamiste révolutionnaire qui elle au moins annonce les couleurs.
Ces gens-là ne se cachent pas derrière leur petit, ils ont un objectif politique, révolutionnaire planétaire. Alors évidemment si en face de ça nous avons Macron, là il va de soi que nous n'allons pas y arriver, n'est-ce pas ? Parce que quand le président de la République se trouve en déplacement et qu'il explique à un jeune délinquent, c'est pas bien ce que ce que tu as fait.
Il faut pas recommencer parce que ta maman n'est pas contente. Ta maman n'est pas contente. Faut pas recommencer. tu me promets, tu vas pas recommencer et qu'après on fait un tweet et on voit les deux délinquants en question qui font allez et Macron regarde, nous en sommes là.
Donc mesdames et messieurs euh il va falloir tout reconstruire, il va falloir s'appuyer sur nos valeurs. Nous allons devoir aussi, candidat ou non aux élections européennes, mais profiter de ce combat européen pour défendre notre Europe, notre Europe, n'est-ce pas ? Moi, je ne me résous pas à abandonner l'idée, la réalité de l'Europe au discours des des bureaucrates de Bruxelles.
L'Europe, ça n'est pas l'Union européenne et c'est encore moins l'Union européenne vue par ses dirigeants politiques ou par ses dirigeants bureaucratiques, n'est-ce pas ? Mais je ne souhaite pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Nous devons être fiers de notre rope.
Cela a été rappelé tout à l'heure, notre robe historique, notre Europe des nations, notre Europe des peuples, notre Europe de notre culture, notre Europe de nos traditions. Nous avons en effet les uns et les autres en tant que nation des différences culturelles et historiques, mais nous sommes porteurs des mêmes projets de civilisation. Et tout le monde a bien compris que ce dont il est question, c'est un enjeu de civilisation.
Nous allons porter cet idéal de la grande Europe des nations, de la grande Europe des patries, de la grande Europe des peuples parce que si nous ne pouvons pas le faire, personne d'autre que nous ne le fera. Nous devons être fiers d'être européens comme fier d'être alsacien ou normand ou occit et français, breton, français et européen. Moi, je me refuse à opposer les identités les unes aux autres.
C'est ce que j'appelle la synthèse nationale. Je crois la synthèse nationale. Et puisque nous allons devoir mener une bataille de résistance et et de défense, nous allons devoir nous appuyer sur toutes nos identités, sur toutes nos traditions, sur toutes nos valeurs, sur tout ce qui donne de la force encore au peuple français.
Pour conclure, je souhaite en effet vous dire que quels que soient les les aléas politiques, cela est clair, la France et les peuples d'Europe sont en état de légitime défense historique. Légitime défense historique. Les défis qui s'offrent à nous sont les mêmes. que nous soyons français, italiens, belges, suédois, polonais, tous les peuples d'Europe ont à relever le défi de la survie de leur identité et de la survie de leur existence en tant que peuple.
Si nous perdons cette bataille, nous ne serons plus des peuples. Nous ne serons plus que des populations. Et le jour où la notion de peuple n'existera plus et qu'ils l'auront remplacé par la notion de population de citoyens, et bien mesdames et messieurs, cela voudra dire que l'Europe des nations aura vécu.
C'est de cela dont il s'agit. Alors l'histoire nous a montré qu'il était toujours possible de se redresser, qu'il était toujours possible de relever la tête. Mais encore, faut-il que ce redressement vienne du peuple puisque nous sommes trahis par les élites puisque les politiques qui devraient protéger leur peuple font payer à leur peuple les conséquences de leurs politiques puisque leurs politiques sont antinationales, antipopulairies, antisocial au n de leur au nom de leur conception de la société et du mondialisme qu'ils souhaitent mettre en place.
Nous ne pouvons donc pas compter sur ceux qui sont censés nous diriger, nous protéger. Nous devons compter sur nous-mêmes. Voilà pourquoi nous allons avec persévérance, avec détermination, avec opiniâtreté continuer à nous entraider les uns et les autres.
Le combat culturel, le combat régional, le combat provincial, le combat politique, le combat spirituel. Tout cela va dans le bon sens. C'est l'appel à une résistance totale politique, culturelle, électorale, spirituelle, culturelle.
Mais pour que cette résistance s'organise, elle ne peut venir que du peuple français. Mobilisons-nous, engageons-nous, ne laissons pas mourir la France. Vive le peuple français.
Vive la France. Bravo!