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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 14 juin 2022 106 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleRetraitesEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Dimanche, la France parle au monde !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 57 %Attaque 33 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous avons réussi à qualifier nos 10 candidats de la NUPS. »
  • 5:20Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Nous mettrons en place une garantie d'autonomie pour tous les jeunes et nous supprimerons Parcours Sup. »
  • 10:50Jean-Luc MélenchonChiffre
    « La retraite à 60 ans libère 8300 postes de travail. »
  • 16:20Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous allons nationaliser le temps. Le temps matière première invisible. »
  • 4:00Locuteur 1Chiffre
    « 99 % de nos cours d'eau sont contaminés au glyphosate »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à toutes et à tous. [acclamation] Comment ça va Toulouse ? Merci d'être venu si nombreux et nombreuses et quel plaisir d'ouvrir ce meeting avec Agath Roby ici à Toulouse avec vous et avec tous ceux qui nous regardent en direct depuis chez eux.

Oui, c'est un plaisir de vous voir si nombreuses, si nombreux alors qu'on sait que vous étiez pour nombreux d'entre vous, il y a pas plus tard d'une heure à faire du porte- à porte, à aller sur les marchés, à aller dans les jardins pour aller convaincre les électeurs de voter pour la NUPEess. Et nous étions partout parce qu'en Haaron, nous sommes qualifiés pour le second tour dans l'ensemble des circonscriptions de HG Garon. [acclamation] Alors, vous les voyez derrière nous, ce sont les 10 candidats de la Haute Garonne et ils sont tous qualifiés au second tour. [acclamation] Alors, pour commencer les présentations, il est l'une des chevilles ouvrières de la France insoumise.

Il a cocoordonné le programme de l'avenir en commun et il est arrivé en tête ce dimanche dans la première circonscription de la Haute Garonne face à la République en marche, Adrien Clou. Elle est aussi talentueuse pour animer une manifestation du 1er mai sur le camion que pour coanimer le livret de la condition animale. Elle a mis 10 points aux députés sortant de la République en marche.

Je vous présente la candidate de la deuxè circonscription de Hotgaron, Anne Standbach Terre Noire. [acclamation] Elle est historienne, conseillère municipale et présidente d'un groupe d'opposition à Toulouse face à la droite. Combat qu'elle continue de mener pendant cette durant cette campagne sur la 3è circonscription de la Haute Garon. une circonscription réputée de droite mais qui va bientôt basculer à gauche avec Agath Roby. [acclamation] J'ai l'immense plaisir de siéger avec lui au conseil municipal.

C'est mon président de groupe d'opposition au conseil métropolitain. Il est enseignant en histoire géo. Il adore les métaphores sportives et d'ailleurs, il va renvoyer dans les 22 la candidate de la République en marche grâce à un énorme score qu'il a fait au premier tour, François Pickmal. [acclamation] Militante historique, syndicaliste à Paul Emploi.

Elle a réussi l'exploit d'éjecter le Front National sur une circonscription difficile. La candidate de la 5e circonscription, Sylvie Espagnole. [acclamation] Il est membre du Parti socialiste enseignant.

Il a une lourde tâche celui d'affronter la doyenne des députés des républicains. Et puisque la retraite est un sujet majeur de cette élection, et bien envoyons madame Ibora à la retraite le 19 juin prochain avec le candidat la 6e circonscription de HG Garon, Fabien Jouvé. [acclamation] Il adore parler dans les mégaphones.

Il est de tous les combats, il est de toutes les luttes, il est personnel administratif à l'université Jean Jorè et il a réussi à éjecter le FN dès le premier tour ce dimanche. Christophe Be [acclamation] député sortant, membre du Parti socialiste, il s'excuse de ne pas être là aujourd'hui. Il aura une lourde tâche, celui de disqualifier le rassemblement national.

Au 2e tour, le candidat de la 8e circonscription de HGON, Joël Avirager, [acclamation] ancienne administratrice des finances publiques, s'il vous plaît. Elle adore les chiffres et ça tombe bien parce que notre programme, il est chiffré, il est financé. Elle est arrivée en tête ce dimanche avec un très joli résultat. candidate sur la 9e circonscription, Christine Harigi.

Et enfin, c'est la Benjamine de notre équipe. Elle est membre de génération. Elle a réussi à être en tête dans une circonscription grande et difficile de la 10e circonscription de Hotgaron.

Merci d'applaudir Alice Ascier. [acclamation] Merci Agath. Alors on l'a dit ici c'est tous nos candidats qui sont qualifiés au second tour et c'est 406 candidats partout en France et déjà quatre candidats NUPES qui sont à l'Assemblée nationale.

Alexis Corbière, Daniel Obona Sarah Lin et Sopiairou. [acclamation] Et mon petit doigt me dit que Clémentin devrait bientôt les rejoindre puisque sa concurrente s'est désisté et qu'elle fera 100 % au second tour. On a parlé d'un moment historique et nous sommes en train d'écrire une page de l'histoire que personne n'avait prévu et c'est le travail de l'ensemble des forces présentes sur le terrain.

Alors merci aux écologistes, merci aux communistes, merci aux socialistes, merci au aux insoumis et à mes camarades de génération. La victoire, elle est possible et çaen est déjà une et c'est inédit. Pour la première fois, le parti du président fraîchement élu n'est pas en tête.

Les gens veulent tourner la page et ça tombe bien, on est là. [acclamation] [acclamation] Alors [cri] [acclamation] [acclamation] merci Alors moi par exemple, je viens d'une famille qui n'est pas du tout militante et c'est par l'école et parce que j'ai eu la chance d'avoir des professeurs qui m'ont ouvert l'esprit aux enjeux de notre temps et notamment les questions écologiques que j'ai trouvé la source de mon engagement. Et c'est en ce sens que les professeurs et l'école sont des piliers de notre République parce que c'est eux qui forment les citoyens de demain.

Alors, je crois qu'il mérite nos applaudissements et c'est bien un choix politique que de dire que l'école, la santé, les transports, les logements, l'alimentation doivent de redevenir des priorités. Alors, je voudrais m'adresser à ceux et celles de ma génération dont 70 % ne se sont pas rendus aux urnes ce dimanche. Vous avez le pouvoir de faire basculer ce scrutin.

Ne vous laissez pas avoir par ceux qui voudraient enjamber l'élection parce que ces législatives, elles sont aussi importantes, voir même plus que les présidentielles. Et nous avons le choix. Nous avons le choix entre deux visions du monde.

Est-ce qu'on veut d'une société dans laquelle lorsqu'on vient de catégorie populaire nos on voit nos parents finir plutôt leur carrière enfin finir leur carrière en point bonne santé et nous quitter plutôt ? Est-ce qu'on veut d'une société dans laquelle un pauvre sur deux a moins de 30 ans et dans laquelle un/art des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté ? Est-ce qu'on veut d'une société à l'américaine où on choisit la qualité de l'éducation de ses enfants en fonction de ces de ses moyens ?

Est-ce qu'on veut d'une société où on doit donner la carte bleue pour rentrer à l'hôpital ? Alors ben nous on dit non parce que ce qui fait la beauté de la société française c'est sa solidarité. Et pour finir, nous sommes la génération climat, celle qui s'inquiète pour son avenir et pour celui de la planète.

Et face à l'incertitude, ces élections sont une chance. Si les jeunes votent dimanche, la NUP sera majoritaire et la France agira enfin face à l'urgence climatique. Nous mettrons en place une garantie d'autonomie pour tous les jeunes et nous supprimerons Parcours Sup. [acclamation] Notre projet, c'est un projet d'avenir.

C'est le seul à apporter les réponses aux besoins sociaux, écologique et démocratique de notre temps. Alors à ceux de ma génération, ne vous laissez pas voler votre avenir. Allons voter, faisons entendre notre voix et ce dimanche, on change la vie, on change notre vie. [acclamation] Et alors maintenant on va écouter une vidéo de différents responsables de d'organisation de la Nouvelle Union.

Alors on regarde. Dimanche dernier, un espoir s'est levé. C'est un moment historique.

Pour la première fois, la gauche s'est présentée unie et rassemblée aux élections législatives et ici à Notgaronne, nous avons réussi à qualifier nos 10 candidats de la NUPS. Alors oui, dimanche prochain, la victoire est possible. la victoire pour porter et mettre en œuvre notre programme partagé pour plus de justice sociale et de justice climatique pour défendre les gens qui souffrent dans ce pays.

Alors oui, Macron a essayé d'enjamember l'élection législative mais les Français ont été très clairs. Ils ont envoyé un message pas de chèque en blanc aux libéraux. Vous savez, avec George Méric, président du conseil départemental et moi-même maire de Sainte Gabelle, nous n'en pouvons plus de voir la queue dans les fils d'attente des jeunes désespérés, des gens en souffrance pour aller chercher une aide alimentaire.

Oui, notre monde est possible et ça commence dès dimanche prochain. Alors, votons les candidats de la NUPES et mettons Macron Emmanuel Macron en cohabitation et nous allons gagner. Nous sommes arrivés en tête du premier tour et les communistes comme Fabier Roussell sont pleinement engagés dans l'espoir de changement qui se lève dans le pays.

Dimanche prochain, nous pouvons gagner. Nous pouvons mettre fin aux politiques libérales d'Emmanuel Macron, à la politique du président des riches. Les communistes veulent réorienter l'argent.

Le capital doit être au service du travail et pas l'inverse. Nous voulons réindustrialiser le pays, répondre aux enjeux démocratiques, sociaux, économiques et écologiste de notre peuple et de notre France. La France dimanche prochain peut rentrer à nouveau dans l'histoire du progrès social de la gauche pour l'Europe, pour le monde.

Nous vous appelons à voter pour tous les candidates et candidats de gauche présents au second tour en Haute Garon et dans tout le pays pour que réellement ça change. Nous avons besoin de changement, de rassemblement à gauche, de voter pour les candidats de la NPS dimanche prochain. Bonjour à toutes et tous.

Je m'appelle Marine Tondelier et je suis élucologiste ici à Baumonton. J'aurais adoré être avec vous ce soir vraiment mais j'ai été retenu dans ma 11e circonstruction du Pas de Calé par un deuxième tour. On a besoin de vous, de vos voix, de vos soutiens et de nos députés à l'Assemblée nationale pour défendre le climat.

On va vivre pendant quelques jours une grosse canicule en France. On a très très peu parlé de climat pendant l'élection présidentielle, pendant l'élection législative. Pas nous hein, tous les autres. l'inaction et rène en matière climatique, en matière de pollution de l'air dans notre pays depuis trop longtemps.

Et c'est pour ça qu'on veut envoyer un maximum de députés de la NUPES à l'Assemblée. On veut aussi vous envoyer là-bas, chers camarades, parce que on veut défendre notre pouvoir d'achat. La République en marche hein nous explique depuis quelques jours que ce sera le chaos si on va là-bas parce qu'on va bloquer toutes leurs réformes.

Alors, chers amis de LREM, vous avez raison pour la plupart de vos réformes. C'est-à-dire que je vous confirme, c'est même pour ça qu'on veut être à l'Assemblée, qu'on va bloquer votre réforme de la retraite à 65 ans, qu'on va bloquer votre réforme antisociale du RSA et pour cela, on va avoir besoin de vous les futurs députés. Je connais euh pas mal de députés sortant et je les ai vu travailler.

Je vais pas faire de jaloux, je vais citer trois noms, c'est ceux de ma région. Adrien Cathénins, François Ruffin, Hugo Bernalis. Vous nous avez rendu fier parce que on veut des députés comme vous qui combattent jusqu'au bout de la nuit qui pied à pied, amendement après amendement, le jour, la nuit, les weekends s'il le faut mènent la bataille dans l'hémicycle.

Et moi, les députés que je connais qui sont candidats un peu partout en France, je sais qu'ils sont de cette trampe et qu'ils seront des députés utiles là où le Rassemblement national s'est comporté tout le mandat précédent comme des députés bourgeois et fénéants. Et donc c'est pour ça qu'on va avoir besoin de nous pour combattre les réformes d'Emmanuel Macron. Alors allez la NUPES dimanche 19 juin, le bulletin qu'il soit violet, rouge ou rose dans l'urne, peu importe.

L'essentiel c'est qu'il y ait le V de la victoire dessus. Alors, ça a été dit dans les vidéos, Alice l'a dit aussi. Nous pouvons battre Emmanuel Macron, nous devons le battre le 19 juin prochain.

Et on a quelques indicateurs quand même qui sont qui sentent bon parce que si on regarde les les résultats pardon de du 12 juin, on voit que certains ministres ont été quand même pas mal désavoués euh par le scrutin des élections législatives et même qu'ils sont devancés ou talonnés par des candidats de la NUPES. Et j'ai une pensée pour les enseignants qui de la maternelle au lycée ont sabré le champagne le 12 juin dernier parce que leur ministre leur ministre celui qui a saccagé l'éducation nationale a été éliminé et il va retourner à ses très chers études avec son camarade Manuel Vals. [acclamation] Alors, dimanche prochain, c'est projet contre projet.

Le projet de la NUPES, un projet clair, un projet chiffré, quoi qu'on en dise dans les médias, un projet qui répond aux attentes de notre temps. Et en face, qu'est-ce qu'on a ? Un semblant de programme et surtout surtout beaucoup de caricature.

Alors, il paraît qu'on serait extrémiste. Mais les extrémistes, c'est qui ? Les les extrémistes, pardon, c'est ceux qui ne font rien pour le réchauffement climatique depuis 5 ans et nous mènent droit dans le mur alors que le J nous dit qu'il nous reste 3 ans pour agir.

Les extrémistes, c'est ceux qui veulent pousser la retraite à 65 ans ou voir à 67 ans si on écoute Édouard Philippe qui veulent faire travailler les gens de encore de plus en plus alors qu'ils ont ils méritent de partir à la retraite dignement. et en bonne santé. Les extrémistes enfin, ce sont ceux qui stigmatisent, ceux qui stigmatisent une partie de la population.

Je pense au chômeur notamment puisque visiblement, il suffit de traverser la route pour trouver un emploi selon Emmanuel Macron. Ce qui stigmatise aussi les plus précaires en disant qu'ils ne sont rien. Alors, les extrémistes, ce ne sont pas eux, ce ne sont pas nous, pardon, c'est eux.

Nous avons en face de nous des candidats qui vivent dans un autre monde, je sais pas, peut-être dans un paradis fiscal, qui sont complètement hors sol et qui n'ont, je l'ai dit, aucun programme. On l'a pas vu, on l'attend toujours, quelques mesures par-ci parl à 65 ans. Alors, Emmanuel Macron dit qu'il va faire des économies.

Il promet à la Commission européenne qu'il va faire des économies, mais il ne nous dit pas comment. Alors, est-ce qu'il va augmenter la TVA par exemple puisqu'il ne veut pas le dire pendant les élections législatives ou alors est-ce qu'il veut continuer la casse du service public qui a mené ces cinq dernières années en supprimant des le d'hôpitaux, en maltraitant les soignants, en supprimant des postes d'enseignants. Alors ce programme avec la NUPES, ce projet qu'a Emmanuel Macron de case du service social d'inaction climatique, nous pouvons le combattre avec la NUPES et pour ça on a besoin de vous.

On a besoin de tout le monde sur le terrain. Il nous reste 5 jours, 3 jours de campagne officielle et 2 jours pour aller convaincre nos proches, nos collègues de travail, nos amis aller aller les faire voter, leur dire qu'il y a un enjeu crucial sur cette élection législative. Alors pour celles et ceux qui nous regardent en ligne, n'hésitez pas à aller liker euh contacter les pages des candidats et puis pour celles et ceux qui sont ici, vous avez des tables par circonscription pour rejoindre, ne serait-ce que pour un porte- à porte, porter une procuration de être assesseur dimanche et aller aider les camarades qui sont en campagne depuis plusieurs plusieurs semaines.

Et puis enfin, il y a les réseaux sociaux. Donc n'hésitez pas à aller partager, commenter et montrer que nous sommes en force, que nous pouvons et nous allons emporter cette élection législative. Alors, sans plus tarder, j'ai l'immense honneur, la joie d'introduire et d'accueillir ben celui qui a fait renaître l'espoir, celui qui nous dit souvent et qui nous incite toujours à faire mieux.

Je vous demande de faire une ovation pour notre futur premier ministre Jean-Luc Mélenchon. [acclamation] Ouais, c'est bon. C'est bon.

Merci. Merci pour cet accueil. Merci Agath Roby, merci à Lissier.

Merci à BFM qui va retransmettre les 25 premières minutes de mon intervention. Et pour ceux qui veulent suivre jusqu'au bout, vous passerez sur ma chaîne YouTube. Alors, comme on a que 5 jours de campagne, il faut suivre ça de très près et pas on perd une miette.

Je résume. Hier, c'était la journée bidouillage des résultats par monsieur d'Armanain et projection grotesque en siège pour annoncer des résultats que naturellement personne n'est capable de calculer puisque il s'agit de projeter des résultats nationaux sur 577 circonscriptions. Je remarque au passage que les circonscriptions de l'outreem ne sont jamais évoqué, ce qui fait partie de l'oubli traditionnel de nos compatriotes.

Alors donc ça c'était la journée d'hier. Aujourd'hui nouvel épisode assez intéressant. Son bateau coule.

Euh Macron prend l'avion. Et certains disent il s'enfuit. C'est pas vrai.

Moi je crois pas. En réalité il nous méprise parce que ils avaient prévu de longues dates. Un voyage pareil.

Ça s'organise pas depuis dimanche hein. C'est pas dimanche soir qui s'est dit "Oh là là, il faut que je réponde à Mélenchon, je m'en vais." C'était prévu avant.

Donc avant, il s'était dit l'élection législative, c'est juste une formalité administrative. Donc je vais aller ailleurs me faire remarqué et notamment sur la ligne de front avec la Russie, ce qui moi me paraît imprudent pour le chef et le président de la République française. Mais bon, s'il l'évalue comme ça.

Avant de partir, il nous a fait un sketch sur le tarmac. Alors ça n'existe pas ça d'habitude dans la tradition française, il faut donc un peu décrypter. C'est la mode à la Trump.

Trump était spécialiste de ça avant de monter dans l'avion. Il insultait tout le monde et puis montait dans l'avion. Et Trump était son copain à monsieur Macron si vous souvenez.

Il s'est poosté mutuellement et il se tenait là tout ça. Bon il y a comme quelque chose qui tient de la nostalgie dans cette affaire. Je veux juste espérer que le président français n'aille pas prendre toutes les mauvaises habitudes de monsieur Trump, notamment face à un mauvais résultat électoral.

C'est pourquoi si le président Macron veut qu'on le croit, quand il dit rien ne serait pire que d'ajouter au désordre mondial un désordre français, et bien s'il veut qu'on le croit, il n'a qu'à dire une phrase qui changera de celle qu'il a prononcé auparavant. s'agissant de notre prime. Primature nous primature c'est premier parce que moi premier ministre ça me fatigue de faire une phrase comme ça pour dire premier ministre primature vous savez qu'il y a trois langues qui concourent à la formation de la langue française qui est une langue créole c'est l'italien latin l'italien et l'arabe.

Là c'est une racine latine prime. C'est du même mot que printemps primous. Donc notre primature, c'est-à-dire il n'a qu'à dire, monsieur Macron, si la NUP gagne les élections législatives, je reconnaîtrai le résultat et je nommerai comme premier ministre ce que la coalition des partis qui se trouvent dans la NIP a désigné, c'est-à-dire moi.

Je me suis demandé si j'allais en reparler pour être honnête mais je vois trop de signes que je trouve inquiétant que je n'arrive pas à décrypter dans la manière avec laquelle se comporte le président de la République et ses répondeurs automatiques environnants. Moi, j'ai trouvé que c'était déjà beaucoup de commencer par nous interdire de nous nommer nous-mêmes NUP et de ne pas accepter que ce soit enregistré pour fausser l'apparence du résultat alors même qu'il prenait le titre, le nom de sa coalition fondé le même jour que nous. J'ai trouvé que c'était vraiment beaucoup le chaos du vote des Français de l'étranger où tantôt il manquait les bulletins, tantôt on ne pouvait pas voter électroniquement, tantôt quand on votait électroniquement ça ne marchait pas parce que les numéros ne marchaient pas ou parce que la messagerie ne marchait pas.

Je trouve qu'il y a quelque chose qui se dégrade dans la République française, dans l'organisation de sa démocratie à la base, c'est-à-dire sa démocratie par vote. La démocratie qui commence par le vote. Pourquoi je proposerai si notre prémature a lieu que rapidement on constitue une autorité électorale indépendante que ce ne soit plus le ministère de l'intérieur peu importe qui est le ministre de l'intérieur mais que ce soit une autorité indépendante qui organise les élections rassemble les résultats, face campagne pour inciter à voter et d'une manière générale prennent toutes les dispositions qui nous permettent d'avoir un vrai débat démocratique, une élection qui inspire confiance à tout le monde et qui permettent ce qui est le plus important en République, c'est que l'on puisse accepter le résultat même quand il est défavorable parce que nous respectons la loi et la démocratie et que nous n'avons jamais pensé que quoi que ce soit d'autre puisse être plus fort que la volonté du peuple par ses votes.

La démocratie républicaine et notre bien le plus précieux. C'est le résultat de la révolution fondatrice qui a constitué la nation française à partir de 1789. On ne joue pas avec ces instruments.

On ne plaisante pas avec la manière de faire et d'annoncer les résultats ou de mener le débat. Et la démocratie suppose le débat non pour s'écharper, non pour s'insulter, mais pour que le citoyen, la citoyenne qui veut juste bien faire et être utile à sa patrie puisse choisir entre des solutions les peser, les sous-per qu'il n'y a pas de vérité dans ce monde qui soit une vérité absolue. Même les maths sont des vérités relatives, même la science est une vérité relative.

Nous n'avons que notre pauvre cerveau pour savoir ce qu'il faut faire. La philosophie de la République montre qu'elle est plus qu'en régime. Elle est une manière de penser et comme le disaient nos anciens les fondateurs du mouvement socialiste, la République pour nombre d'entre nous est une religion, c'est-à-dire un mode de rassemblement et une façon de faire communauté.

Tout ça, vous le savez comme moi. Si l'on veut pouvoir dire que la seule communauté reconnue par la patrie républicaine est la communauté légale, alors il faut que la communauté légale soit indiscutable, qu'elle soit légitime et pour cela, c'est le devoir de ceux qui ont le pouvoir de le faire le plus proprement possible du style en être désavoué par le peuple. Bon, pendant que j'y suis parce que moi je me je suis obligé de faire ça deux fois.

Un, je l'écoute. Deux, je le lis pour être bien sûr de ce que j'ai entendu. Bon, des fois faut se penser, hein.

Là, il a dit "Nous avons besoin d'une majorité solide pour dire notre indépendance." En effet, nous avons besoin d'une majorité solide de la NUP pour que le monde entier sache que la France fait ce qu'elle veut. Et lui, cette indépendance dit-il, nous ne la ferons pas par plus d'impôts.

Au contraire, nous continuerons de les baisser. ni plus de dette, nous devons la réduire, ni par la décroissance, nous la combattons. Oh oh oh oh oh !

Ni impôts, ni dette, ni décroissance. Alors, dites-nous, monsieur Macron, dites-nous madame Born qui avait eu l'amabilité de me traiter de premier menteur, mais je vous en veux pas. C'est plus poli que ce que dit monsieur Castaner de moi.

C'est presque aimable. C'est au point qu'un journal a dû faire un sa une en disant est-ce que cet homme mange des enfants ? On finit par se poser la question.

Mais alors moi je pose la question à Borne Premier ministre qui comme vous le savez tous détermine et conduit la politique de la nation. Article 20 elle détermine et elle conduit. Ah vous devez vous marrer, je l'ai fait à Castec celle-là.

Je dis monsieur le premier ministre, je vous rassure, personne croit que vous déterminez quoi que ce soit et vous allez essayer de conduire ce que vous pouvez. Lui au moins, il s'est marré. Elle apparemment il y a rien qui l'a fait rire.

Mais bon, la question est posée. Monsieur Macron a envoyé une lettre à la Commission européenne pour faire état du projet de la France sur son plan de stabilité. tous les ans on doit faire ça.

Il a envoyé cette lettre l'année dernière parce que celle de cette année, il l'a pas envoyé. Il a dit "On attend les élections." C'est curieux.

C'est bien la seule chose pour laquelle il a attendu les élections. Et il a dit "Nous allons revenir au déficit de 3 %. Alors nous qui n'avons que de ou 300 économistes cités dans l'univers entier pour suivre notre plan de marche économique tandis que lui à monsieur Bouzou qui est élu par 12 personnes et qui a déjà donné ce brave conseil en 2008, c'est le moment d'investir en bourse. 2008, fallait le faire.

C'est le même qui a donné pour conseil. Attendez, quand vous avez un ami aussi précieux, vous le gardez. Il a dit "Hahaah !

On va avoir un excédent de lit d'hôpital dans 10 ans extraordinaire. Voilà le genre d'économiste qui aide le gouvernement." Étonnez-vous du résultat après. 17000 lits fermés pendant le mandat de monsieur Macron, 5000 en pleine crise.

Je reviens à ma question. Si vous voulez réduire le déficit de du budget de l'État à 3 % alors qu'il est à 6 et demi. Ça veut dire que vous devez économiser, retirer ou apporter dans le budget 80 milliards.

Oui ou non ? Est-ce que je me trompe sur les 80 milliards ? N'est-ce que 70 milliards ou bien est-ce plutôt 90 ?

Oui ou non ? La réponse est forcément oui. Alors, où allez-vous trouver ces 80 milliards quand dans le même temps, vous dites que vous allez augmenter le nombre de lits d'hôpitaux, que vous allez augmenter les salaires, que vous allez recruter davantage d'enseignants et pas seulement les désignants au hasard dans la rue et cetera et cetera.

À quel moment mentez-vous quand vous écrivez à la commission ou quand vous parlez au français ? C'est forcément dans un cas vous mentez. Ce n'est pas moi le premier menteur.

La place est prise. J'ai donc, comme vous le voyez un raisonnement et à côté de ce raisonnement, j'ai un précédent parce qu'en 2017 déjà, il avait dit "Nous allons réduire les impôts." Et là, il répète pas du tout.

Je viens de vous le lire, nous continuerons de les baisser. Ah bon ? La dernière fois, vous aviez dit ça et vous avez fait la taxe carbone qui vous a valu les gilets jaunes.

Par conséquent, il y a un précédent où on vous prend la main dans le sac en train de dire une chose et d'en faire une autre. Quant à la dette, c'est tout de même extraordinaire que celui qui l'a augmenté de 30 % vienne nous donner des leçons et nous dire comment on doit conduire. l'économie de notre patrie.

Mes amis, c'est le moment de vous dire qu'au-delà des picailles et des blagues nécessaires pour que le débat politique ne soit pas sinistre, il faut aller au fond de la situation. Le fond est le suivant : ces gens vivent dans un monde qui n'existera plus jamais. Le néolibéralisme a fait faillite.

Ces recettes ne peuvent plus s'appliquer. C'est un régime dangereux. Pourquoi ?

Parce qu'il est incapable de se corriger des erreurs qu'il commet. vu que quand il commet des erreurs, il s'enrichit sur ces erreurs. Il déclenche des eaux nausoses par un modèle agricole fou et il s'enrichit dans la crise de la pandémie qu'il déclenche et ainsi de suite.

Mais aujourd'hui, nous sommes en grand danger caramorce à échelle de la planète un chaos. Le premier viendra du changement climatique. Comme ça a pas l'air de les ébranler le changement climatique, la biodiversité que ça tue, les cultures que ça rend impossible.

Alors, parlons d'économie. Le changement climatique en renchérissant d'une manière spectaculaire. Les céréales qui seront moins disponible va provoquer une immense augmentation des prix et d'abord dans les pays qui sont les plus étroitement dépendants de ces productions alimentaires de base.

Dès lors, des populations immenses réduites à la famine et à ne plus avoir d'eau vont se mettre en mouvement. Et en se mettant en mouvement, elles bousculeront l'ordre géopolitique parce que les frontières n'existent plus quand vous avez faim ou quand vous avez soif ou quand il s'agit de la vie de vos gosses parce que vous ferez n'importe quoi comme tous les êtres humains pour les tirer d'affaires. Ça mine migration.

Et si même tout ça ne vous suffit pas parce que vous trouvez que c'est lointain, regardez alors dans votre propre pays le changement climatique qui est irréversible. Comme je le dis depuis déjà au moins 2 ou 3 ans. Le changement climatique est irréversible provoque des destructions de masse dont vous n'avez pas idé encore à cette heure puisque les responsables ne vous en parlent jamais.

Les destructions de masse. C'est quand la mer méditerranée dont nous sommes tous les enfants s'évapore plus vite que les autres océans et mè du monde et que pour 1 % 1 degré de réchauffement, c'est 7 % d'évaporation de plus. Et dès lors, ce sont ce qu'on appelle les épisodes méditerranéens sur la façade du sud-est du pays, l'épisode Svenol quand on habite plutôt vers le centre du pays ou à Lyon, c'est-à-dire des trons d'eau qui tombent sur un sol qui n'a jamais reçu autant d'eau et qui en toute hypothèse est incapable de l'absorber, qui tombe sur une végétation qui n'est pas préparée, qui tombe sur des installations humaines, qui sous le choc se dispert, se dilue dans la bouche. et il faut tout remplacer. les ponts qui s'écroulent, les canalisations qu'il faut réinstaller et si vous avez eu un vent de 140 km au moment où il faisait plus de 40°gr et que vos lit à haute tension tombe, à ce moment-là, c'est l'incendie qui est garanti parce qu'elle tombe à cette température.

Et si vous avez trop chaud et que vous branchez votre clime puisque maintenant c'est l'enfer des climes partout, alors vous consommerez encore plus d'électricité et il faudra y faire face enemante parce que le système électrique ça fonctionne quand c'est en équilibre, c'est-à-dire qu'on produit autant qu'on consomme. Or cet été déjà en plus des réacteurs qui sont déjà fermés, nombre d'autres devront être fermés, ce qui règle la querelle du nucléaire entre nous pour savoir si c'est intermittent ou pas. La clarté c'est que c'est intermittent et donc c'est juste dangereux.

On ne réchauffe pas, on ne refroidit pas des centrales nucléaires avec de l'eau chaude. Même les partisans du nucléaire devraient savoir ça. J'espère qu'ils le savent parce que sinon on est en grand danger.

Voilà pourquoi le réchauffement climatique a un impact direct et il a un impact économique. S'il faut remplacer tout ce qui est cassé, si nos sources d'énergie habituelle tombent en pagne, il faut donc d'urgence avoir les fonds qui permettent d'investir pour mettre d'autres sources d'énergie en place. Celles qui sont intarissables, celles qui viennent du soleil bien sûr, mais des mouvements mécaniques de la mer, du mouvement mécanique de l'eau qui se dirige toujours quoi qu'il arrive vers la mer.

C'est la patrie toute entière qu'il va falloir mobiliser et notamment sa jeune génération à qui ce monde appartient. Et à côté de ça, à côté de cet emballement climatique, vient leur imprévoyance économique. Car voyez-vous, nous autres, nous avons appris tout au long de notre vie parce que nous sommes syndicalistes, parce que nous sommes des associatifs, parce que nous réfléchissons, ce que nous lisons, nous savons qu'ils sont en train de faire une erreur monstrueuse au moment où les coûts de l'énergie augmentent partout et en particulier ceux du pétrole qui vont connaître sur le vieux continent européen un nouveau bon très bientôt puisque nous coupons l'approvisionnement rus. russe sans avoir imaginé une seule seconde une alternative.

Donc ce prix va s'envoler et c'est le prix du pétrole qui contamine tous les autres prix puisque pour faire tout le reste on a besoin de cette énergie. C'est les engrais, c'est je ne sais quoi, c'est la production d'électricité dans nombre de pays. Et bien au moment où il y a ce décollage, à quoi il faut riposter avec les moyens que nous avons puisque nous sommes en Europe, 450 millions de consommateurs.

Qu'attend le président de l'Union européenne, un certain Emmanuel Macron ? Qu'est-ce qu'il attend pour proposer au nom de la France ? le blocage du prix du pétrole qui est la seule manière d'étouffer la contagion.

Qu'est-ce qu'on attend pour dire aux Saoudiens, aux Qataris, aux Émiratis ? Pourquoi avez-vous décidé d'augmenter votre production ? Et c'est un écolo qui vous parle de d'augmenter la production de pétrole.

Enfin, il faut faire face à l'urgence. Pourquoi avez-vous décidé d'augmenter votre production mais en laissant en dessous du niveau de la demande telle qu'elle est aujourd'hui satisfaite ? Vous le faites pour organiser la spéculation parce que vous avez l'intérêt de vous remplir encore les poches sur le dos de nos populations.

Pourquoi ne fait-il rien ? Il a bloqué une fois les prix et puis après ils inventent des trucs. Oui, le chèque alimentaire, il en voulait pas quand c'est nous qui l'avons proposé.

Ensuite, il l'a pris, il l'a promis. Vous l'avez tous entendu et puis il y a un autre qui est venu dire en douce "Oui, mais pas avant 2023. Alors, s'il vous plaît, retenez-vous de votre envie de manger jusqu'à 2023.

Tout ça est pas sérieux. C'est le bricolage, c'est le n'importe quoi. Quand les prix du pétrole donc explosent, il décident par une bêtise de science économique absolue d'augmenter les taux.

Ils font comme si l'inflation venait d'un excédent de liquidité qui aurait été produite tandis que la marchandise et la production ne suivrait pas. Non, l'augmentation vient des causes que je viens de donner qui sont spéculatives. Par conséquent, ce qu'il faut faire, c'est étouffer la spéculation, pas resserrer et aggraver le recul de l'activité.

Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce qu'en France, nous avons fait 0 % de croissance et même - 0,2. Ce qui veut dire que l'activité économique en France est en train de se tasser.

Nous allons être en récession si nous avons un deuxè trimestre comme le premier. Si nous sommes en récession, ça veut dire moins de recettes fiscales, moins de cotisation sociale et moins de vie en sang de bois parce que ça veut dire qu'on ne peut plus rien faire. On manque de tout.

Et après ils viennent me regarder, ils me disent "Oui, vous allez provoquer la pénurie. Venez, je vais vous emmener dans des quartiers, monsieur Macron, où la pénurie, il y a un moment qu'elle est là parce que où il y a pas d'eau, où il y a pas d'électricité, où il y a pas le gaz, où il y a pas la possibilité de remplir le frigo, la pénurie est le chaos, c'est vous. Et c'est de ça à laquelle j'appelle notre peuple à se débarrasser.

Je ne dis pas que nous soyons parfait. Je ne dis pas que nous-mêmes peut-être serons-nous pris ici ou là par l'attention énorme des événements dans des situations auxquelles on ne s'attend pas. Mais du moins, avons-nous un poste de pilotage ?

Mais du moins savons-nous où nous allons ? Nous connaissons ce qu'il y a de plus précieux. Non, ce n'est pas la marchandise, c'est l'être humain le plus précieux.

Ce sont nos gamins, ce sont nos anciens. Voilà ce qui compte et le reste, on verra. Notre politique consiste à l'inverse à relancer l'économie, la relancer par tous les moyens qui sont à notre portée.

Ça veut dire notamment augmenter le pouvoir d'achat et c'est pour ça qu'on fait le SMIC à 1500 € parce que ça oblige à augmenter tout le reste de la grille des salaires. C'est pour ça qu'on décide qu'il n'y aura plus une seule retraite là dans le court terme inférieure à 1000 63 €. Et maintenant je vais vous dire une chose les gens, j'ai le cœur percé, je m'en veux parce que c'était déjà dans la loi depuis 2003.

Dans la loi, il y a écrit qu'il doit pas y avoir une retraite inférieure à 85 % du SMIC. Et moi, sur le moment, je l'ai pas noté. Ça m'a pas marqué et plus personne n'en a jamais parlé.

Par conséquent, quand monsieur Macron vient vous dire qu'il va mettre 1000 € il fait juste de dire "J'ai décidé alors que j'ai été président de la République et ministre pendant 2 ans, c'est-à-dire 7 ans au pouvoir, j'ai décidé enfin de faire appliquer une loi qui est favorable aux petites payes, c'est-à-dire aux gens qui ont peu et pour qui 1000 € est une fortune, permettez-moi de vous le dire, compte tenu de leur retraite, paysans, petites gens qui ont travaillé dans l'artisanat, compagne de ces artisans ou de ces salariés indépendant qui n'était pas inscrite et ainsi de suite. Cette masse du peuple français qui dès qu'elle aurait la possibilité de respirer, de vivre et bien fera tourner la production car vous quand vous avez peu, vous dépensez tout et tant mieux, on a qu'une vie. Alors, il faut que maintenant avec ce qu'on a, on vive, qu'on puisse vivre.

La survie n'est pas un projet de vie. vivre. Suppose qu'on puisse accomplir ces petites choses toutes bêtes si vous êtes le grand-père ou la grand-mère.

Donnez quat sous à vos petits enfants parce que vous êtes content de pouvoir le faire ou bien participer à l'anniversaire ou que sais-je encore. Toutes ces petits bonheurs dont tant et tant de gens sont privés aujourd'hui. Relancer et tous les moyens pour réouvrir le marché de l'emploi sont les bienvenus.

C'est une des raisons, ce n'est pas la seule, de la retraite à 60 ans. La retraite à 60 ans qu'un gouvernement de gauche, celui du programme commun, avait fait passer la retraite à 60 ans qui ne nous a jamais été accordée, qu'il a fallu aller chercher avec les dents et que nous retournons chercher avec les dents. La retraite à 60 ans libère 8300 postes de travail. 8300 postes de travail où on remplace quelqu'un qui part à la retraite par un jeune qui arrive.

Et tous les ans, il y a 750000 jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi. Plus ce que nous allons faire en mettant au travail d'argepied pour fabriquer les éoliennes que nous avons besoin d'aller mettre au large en mer, les éoliennes offshore, les machines hydroliennes à mettre dans toutes les rivières. Mais nous n'allons pas faire comme font ces messieurs dames, c'est-à-dire des politiques incitatives, n'est-ce pas ?

Non. On sait très bien comment finissent ces incitations. Ils se mettent directement l'argent dans la poche.

Point final. 140 milliards ont été accordés de défrayment d'impôts et on retrouve un déficit de l'État 240 milliards. Autrement dit, ce qui manque dans la caisse pour qu'elle soit et l'équilibre, c'est tout ce qu'on leur a donné et qui n'a servi à rien d'autre qu'à se remplir les poches.

Parce que dans le même temps, dans le même temps, au lieu de prendre cet argent pour faire fructifier leur entreprise, acheter une machine plus nouvelle, embaucher une ou deux personnes, non. Pendant ce temps-là, ils ont réduit l'investissement de 5 % au cours des 10 dernières années et augmenté les bénéfices qu'il se verrent de 70 %. Si bien que nous avons le sentiment pour ce qui est des sommets de cette société d'avoir affaire à de purs parasites, c'est-à-dire de gens qui ne mettent jamais la main à la poche, ne viennent jamais ne viennent jamais à la rescousse quand pourtant on a besoin d'eux.

Alors si nous ne procédons pas par incitation, si quand on donne on exige qu'il n'y ait pas dans ces entreprises des licenciements, si on exige en retour des améliorations de la production pour qu'elle prenne un tour écologique plus important, je vais vous dire ce qui va être sans doute l'instrument le plus extraordinaire que nous allons mettre en place en s'inspirant de l'idée de la propriété collective des moyens de production En s'inspirant de cette idée, ce sera la propriété collective et solidaire, celle de l'économie sociale et solidaire. C'est-à-dire que nous allons créer sur la base du statut créé par Benoît Amont si mes mémoires si ma mémoire est bonne qui est le statut de la coopérative d'intérêt collectif où peuvent participer aussi bien les collectivités locales, les investisseurs privés, les travailleurs de l'entreprise et l'entreprise elle-même. Si nous demandons à ceux qui produisent du plastique biosourcé de passer des quantités qui sont en état de produire aujourd'hui aux quantités considérables que nous voulons les voir produire puisque nous allons interdire le plastique à usage unique puisque nous allons progressivement libérer la France du plastique.

Nous savons très bien que ceux qui produisent n'ont pas les installations qui leur permettent de passer d'un seul coup au multiplicateur dont nous avons besoin. Il leur faudra des fonds pour investir. Et bien c'est le moment où viendra l'argent de l'État, celui de la Caisse des dépôts et consignation, celui des 400 milliards du livréat qui reste au chaud, celui peut-être des 750 milliards qui participent à la fortune collective de l'assurance vie qui est de 1800 milliards et à qui nous diront "On vous fait une fleur, on touche pas à vos niveaux d'imposition.

Vous avez un avantage fiscal mais tout sort de France plus d'avantage fiscal. Or, il y a 1 € sur de qui sort de France alors qu'on ne vienne pas me dire qu'il y a pas d'argent dans ce pays. Nous avons bien investi 700 milliards disponibles.

Je ne parle que de cette source là. Donc il ne faut pas dire il y a pas d'argent, il y a beaucoup d'argent et ils ne savent pas quoi en faire. Et cet argent, il sera par un biais ou par un autre mis dans la production et dans de telles coopératives.

Et cet argent cessera d'être une dette parce que nous pourrons le faire fondre progressivement en titre de propriété de la nouvelle entreprise coopérative qui aura été créée. Voilà comment nous inspirant de nos thèmes anciennes sur la propriété collective, nous inspirant du modèle social-démocrate suédois qui le premier avait inventé cette formule. Nous pouvons en France changer d'un seul coup la nature de l'investissement et le mettre au service de l'intérêt général sans toucher à la liberté ou à l'initiative, mais au contraire en renforçant la responsabilité des coopérateurs au service de l'intérêt général, donc aussi de l'intérêt écologique.

Comment voulez-vous sinon qu'on y arrive dans les délais qui sont les nôtres ? Comment vais-je faire si notre primature commence là pour qu'on déploie à temps les machines dont on a besoin en mer ? C'est donc de toutes nouvelles unités de production beaucoup plus grande qu'il va falloir installer.

Il lui faut du capital et pareil pour les hydroliennes. Voilà comment je compte m'y prendre. Et je suis certain, j'ai bien dit certain qu'il s'agisse de passer en fret ferroviaire tous ceux qui aujourd'hui est sur la route dans des camions.

Qu'il s'agisse de passer à ces nouvelles formes de production d'énergie. Je suis certain que la jeunesse et la classe ouvrière du pays sont disponibles à Sarbouté pour parvenir au résultat qui est fixé. C'est des cheminaux de Toulouse à qui j'ai demandé une fois combien de temps il vous faut pour mettre tous les camions sur des trains.

Alors il commence à s'engueuler entre eux. Moi, je ricane et je leur dis d'habitude on dit que c'est les hommes politiques sont pas précis. Apparemment ce coupl c'est vous.

Alors bon ça rigole. On était entre camarades. Et alors il y a un ancien à mon avis ça devait être en coco parce qu'il voulait pas me laisser le dernier mot.

Alors, il me regarde et il me dit "Eh, Mélenchon, [raclement de gorge] 3 ans ou 6 ans, ça dépend qui c'est qui le demande." Et ben, je crois que c'est la phrase la plus juste que j'ai entendu à propos de l'effort que les salariés sont capables de faire. Oui, ça dépend aucune demande.

Si c'est notre majorité qui le demande pour le bien du peuple français, pour le bien de l'intérêt général, ils le feront et nous trouverons la ressource dans ce pays. Il faud naturellement la préparer. Pourquoi je peux vous dire que nous allons réorganiser de font en comble les enseignements professionnels pour que nous ayons à temps la génération complète de bâcheliers professionnels capable de prendre en charge ces mutations de la production et des machines qui soient capable de passer en brevet de techniciens supérieur et pour ceux qui réussissent le mieux grâce aux bourses et aux sommes allocation d'autonomie que nous allons donner qu'il soit capable de passer en DUT, c'est-à-dire en IUT.

Voilà la politique prioritaire. Nous allons d'abord penser à la moitié de la jeunesse de France qui est dans l'enseignement secondaire et qui a l'âge d'être un apprentissage et que ces gens ont abandonné. Ce sont nos gosses et c'est eux que vous retrouvez comme par exemple quand vous voyez un caténage sur les bans de l'Assemblée qui lui est un garçon qui a eu ce diplôme de l'enseignement supérieur plus 2 et il se moquait de lui à l'assemblée en disant voilà le député plateforme de conseil.

Oui et on en est fier. Et de même quand ils ont dit à Caroline Fiat, voilà la députée BAC- 2. Mais la députée Bac-O 2, elle est aide soignante, elle a bien fait son travail et quand il y a eu la crise, elle a posé les charses tricolores pour remettre la blouse et aller à l'Ostau. [acclamation] Jamais le pays n'est mieux servi que par ses enfants les plus humbles.

Et à eux, il faut promettre autre chose que des sacrifices sans fin et 80 milliards d'économies qui se feront sur leur dos et une taxe, une TVA sociale, ils trouveront les mots, vous verrez. Je les mets au défi de dire qu'ils ne le feront pas. Je les mets au défi de venir à la télévision dire "Non, nous jurons, nous ne le ferons pas parce qu'on va tous enregistrer si par malheur nous perdons et on leur resservirait." Moi, je vous garantis que je m'y prends tout autrement avec nos économistes.

Nous relançons par l'emploi, par la consommation, par le changement des manières de vivre. Nous relançons de toutes nos forces parce que nous allons être pris dans un étau entre la Banque centrale européenne qui augmente les taux de crédit, ce qui va ralentir l'activité mécaniquement. D'un côté, l'augmentation des prix sans augmentation de salaire, ce qui mécaniquement réduit la consommation et donc la production.

Ceux qui vous disent autre chose que de relancer condamnent notre pauvre pays à l'asphyxie. Et c'est pourquoi oui, c'est un référendum entre les néolibéraux macronistes et les solidaristes de la NUP. Alors, il va falloir qu'ils arrêtent d'essayer de faire peur à tout le monde.

Alors, je lis qu'on va vider la caisse, je sais pas quoi. Et alors, je dis ça parce qu'ils ont arrêté de retransmettre sur BFM, hein. Sinon, j'ai intérêt à peser chaque mot.

Hier, vous avez vu un lapsus, hein, 19 mois de campagne, camarade. Excusez-moi. Mais bon, eux, ils l'ont vidé pour les mêmes, hein.

Ils ont nationalisé la main d'œuvre pendant 2 mois. C'est du communisme en fait. C'est ça qui est arrivé à ce gars.

Il est arrivé, il a dit "Oui, j'ai abordé tout ça au Picaglace. Vous allez voir ce que vous allez voir." Il l'a dit, il a fait un holdup.

C'est lui qui l'a dit. Il arrive comme libéral, il ouvre la boîte. Vous savez, il y a le petit chimiste et cetera, le petit libéral, il y a des boutons partout, il appuyé partout.

Touc touc touc touc touc, baisse des salaires, baisse des impôts pour les riches. L'ISF, je l'enlève, la flat taxe, les travailleurs, les trucs au prudom. Allez, jou, vous allez voir maintenant, ça va respirer.

Et qu'est-ce qui se passe ? Rien. Faut pas trop rire les gens.

Nous aussi, on a connu un sale moment comme ça. Pas vrai, monsieur Cohen ? 1983, on a fait ce qu'il fallait et qu'est-ce qui s'est passé ?

Pas du tout ce qui était prévu. Tr d'évaluation, un contrôle d'échange, un emprunt forcé. C'est pas ça qui était prévu.

Reconnaissonsle. Moi, ça m'a transformé parce que il y a là maintenant qui réécrivent l'histoire. Il y avait cas non c'est pas vrai.

Personne savait quoi faire j'y étais. Donc je peux vous dire et moi je faisais partie de ce qui rallait hein. On avait aucune idée de ce qu'il fallait faire.

On disait il faut que les masses se mettent en mouvement. Les masses disent ces gensl ils savent pas ce qu'ils veulent vous comprenez donc l'arrivé la même chose. Appuie sur tous les boutons et qu'est-ce qui se passe ?

Le contraire de ce qu'il a prévu. Et il était juste en train de se dire maintenant qu'est-ce que je pourrais bien faire que top la COVID. Tout le pays en prison pendant un mois.

Il appuie sur le bouton le marché va nous tirer d'affaires. Rien. Même pas pour fabriquer des masques en tissu.

Même pour ça, il savait pas le faire. Et le vaccin ? Il y a des sanofi dans la salle hein.

Ils peuvent vous raconter ce que c'est que Sanofi. Tu une boîte de recherche la première en France dan nana. Ils ont nom deux à merlot pour diriger.

Terminé. Tout le truc est parti là. Ils viennent de fermer le centre de recherche de Chie Mazarin.

Avant, ils vous ont bien tapé dans le coin làin. Je discutais avec un chercheur, je dis "Alors, ça se passe comment ?" Mais il me dit, "Je vais t'expliquer.

C'est très simple comment le capital fausse la recherche." La recherche fondamentale, il veut pas en entendre parler, ça coûte des sous et on sait pas où on va et on sait pas si même on va trouver quelque chose et d'ailleurs on sait pas ce qu'on cherche. Mais c'est comme ça l'esprit humain, c'est comme ça.

Ça marche pas au fouet. D'accord ? Bon alors les chercheurs ils cherchent et vous vous êtes des bruts si vous passez derrière en disant tu vas trouver quoi et quand ça existe pas ça c'est comme un poète si vous n'avez qu'un fou il fait pas un verre ben c'est comme ça c'est l'esprit humain la créativité humaine dépend de l'environnement alors le chercheur faut bien le traiter faut pas se de lui faut lui donner les moyens de bosser faut que ses enfants puissent aller à la bonne école voilà ce qu'il faut faire mais là c'est pas comme ça qu'ils font ils font un tour de table ils Ils en mettent quatre ou cinq autour et ils disent "Bon, alors qu'est-ce que vous avez à proposer ?" Et il y a un gars qui ou une fille qui lève la main qui dit "Bah nous on est en train de chercher une molécule, ça concerne une maladie rare." Mais quand même, il y a au moins 200 personnes qui l'ont le manager. 200 personnes.

Bon, je note. Combien de temps pour arriver sur le marché ? Faut être prudent.

Donc, mettons 5 6 peut-être 10 ans. Mais on est sûr qu'on va y arriver. Et vous ?

Ah ben nous on est en train de chercher une molécule pour que les gens qui ont les cheveux blancs quand ils se lavent les cheveux ça vienne pas Jaune. Combien de temps pour la mise sur le marché ? 1 an.

C'est bon, l'affaire est faite. Voilà comment le capital fait changer le cours de la recherche. Vous vous êtes pas au courant, mais c'est comme ça que ça se passe.

Il donne la préférence au court terme à ce qui est pour tout de suite parce que toute l'idéologie du capitalisme telle qu'elle est résumée chez certains penseurs fameux, c'est que l'argent se transforme en marchandise qui doit aussitôt se retransformer en argent. Faut que ça aille de plus en plus vite pour que l'accumulation se fasse et elle se fait à des niveaux de plus en plus élevés qui supposent une surexploitation des travailleurs. Autrefois quand Cohen était jeune, c'était 3 % le taux de profit et nous et lui il disait c'est de l'esclavagisme.

Le pauvre il est devant moi, il va prendre à chaque fois. Et ah bah ouais quand même, c'est ma manière souriante de régler mes comptes avec lui. Donc quand il était jeune 3 % lui et moi, on allait avec des drapeaux rouges et on crié bah le capitalisme parasitaire qui nous suce le sang.

Aujourd'hui 10 % il dit c'est pas assez. J'ai vu des boîtes dans ce pays fermé qui crachaient du 12 %. Est-ce que vous vous rendez compte ce que ça veut dire comme effort humain, comme esclavagisation du travail, comme productivité de cracher du 12 % de profit ?

Le capital donc cherche sans cesse à maîtriser le temps long par le temps court. Le temps long, c'est celui de l'accumulation des hyperfortune par le temps court le profit tout de suite. Dès lors, quand nous nous parlons de planification écologique, ne mettez toujours ça en rapport avec l'autre idée, la règle verte, ne jamais prendre plus à la nature qu'elle est capable de reconstituer.

Mettez les deux ensemble. Ça veut dire que le modèle économique qui est le nôtre est un modèle qui cherche à accorder les rythmes de la production et de la nature. Les rythmes humains de la vie humaine qui arrêtent de travailler à 60 ans, qui ne commence pas à travailler sur un statut de professionnel avant 16 ans fin de l'obligation scolaire ou 18 ans, ce qui est notre but à nous. mettre en accord les rythmes, les cycles.

Et pour cela, nous avons besoin d'une nationalisation extraordinaire. Nous allons nationaliser le temps. Le temps matière première invisible.

Et cette nationalisation, c'est ce qu'on appelle la planification écologique. Ça n'a pas de sens. Sinon, on va pas planifier le sacage, on va planifier la réparation, on va planifier le changement.

Et il est évident que la vice-première ministre de notre primature sera l'autorité ultime de cette planification écologique. Nous la placerons au cœur de notre stratégie. Il se trouve que l'équipe que nous sommes en état de former pour gouverner le pays et non seulement à dosser sur un ensemble d'économistes, de scientifiques, d'écologues, mais de militants politiques formés, car la femme ou l'homme qui s'engage politiquement opère en lui-même une conversion d'un type inoui.

Tout d'un coup, sa vie est concernée par tout ce qui se passe partout dans le monde. Le militant politique, la femme ou l'homme militant politique, c'est pas seulement celui qui détruit le repas familial du dimanche ou sinon on discuterait de je sais pas quoi. Mais c'est cette femme, c'est cet homme.

Je vais aller chercher loin mes exemples. Je vais invoquer le tch, c'est pas mon habitude. pour une fois à Toulouse, vous le portez bien.

Et bien il disait "Tant qu'il y a une personne qui est humilié et privé de liberté, je suis concerné." Vous le savez, vous autres qui assis dans cette salle et qui m'écoutaient avec patience en tâchant de pas mourir de choses dès aujourd'hui parce que vous économisez pour dimanche. Vous le savez que vous êtes comme ça.

C'est ça notre force. Imaginez-vous que les députés qui vont devenir des ministres ou ceux qui ne sont pas députés mais qui vont devenir des ministres, ils sont préparés parce qu'ils ont cette ouverture d'esprit. Ils n'ont pas baignés depuis leurs études dans le profit, la flexibilité, la rentabilité, la modernité.

Les êtres humains, je m'en fous. Ma maman aussi, mon papa aussi. Les pattes, je m'en tape.

Voilà pourquoi vous devez avoir un petit peu plus confiance, pas que confiance. Vous devrez naturellement vous mobiliser. Alors maintenant, il faut que je revienne à Macron qui fera rien de tout ça.

Mais figurez-vous que j'ai commencé par les institutions politiques. Je sais où je vais parce que monsieur Macron, on vient de le dire, c'est le chaos économique. Il a décidé de serrer le kiki à tout le monde au moment où faudrait respirer.

Mais c'est aussi le chaos politique, ce qui n'est pas le cas avec nous. Nous, on a mis une grande dose de 6e République dans la 5e. Il fallait d'abord que nos électeurs, notre famille dans son grand nombre tranche une question.

Est-ce qu'on allait faire nos prises d'avantage dans le système néolibéral ou en opposition à lui ? C'est une question sérieuse, c'est une question de fond. Il y avait une certaine dignité à cette discussion et elle a été tranchée par les votes.

C'est les électeurs qui ont choisi non pas les talents personnels. En plus quand je lis dans la presse que le principal problème de notre coalition c'est moi. Ce qui manque pas de m'amuser compte tenu du résultat comparé.

Et bien je sais moi que c'est pas ça qui est en jeu. C'était pas les talents de chacun, c'était la ligne, elle est tranchée. ce qu'on fait d'extraordinaire, ceux qui se sont parlés pendant ces 12 jours et qui ne s'étaient pas parlés pendant une génération, c'est-à-dire depuis la gauche plurielle de Lionel Jospin il y a 25 ans, c'est que tout le monde a accepté d'en tirer la leçon et d'établir des règles du jeu qui parfois sont cruelles pour certains d'entre nous, mais tout le monde a accepté de le faire au bon moment et d'une manière décisive et d'une manière spectaculaire.

C'est la première fois dans l'histoire de notre famille qu'au premier tour, nous présentons des candidats communs. C'est la première fois qu'on s'accorde sur un programme partagé qui comporte 650 mesures. C'est énorme.

Qu'est-ce que nous avons compris au fil de ces jours et de ces nuits pendant ces 13 jours et nuit où nous avons discuté ? Il y en a un qui est là-dedans, je le vois avec ses lunettes parce que moi j'étais pas directement dans la salle mais j'étais pas loin. Je l'ai vu passer.

C'est le fédéral PS. Et ben ouais mais je te connais, c'est pas la peine de me faire c'est moi. Je le sais je blague hein.

C'est pas vrai le pauvre il est embêté là. Ils ont discuté, c'était dur. Moi, je salue tous ceux qui ont qui sont tombés d'accord, mais quand vous dites 650 mesures, ça veut dire que vous êtes déjà plus dans un accord électoral.

Alors bien sûr, il y en a peut-être qui sont venus allumer leurs petites gamelles sur leur petit feu. On s'en fout. C'est pas ça qui compte.

Ce qui compte, c'est ce que notre peuple a vu. À la sortie des élections présidentielles, il y avait trois blocs. La droite et les libéraux autour de Macron. l'extrême droite divisé en deux camps et nous divisé en 5 camps.

Et nous avons compris qu'il y avait un 4e groupe 12 millions d'abstentionnistes mettons qu'il y en ait 5 millions de malinscrits. Et nous avons dit ça c'est la société qui veut plus rien entendre. Notre premier devoir c'est pas les arrangements.

Bien sûr qu'il en faut. Comme dit l'autre, on fait pas un bon banquet sans bonne cuisine. Bien sûr qu'il faut de la cuisine, faut pas mépriser ça.

Mais l'essentiel, c'est quel message on envoie à la société ? Qu'est-ce qu'on lui dit ? On vient en ordre éparpillé, chacun avec sa nuance ou bien on vient ensemble et on leur dit "On peut tout changer, on va le faire ensemble." Voilà 650 manières de le faire.

Et à ce momentl, vous entraînez le monde avec vous. La question de l'Union est très mal posée si on ne part pas de son contenu sociologique et programmatique. Ça n'a pas de sens, c'est juste une combine.

Mais quand dans le résultat, vous voyez que la NUP est le premier parti des villes les plus pauvres, des gens qui gagnent le moins, des gens qui ont les métiers les plus durs, qui sont les intérimèires, les malheureux de la terre, alors nous sommes fiers de ce que nous avons accompli. Alors le cœur gonflé d'histoire, nous regardons le pays en nous disant "Nous avons été à la hauteur, nous avons fait ce qu'il fallait faire." Et quand j'ai vu le résultat dimanche soir, il y en a là qu'on dit "Is dépriment, ils me font le coup de la déprime à chaque élection.

Je suis un méditerranéen, on lit sur ma figure comme dans un livre." Non, j'étais pas déprimé, le contraire. J'ai été tellement fier de ce qu'on avait réussi en si peu de temps.

En moins d'un mois, en moins d'un mois. Nous avons réécrit l'histoire, nous avons jeté les rankunes à la rivière. C'est ce qui me permet de vous dire haut et fort que tous ceux qui s'opposent à la NUPE au nom de je ne sais quelle gauche ne font qu'une chose, servir l'adversaire. partout vot nub [applaudissements][acclamation] en Ariège pour Michel Larrive et personne d'autre parce que c'est lui qui incarne Nanup.

C'est un bon député, il a bien fait son travail. Alors, comment on va s'y prendre, vous ai-je dit ? Lui, qu'est-ce qu'il va faire ?

Nous, on a 650 mesures, on arrive et on s'attaque d'abord à la première chose, l'urgence. Non, mais ça fait pas forcément mes affaires moi ça comme premier ministre, mais je peux pas rester les deux pieds dans le même souillet en disant "Bah tiens, les prix ont augmenté, qu'est-ce que je fais ?" Ben, on verra.

C'est la sécheresse. Il y a plus de il y a plus rien pour le bétail. Qu'est-ce qu'on fait ?

Ben je sais pas. La flotte, il y en a pas pour boire. Bon, on verra.

Il y a qu'à demander au marché de faire le travail. Il y a peut-être des bouteilles à vendre. Non, c'est ça qu'ils font eux, hein.

S'ils font rien, c'est qu'ils espèrent que le marché règle le problème. Si vous pouvez, vous payez des bouteilles d'eau. Pourquoi je vous dis ça ?

Parce qu'il se trouve qu'à la Guadeloupe, ça fait des années que ça dure, d'accord ? et ils font rien. Alors, on parle, on parle sans fin, on réorganise, on discute, on palabre.

Évidemment que nous on va prendre des mesures d'urgence, on enverra l'armée s'il faut pour creuser les trous. Mais les gens vont pas rester sans eau à la Guadeloupe et on va pas les insulter en leur disant "Tâchez de vous laver pour le Covid quand il y a pas d'eau." Il y a une dame qui m'a écrit, elle m'a dit "Ah, j'en peux plus, je vais à pied parce que l'essence coûte trop cher." Ensuite, quand j'arrive à la maison, j'ouvre le robinet, il y a pas d'eau.

Alors, je suis fatigué de marcher et je suis fatigué d'aller chercher l'eau. Et puis à la fin de son mot, elle me met et puis monsieur Mélenchon, je vais vous dire, je suis fatigué d'être fatigué. C'est-à-dire, j'en ai marre de survivre et nous nous sommes capables de mettre des canalisations parce qu'on a l'usine pour le faire et ils vont donc creuser et mettre ces maudites canalisations pour que les gens puissent avoir de la flotte.

Et on va commencer tout de suite à dépourrir le sol du clore déconne. Et ici les inspecteurs des rivières que nous allons faire courir partout, hommes et femmes, nous allons commencer à traiter cette réalité qui est que 99 % de nos cours d'eau sont contaminés au glyphosate, que 90 % d'entre vous êtes contaminés et que vous ne savez absolument pas ce que ça donne sur votre santé et sur celle de vos enfants, mais d'ors et déjà, les organismes scientifiques internationaux ont établi que cela avait à voir avec plus d'une forme de cancer et avec la baisse de la fertilité masculine et avec les épidémies d'endométriose que l'on doit constater. C'est ça aujourd'hui les fondamentaux de la civilisation humaine reculent.

Faire des gosses et s'en occuper, c'est aussi vieux que l'humanité. Comment se fait-il que dans un pays aussi riche comme le nôtre, la mortalité augmente ? Comment se fait-il, comment se fait-il que les anciens meurent ? davantage qu'il mourait il y a 10 ans.

Ça c'est des grandes questions. Comment se fait-il que nos enfants soient faute de moyens, moins bien éduqués que la génération précédente ? Il faut revenir aux fondamentaux.

N'être, vivre, s'aimer, connaître, comprendre. C'est ça être un être humain. Donc moi, j'arrive, je sais pas combien on est, cinq parties, six peut-être, va savoir.

Enfin, on est d'accord sur 640 mesures, ça me rassure. Et lui, il arrive avec h parties et il ose dire vous n'êtes d'accord sur rien ? Ah, vous avez tort.

Nous sommes au moins d'accord sur 650 mesures. Tandis que vous aimerait bien savoir sur quoi vous êtes d'accord. Parce que monsieur Doudou, il nous a dit l'autre jour que comme personne lui a demandé son avis sur la refondation je sais pas quoi là, le truc de ce contexte qu'a inventé Macron.

Comme le parlement ça le saoule d'avance, il y croit pas, il veut faire des réunions. On va discuter, c'est la deuxième saison du grand blabla. La précédente est réussie. 2 millions de contributions écrites directement versé aux archives.

Sans être [grognement] lu, il faut pas le papier c'est fragile, monsieur. Ne riez pas. D'accord.

Bon, il s'en fout. Ils vont discuter de quoi ? De l'enseignement et du secteur hospitalier.

Ah tiens, il y a un problème dans l'enseignement et dans le secteur hospitalier. Ça fait juste 7 ans que vous êtes au pouvoir et vous Moi, on avait pas entendu parler. Vous voyez bien qu'il se fout de vous.

Il dit ça prendra des mois. C'est rassurant. Tâchez de vous retenir hein pour aller aux urgences.

D'une façon générale, c'est ce qu'il espère que vous reteniez d'aller aux urgences parce que si vous allez aux urgences et que vous êtes pas hospitalisé, vous en avez pour 18 €. Et vous, vous pouvez toujours dire "Mais qu'est-ce que voulez que je fasse d'autre que d'aller aux urgences ? Il y a personne.

Ah, monsieur, madame, faut prendre ses responsabilités. Le marché ça pardonne pas. Et si tu vas pas aux urgences, bah tu as une chance que bon, c'est pas grave.

Mais si c'est grave, alors c'est encore plus grave après. C'est ça leur logique. Bon, eux, ils sont d'accord sur quoi ?

Mesdames, messieurs, écoutez avec attention quelques points du programme de monsieur Macron qui par son intensité technique et sa complexité intellectuelle nous oblige à un temps de pause. Voici une proposition. mieux reconnaître les enseignants.

Une autre proposition, une politique ambitieuse pour la santé des femmes. Transformer l'État par le numérique. Ça ça veut dire qu'il y a plus personne qui vous répond.

Et après vous êtes comme un malade là, taper sur un bouton. Si vous arrivez à comprendre comment ça marche. Non non non non.

Nous on veut transformer l'État par l'humain. Ah ah ah ah ah ah ah ah ah. Une mobilisation pour prévenir l'usure professionnelle en partant en vacances, en partant à la retraite, en bossant moins chaque jour.

Non non, on sait pas comment ils vont trouver, ils vont faire un blabla. et lutter contre le chômage des seiors, bah vaut mieux surtout si tu as prévenu de les maintenir au boulot jusqu'à 65 ans, vu qu'il s'arrête déjà avant 60. Maintenant, mesdames, messieurs, apprenez quel est votre esprit perifleur.

Vous croyez toujours que parce que c'est Macron, il se fout de l'humain et de la nature ? Et ben, pas du tout. Il a pour objectif dans son programme commun protéger toujours mieux nos littoraux montagnes, forêt et espaces naturel.

Ah oui, vous pensez à rien vous ? Il pense et après à la fin il y a multiplier les tiers lieux. J'ai dit déjà à mes assistants, marquez-moi ce que c'est.

Je sais pas ce que c'est. Vous le savez vous ? Ben, c'est pas la peine.

Vous verrez bien, ça va aller mieux après, paraît-il. Voilà leur programme. Mais une fois que vous arrivez dans les choses sérieuses, vous avez Doudou qui lui dit la retraite.

Doudou, c'est Édouard. Nous, on était dans nos banc, on criait doudou, ça le déstabilisait à mort. Mais il était élégant avec nous.

Il nous a jamais injurié. Bah nous on apprécie hein. Où j'en étais moi je vais me perdre à vous rigoler.

Alors après moi je peux pas y résister, je vous suis. Donc doudou, pour ce qui est de la retraite, c'est 67 ans. Oui, s'il vous plaît. 67 ans.

Vous me direz comme il y a déjà 25 % des plus pauvres qui sont morts avant 62 ans, il va plus rester grand monde. Ça va nous ramener à la période de 1910 où la première retraite a été à 65 ans et vous aviez les tiroirflans, les jaunes et le reste qui disaient "Ouais, c'est la retraite pour les morts." Jean Jor qui dit bon c'est pas fameux on prend on améliorera au moins.

Il y a le principe de la retraite qui est posée. Il avait raison. Donc l'autre 67 ans.

Si vous tenez compte des des côtes pour faire votre carrière complète, vous reportez ce qui se passe aujourd'hui sur ce qui se passerait à 67 ans. Ça veut dire que vous partez pas avant 72 ans. Alors à 71 ans être à une tribune, on tient.

Mais porter un sac de ciment ? Non. Tenir une caisse ?

Non. Rester 2 he debout dans un train pour le conduire à bon port ? Non.

C'est une honte d'avoir une idée pareille. Et puis après vous, j'attends de vous voir le jour où vous montrez dans un avion, vous dire "Oh le pilote il pète la forme, il a 75 ans." Vous direz "Ah, j'ai oublié mon portefeuille à la maison, je reviens." Donc ces gens-là ne sont pas d'accord.

Monsieur Édouard Philippe dit qu'il faut rembourser la dette et qu'il faut revenir au 3 % de déficit. Comment il fait ça ? Mais vous le dis pas.

Et c'est moi qu'on interroge. Comment vous faites ? Vous avez vu hier soir ?

Alors votre traite ça coûte 54 milliards. Je pense ce qu'elle a mis dedans. Comment vous financez ?

C'est vous avez comme on avait 8 minutes et qu'auparavant je vous ai interrogé sur la police les résultats bidouillés. Si vous vous sentez bien, il vous reste monsieur Mélenchon une minute pour expliquer comment vous organisez la retraite à 60 ans. Voilà.

Et ben lui même pas, on lui posera la question "Comment vous faites pour faire la retraite à 67 ans ou à 65 ans ? Comment vous faites pour trouver les 8 milliards que ça va coûter en RSA supplémentaire et en allocation chômage ? Parce que ça va coûter du RSA et de la location chômage ?" Et c'est pas moi qui le dit, c'est l'organisme qui s'occupe des retraites.

Ça va coûter 8 milliards. Vous les trouvez où ? sans augmenter les impôts que je vous ai lu tout à l'heure.

Donc ces gens s'amènent sans savoir ce qu'ils vont faire. Vous êtes prié de les croire, les yeux fermés et ensuite compte tenu de la composition de cet attelage lrem qui s'appelle je sais pas comment maintenant renaissance. C'est pour dire qu'ils étaient morts, ils vont renaître.

Modem horizon, ça c'est Édouard Philippe. Agir, territoire de progrès, ça c'est les traîtres. Parti radical, celui de droite.

Fédération progressiste. Ah si, c'est le truc de R et en commun de madame Pompini. C'estàd que vous avez les parties de droite assez classiqu plus tous les renégat.

Alors nous on amène dans la 5e République de la 6e République parce qu'on va donner beaucoup de responsabilités aux commissions. Pour moi, un président ou une présidente de commission, ça vaut peut-être même plus qu'un ministre parce que dans la commission parlementaire, c'est là où il y a tout le monde. On discute, on arrange, il y a plein de choses qui remontent du terrain et des fois vous êtes surpris hein, l'é clivage passe pas pile poil à l'endroit prévu.

Mais c'est rare qu'il sort d'une commission que des bêtises. Il y a qu'à lire les rapports. Il y a souvent beaucoup de choses dans lesquelles on a déjà la matière première.

Mais eux, ils vont nous amener de la 4e République dans la 5e. Pourquoi ? Parce que même les plus enthousiastes de leurs supporters médiaticopolitiques disent qu'ils n'auront jamais la majorité absolue.

Ils ne peuvent pas l'avoir, vous entendez les gens. À cause de qui déjà ? Donc il va falloir qu'il s'entende avec la droite.

Donc n'en laissez pas réchapper un de droite. Ça sert à rien. Faut le dire.

Vous avez bien des copains de droite, non ? Ou des copines de droite, ça sert à rien. Pourquoi tu v la droite ?

Ils peuvent pas faire la majorité. Si vous connaissez un fachot, vous faites pareil. Vous lui dites "Ça sert à rien, elle peut pas avoir la majorité.

D'ailleurs, elle la veut pas, ça la saoule." Non mais c'est vrai, elle est au parlement, elle parle jamais. parlement, c'est marqué dessus, on parle quoi.

Tout le monde a le droit à la parole. On a un débat sur les retraites. Tout le monde a pris la parole.

On se battait pour avoir la parole, pas elle. Elle est restée là mollement sommeillé. Vous savez c'est les fascistes du dimanche et en pot de mouton quoi.

S'énerve une fois l'anépublique. À ceux qui m'entendent, la stabilité politique ça dépend de la stabilité programmatique. La stabilité programmatique elle est chez nous.

Le désordre le chaos, les surenchères, nécessairement les surenchères. Pourquoi ? parce que monsieur Macron ne peut pas se représenter à la prochaine présidentielle.

Par conséquent, la guerre de succession commence maintenant et comme ils pensent qu'il leur faut avoir tout le bloc de droite, ça va être la surenchère permanente. Les injures contre les musulmans, les insultes contre les socialistes, les insultes contre les écolos, les insoumis. Ça va être ça tout le temps.

C'est ça qu'ils vont faire. Ne permettez pas à ces gens de tenir le haut du pavé. Notre pays en ressortira en lambau.

Nous et nous seuls, nous sommes capables garantir son unité et sa cohérence politique. Faut que je finisse parce que ça va devenir insupportable. Pour finir, pas un chouill encore.

Je quand même que je vous régale de vous êtes des esprits curieux en général les gens de gauche. Vous aimez bien réfléchir les fines pointes de l'esprit, les bonnes citations. Moi dans tous mes discours, je fais des citations mais depuis cette campagne je cite plus les gens.

Je cite les gens Castaner. Alors ça c'est Ferrant, c'est le président de l'Assemblée nationale. Bon d'habitude il sait se tenir, faut dire ce qui est hein, pas critiquer indistinctement, il sait se tenir.

Et là il a dit il ne faut pas qu'on fasse une campagne sous l'Exomil alors que les autres sont sous LSD. Je crois que le chouchen et lexomil font pas bon ménage. Et ben Richard, qu'est-ce qui t'arrive ?

Lisez le Figaro, c'est un plaisir rare. 3,20 € mais il y a le contenu. Édito du 5 mai à notre sujet, ce qui va se passer, c'est le soleil bolivarien sur une piscine de Burkinie que nous propose cette nouvelle union populaire.

Franchement, vous regrettez pas votre fric après ça. Et là, c'est aujourd'hui avec ces candidats, tout ceuxl entreront bientôt à l'assemblée. Haine sociale.

Toi, tu as une tête, tu as pas aimé les riches. Il a mis la même gapette que Blanquaire, mais je vous garantis qu'il va pas avoir le même résultat. lui ça va le faire [applaudissements] avec ces candidats entreront bientôt à l'assemblée haine sociale communautarisme assumé antispécisme agressif je par qu'il y en a qui savent pas ce qui est le spécisme.

C'est ceux qui préfèrent une espèce à toutes les autres. Et ça ça vit si vous voulez, c'est une critique de ceux qui pensent que l'espèce humaine est supérieure à toutes les autres espèce qui est une bêtise puisque aucune espèce ne peut pleinement s'épanouir sans toutes les autres. La biodiversité est en tout et les êtres humains longtemps bah ils ont été pas compris ça.

Alors si vous avez compris ça vous c'est que vous êtes antispécisme hein. Vous préférez les cafars aux êtres humains. C'est W en stock 3,20 €.

Alors là, ça c'est pour mes camarades socialistes, ils vont rigoler. Il s'agit de la circonscription où il y a Jérôme Gedge. Vous avez vu Jérôme Gedancien président du conseil général de les madame Moncha.

Cette élection ouvre un boulevard à ceux qui se repeignant de vert et rose sont en réalité des anarchistes d'extrême gauche qui promettent au français le désordre et la soumission. La soumission à la Russie. Ça copie parce que Castaner il a dit que j'allais prendre mes ordres à Moscou.

Le gars il est pas au courant qu'il y a plus d'URSS. Non mais que 30 ans. Faut le temps qu'il s'en rendent compte.

C'est comme les Diplodocus. Tu leur coupes un angle, ça met un art monter au cerveau. 30 ans, c'est rien.

Alors, anarchie, la soumission, la soumission à la Russie, la soumission à des idées antisémites. Jérôme Gedge, ancien président du conseil général de Lisson, anarchiste d'extrême gauche, antisémite. là c'était il y avait déjà du LSD, pas que du chouchen et duxomine.

Et alors oui ben voilà Christophe Castaner, premier prix de l'esprit. Je préfère un président de la République qui pilote l'Europe, pas l'avion dans lequel il est monté, l'Europe carrément. Plutôt qu'un candidat premier ministre, il a enfin compris à quoi j'étais candidat, qui prend ses ordres à Moscou.

Ce que j'ai le plus aimé, c'est monsieur le maire pour qui j'ai du respect parce que lui, il a dit "Moi, je veux bien débattre avec monsieur Mélenchon, mais moi je respecte monsieur le maire." C'est un type intelligent, il est bien de droite, hein. Pas de souci.

Non, mais bon, il y a le droit quand même. On est en démocratie, c'est pas la guerre civile. Et il propose débattre avec moi.

Mais monsieur, vous avez pas compris, je suis candidat premier ministre, pas ministre des finances. Si j'étais candidat ministre des finances, je débat "B, pas de problème et je vous remercie de me l'avoir proposé." Mais je suis candidat premier ministre.

Alors vous pouvez peut-être penser que vous allez remplacer cette pauvre madame Borne bientôt ce que je ne crois pas car je n'ai pas l'intention de vous nommer ministre de l'économie mais dans l'intervalle je discute avec madame B. Mais vous savez il faut s'obstiner les amis. Voilà comme vous êtes vous.

Moi je suis un têtu. La tortue là qui avance tout [raclement de gorge] doucement. Je veux un débat.

Je veux un débat. Je veux un débat. Je veux un débat.

L' saoule tellement qu'à la fin elle dit mais qu'est-ce qu'on pourrait faire pour l'arrêter ? En fait un débat et il va s'arrêter. Alors attendez, vous allez voir là-bas sur place, il y a un camarade de la NUP, il doit avoir pouf 25 ans tout mouillé.

Il s'appelle Noé pareil mélanchonis de base. Je veux un débat, je veux un débat. L'autre dit mais qui c'est celui-là ?

Mais c'est le candidat de la nu pas bon. Alors elle regarde ça. Bon ben oui, c'est un candidat de la nu en a plein dedans et vient discuter avec pour voir ce qu'il reste de toi après.

Elle commence par dire oui. Puis quelqu'un lui dit non mais ça va pas, c'est un insoumis madame, vous en ressortirez jamais vivante. Ah ben non, j'y vais pas. [acclamation] Ah c'est tout est perdu.

Alors après, elle a fini par dire bah si quand même j'y vais deuxième fois. Ah ben non, j'y vais pas deux fois. Oui non.

Oui non. Oui non. Et là elle a accepté ce soir.

Elle débat avec Noé. J'ai dit à Noé, "Ten laisses un morceau pour qu'il en reste." Alors, je vais finir parce que j'aime bien un peu qu'on se moque d'eux vu que c'est toute la semaine.

Moi, j'allume j'allume rarement la télé. Alors, j'allume la télé, il y a un monsieur de la télé qui montre pourquoi si on augmente le SMIC, l'hiver nucléaire commence. Après, c'est la retraite à 60 ans que c'est une calamité abominable.

Ça c'est pas compté dans le temps de parole. Voilà. Et puis il y a des choses quand même.

À nouveau monsieur Castaner avec la régulation soviétique, le gars ça l'obsède hein. Il y a plus d'Union Soviétique Castaner. Oh ça fait 30 ans qu'il y en a plus.

Avec la régulation soviétique proposée par Jean-Luc Mélenchon, on ne pourra même plus couper son bois dans sa propre propriété. Là, c'est quoi ? lexomi, le chouchen le LSD et le président le président il lui file des vous savez des paquets de fiches.

Le gars il prend les fiches les Mélenchon va vous empêcher de couper votre bois. Le gars il a même pas le temps de se dire mais qu'est-ce que je suis en train de raconter ? Non mais coupe ton bois si tu veux moi.

Qu'est-ce qu'on s'en fout ? les coupes claires qui ragent la forêt, ça c'est fini parce que la forêt c'est un des instruments de modération du climat. La forêt c'est la première réserve de stockage de CO2.

La forêt c'est la première source qui permet l'entretien du cycle de l'eau. Donc tout couper, c'est fini. On va passer à autre chose.

Bon, un mot pour les jeunes. Écoutez, la moitié d'entre vous vote pour la NUP entre 18 et 34 ans. C'est un bon signe.

Non, 24 ans. 18 24 ans 42 %. Macron 13 % 25 34 ans 38 % on est là la force de l'âge Macron 19 % la startup nation le milliardaire et tout le reste.

Vous avez la réponse populaire monsieur ça nous saoule. On n pas envie d'être milliardaire on veut juste vivre. Et vous autres les vieux ?

Écoutez-moi, il se passe des choses très importantes aujourd'hui. Comme vous avez les gamins qui sortent au top niveau d'ingénieur d'agro agro, c'est pour l'agriculture et qui disent votre histoire ça nous intéresse plus. L'agriculture chimique on a assez c'est pas ça qu'on veut pour l'humanité.

Ça veut dire que dans la jeunesse qui est le plus haut niveau de formation, celle qui pourrait se dire "On fait carrière et le reste adienne que pourra." Le sens de la vie, la responsabilité de ces actes est avancé. C'est une magnifique jeunesse.

Et dans la jeunesse plus jeune encore, même la jeunesse de 8 à 15 ans, elle a une conscience écologiste. Et cette conscience écologiste, c'est ce qui nous rassemble tous. Parce que qui dit conscience écologiste dit conscience des biens communs.

Dit conscient les biens communs, ça veut donc dire la propriété sociale, l'intérêt général humain. Si c'est le bien commun, alors il y a l'intérêt général. Ce qui signifie que nous sommes tous semblables par nos besoins et donc nous sommes semblables en droit.

Ça c'est le fondement de la République. C'est le fondement de l'idée des droits de l'homme. La jeunesse en masse bascule de ce côté et c'est elle qui va porter la lumière du siècle prochain.

Nous autres nous sommes beaucoup trompés mes amis de ma génération. C'est eux qui vont changer tout ça. Écoutez vos gosses.

Dans vos gosses, il y a plus de sagesse que dans vos anciens. Parce que quand on arrive à 609 ans, 26 pour nous, 28 pour lui et oh la retraite à 60 ans, vous l'avez non ? Alors pourquoi vous la donnez pas aux autres ?

On peut savoir ? Et quand on arrive à 70 ans et plus, je reconfirme ma vocation avant-gardiste, nous ne sommes plus que 15 % à voter NUP et 38 % a voté Macron. C'est la génération con Bandit.

Ils ont changé de camp en prenant les pantoufles. Et ben les 15 % c'est votre grand-père, c'est votre grand-mère, ils sont bien. [acclamation] Allez les voir sur place.

Les gens ils sont comme ça. L'autre jour, j'étais une pauvre dame, elle mélangeait tout. Elle me dit "Ah non, nous les communistes, on veut pas." Pourquoi ?

Va savoir pourquoi ? Parce qu'il y a eu je sais pas quoi une grève. Mais madame, c'est pas ça le sujet.

Il faut que tout le monde mange. Ah oui, faut que tout le monde mange. Les pauvres aussi.

Ah bah bien sûr. Et je suis prêt à donner s'il faut. Les gens sont plein de bonté, plein d'intérêt pour les autres.

Rares sont les égoïstes, ceux qui ne vivent que pour eux-mêmes. Le plus grand nombre cherche à faire ce qui est bien pour tous. Et ce que nous devons faire nous, c'est pas nous abîmer dans des querelles auxquelles personne ne comprend rien, mais toujours remettre en scène l'objectif immense qui est le nôtre, l'idéal de l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.

Les êtres humains entre eux contre les discriminations, le racisme, l'antisémitisme, la richesse qui s'approprie tout. Les hommes qui dominent battent et tuent les femmes. [applaudissements] C'est ça l'harmonie.

C'est pas un concept bélant, c'est un concept actif, mobilisateur et l'harmonie avec la nature nécessite qu'on change tout, tous les process, tous les instruments de production, toutes les formations. Nous avons besoin d'intelligence, d'enthousiasme, de mobilisation, de millions et millions d'heures de travail et peut-être qu'on sera pas assez nombreux pour faire tout le travail qu'il y a à faire à condition de le répartir et d'en faire une activité proprement humaine et pas une usure, un épuisement de l'être. Comme disait Carl Marx, le système capitaliste use les hommes et la nature.

Et j'espère que ça leur fasse bien peur que je leur parle de Carl Marx. Voilà, cette fois-ci, j'ai tout dit. Je range mes feuilles.

Je sais pas combien de fois on va encore me donner la parole d'ici à dimanche soir. Ne croyez pas les pseudos projection. Ne croyez que vous-même, votre propre activité.

La question est pas de comparer nos humeurs, c'est de savoir combien vous amenez de gens au votes dimanche. Dans le monde entier, tout le monde nous regarde. Dans toutes les langues, il y a des articles sur nous.

La résurrection de la gauche en France, on avait dit qu'it mort. Non, les revoilà les Français. Quel peuple étrange.

Je me rappelle quand Josep a gagné la partie au congrès de l'international socialiste. J'étais socialiste et alors vous connaissez Lionel sourire minimum. Il arrive, on lui dit bon ben alors les nouveaux premiers ministres, comment il s'appelle le renig Blair.

Blair et vous vous venez sur la scène l'autre non je viendrai comme c'est mon tour de parler. Faites comme vous voulez monsieur pas. Et tout le monde nous regardait.

Il disent "Mais qu'est-ce qu'ils font ? Qui c'est ceuxl ?" C'est les Français.

Les Français ils rappliquent. Et quoi ? Il y avait des écolos dans le gouvernement qui en avait pas dans un seul autre gouvernement du monde et des cocos 7 ans après la chute du mur avec des socialau qui avaient l'air bizarre qu'ils voulaient faire les 35 heures sans perdre de salaire. ce qu'on a fait, les gens nous regardaient stupéfait.

Et bien le monde a besoin de l'audace des Français. Si nous rompons la chaîne du néolibéralisme dans l'une des nations centres du capitalisme, la 6e puissance du monde, si nous mettons cette immense puissance que la nôtre accumulée par des générations d'invention et de travail au service de l'intérêt général humain, si nous sommes ceux qui mettent en partage sans faire payer les brevets, les médicaments, les machines dont on a besoin pour produire de l'énergie sans que les gens soient obligés de couper dans leur pauvre pays le moindre bout d'arbre qui pousse. Si nous sommes ceux qui sont capables de mettre en place les nouvelles techniques de production d'énergie et que nous les mettons en partage si nous faisons l'université de la mer avec les peuples francophones qui ont besoin de s'adresser au premier territoire mondial qui représente 70 % de la planète dont nous sommes. le deuxième territoire du monde.

Nous créons cette université de l'espace qui nous permet de mettre en partage avec les peuples francophones d'Afrique l'accès à la modernité absolue du 21e siècle pour qu'après avoir été privé au 19e de tout avenir par l'esclavage, au 20e de son avenir par la colonisation et au 21e par le capitalisme financier qui les tue sur place les accords inégaux qui font que l'Europe peut acheter tous les poissons qui au large et qui ne reste plus rien aux gens qui sont là pour vivre. Si nous interrompons cette chaîne de la malédiction, non pas en faisant la place des autres, les africains sont parfaitement capables de se prendre en charge. Mais pour une fois, en arrêtant de dominer, d'exploiter et en partageant la plus grande des richesses.

Le savoir. Le savoir. Voilà le message de la nation française, du peuple français. est indivisible en religion, en couleur de peau, en lieu qu'ils habitent.

Vive la France ! Vive la République ! [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Ah. [musique] [musique] Ah. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] He. [musique] [musique] [musique] [musique] En toute hypothèse, [musique] on voit comment la mobilisation dans les milieux populaires a été intense et je crois que ça [musique] c'est un signal de protestation d'une large partie de la population de notre pays [musique] qui n'accepte pas d'avoir a été abandonné et qui par ses bulletins de vote présente ses revendications, ses [musique] aspects à vivre dignement de son travail et dans le respect qui lui est dû.

Ensuite, je crois que c'est aussi un signal d'une [musique] prise de conscience écologique absolument exceptionnelle parce que doréavant c'est [musique] un très vaste secteur de la société qui a pris conscience de la crise écologique, du changement climatique, de son caractère irréversible [musique] et du fait qu'il faut s'occuper de proposer des méthodes concrètes pour faire face aux conséquences de cette situation. [musique] On peut changer ce qui semble être aujourd'hui une évidence. Un autre monde est possible.

On peut vivre autrement dans une société dans laquelle on est soucieux des autres et on ne s'intéresse pas qu'à l'argent. Le président Macron est un libéral, pense que ce qui compte c'est que le marché fasse la loi et il espère queavec ça tout va aller mieux. Bon alors [musique] tout va plus mal, tout le monde le voit et il y a une alternative que je représente puisque j'ai été désigné comme candidat premier ministre par l'ensemble des partis qui ont signé le programme partagé de 640 mesures et qui ont fondé la nouvelle union populaire écologique et sociale.

Je crois que ce qui frappe le plus les gens avec qui nous nous échangeons, c'est le caractère concret de ce que nous proposons. C'est-à-dire que à la fois il y a une vision du monde, l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. Tout le monde comprend que l'harmonie des êtres humains entre eux, ça veut dire la fin des discriminations de genre entre hommes et femmes, des discriminations racistes et des discriminations de fortune.

Notre état d'esprit, c'est d'améliorer les conditions sociales et existentielles [musique] des gens. Et quand on distribue des moyens de bonheur, bah à la sortie, on a du bonheur. Le 19 juin, c'est le moment de la décision.

Avec un bulletin de vote, on peut tout changer. Le nôtre, c'est celui où on voit V [musique] dessus. En gros, V comme voter, V comme victoire.

Et c'est le bulletin de vote qui se bat pour l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.

Dimanche, la France parle au monde ! — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote