Emmanuel Macron a nommé Sébastien Lecornu Premier ministre|Édition spéciale sur LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sébastien Lecournu, premier ministre. Président de la République l'a annoncé il y a quelques instants. C'est une soirée qui s'ouvre avec nos éditorialistes, avec nos invités politiques.
Tous les acteurs politique vont s'exprimer. Avec qui pourra-t-il gouverner ? Sur quel programme ?
Quelle concession pour échapper à la à la nouvelle censure ? On va tout de suite avoir une première réaction à votre personne Franck L'ouvrier puisque les LR sont au cœur du de ce jeu notamment. Bonsoir Franck Louvrier.
Vous m'entendez Franck Louvrier ? Oui, je vous entends très bien. Voà.
Est-ce que est-ce que c'est un peu votre premier ministre ? Il vient de votre camp. Est-ce que vous considérez déjà que les LR on seront ?
En tout cas, ça fait toujours plaisir d'avoir quelqu'un euh de sa famille politique en tout cas qu'il a il a été longtemps et je le connais depuis très longtemps. Il est encore il y a pas pas de temps à la Baule. C'est quelqu'un qui va permettre, j'espère, de pouvoir faire passer ce budget.
C'est tout l'enjeu. Euh ce qui est bien aussi, c'est que je pense qu'il va sécuriser certains ministres LR au gouvernement. Je pense bien sûr euh euh au premier d'entre eux qui est euh Bruno Retaillot.
J'espère qu'il va rester dans ses fonctions de ministre de l'intérieur parce que c'est aussi ça je pense la demande d'une partie des Français, c'est qu'on ait des ministres efficaces, des ministres compétents, des ministres qui ont de l'expérience et c'est vrai que ce nouveau Premier ministre, c'est un premier ministre de terrain. C'est un premier ministre qui a eu des responsabilités de maire, qui a eu des responsabilités au niveau départemental et qui sait ce que veulent les Français et ce qu'attendent les Français dans une période aussi compliquée qui est celle du moment. Franck l'ouvrier, un mot sur les réactions, c'est le tolé évidemment dans les oppositions.
Marine Le Pen qui parle d'un président de la République bonquérisé. Mathilde Panot qui parle d'une provocation. Que répondre à ceux ?
On va les entendre tout au long de la soirée qui diront quoi ? Au fond, rien ne change. Bah la réalité c'est qu'est-ce qu'ils veulent ?
Ils veulent la révolution, ils veulent le désastre, ils veulent l'incapacité de la France à avancer. À un moment donné, il faut jouer plus la France que jouer son parti. Et là, je pense qu'avec euh l'ancien ministre de la défense, on va jouer la France.
On va essayer de jouer une partition qui est compliquée mais qu'il faut franchir parce qu'elle est indispensable à la fois pour notre économie et pour aussi répondre aux tensions sociales du pays. Donc c'est c'est tout l'enjeu de cet homme d'expérience et qui a encore je pense l'énergie pour pouvoir faire avancer les choses. Restez avec nous quelques instants Franck Louvrier si vous le voulez bien.
On va avoir vraiment tout le le comment dire le panorama politique. On va aller très loin à gauche et très loin à droite. Regardez Olivier Besno est là très à gauche.
Je vous présente Victor Héros, il est très à droite pour vous. Il est très à droite dans l'absolu d'ailleurs. Isabelle Saporta, écoutons d'abord la réaction de Michel Barnier.
Il y a un poste sensible notamment dans le contexte international actuel. Je voudrais aussi remercier les ministres républicains et en particulier Bruno Rota mais aussi les autres euh qui ont été de très bons ministres, qui ont montré leur sens de responsabilité, qui ont retroussé leurs manches dans un moment où le pays attend de l'unité. Je sais que s'ils en ont les moyens techniques et financiers, ils continueront à prendre leur responsabilité dans l'intérêt du pays.
Merci à vous. Va pirabelle Saporta, on entend tout de suite les premières actions sont très révélatrices. Le toolet de ceux qui disent on se f on se fiche de nous en réalité, on refait c'est du baou suite et quand même dans le camp central non espoir.
Mais c'est-à-dire que que effectivement Franck l'ouvrier qui est de droite soit très content qu'un ministre de droite, un premier ministre de droite soit nommé. En plus, il peut dire "Oui, c'est quand même important de faire passer son pays avant son parti." Je trouve ça assez merveilleux.
Euh, écoutez, moi je trouve qu'effectivement Emmanuel Macron a a fait passer un de ses très proches. Alors, la question c'est comment euh les oppositions vont le prendre ? On a vu la réponse de Marine Le Pen qui est très très sèche alors que vous vous souvenez, on mettait en avant toujours les dîners qui avaient été organisés avec Thierry Solire, avec entre Marine Le Pen et Sébastien Lecnu en disant qu'au fond, c'était quelqu'un qui pouvait faire le lien.
Bon ben là, elle a fermé très clairement la porte et pour tout vous dire, juste avant d'entrer en en plateau, il y a un haut dignitaire du Parti socialiste qui m'a dit "Écoutez, je pense que ce sera plus simple avec le cornu qu'avec Fort 1493." Donc comme quoi, je pense que le PS est un peu près. Quelle est la part des postures et la part des censures réelles annoncées ?
Quand Marine Le Pen dit "En effet, le président tire la dernière cartouche du macronisme, bonquérisé avec son petit carte fidèle, après les inéluctables futures élections législatives, le premier ministre s'appellera Jordan Bardella." inéluctable future élection législative. Quand elle dit future, ça veut dire dans un mois ou dans un an ?
Ça c'est toute la question, mais le Rassemblement national n'est pas la seule pièce de l'équation. En réalité, l'équation c'était soit vous aviez le Rassemblement national, vous alliez vers le Rassemblement national, impossible pour la Macronie puisqu'ils sont élus contre le Rassemblement national depuis 2022. On peut pas changer de stratégie comme ça d'un coup.
Soit vous alliez vers le Parti socialiste, c'est là que tous les yeux vont se tourner cette fois-ci parce que le Rassembl nationale était l'élément clé de l'équation jusqu'ici. Là, le Parti socialiste devient l'élément clé. Est-ce que le Parti socialiste finira par censurer Sébastien ?
Connaissez bien les gens du RN, ils sont proches de vous par certains côtés d'idées. Voilà. Est-ce que dans leur tête ils se disent "On va le censurer le plus vite possible, passer autre chose ou est-ce qu'ils se disent on lui laissera sa chance ?" Le le Rassembl national est partagé comme certains partis en ce moment, mais lui en particulier entre l'envie si vous voulez d'accélérer les choses et d'aller vers une démission et vers une élection présidentielle et en même temps le ne pas paraître comme étant le parti du chaos et d'être plutôt le parti de la stabilité face à Emmanuel Macron qui serait le président du chao.
Donc ils doivent danser sur ces deux jambesl. C'est assez compliqué comme quelle concession s'annonce. Il va devoir faire le grand écart Sébastien le Cornu pour éviter les censures sur sa droite ou sur sa gauche.
Quelle grande concession s'annonce Valériataf ? Écoutez, je lis le communiqué de l'Élysée et donc le président a chargé Sébastien Lecornu de consulter les forces politiques représentées au Parlement en vue d'adopter un budget pour la nation et bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois. Donc quelle marge de manœuvre !
On va recommencer un cycle de consultation avec toutes les forces représentées au Parlement pour essayer de bâtir, je crois qu'on peut le dire maintenant, un pact de non censure avec les socialistes de manière à faire passer un budget. sans doute, ce sera pas très glorieux, un budget beaucoup moins ambitieux que celui de François Baïou, mais sans doute moins douloureux pour euh les Français qui euh seront demain dans la rue. Il faut pas l'oublier.
L'ouvrier, Franck, l'ouvrier, est-ce qu'il faudra moyenner si demain les socialistes arrivent en disant "OK, on vous censurera pas, mais il va falloir augmenter les impôts". Qu'est-ce que vous allez leur répondre ? Ah c'est sûr que la feuille de Le Cornu sera pas la feuille de Beou.
C'est une évidence. Euh même si euh François Beou a abandonné les négociations bien trop en amont euh avant que elle puisse être réalisée, c'est ce que va continuer et faire euh bien sûr automatiquement euh le Sébastien Lecnu. Mais la la réalité c'est qu'il va falloir des avancées à la fois au niveau économique, à la fois au niveau social.
Il va falloir faire passer des textes. Je vous rappelle qu'il y a des textes qui nous concernent qui sont très attendus. Je pense notamment la police municipale, l'ensemble des des des compétences, c'est des choses qui sont du concret pour les Français.
C'est des choses que qui peuvent être des réalités rapides. Donc voilà, donc tous ces éléments-l vont faire que à un moment donné, il va falloir sans doute négocier, sans doute avancer sur certains sujets, sans doute ralentir sur d'autres, mais c'est sûr que la feuille, le cornus sera pas la feuille Berou. Vous lâchez déjà du l'est.
C'est très intéressant d'entendre Franck Louvrier. Il est 20h07 20h7 minutes 44 secondes et déjà Franck Louvrier, vous êtes un peu arrangeant là. Bah c'est pas que je lâche du l'est, c'est que il faut rentrer en négociation.
Quand vous rentrez en négociation vous vous êtes sûr de d'essayer de d'amadouer si ce n'est attiré une majorité. Comme vous dites, il faut éviter la il faut il faut obtenir la non censure. Pour obtenir la noncensure, il faut mettre tout le monde autour de la table.
Ce que n'a pas fait François Berou pendant cet été. Natacha Polonie, vous savez le le communiqué de l'Élysée parle de garantir la stabilité institutionnelle pour préserver l'unité de la nation. Et là, on voit qu'une fois de plus, on est dans le faire semblant total.
C'estàd qu'on utilise des mots qui n'ont plus aucun rapport avec la réalité. Je vous interrompe. Bruno Retaillot s'exprime très grave.
Nous avons une responsabilité particulière. Les Français souhaitent que nous trouvions des accords. Moi, je crois beaucoup.
Si on veut dépasser un certain nombre de blocages, je crois qu'il y a la possibilité de construire un projet qui satisfasse des français ce que j'appelle la majorité nationale. Voilà, sur la base de choses très simples de bon sens pour un budget. Il faut que avant que l'État ne fasse la poche des Français, il doit serrer la ceinture.
C'est d'abord la baisse des dépenses publiques plutôt que le recours à l'impôt. C'est aussi plus de sécurité, c'est moins d'immigration. Il y a ce paradoxe qui veut que souvent on a ce champ politique très divisé alors que beaucoup de Français se retrouvent finalement sur un consensus.
Et c'est ce projet que je souhaite que nous puissions dans les jours qui viennent bâtir. J'imagine que le Premier ministre va devoir préfigurer, va devoir travailler à cette feuille de route. Je sors de notre bud bureau politique et on a un très large consensus, une unanimité pour que on puisse envisager de travailler à un projet sur les différents points que je viens de citer et qui sont des points essentiels pas seulement pour nous LR mais aussi pour notre pays.
Bo, on y va, on va au gouvernement. Ça n'est pas ce que je viens de vous dire. La question ça n'est pas d'aller au gouvernement avec tel ou tel.
La question c'est pour savoir pour quoi faire, pour quelle politique. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que je crois que beaucoup de Français, beaucoup de Français veulent justement que l'État se serre la ceinture, veulent qu'il y ait une politique migratoire très ferme, veulent une politique de sécurité, d'autorité. Et sur ces bases-là, on peut je pense vraiment construire une feuille de route, un vrai projet qui nous permettrait d'y travailler.
Mais aujourd'hui, c'est le travail doit commencer. Mais est-ce que votre parti va pouvoir peser avec ce dans ce contexte là composé avec ce gouvernement ? C'est possible madame ?
Il y a pas de gouvernement, il y a un premier ministre. Monsieur, merci monsieur Rota. Voilà cette première réaction très intéressante de de Bruno Rotaillot qui déjà trace une ligne rouge.
Entendu le mot impôt hein, il faudrait y aller molo sur les impôts. C'est le signal qu'il donne et il est encore réservé sur la participation. Routel CRF, vous nous avez rejoint, c'est vous qui avez donné ici même en primeur l'information la première.
Quel est le calcul d'Emmanuel Macron ? On entend tous ceux qui commencent à dire "C'est un mini Macron et on voit qu'il a la tâche sera rude. Quel est le calcul ?
Je crois que c'est même pas un calcul. Je crois que c'est une forme de mouvement. euh comment dire du cœur de la de une forme de lassitude de se faire imposer ses choix.
C'est comme ça qu'il le vit. Je dis pas qu'il a raison ou pas, c'est une autre histoire, mais il y a un côté euh bon bah ça suffit maintenant, je prends les choses en main et d'une certaine façon je fais ce dont j'ai envie depuis déjà quelques temps. Euh et il pense que Sébastien Lecornu est de la génération de de cette génération de la politique d'aujourd'hui avec sa brutalité, mais avec aussi ses ses son entreg, avec aussi ses connaissances, avec aussi ses méthodes euh et que du évidemment euh c'est une personne qui est très proche de lui, mais c'est évidemment c'est une manière pour Emmanuel Macron de dire "Je reprends les choses en main." C'est très risqué évidemment parce que il se met en fait en première ligne mais vous avez observé qu'il lui demande d'abord une forme de tour de piste peut-être d'une semaine de semaines, on sait pas à la manière des médiateurs comme le roi des Belges demande à un médiateur de faire le tour et donc il y a une forme de nouvelle méthode pour essayer de sécuriser de faire un atterrissage un nouveau gouvernement.
Ça ne sera pas facile. Vous l'avez vu. Pas d'impôts de la part de DLR et évidemment des impôts pour le PS.
Donc on verra. Euh mais il y a un côté une forme de rébellion de la part d'Emmanuel Macron qui dit "Ça suffit, on à l'instant passation de pouvoir demain à à 12h, demain à midi, vous vous parlez de son entre gens, il en aura besoin notamment pour avoir au moins la non censure, au moins la non agression de votre part. Philippe Balard, vous les RN, vous nous avez rejoint à votre tour.
Bonsoir. Bonsoir, on a vu, on entend la réaction assez dure de Marine Le Pen qui parle d'une dernière cartouche d'Emmanuel Macron, qui parle d'un d'un président bunkerisé. Mais la question qui vient tout de suite, c'est est-ce que vous allez le censurer tout de suite ?
Non, mais Marine Le Pen a répondu à cette question ce matin à l'Assemblée euh nationale. Euh on n' pas la censure compulsive comme la France insoumise. On va attendre le discours de politique générale puis surtout le budget et en fonction de ce qui nous sera présenté euh et bien on en tirera les euh les conséquences.
Mais si monsieur Lecnu qui est au combien macroniste continue à faire une politique macroniste, et bien il finira comme monsieur Barnier ou monsieur Bairou. tout ça se finira extrêmement mal et la dissolution sera dans ces cas-là quelque chose d'absolument imparable et puis du coup je vous donne le nom du futur premier ministre post dissolution il s'appellera Jordan Bardella. Est-ce que vous pourrez supporter ce que vous pourriez supporter des ministres socialistes puisque peut-être que dans l'équation ça ça comptera de dire à des socialistes ben vous entrez même au gouvernement.
Est-ce que pour vous ce sera supportable ? Euh assez difficilement mais moi je viens d'écouter Bruno Rota. Qu'est-ce qu'il va y avoir de commun en matière de fiscalité, en matière de sécurité, en matière de politique migratoire, en matière de politique énergétique même entre cet attelage qui nous rappelle quand même l'UMPS, tous ceux qui ont planté la France depuis 45 à 50 ans et François Baï pour le coup faisait un bon diagnostic, ça fait 50 ans que le pays est plombé.
Donc tout ça c'est voué à l'échec. Encore une fois, on va pas censurer d'emblé, on va attendre, on va regarder ce qui nous est proposé. Mais tout ça, c'est quand même extrêmement mal parti.
Donc euh voilà, la fin de l'histoire, elle semble être écrite à l'avance. Hm. B restez avec nous s'il vous plaît.
Philippe Balard quelques instants. Olivier Besancnaot, bonsoir. Bonsoir.
Merci d'être là. Vous êtes la gauche, très à gauche. Il y a une très grande journée de mobilisation ce ce demain.
Ce demain. Ce demain. Est-ce que Est-ce qu'elle est maintenue ?
Est-ce que de la même façon, vous donnez sa chance quand même à à CU, vous dites "Voilà déjà on y va Écoutez, je pense que cette annonce, elle va être plus efficace que bien des tractes et bien des réunions militantes réunies pour faire descendre du monde dans la rue parce qu'il y a quand même un petit parfum de déjà vu quoi. Voilà, c'estàd au-delà de ce qu'on pense, j'entends bien qu'il y a probablement un choix qui lui a été imposé sous Beou, cette fois-ci, c'est son propre choix mais globalement, il y a une équation voilà donc on entend les mêmes les mêmes termes, tour de piste, négociation, équation compliquée, plein d'inconnus. Bon politiquement avoir un arc de force qui va de Raillo jusqu'au Parti socialiste, bon courage, mais il y a pas besoin d'être très à gauche, je crois, pour le savoir.
C'est-à-dire qu'on était dans la crise, je vais vous dire une grande la palissade, on y est un petit peu plus encore. Donc la crise si le budget est un peu plus à gauche, est-ce que vous direz bravo ? Non mais avec des s on coupe du bois.
Avec des SI, ça fait des mois et des mois qu'on fonctionne là-dessus. Là le choix politique qui est fait, c'est globalement de conserver la même politique mais avec les contradictions que vous soulignez tous et toutes depuis le départ. C'estàd que là, on retombe sur la nature des comment dire des désaccords politiques qui renvoient à des clivages politiques de fond.
Et au-delà de la vie parlementaire, puisque ça vous a pas échappé mais j'y suis pas, il y a aussi une vie politique qui est extraparlementaire dans ce pays qui s'exprime de 1000 manières. Mais je crois que dans cette situation, ça serait bien de pas oublier que la question sociale, et c'est pas que le 10, c'est pas simplement ce qui se passe demain, elle se réinvite et il y a aussi un petit ralbol de dire qu'en gros c'est toujours les mêmes, c'est toujours les mêmes qui payent, c'est toujours les mêmes qui profitent et ça à gauche si tentez que je sois entendu, ça serait bien que on y prête un peu attention pour se fasse réentendre. Il devra séduire sur sa gauche, sur sa droite même les LR.
Vous êtes toujours avec nous Franck Louvrier, j'étais frappé d'entendre Bruno Retaillotou assez prudent. D'abord, il a dit "Attention sur les impôts, faudra vraiment pas que la glissade commence et il réserve sa réponse quant à une participation. Vous l'avez entendu comme moi ?" Bah c'est normal.
Vous savez que le premier ministre a été nommé il y a à peu près 16 minutes. Donc je pense qu'il a pas à se précipiter en s'autonommant au ministre de l'intérieur. Mais je pense que et j'espère de tout cœur que Bruno Retaillot reste dans le gouvernement.
Mais mais c'est vrai que la difficulté pour lui, c'est une équation qui est très compliquée parce que ses prédécesseurs n'ont pas réussi à la résoudre. Donc il va falloir le faire avec beaucoup d'intelligence et de tacte comme il sait faire. Maintenant euh l'enjeu il est il est essentiel, c'est de faire passer un budget, hein.
C'est c'est et c'est ça le l'enjeu, c'est l'objectif, c'est le 31 décembre. Donc je pense que tous ceux qui veulent apporter leur pierre à l'édifice, il va les écouter, il va essayer de travailler avec eux. ce qui expliquent à 20h01 qui veulent pas travailler avec lui, bah l'affaire est réglée.
On on sait très bien. Euh Philippe Ballard, avant que vous nous avant que vous nous quittiez, Philippe Balard, au fond pour vous, quelle est exactement la ligne rouge ? Qu'on comprenne bien parce que vous tenez une des clés en réalité Barnier, c'est vous qui avez évidemment contribué massivement à le faire tomber.
Vous êtes une force déterminante. C'est quoi la ligne rouge ? S'il fallait la résumer d'une phrase.
Bah d'une J'ai presque envie de vous dire, il y a des lignes vertes. Il y a ce courrier que Marine Le Pen avait adressé à François Berou le 25 juillet. Il y a toutes nos demandes.
Donc bah monsieur le Cornus serait bien inspiré. On peut lui Marine Le Pen peut lui renvoyer la même. Voilà, ça concerne la politique migratoire, ça peut ça concerne surtout les économies structurelles, notre contribution au budget l'Union européenne, la fraude fiscale, la fraude sociale, les énergies intermittentes, enfin voilà, il y a des milliards d'euros à aller chercher pour faire enfin des économies et arrêter de tondre les Français.
Donc voilà, il y a quand même des portes ouvertes, mais s'il les referme, bah ça se finira mal. Merci beaucoup Philippe Ballard. Vous êtes avec nous aussi Olga Givernet, la majorité présidentielle il est pardon on ironise beaucoup sur ce plateau depuis hier sur le terme majorité parce qu'on a vu le dernier sondage c'est une majorité très relative pas de majorité il faut pas dire le mot majorité il est pas c'est le camp du président camp présidentiel qu'est-ce qui fait selon vous que il y aura pas mêmes cause mêmes effets comment est-ce que monsieur le cornu peut réussir là où François Baou a échoué d'abord parce que je vois notamment au niveau du rassemblement national qu'on reprend aussi les mêmes réflexes.
On arrive avec sa liste de courses en disant voilà ligne rouge, porte ouverte, porte fermée et en fait on n'est pas du tout dans l'approche que nous devrions avoir si nous voulons ce gouvernement de coalition. Il faut que tout le monde se dise, on a des obligations vis-à-vis du du peuple français de démontrer que nous sommes capables de trouver un budget, de trouver des consensus probablement en ouvrant sur la gauche et c'est pas pour me déplaire. et donc de pouvoir aborder des questions qui pour euh jusqu'ici étaient même fermé pour nous he la question de la fiscalité, on le savait mais je crois très sincèrement que nous prenons la mesure de la situation.
C'est le dernier budget réel pour la France puisque l'année prochaine on sera juste avant les présidentiels. Donc on se rend bien compte que il y a une attente des entrepreneurs, des Français, des collectivités territoriales. On va voir les municipales.
Sur quel budget est-ce qu'on va se la clé du RN ? On on se rappelle que Bairou était un peu plus séduisant pour le Ren que l'était Barnier. Est-ce que on franchit encore une un cap du point de vue du RN ?
Est-ce qu'il sera plus Eren compatible encore que l'était baou ? Et en même temps, on dit depuis tout à l'heure qu'il doit séduire les socialistes. Donc le problème n'est pas là.
Le problème est qu'on est dans une dans une fissuration. Vous voyez, c'est une réaction de fission nucléaire. C'est-à-dire que tous les partis eux-mêmes sont en train de se fissurer et de se fragmenter.
Regardez le vote d'hier. L n'a pas voté de la même manière. Vous avez ça part dans tous les sens.
Pourquoi ? Parce que depuis très longtemps, on s'est habitué à une démocratie minoritaire et que là on a bah des rentiers de la démocratie minoritaire. C'estàdire que dans ils ont cru qu'ils pourraient continuer à se maintenir au pouvoir comme ça et les autres veulent conquérir en étant également minoritaire.
Et en fait ce que ce que disent les Français, le mouvement de demain, c'est un mouvement de ralbol de tout ça au-delà des récupérations. Mais le le message là, c'est que les Français en fait quand ils soutiennent ce mouvement social, ils disent "Arrêtons" sur les atout sur les atouts. J'aimerais tous vous entendre là-dessus.
Est-ce que est-ce qu'il a quand même des atouts ? On dit qu'il a il est souple, il est arrangeant, il a façon c'est comme le le donjon de Molir qui parle de deux paysanes à l'une et dit "C'est vous que j'aime et non c'est vous que j'aime" et cetera. Ça peut marcher jusqu'à un certain stade.
Écoutez, en tout cas ce qui est vrai, c'est qu'on avait beaucoup mis en avant ses relations privilégiées. Il avait accepté dîner avec Marine Le Pen sous l'G de Thierry Solaire. Sauf que le premier tweet que vous avez qui est qui intervient 3 minutes après sa nomination de Marine Le Pen est extrêmement sévère que pour avoir côtoyé ces derniers jours pas mal des hauts placés du Rassemblement national, on voit que vous d vous aussi, vous voyez.
Oui. Alors moi je je ne d pas mais je les croise quand même beaucoup à la radio et à la télé. c'est qu'effectivement entre guillemets, ils marchent sur l'eau.
C'est que là, ils n'ont pas du tout envie de faire ce cadeau à Emmanuel Macron. Ils pensent que l'horreur heureur est venu et que c'est maintenant. Donc si vous voulez, le problème il est aussi politique.
Il voit bien que là ils ont les cartes, les circonscriptions sous les yeux. Ils se disent que le le bloc central est tellement bas que il y aura peut-être pas triangulaire et que c'est leur moment. Donc ça va être très compliqué vis-à-vis du R.
Passons par l'Élysée. Vous y êtes au Magayum. C'est très intéressant d'entendre ce qui s'est passé là dans les dernières minutes.
C'est vraiment ça date d'il y a quelques minutes au Mayou. Oui, François Bairou qui remettait sa démission à 13h30 dont tout s'est accéléré dans la journée. Emmanuel Macron a voulu aller vite, ne pas jouer la montre cette fois-ci pour l'émission de Sébastien Lecnou.
Et bien, elles sont écrites noir sur blanc dans le communiqué de l'Élysée. Il l'a chargé de consulter les forces politiques représentées au Parlement en vue d'adopter un budget pour la nation et bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois. En d'autres termes, Sébastien Lecnu devra d'abord négocier avec les partis et ensuite former un gouvernement.
Sébastien Lecnu qui sera le 5e locataire de Matignon, ministre des armées depuis 3 ans. C'est un fidèle d'Emmanuel Macron. Un profil finalement de continuité et tout s'accélère car ce que je peux aussi vous dire et bien c'est que la passation de pouvoir aura lieu demain à midi à l'hôtel de Matignon. beaucoup Omeéya, il faut lire les propres mots du communiqué du président de la République quand il dit il devra défendre l'indépendance, la puissance et cetera, la stabilité politique.
Une entente entre les forces politiques est possible dans le respect des convictions de chacun. On comprend bien qu'il va prendre son bâton de pèlerin, aller voir les uns et les autres. Route euh oui, effectivement, c'est encore une fois une méthode un petit peu nouvelle.
C'est la seule nouveauté, je dirais avec la personne de Sébastien Lecornu, c'est effectivement du coup Emmanuel Macron essaie de d'adopter une nouvelle méthode pour pouvoir sécuriser un gouvernement. Donc ça veut dire quand même qu'il y a une période qui s'annonce qui est qui est assez floue, qui est assez friable, dans laquelle il faudra qu'il donne des garanties aux uns et aux autres. et on connaît à peu près les grandes lignes du budget et on sait à peu près où il faudra aller et chacun a posé un peu ses il faudra juste euh euh que ça coïncide, qu'il y ait pas de contradiction trop trop Alors, la question quand même c'est normalement c'est LR et PS si les deux côtés c'est sécurisé ça passe.
Euh et même sans le RN parce que du côté du RN, moi je trouve que la réaction de Marine Le Pen, elle est quand même assez sévère et elle est pas elle est pas de bienveillance a priori du tout. Quelle est la méthode ? Vous êtes un vieux routier Franck Louvrier, vous étiez auprès de Nicolas SarkoZi, c'est des choses que vous connaissez bien.
Vous avez l'air jeune mais vous êtes moins jeune. Qu'est-ce qu'il peut faire exactement là dans les prochains jours ? Ça rappelle ses formules.
Vous savez, le roi a nommé ou la reine a nommé au Royaume-Uni pour former un gouvernement. Il va falloir qu'il aille voir les uns et les autres. Comment ça peut se passer ?
Oh, c'est moi je pense que ça c'est simple. Ce c'est pas c'est simple d'aboutir, ça va être compliqué mais la méthode est assez simple. C'est-à-dire, il va falloir qu'il s'accorde sur quelques points avec l'ensemble de ceux qui peuvent faire passer le budget.
Alors, il y a des choses que il va laisser tomber bien évidemment et puis il y en a d'autres sur lequel il va sans doute porter un regard particulier. Donc des demandes peut-être de la gauche, des demandes sans doute de la droite, des demandes du socle commun et des autres formations politiques et et pour essayer justement euh d'arriver, vous savez, on va on va pas faire on va pas faire passer 50 textes. Euh il reste 2 ans comme vous le disiez juste et c'est le dernier budget avant les présidentiels.
Donc il reste quelques points sur lequel je pense les formations politiques sont très attentives et c'est avec ces pointsl qu'on peut essayer d'emporter tout le monde chacun restant bien évidemment dans ses positions politiques, dans l'optique des municipales et dans l'optique des présidentielles. L'idée c'est pas de mettre tout le monde dans le même panier, c'est d'avancer sur quelquun quelques points pour pouvoir aboutir à un résultat à la fin de l'année. Olivier Beson, vous êtes toujours avec nous.
Je vais pas vous réduire au mouvement social, une vie politique qui va bien au-delà de ça, mais est-ce que vous pensez qu'on on laissera sa chance à le cornu ? On est arrivé au bout d'un système qui fait que c'est trop tard. Non, parce qu'on veut plus laisser sa chance à la politique qui a été née jusqu'à présent et qui dépasse largement le Cabérou, qui dépasse d'ailleurs quand on regarde bien même largement le cas Macron qui est une politique d'inégalité sociale qui devient insupportable.
Mais aux questions sociales se mêlent les questions démocratiques. C'est là euh j'entends hein les nouvelles méthodes, les nouvelles méthodologies mais on a déjà l'impression d'être déjà fatigué d'un nouvel épisode d'une série qu'on connaît trop et qui va pas fonctionner. Mais ça veut dire pardon d'après vous le 12 donc demain et enfin euh le 10 pardon demain décisement le 10 demain et le 18 il faut s'attendre d'après vous à un mouvement puissant.
Moi je prononque pas, je suis pas comme le ministre de l'intérieur qui est capable de vous annoncer le nombre de manifestants et je sais pas d'où ça sort. Ce que je sais c'est qu'il y a des assemblées générales avec du monde. Ça c'est une nouveauté qui nous manquait dans la mobilisation des retraites.
Il y a la jeunesse, il y a le 18. Euh je sais pas de quelle manière va être concrètement interprétée cette nomination dans le cas de des luttes. Mais je vous dis que la question démocratique, elle est super forte et que de fait euh là je vais vous le dire comme ça, mais Matignon va rester une boîte d'intérim pour un petit bout de temps.
Voilà, et qu'il va falloir l'entendre. C'est que là soit c'était la crise, soit c'était la crise, soit c'était la crise. C'est-à-dire soit on joue la montre avec un nouveau gouvernement, ce sera la crise, soit c'est la dissolution, ce sera la crise.
Et je vous dirai même à ceux même à gauche qui réclam une présidentielle anticipée, ce sera encore la crise parce qu'on sera dans ce système présidentialiste comme vous le dites le roi et ça aussi ça ses limites. Donc je crois qu'à gauche, ça serait bien qu'on se pose pour discuter des règles plus que de jouer simplement le bal des prétendants. Bon courage à toutes ces négociations, mais nous on a plus le temps et en effet on va essayer de faire entendre une autre voix sociale et démocratique à partir de demain.
Pour l'instant les pour l'instant les partis les partis ouvrent la porte à la à la discussion on pas échappé, on essaie d'avancer chacun à sa manière visiblement c'est pas la même. Mais je crois que par rapport à Sébastien Lecornu qui a quand même été très discret finalement c'est un membre du gouvernement qui est très discret, qui travaille, c'est un bosseur, il a accompagné le président de la République sur tout ce qui est la question des armées au niveau européen et et international et c'est aussi un élu local. Il est président d'un département en région. euh il sait discuter avec l'ensemble des forces locales et ça c'est quelque chose qui parfois a pu manquer euh et euh et je crois sincèrement qu'il va être capable de de le faire.
Bon, il me fait un peu penser finalement à Jean Castax en en plus jeune avec cette capacité euh de pouvoir euh euh élargir et de prendre euh à bras le corps la crise. La question c'est comment est-ce qu'on va la mener avec les défis que nous connaissons ? Et puis on on dit l'état du pays.
Effectivement, la crise politique donne de l'incertitude à notre économie. Mais on a quand même un pays un pays qui offre des perspectives d'emploi et des perspectives économiques. On a un pays qui offre une protection sociale, une protection méditale financier, l'état économique et financier du pays.
Pour pas dire que ce soit du cult, on est on est quand même sur encore en petite croissance, ce qui est pas le cas dans les pays à côté. Je pense qu'il faut résultat italien notamment à quel point l'Italie est en train de monter pendant que la France baisse. Il faut il faut faire attention à préserver les acquis sur ce sur ce pointl et évidemment travailler sur tous les points puisque s'il y a une colère, il faut pouvoir y répondre.
En tout cas, première réussite de fête, les partis vont aller à la discussion. Le PCF, on l'apprend à l'instant, le Parti communiste français va participer. Tous, enfin même ceux qui sont le plus critique sans doute participeront.
Est-ce que vous pensez que certains claqueront la porte à Sébastien Lecnu ? On voit bien la réaction de Mélenchon qui est aussi très rude. Je pense que ça va être quand même très compliqué vis-à-vis de ceux qui en fait qui sont la ligne aujourd'hui, pardon.
Mais en fait la partition en fait aujourd'hui, elle est sur une ligne, elle est fille d'un côté, elle rène de l'autre idéologiquement. Donc ceux qui font la ligne et qui sont au fond les gagnants de cette espèce de nouvelle manœuvre. Parce que ce que vous a dit Philippe Balard tout à l'heure en disant c'est l'UMPS.
C'est-à-dire que c'est ce que dit le RN depuis des décennies. Tous ensemble les minoritaires euh s'accapare le pouvoir et nous empêchent de l'obtenir. Et ben, vous voyez cette petite musique là, elle va raisonner encore longtemps.
Est-ce que je peux prendre votre contrepied ? Vous êtes tous assez pessimistes. Au fond, si on regarde la situation, Emmanuel Macron a été élu, réélu, c'est son droit le plus strict.
L'assemblée est toute façon divisée en trois. Donc pourquoi se priverait-il d'appeler quelqu'un qui soit le plus proche de lui d'un point de vue euh cher tout dit. Pourquoi pourquoi se priverait-il ?
C'est tout le problème. Bah peut-être parce que il y a quelque chose qui s'appelle la démocratie, la République, le bien commun. Vous savez ces trucs assez abstraits dont on dont on parle assez peu là.
Quand vous regardez les réactions des uns et des autres depuis ce soir et même hier et même depuis quelques jours, vous arrivez à lire très clairement qui a intérêt à une dissolution et qui n'y a pas intérêt. Donc en effet, ça peut éventuellement tenir puisque ni les LR ni les socialistes n'ont intérêt à une dissolution. Donc pour eux, il faut que le Donc il a raison.
Pourquoi irait-il chercher un opposant alors qu'il a la marge ? Il a une mar pour pourir bien sûr pourquoi irait-il à ceci près que le pays bouillonne que il y a eu les gilets jaunes en 2018 qu'il y a le mouvement du du 10 demain et pardon mais sil risque d'être affaibli par le travail de sap de Jean-Luc Mélenchon des insoumis qui ont essayé de récupérer tant qu'il pouvait mais les français globalement dans les instituts de sondage disent qu'ils soutiennent. Pourquoi ? justement parce que l'impression de voir des politiques totalement hors sol, je madame la députée vous nous dites tout à fait justement que Sébastien Lecnu a travaillé, qu'il est sérieux.
Nul ne doute de cela et c'est formidable, mais on a l'impression à vous entendre qu'il y a une déconnexion avec la colère qui bouillonne dans le pays qui est ahurissante. Et de même quand vous nous dites "Mais ce pays a des atouts et cetera, mais bien sûr, malgré 8 ans de macronisme, bien entendu, c'est François Baou lui-même qui disait à quel point la situation économique était catastrophique. il a pas rendu service au président de la République en disant cela parce que pardon mais le bilan est quand même terrible.
Donc le discours qui consiste à dire ça va aller, on va pouvoir replâtrer et cetera ne n'est pas cohérent avec ce mouvement de fragmentation. Je disais que c'est tout à l'heure que c'est une réaction de fission nucléaire et on ne l'arrête pas. C'est bien le problème.
Ça s'est emballé. C'est-à-dire que le la communauté politique, la communauté nationale est en train de facturer à vitesse. On va entendre tout de suite une réaction très importante.
Il nous a rejoint sur ce plateau et vous êtes Patrick Caner. Bonsoir sénateur socialiste. Vous allez être très courtisé là ces prochains temps.
J'espère que votre agenda n'est pas trop rempli parce que vous beaucoup voudront des rendez-vous avec les dirigeants socialistes parce que Sébastien Lecnu aura besoin en tout cas d'avoir une partie de vos bonnes grâces. Première réaction d'abord sur ce choix. On connaissait la phrase de Dalbert Einstein, je l'ai retrouvé.
La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. Ouais. Et alors ?
Bah alors, on est quasiment devant un bras d'honneur là qui nous est fait aujourd'hui par cette nomination de monsieur le cornu. Nous nous avions une autre possibilité. Nous voulions gouverner sincèrement avec détermination et un vrai projet politique différent de monsieur Beou.
Euh quand vous regardez la suite des premier ministres, monsieur Barnier, monsieur Bairou, monsieur le Condu, c'est de plus en plus proche. Je sais pas si la prochaine premier ministre c'est Brigitte Macron, mais peut-être que ça va y ressembler. Vous êtes très critique, mais est-ce qu'il est vrai que le président de la République vous a quand même soigné ?
Si si on en croit l'opinion, vous allez pouvoir nous dire si c'est vrai, d'après l'opinion, président de la République lui-même aurait pris son téléphone pour appeler au milieu de votre conseil national tout à l'heure Olivier Fort pour lui annoncer la nouvelle. Oui, c'est vrai. Ben, Olivier Fort est sorti du bureau national du parti socialiste et euh monsieur Macron lui a expliqué pourquoi il ne pouvait pas nommer un premier ministre socialiste.
C'est une marque de respect. Ça dépend comment vous le prenez. Et c'est et et pourquoi ?
Ah bah ça je vous le dirai pas. Je laisserai je laisserai Olivier Fort. Non mais moi je n'étais pas au téléphone.
Pas au téléphone. Imagine que Olivier Fort vous en a fait pas. C'est une marque de considération.
Il est manifeste que monsieur Macron estime que le socle commun euh est toujours capable de gouverner ce ce pays. Donc il ne tient pas compte du tout. Et et la la provocation quand même ultime euh c'est ce passage de Flombeau qui aura lieu demain à midi à Matignon en pleine plein 10 septembre.
Je ne sais pas ce que sera le 10 septembre mais je pense que c'est en train de prendre. Donc on aurait pu attendre peut-être. Bon enfin écoutez voilà, nous avons monsieur le cornu nous allons faire avec.
Il y a un premier ministre nommé dans le cadre de l'article 8 de la Constitution, c'est le pouvoir souverain du président de la République et nous le respectons. Je lui adresse félicitations républicaines sur votre plateau. Très bien.
Euh et maintenant on va discuter. Alors je note formule qui est pas d'une chaleur folle mais enfin quand même vous dites "Nous allons faire avec." Ça, j'avoue que comme mot de bienvenue, c'est assez limité.
Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous n'allez pas le censurer. Ça veut dire que nous allons d'abord écouter ses premières réactions.
Je pense que il sera invité sur une grande chaîne de télévision dès demain soir et qu'il va faire passer les messages. Est-ce qu'il fait passer les messages en direction du RN ? J'ai vu la réaction de madame Le Pen.
Bon voilà, si c'est le cas, ce sera pour nous la censure immédiatement. S'il fait passer des messages en notre direction. exemple, il a lu nos propositions que nous avons faites sur le budget 2026.
Il considère que la question de la justice fiscale est un problème dans notre pays. Il considère qu'il faut relancer l'économie et peut-être augmenter le pouvoir d'achat. Il considère que la question des retraites doit être réouverte.
Voilà des des bruits qui peuvent nous faire plaisir. Regardez, regardez comme Patrick Caner. Voilà, il est là.
Venez à moi, courtisez-moi. Non mais je trouve que vous souriez beaucoup pour d'avoir vous savez vous avez le croire entre vos mains. Nous sommes un parti de responsabilité, on ne pas dire un parti de gouvernement et nous l'avons démontré en janvier en février dernier.
Pas de censure sur la déclaration de politique générale, pas de censure sur le projet de budget. n'a pas voté le budget 2025 qui est pas de malentendu. Nous sommes un parti d'opposition, nous opposons mais la question c'est est-ce que ce pays a besoin comme le pense madame Le Pen ou monsieur Mélenchon d'une d'une censure et d'une dissolution immédiate voire même d'une destitution où est-ce que ce pays peut aller vers 2027 dans une forme d'apaisement mais pour ce qui nous concerne nous ne sacrifierons pas sur l'hôtel de l'apaisement tous ces Français qui allaient être massacrés par le projet de budget de monsieur Berou premièrement et deuxièmement nous demandons à ce que tous ceux qui sont responsables de la situation actuelle le reconnaissent et montre qu'une autre voie est possible.
Nous serons d'une très grande exigence. Laissez-moi me tourner vers Verf qui connaît bien historiquement le Parti socialiste. Quels sont les historiquement ouum historiqu non c'est c'est le parti socialiste qui est historique.
C'est pas un éléphant à vos côtés la quels sont les mots clés effectivement que demain Sébastien le Cornupo peut prononcer pour essayer disons de d'avoir des de tendre des perches ? Je crois qu'gaivernet vous l'a donné ce mot. C'est le gouvernement de coalition.
C'est un mot qu'on ne prononce pas en règle générale dans notre pays et là c'est un gouvernement de coalition. C'est bien ce que vous avez dit madame avec des ministres socialistes. Et donc ce que j'en comprends c'est qu'il pourrait y avoir des ministres socialistes, des ministres LR des ministres du bloc central et j'ai cru comprendre que c'était pas une perspective qui vous comment dire heurtait qui vous heurtait.
J'allais dire un j'allais dire un truc beaucoup plus familier. Dans quelle pochette de surprise vous avez eu ça ? Non mais moi j'ai l'impression que ce que va essayer de faire monsieur le Cornu, je ne dis pas que vous accepterez, je dis que ce que va essayer de faire monsieur le Cornu et c'est la feuille de route que lui a adressé le président de la République et c'est madame Gvernet qui a nous a donné le mot de passe.
Le mot de passe c'est un gouvernement de coalition. C'est donc on rencontre les forces politiques sur un programme avant de nommer un gouvernement. On a toujours fait l'inverse dans notre pays.
Alors Patrick Caner, réponse. Effectivement les LR s'en sont plutôt bien trouvés. Ils ont fini par rentrer au gouvernement et regarde, ils existent plus que dans le passé.
Franchement, pourquoi ne feriez-vous pas le même calcul ? Et vous vous rappelez ce que lisait madame Sophie Prima, ministre démissionnaire en charge du porte-parola du gouvernement, elle disait "Mais chez nous, c'est pas la cacophonie, c'est c'est de la polyphonie." Très honnêtement, qu'a apporté réellement les 9 mois de monsieur Beirou dans cette polyphonie ?
Ben, j'ai regardé euh on a eu, je crois, quatre ou cinq projets de loi du gouvernement. Tout le reste, c'est les propositions de loi qui ont été euh prises en considération par euh euh donc venant du Parlement, pris en considération par le Premier ministre. C'est pas il y a pas eu de cap parce que à force de faire le grand écart en politique tout d'abord on renforce les extrêmes et on finit par se faire mal parce qu'il y a une confusion générale qui je crois n'est pas bonne pour notre pays.
Monsieur le sénateur on comprend que vous mettez la barre assez haut mais on verra jusqu'où la barre va être menée. Écoutez d'abord Mathilde Pan qui est avec nous en direct. Non alors Math Pan n'est pas là on attendait.
Écoutez Édouard Philippe qui dit oui monsieur le Cournu a de grandes éminentes qualités pour négocier y compris sans doute avec vous. C'est un homme qui a qui est jeune mais qui a pris beaucoup de densité au ministère des armées, je trouve et et qui sait discutter et il va avoir besoin de ce talent de de discussion et d'écoute pour réussir à trouver un accord dans des circonstances dont il faut bien reconnaître qu'elles sont assez compliquées. Et vous pensez qu'il pourrait provoquer suffisamment d'ouverture, des négociations pour discuter avec la gauche, avec les socio-démocrates, avec le Parti socialiste ?
N'a pas le choix, monsieur Boulot. Aucun parti n'a la majorité à l'assemblée. Tous les partis aimeraient faire ce qu'ils croient, ce qu'il proposent aux français, mais aucun parti n'a la majorité.
Aucun. Donc il faut travailler avec d'autres que soi et il faut réussir à s'entendre avec Marine Le Penu par la répression au peuple Guadeloupéen qui était en lutte notamment en envoyant le GIGN et les RAID. Et c'est aussi celui qui par exemple au moment du mariage pour tous disait que il était exaspéré par le communautarisme gay.
Je cite les paroles qu'il disait à l'époque. Donc évidemment, la seule solution reste le départ d'Emmanuel Macron et il faut que le mouvement du 10 septembre prenne une toute autre ampleur et que il grandisse encore pour que le peuple réponde à ce nouveau mépris qui est fait au à la souveraineté populaire. S'agissant de Sébastien Lecornu, est-ce que vous le censurez immédiatement dès que possible ou vous acceptez d'aller négocier avec lui sur un éventuel futur budget ?
Nous n'irons absolument rien négocier avec la Macronie. La Macronie a été battu trois fois dans les urnes. Il s'agit maintenant que le président de la République respecte ce qui s'est exprimé par le peuple français.
Par deux fois, il a eu des gouvernements, c'est juste en un seul en une seule année qui ont été censurés. Nous ne voulons pas d'un éème premier ministre comme Sébastien le Cornu. Nous voulons d'un changement de politique.
Voilà de quoi il s'agit. Et donc nous n'irons en rien discuter. Et il n'a qu'à faire monsieur le Cornu comme a fait monsieur Baouer dès le départ un vote de confiance.
Et s'il vous propose de taxer davantage les riches, par exemple, quelque chose que une mesure que vous réclamez, ça ne suffira pas non plus. Mais non, il n'a aucune légitimité à continuer une politique dont plus personne ne veut dans le pays. Emmanuel Macron est un président qui est détesté.
Vous avez monsieur le cornu qui a fait partie de tous les gouvernements les uns après les autres et qui les uns après les autres a soutenu la même politique. Nous voulons un changement de politique et cela passe par la seule issue positive démocratique qui s'offre au pays, c'est-à-dire une présidentielle anticipée avec soit la destitution du président de la République, soit la démission de ce même président de la République. Emmanuel Macron doit partir.
Qu'est-ce que vous dites aux socialistes Et on a découvert, on a compris que LFI c'est pas une surprise mais ferme la porte absolument à à Sébastien le Cornu. Vous ce que vous venez de nous raconter pardon monsieur le sénateur est quand même très fort c'est-à-dire le coup de fille du président de la République à votre président monsieur Fort et ce qui va s'en suivre maintenant c'est-à-dire c'est maintenant Sébastien Lecnu qui va vous appeler. Oui, c'est c'est probable et naturellement comme nous l'avons fait d'ailleurs jeudi dernier avec Boris Valou et Levier, nous avons été rencontrés euh monsieur Beou pour constater notre désaccord qui a abouti euh à la catastrophe du 8 septembre, c'est-à-dire une démission.
Est-ce que Sébastien Cornu a quelque chose de plus à vos yeux que François Boyon ? Alors, je sais pas si c'est un plus mais bon, tout d'abord, il a 39 ans, je crois, le nouveau premier ministre. Ce qui veut dire qu'il a une longévité à travailler.
Ça peut l'amener peut-être à être particulièrement, je dirais pas habile, mais attentif si le mandat est clair de la part de monsieur Macron, attentif finalement à des échos différents de la ce qu'a apporté la Macronie. Pour être clair, aujourd'hui, nous avons un bateau qui s'appelle la Macronique qui est toujours à flot avec une peinture qui reste la même. L'équipage manifestement reste le même.
Ou bien il y a un coup de barre à Tribor à droite et ce sera sans nous. Ou bien il y a un cap qui est maintenu et je crains que ce soit sans nous parce que les résultats sont très mauvais ou babord ou un coup de part à babord. Et là nous allons nous défendre. les Français et comme nous l'avions fait en janvier en février dernier, nous disions à l'époque nous voulons ramener des victoires pour les Français.
Euh honnêtement, elles ont été n'avons pas été payés de retour, disons-le tout simplement. Pardon Patricer, je veux pas tourner autour du pot. Mettons si vous avez par exle Berily, imaginons si le Parti socialiste avait Beril pouvait dire aux électeurs de gauche, nous avons décroché l'économie et les finances, ce serait quelque chose.
Monsieur Rubin, c'est c'est pas c'est pas la lutte des places qui est en cause d'ailleurs. D'ailleurs, Eric Lombard se revendique de gauche, il est un peu moins à gauche que vous. Enfin, vous le savez.
Bon, enfin, moi je donne pas de de leçons aux uns aux autres, mais le problème n'est pas de savoir qui va composer le le gouvernement. La question c'est de savoir si nous estimons que monsieur le Cornu a un mandat politique de la part de son patron Emmanuel Macron qui nous permette au moins de dialoguer à ce stade, je ne peux pas vous répondre euh puisqu'il a toujours été le fidèle serviteur de monsieur Macron. J'aimerais vous entendre les itéorialistes là.
Est-ce que on est un moment puisque vous parlez de navigation les Italiens en ce mot merveilleux, ils disent navigato hein qui sait qui sait naviguer. Est-ce qu'il est navigato le cornu ? Il est sûrement navigato euh le Cornu, mais enfin là la quadrature du cercle, elle est quand même pas évidente hein.
Parce que vous nous avez fait passer un extrait de Bruno Rotaillot qui a dit "Les impôts c'est niet, l'immigration c'est niet, la sécurité c'est oui" et qui est sur une ligne très dure qui ressemble plus à celle du RN d'ailleurs hein qu'à celle du Parti socialiste. Et vous, vous venez de nous dire, monsieur le sénateur, qu'au fond, il va falloir faire beaucoup plus de justice fiscale. Donc on voit bien et je pense pas que sur l'immigration vous soyez sur la même ligne que Bruno Rota ni sur la ME ni sur le reste.
Donc ça va être quand même un moment de tension extrême. Et la question c'est aussi le narratif. Qu'est-ce que vous racontez ?
Parce que si vous voulez, moi j'entends très bien le narratif du Rassemblement national qui est au fond nous allons sauver la France contre tous les autres qui ont toujours magouillé ensemble. C'est exactement le narratif aussi de Mélenchon. Est-ce que vous n'avez pas peur d'être laminé aux prochaines élections en ayant finalement continué à travailler et à soutenir Emmanuel Macron ?
Je je vous répète, nous sommes dans l'opposition depuis 2017 euh à monsieur Macron. Ça ne change. Vous avez été très bienveillant avec Baou quand même avant de ne plus l'être.
Mais on a on a c'est vrai qu'on a parié et on a laissé sa chance au produit en janvier-février dernier. C'est vrai, je je vous le concède. Et puis nous avons été déçu.
C'est-à-dire que le le produit était pas celui qu'on avait pensé imaginer euh accompagner, non pas soutenir accompagner. Voilà. Donc euh est-ce que monsieur le Cornu nous fera d'autres propositions ?
Est-ce qu'il sera plus efficace ? Est-ce qu'il aura plus de marge de manœuvre ? Est-ce qu'il tiendra sa parole ?
On entendra dans quelques instants une voix tout à fait décisive, c'est celle du RN. C'est Jean-Philippe Tangui qui va nous qui va nous rejoindre. Un mot encore sur Sébastien lecornu, la méthode ce petit aire de de 4e République ou 3e, on nomme un premier ministre qui va former un gouvernement mais vraiment former, c'est il va pas simplement traiter avec le président, il va devoir traiter avec les partis.
Au fond, on n' pas avancé d'un pouce depuis la dissolution. C'est exactement le même problème à chaque fois, c'est-à-dire qu'on c'est un problème arithmétique bête. Il s'agit en effet de tenir donc quand on vient de du supposé bloc commun, enfin socle commun, je sais plus, on est obligé de relier.
Vous êtes super gauliste, mais il y a pas que le gaulisme dans la vie. Les Allemands font ça, les Italiens font ça. Pourquoi ce serait un scandale ?
Ça n'est absolument pas un scandale la discussion et le compromis surtout quand on n pas le choix. C'est-à-dire que là, nous n'avons pas le choix. C'est la discussion et le compromis ou le chaos la destination.
Le problème c'est que là on n' pas avancé d'un pouce et qu'on voit que les uns et les autres poussent leur avantage et mettent des lignes rouges absolument partout. Je crois je crois quand même qu'il faut être un peu humble sur la situation politique depuis une année. Ça fait 1 an qu'on essaie de trouver cette voie de coalition avec l'Assemblée nationale que que nous avons.
D'ailleurs, si on veut une des solutions, on aura exactement la même chose. Donc les Français en sont tout à fait conscients, il faut pouvoir avancer. Certains pays mettent plusieurs centaines de jours à faire leur gouvernement alors qu'ils sont déjà dans une culture de coalition.
Donc nous avons depuis une année fait des essais. J'en ai fait les frais avec le gouvernement Barnier. Je j'étais au côté de Sébastien Lecornu et on a pu voir les qualités des uns et des autres à essayer de trouver des des coalitions.
Moi je j'entends bien que le Parti socialiste veut pouvoir discuter, ouvrir votre tour. Ça pouvait être un autre tour. Mais je Non mais est-ce que en fait est-ce qu'on rentre dans un espèce de tourniqu c'est le question de savoir la question c'est de savoir je pense si aujourd'hui un certain nombre de personnes de dirigeants politiques considèrent queil vaut mieux une forme de stabilité même si elle est compliquée parce queeffectivement il n'y a pas de majorité queil y a un un pourcentage de français très hostiles à la fois Emmanuel Macron à la fois enfin qui qui sont en colère qui demandent où la dissolution la démission.
Donc il y a un état de l'opinion qui est extrêmement difficile mais s'il y en a qui considèrent qu'il est plus important de tenir le cap pour des raisons économiques, pour des raisons budgétaires par rapport au marché pour rassurer parce qu'on a une dette gigantesque qu'on doit penser aux futures générations ou alors mais ça s'entend complètement ou alors est-ce qu'on peut on se dit en réalité il y en a assez de cette situation instable, il y en a assez de ces inconnus et il faut accélérer, il faut passer à une forme d'élection ou une forme de retour vers le peuple. etù quand même chacun pense à lui-même d'abord soit un parti ou que ce soit une personnalité. Est-ce que c'est effectivement la dernière cartouche ? la formule de Marine Le Pen mais beaucoup d'autres disent à peu près la même chose en paraphrasant à peu près la même idée he est-ce qu'en réalité là Emmanuel Macron joue sa dernière carte ou un peu oui quand même.
Dernière sortie Oui, c'est la dernière sortie avant l'autoroute. Oui. dans la mesure où, comme je le disais depuis la dissolution, on a à chaque fois des tests sur des personnalités, le problème est qu'en effet, la dernière institution qui tient de la 5e République, qui n'a pas été totalement fragilisée et abîmée, c'est le président de la République.
Cor est-il détesté dans le pays ? On voit bien la colère et Rutel Crief le disait à l'instant, il y a une des Français qui demandent sa démission, ce qui serait je pense une catastrophe puisque on le sait très bien, ça escamoterait une fois de plus la présidentielle et donc les débats essentiels pour les français. La question est savoir est-ce qu'on essaie de de gagner du temps mais de façon honnête, de façon respectueuse pour les Français, c'est-à-dire essayer d'écouter ce qu'il demande et en même temps de penser à des enfin à à au devoir d'un homme d'état et d'homme d'État qui est de faire attention au budget, de faire attention à à à l'école, de faire attention à tous ces à la sécurité et cetera et de d'aller jusqu'au bout pour avoir un débat effectivement présidentiel de qualité et honnête où est-ce que il y a une volonté de tout bousculer.
On sent que c'est ça qui que ça bouillonne. On sent nous rejoint sur ce plateau Jean-Philippe Tangui. Bonsoir Jean-Philippe Tangi.
Merci beaucoup d'être là. Je vous en prie. Vous êtes parmi les réactions les plus attendues.
On a entendu celles des socialistes, on a entendu celles des LR, on a entendu Bruno Rotaillot prudent qui disait "En tout cas, il vaut pas davantage d'impôt" et qui réservait sa réaction et sa participation au gouvernement. Votre présidente Marine Le Pen qui tire au bazooka sur le Premier ministre tout nouveau. Le président tire la dernière cartouche du macronisme bquerisé avec son petit carré de fidèle.
Après les inéductables futures élections législatives, le premier ministre s'appellera Jordan Bardella. Est-ce que ça veut dire en bon français censure ? Mais écoutez, monsieur le cornu, il a un bilan que c'était l'espoir inarrêtable de la droite dans l'heure et qui nous a offert quatre circonscriptions sur 5 et la 5e, nous l'avons perdu à 0,4 points.
Donc voilà. Donc monsieur le moi j'ai rien j'ai pas d'antipathie personnelle il est sénateur hein et voilà et il était un très jeune sénateur qui était qui avait jamais siégé mais il est sénateur voilà qui a comme d'autres était très avait beaucoup avec beaucoup d'urgence a voulu s'extraire du suffrage universel direct voilà pour et il était président du conseil départemental avec sénateur mais j'ai pas avec les sénateurs mais dire que que vous avez vous êtes élu de manière indirecte c'est un peu jeune quand même quand Patrick Caner il y a sénateur après puis en dessous il y a l'humanité en général pour laisser comme ça mais sérieusement est-ce que vous laisserez sa chance à Sébastien le Cornu. Mais c'est monsieur Macron qui laisse pas sa chance à monsieur le cornu si vous voulez.
C'est c'est moi il fait monsieur Macron fait de plus il disait maître des horloges, il me fait de plus en plus penser au au dieu chrono Saturne, c'est-à-dire qu'il ne veut laisser naître ses enfants que pour les dévorer. Donc après avoir tué monsieur Atal qui lui faisait un peu d'ombre, il tue monsieur le cornu qui était son dernier fidèle. Donc il a une drôle façon de de récompenser les gens parce que monsieur le Cornu n'a pas de marge politique si vous voulez.
Moi moi monsieur Lecnu c'est quelqu'un qui je n'ai aucune antipathie pour Sébastien Lecornu. Je crois pas que compatriote en est non plus mais il a pas de marge politique, il a pas d'oxyg. Attendez, il commence les négociations.
Il a pas de marg négociation. Non mais vous allez pas me sortir les éléments de langage de l'Élysée. On change la donne, on va refaire des négociations.
On sort on ne cesse d'ét négociation. Moi depuis je suis député représentant de Marine Le Pen Jant Barz négocié avec François Baou donc le budget mais on a négocié sans cesse avec monsieur Berou et avant avec monsieur d'ailleurs il y a souvent il y a d'ailleurs souvent et je le dis monsieur Caner qui assiste au réunion de manière sérieuse mais on fait un travail sérieux dans ces réunions avec le président de la commission des finances qui n'est pas qui monsieur Coqel qui est insoumis donc c'est pas ma boutique avec le président de la commission des finances du Sénat qui est socialiste. C'est pas ma boutique.
Mais en fait c'est ces négociations qui durent qui durent ne servent à rien. Pourquoi ? parce que monsieur Macron consulte tout le monde et à la fin est d'accord avec lui-même.
Valérie Nataf, juste dépêche AFP nous renseigne sur votre partie monsieur Caner. Le cornu à Matignon, Macron prend le risque de la colère sociale et du blocage institutionnel du pays dit le Parti socialiste qui réunissait ce soir je crois ses instances dirigeantes, celles pendant lesquelles Emmanuel Macron vous a appelé. Quelle sera la réalité derrière les mots ?
Pardon. voir oui ou non ? Oui ou non ?
Est-ce que vous allez censurer par principe ou est-ce que vous allez lui laisser sa chance ? C'est ça la grande question. Mais on va le laisser s'exprimer monsieur le corn.
On va voir qu'est-ce qu'il a à dire. Est-ce que monsieur Macron lui a dit "Écoute, tu peux abandonner toute ma politique fiscale injuste, tu peux abandonner toute ma politique économique bidon. Tu peux arrêter la submersion migratoire, tu peux rétablir l'école, tu peux rétablir la santé publique et et au passage tu peux me dire de démissionner." Voilà.
Mais je Non, mais soyez pas aussi extrémiste. Jean-Pu vous avez laissé sa chance à François Bairou pendant qu'on quoi ? 8 mois. 8 mois.
Moi, il y a quelque chose que je comprends pas. Pourquoi ne laisseriez-nous pas la sa chance à à à à Sébastien le cornu de la même façon ? Parce que la dissolution est possible.
Un détail qui visiblement a échappé à beaucoup de commentateurs. Nous n'avons pas laissé sa chance à monsieur Berou. Donc vous voulez la dissolution.
Non, mais pourquoi ? Nous étions contre la politique du pire. À partir du moment où il y a pas de solution politique, on ne peut pas dissoudre.
On va pas censurer monsieur Berou pour n'importe quelle raison parce qu'il est pas sympa ou parce que les insoumis veulent faire croire qu'ils sont dans l'opposition au macronisme. Il se passait quoi ? et ben il nommé monsieur le cornu mais sauf que c'était un jour sans fin.
Ce que ne comprends pas monsieur Macron, c'est qu'il y a à aucun moment on a eu confiance dans la capacité de la Macronie à se réformer. C'est juste que jouer la politique du P, s'exciter sur son siège le député en disant censure censure censure alors qu'il y avait plus de dissolution possible et que monsieur Macron ne veut pas démissionner. Ça ne servait à rien.
Donc maintenant on peut dissoudre et chaque jour qui passe avec un macroniste, un avatar macroniste est un jour perdu pour la France. et la dissolution est la seule solution dans les institutions de la Saqu République parce que là on a quand même un un président monsieur Macron qui en fait traduser la République et la 5e République jusqu'à la corde pour qu'il maintient à l'Élysée. Voilà jusqu'à la corde et c'est vraiment comme la 4e République ça.
Il faut se souvenir que les politiciens de la 4e République pour ne pas accepter l'inéluctable jusqu'au bout avait mis la France au bord de l'appel du FMI au bord de du coup d'état militaire. Donc en fait c'est c'est vraiment le régime des partis que monsieur Macron incarne alors qu'il pensait le dépasser est vraiment toujours en train de d'user les institutions. On va ouvrir ce débat mais on va passer aussi puisqu'on toutes les réactions politiques s'enchaînent ici sur LCI par vous Marine Tondelier.
Je crois que vous avez tweeté en même temps que vous êtes avec nous en direct. Vous êtes très habile de de vos mains. Vous arrivez à tweeter à à être là avec nous.
Merci beaucoup Marine Tond. Je fais une activité pendant que monsieur Tangy parlait voyez-vous parce que je ne comprenais rien ce qu'il disait. Ah ça je vous laisserai je vous laisse vous expliquer tous les deux tout à l'heure.
Vous allez pouvoir discuter bien ule du macronisme. Voilà. Première réaction Marine Tondolier, on a entendu celle du PS DLR du RN pour vous d'abord.
Est-ce que vous êtes prêts ? Il y a une offre qui est faite par Sébastien Lecournu. Il veut parler avec tout le monde.
Est-ce que vous le recevrez vous aussi ? Alors, je pense pas que je vais le recevoir, c'est-à-dire l'inviter chez moi. Par contre, j'imagine qu'il va nous recevoir euh les uns après les autres à Matignon et nous nous sommes des républicains.
Donc, un premier ministre aussi en colère euh fent les écologistes de sa nomination. Oui, nous irons le rencontrer parce qu'il est premier ministre et que contrairement à monsieur Beirou qui voilà qui qui avait fait son temps dont on savait qu'il allait partir, lui il vient d'être nommé comme tous les autres, nous allons le rencontrer. Mais je n'ai qu'un seul mot pour qualifier ce qu'il s'est passé ce soir, c'est le mot provocation.
Enfin, fermez les yeux un instant. Imaginez-vous dans un pays où un président de la République perdrait les élections, où il nommerait quelqu'un de son camp une fois, deux fois, trois fois maintenant et jusque quand ? Et puis vous allez voir que dans les prochains jours, on va apprendre que euh il renomme monsieur Retaillot à l'intérieur, qu'il renomme Monsieur Darmanin à la justice ou je ne sais où, qu'il renomme monsieur Lombard.
Mais en fait tout ça ça sert à quoi ? Enfin c'est c'est vraiment un manque de respect élémentaire des forces politiques peut-être mais bon ça je pense que c'est c'est c'est pas le c'est pas le plus important en fait. C'est c'est tous les Français qui sont méprisés.
À quoi ça sert qu'on aille voté alors qu'en plus on avait même pas nous a convoqué ? Tout ça est extrêmement rageant et je pense que la meilleure réponse possible aura lieu dans la rue demain. Moi, j'avais prévu d'être à la première heure à caler avec les salariés d'Arceleur métal puis à Dunker, toujours avec eux l'après-midi.
C'est ce que je ferai et je serai vraiment ravie d'aller à Matignon avec mes représentants de groupe parlementaire Assemblée nationale et Sénat pour transmettre à monsieur le CONU tout ce que j'aurais entendu comme exaspération dans ces manifestations quand même sur la sur la discussion de coalition madame s'il vous plaît qu'on est qu'on est vraiment qu'on comprenne bien votre logique. Si demain, après-demain, il y a un programme un peu plus à gauche que l'était celui de monsieur Bairou. Si Patrick Caner ici présent est ministre, il est socialiste son ministre, est-ce que vous serez sensible ?
Non non, je vous interrompe. Je dire vous pas aucune offre de notre part. Moi, je ne siègerai jamais avec monsieur Rotaillot que je connais par ailleurs, mais c'est enfin qui est pas de malentendu.
Enfin, nous ne demandons pas des places dans un gouvernement qui va être piloté par un homme qui vient de la droite. Alors voilà, une porte fermée. Enfin, ça, il y a les jamais de 24 heures aussi, on les connaît.
Quoi qu'il en soit, s'il y a un programme un peu plus à gauche, est-ce que vous y s ? Mais mais monsieur monsieur, est-ce que vous croyez vraiment que si ces gens avaient l'intention de gouverner un peu plus à gauche, il nommeraient un macroniste ? De plus, est-ce que vous pensez vraiment que s'ils avaient l'intention de gouverner plus à gauche, il nommerait le macroniste dont la seule fois dans laquelle j'ai entendu parler de lui ces derniers mois, c'est parce qu'il avait dîné avec Marine Le Pen et que même quand ils font ça par servilité pour faire des petits sourires charmeurs au Rassemblement national, même quand ils font ça, monsieur Tongy n'est pas capable de le soutenir sur ce plateau parce que ça ne lui va jamais.
Donc il court après l'extrême droite, toujours plus loin, ça ne sert à rien. Il tombe de plus en plus vite. Et j'entends que monsieur Tangi, du coup, il va faire le petit supplice chinois.
Donc il dit pas "C'est pas moi qui lâche, c'est Emmanuel Macron qui l'a déjà lâché. Il sort comme ça les petites formules ambigues. Mais pour dire quoi ?
Pour dire que ça ne ve pas marcher mais qui va les regarder se débrouiller un petit peu qui va faire durer le plaisir. Ben écoutez, nous on a le mérite de pas être hypocrite. Merci beaucoup Marine Tendelier pour cette réaction ici en premier sur LC.
Merci beaucoup. Ouvrons le débat avec vous Jean-Philippe Tanguier, avec vous Patrick Canaric. nos éditorialistes d'abord sur la sur le profil de Sébastien Lecnu sur ce qu'il a comme atout ou comme handicap.
On l'a entendu dans la voix de Marine Tondelier pour essayer en tout cas de former un gouvernement de coalition et pour avoir un programme de gouvernement. Jean-Philippe Tangui bah son atout c'est qu'il n'est l'în de personne et son handicap c'est qu'il n'est l'ami de personne. Donc il a pas de soutien politique mais une fois plus c'est pas contre pour lui dire que qu'il n'est que l'homme d'Emmanuel Macron.
Mais oui, aujourd'hui oui, mais il a même pas sa circonscription à apporter euh en soutien à sa politique. Je veux dire, la circonscription, elle appartie en au Rassembl national, la circonscription de monsieur le cornu mais ancien maire de Vernon. Voilà.
Bon, donc il y a un moment, moi si vous voulez une fois plus, moi j'ai pas envie de faire si vous voulez de mettre des têtes sur des piques. Monsieur Lecornu, c'est quelqu'un de de sans doute de respectable. Il a toujours été respectueux de tout le monde.
Marine Tondoli rappelait, c'est un détail, c'est peut-être de l'anecdote mais effectivement il a dîné avec Marine Le Pen, il a montré qu'il respectait tout le champ républicain, enfin tout le champ de la de l'Assemblée nationale dont Marine dîner est sorti dans la presse. Tous les dîners qu'on faisait sortaient dans la presse, je veux dire, il y aura pas assez de pages. Bon bref, mais ça c'est pas très intéressant.
Ce qui est intéressant c'est la politique qui est menée. Voilà. Être premier ministre c'est quoi sous la 5e République ?
C'est être chef d'une majorité. Je suis désolé d'enfoncer une porte ouverte, mais visiblement monsieur Macron ne connaît pas la République qui préside. Il y en a pas de majorité donc de toute façon il y a pas de majorité absolue fait pas dire et donc la conséquence de ça c'est évidemment la dissolution mais je dis tout ça avoir de nouveau une autre plus un autre parlement divisé en trois une tripartition sans majorité à rien on peut pas décider les élections avant qu'elle soit fait Ah oui non mais donc on va au pire c'est-à-dire la même assemblée nationale à quelques à quelques marges près pour ensuite demander la démission du président de la République parce que cette nouvelle assemblée est ingouvernable et qu'il ne peut plus dissoudre Mais ce sera aussi sa faute.
Mais le moi je pense que les élections aujourd'hui auront une issue complètement différente parce que on aura un débat qu'on aurait dû avoir l'année dernière à savoir un débat sur l'état des finances publiques, un débat sur les services publics, un débat peut-être même oh là là rêvons sur la souveraineté européenne et notre conflit avec aujourd'hui les États-Unis et d'autres. Un vrai débat en fait et pas un débat pour savoir si RA nationale j'aimerais pardon vos avis là-dessus. Est-ce que quand on entend Jean-Philippe Tangui, quelle est la part de posture et de réalité en fait veulent-ils courir à la dissolution ?
En réalité, moi je crois que la position du Rassemblement national a changé. Je crois que c'est très clair. Je crois que par rapport à effectivement il y a quelques mois, il y a il y a une détermination qui n'existait pas et une clarté.
Ça, je suis sûr. La question maintenant ça sera ça, elle se retourne vers le Parti socialiste et exclusivement vers le Parti socialiste. Est-ce que par exemple les échanges que monsieur le Cornu a eu avec Olivier Fort ce soir ont donné un résultat ?
Monsieur Caner, est-ce que Olivier Fort lorsqu'il a parlé avec monsieur le Cornu, il lui a dit quelque chose ? Est-ce que il est prêt à discuter ou est-ce que c'est une façon de monter fort les enjeux pour obtenir un résultat ? Je vais vous dire quelle est notre position.
Est-ce que vous me confirmez que monsieur Fort et monsieur le cornus sont parlé ? Confirme rien. Je n'en sais rien.
Donc donc il vous l'a pas dit. Vous sourz beaucoup toujours. Ça ne me choque pas.
Ça ne me choque pas. Je veux dire que qui des contacts privés dire c'est pas privé là. D'abord c'est très probable et c'est pas privé.
On peut pas dire privé. Je veux dire que monsieur Fort n'a pas me rendre de compte de ses contacts avec monsieur le Cornu préalable à la nomination de monsieur le Cornu. C'est pas impossible qu'ils aient eu lieu.
Bon, je ferme la parenthèse. Je dis simplement que nous avons aujourd'hui deux grandes formations politiques. Le rassemblement national que je combat depuis des décennies et les filles qui ont à la même position la dissolution.
Pour l'instant, l'emblant national n'évoque pas encore la destitution, mais on sent que ça voilà enfin la démission que ça vient très vite derrière. Pour ce qui concerne les filles, on est sur une val une valse à quatre temps. C'est dissolution, destitution, insurrection, mélancon.
Voilà, c'est la vas à quel temps qui est imaginé par LFI. Vous n'êtes pas très sympathique avec vos anciens compagnons de combat. Vous savez, chacun connaît mes positions sur le sujet.
Donc on peut venir me chercher sans aucun problème sur le sujet. Non, ce que je veux dire par là, c'est que deux formations politiques veulent la dissolution. Nous nous estimons 60 % des Français, monsieur le sénateur, 60 % des Français, il y a pas que de partis.
Il y a les partis qui ne veulent surtout pas la dissolution parce qu'ils ont peur aussi d'être balayés par les le scrutin populaire. Ça on peut pas le nier totalement. Vous me direz si il est bien d'imaginer tout de suite une dolution dans la période qui est la nôtre.
Mais bon, je pense que c'est je pense que revenir au peuple, c'est je suis très étonnée, pardonnez-moi, d'entendre toute une partie et des partis et des commentateurs qui seront très inquiets de donner la parole au peuple français. Moi, je trouve ça quand même un peu gênant par démocratiquement, hein. La parole la parole au peuple français reste je dirais la décision souveraine définitive surtout dans ces circonstances très graves.
Et donc je vous le dis pour ce qui nous concerne, nous allons écouter monsieur le cornu. Nous irons comme madame Tondelier l'a dit à sa rencontre s'il souhaite nous rencontrer. Ce sera manifestement le cas.
Et au bout du bout, si nous estimons que le compte n'y est pas, que les propositions que nous avons faites sont balayés d'un revers de main, je le dis ici à votre plateau, nous n'avons pas peur de la dissolution. Ouvrez le débat, vous n'êtes pas seul qu'on entende vos deux avis opposés. Je Tangi, réveillez-vous un petit peu parce que là vous êtes quand même, il vous cherche.
Répondez quand même. Défendez pour Il a tout donné contre Tondolier. Voilà, vous avez déjà tout donné.
Non non, il faut que vous défendiez votre point de vue, chacun défende son point de vue. Pourquoi selon vous, c'est l'heure qui sonne la dissolution ? Pourquoi ça n'est qu'un délai qui a lieu aujourd'hui ?
Mais justement parce que les crises auxquelles nous faisons face sont tellement lourdes, tellement graves qu'elles demandent un arbitrage du peuple français. C'est quasiment 10 référendum qu'il faudrait faire d'un coup. Or, 10 référendum, c'est une élection législative, c'est-à-dire toutes les attributions du gouvernement.
Je suis désolé, l'année dernière, j'ai fait beaucoup de plateaux avec vous, avec madame Polonie, avec madame El Crief. Enfin, moi je parlais de la crise des finances publiques et on me répondait quoi ? Oui mais le ration national est quand même très méchant.
Je parlais de la crise de l'école publique. On répondit "Oui mais rationo nationale est quand même très très méchant." C'était plus c'était plus sophistiqué que ça.
Pardonnez-moi. C'était un peu plus sophistiqué comme remarqu vous. Oui mais mes adversaires politiques malgré tout.
Reconnaissez-nous à tous. Le fait le fait le fait d'être le fait d'être contre le Rassemblement national n'est pas un projet politique pour la France. Donc ils ont mis un an nos adversaires à s'en rendre compte.
Ils avaient fait la promesse. On a après les élections européennes où Jordan Bardella avait mis comment dire un score avait fait un score historique contre le macronisme. La construction de l'Union européenne fédéraliste, c'est le macronisme purvu.
Et donc ils avaient dit "Ah, on a compris la leçon. Cette fois, on a entendu les Françaises et les Français, ce sera plus jamais comme avant. On va tous travailler ensemble.
Emmanuel Macron va partager le pouvoir. Tatati tatata." Ça n'a pas changé parce que le macronisme dans sa forme pure et parfaite est incapable de réforme.
C'est l'arrogance et la morque de classe dans sa plus parfaite incarnation et que même quand ils ont tort, ils ont raison. Natacha, le petit problème là-dedans, c'est que vous non plus vous n'êtes pas majoritaire et qu'en fait dans ce système où chacun est minoritaire et assume parfaitement d'être minoritaire et dans ce système où finalement chaque parti politique considère que les autres sont des ennemis et des ennemis irréductibles et que donc on ne peut pas s'allier et qu'il faut détruire l'autre, et bien ça ne peut pas marcher. C'estàd que vous-même vous êtes en train d'espérer une dissolution.
Pourquoi ? parce que le scrutin majoritaire vous permettrait avec un/ers de l'électorat de peut-être espérer avoir une majorité, mais vous n'aurez jamais qu'un tiers de l'électorat. Et le problème c'est qu'il y a une part majoritaire du peuple français qui semble dire qu'il ne veut pas du rassemblement national au pouvoir.
Alors le problème c'est qu'en effet il y a une majorité du peuple français qui ne veut pas de la politique qui a été menée depuis 30 ans par les partis de gouvernement et qui aboutit à la la catastrophe économique que nous voyons, la catastrophe sociale, la catastrophe sur l'école, sur les services publics et cetera. Et de même, il y a une majorité du peuple français qui ne veut pas d'une gauche qui explique que la police tue, qui est communautariste et cetera. On en est là, mais votre offre n'est pas majoritaire et c'est bien le problème et c'est pour ça que le blocage ne trouve pas de résolution.
Vous avez partiellement raison madame Polonie, mais en fait aux élections législatives, il y a presque jamais eu de majorité à plus de 50 % des voix. C presque jamais existé sous la 5e République. Je dis presque pour pas dire jamais.
Mais c'était le le sens des référendum. Non mais c'était Non mais c'était le sens la conclusion. Je connais un peu vos écrits et je lu tous vos livres et vos nom de vos éditorials.
Ne l'fflatz pas ne la flattez pas mal. Non non je crois pas que ça marche et puis ça marche inversement non plus. Elle est vraiment méchante.
C'est pas une formule. Non mais c'est la plaisante. C'est c'est pour ça que j'ai parlé de référendum.
Il est évident que les grands choix de la nation et c'était ce qu'avait prévu le général de Gaulle au-delà des élections régulières c'est le référendum. La souveraineté nationale s'exprime soit à travers ses représentants, soit à travers le référendum. La constition de la sacré République, c'est à égalité et malheureusement c'est égalité.
En dehors du mandat de Gaul, petite parenthèse puisque le Sébastien Lecnu, le nouveau premier ministre sation aura lieu demain midi vient de tweeter. Il dit "Le président de la République m'a confié la tâche de construire un gouvernement avec une direction claire. La défense de notre indépendance et notre puissance." Là, il reprend les mots du président de la République.
Le service des Français, la stabilité politique et institutionnelle pour l'unité du pays. Il aurait pu ajouter économique. Je tiens à le remercier pour la confiance qu'il me témoigne en mon premier ministre.
Je salue François Baïou pour le courage dont il a fait preuve en défendant ses convictions jusqu'au bout. Voilà. Est-ce que je peux vous dire un mot ?
Est-ce que vous croyez est-ce que on entend peut-être dans ce commentaire de Sébastien Lecornu sur sa nomination aussi une volonté d'avancer sur le dossier de la proportionnelle ? Oui. Avant tout à fait. d'aller composer son gouvernement de manière à peut-être neutraliser quelques quelques oppositions à ces farouches jusqu'ici.
C'est c'est un des projets d'Emmanuel Macron. En tout cas, je peux vous confirmer complètement puisque c'est une des raisons pour lesquelles Xavier Bertrand n'a n'a pas été celui qui a été nommé parce que la proportionnelle est il refusait la proportionnelle et il il était convaincu et vous peut-être qu'il avait eu l'information directement que Emmanuel Macron souhaitait faire voter la Alors si c'est le cas, c'est une information très importante qui fait vraiment avancer la soirée et les événements prochains. C'est-à-dire que ce serait un geste notamment votre direction Jean-Philippe Tang vous avez toujours été pour la proportionnelle.
Absolument. Ouais. Oui, là en l'occurrence c'est un geste pour nous empêcher de gagner les élections de manière franche.
Voilà. SCR majoritaire scrutin proportion la proportionnelle puisqu'on a toujours dit qu'on préférait être minoritaire pour que chaque français puisse s'exprimer et que leur voix soit reconnue. Donc on ne va jamais se dédire mais il faut pas être naïf.
C'est pas parce que j'appliquerai et qu'on votera pour un principe qu'on a toujours défendu que je ne vais pas dire pourquoi Emmanuel Macron le fait après avoir refusé de le faire pour vousêtes jamais content. Ça fait des décennies que vous demandez la proportionnelle. Non, c'est pl vous n'êtes pas juste monsieur RB.
Je ne vous dis pas qu'il ne faut pas le faire. Je vous dis que je dis ma vérité, en tout cas comment je le ressens et que monsieur Macron en fait sait que le barrage républ enfin le barrage le faux barrage républicain ne marchera plus cette fois et que donc pour nous empêcher d'être majoritaire comme l'a dit madame Polonie malgré le fait qu'on a pas 50 % des voix on aurait on pourra voir une majorité à une majorité de siège c'est la proportionnelle dans une certaine forme et et aussi pour éviter une défaite totale de son propre camp je veux dire un écrasement complet de son propre campa sauver le partiz on va pas rentrer dans la technique aussi et vous êtes pour vous nous nous par a toujours a toujours été a toujours été favorable à la proportionnelle-trait du de LFI la question la question pour nous est de savoir quel type de proportionnel et nous pensons et d'ailleurs on en a parlé avec monsieur Bairou jeudi dernier nous pensons que le système allemand est un système compliqué mais extrêmement je pense favorable à la proportionnelle qui permet néanmoins une implantation locale et avec une correction nationale. Donc c'est un système complexe qu'il faut regarder.
Je pense que ça peut être une voie intéressante pour sortir de l'impasse institutionnel dans lequel nous sommes. Et monsieur le sénateur, est-ce que vous entendez les gens crier dans la rue qui veulent la proportionnelle ? Parce que là, on va voir un mouvement le 10, un mouvement le 18 et si vraiment le premier acte fondateur du premier ministre, c'est de faire de la tambouille politique, alors ça marchera peut-être hein, mais enfin ça marchera pas.
Nous avons fait une discrétion à partir de du tweet de monsieur le cornu. Donc ne surinterprétons pas c'est plus compliqué parce que dans le fond euh la proportionnelle est est reconnue comme un système très démocratique. Je suis désolé.
Et donc on peut il faut il faut l'expliquer. Je suis d'accord que ça peut apparaître comme quelque chose de très politicien mais en réalité ça peut correspondre aussi c'est l'expression de tous à avec un vote à un tour. Je dis pas que c'est bien hein.
Je je mais c'est pas trèglien. Non c'est pas trégulien. C'est surtout que ça ne résoudra pas le problème que nous avons parce que scrutin majoritaire ou scrutin proportionnel.
Le problème ce qui bloque la vie politique française depuis des décennies c'est le fait qu'il y a un parti qui fait un/ers de l'électorat pas des pas des citoyens français parce queon oublie toujours les abstentionnistes mais un/ers de l'électorat et qui gèle ce tiers parce qu'il ne peut pas faire d'alliance avec les autres. C'est ça qui fait que les autres sont condamnés à être minoritaires et que donc tout le monde s'accommode du fait que nous ne puissions pas réunir une majorité de citoyens autour d'un projet. Et donc ça se délite et ça se détruit petit à petit.
C'est ça le sujet proportionnel ou majoritaire. Ça reviendra au même. En tout cas, c'est c'est c'est une réponse mais pas évidente, je vous l'accorde, sur la demande de démocratie.
Hein ? Jean-Philippe Tangi, pour être très précis là-dessus, est-ce que vous entrerez en matière est-ce que pour vous c'est une réforme qui peut se faire assez vite ? La proportionnelle si effectivement une dose de proportionnel si le président de la République et son nouveau premier ministre vous fait cette offre à vous et aux autres.
Mais on a toujours été favorable. Enfin, monsieur Berou l'avait annoncé pour janvier, puis pour mars, puis pour l'été, puis pour septembre. À quelle échéance c'est possible ?
Après le budget, puis après le budget et puis pour la Saint-Linglin et puis plus jamais. Non, mais s'ils y vont là, s'ils y vont, c'est possible la quelle échéance techniquement non plus. Mais mais nous pourquoi pas ?
Moi, je suis assez d'accord avec avec ce qu'a dit madame Saporta sur le fait que c'est quand même pas la priorité sociale des Français. Donc si on nous la propose évidemment on verra pour qui est le meilleur système le plus le plus démocratique possible. C'était la suite que j'allais dire, c'est-à-dire qu'à la fin, vous allez voir, ils vont mettre la proportionnelle, comment dire, au débat.
Ça va un peu commencer à l'assembler. euh tous les groupes auront un avis différent et puis après avoir perdu encore 6 mois où le le paysage politique où là les partis politiques ont remontré le pire de leur face malheureusement et bien euh on dira ben en fait on n' pas avancé et puis ah c'est trop tard pour dissoudre vraiment c'est trop triste. Donc monsieur Macron essaie aussi de gagner systématiquement du temps.
C'est quand même sa spécialité je veux dire il gagne toujours du temps. Alors un jour c'est on ti on tire pas les conclusions des élections parce que il y a les Jeux Olympiques à Paris et que donc tout le reste de la France et d'outre mer doit attendre que Paris finiss ses Jeux Olympiques. Après c'était c'était d'autres événements, c'est maintenant on est en guerre donc faut quand même attendre un peu.
Après ce sera autre chose. Enfin il y a toujours un prétexte pour ne pas prendre les décision économique fiscale. de Vous avez lâché le mot Jean-Panguier économique.
J'aimerais vous entendre tous là-dessus. C'est-à-dire on comprend bien qu'une négociation va commencer sous la houlette du nouveau premier ministre Sébastien Lecnus. C'est express verbiste dans le communiqué de la présidence de la République hein.
Une entente entre les forces politiques au pluriel est possible dans le respect des convictions de chacun. Ça c'est la cadrature du cercle. Et euh on comprend bien qu'il faudra moyenner sur toute une série de sujets économiques.
En gros, il faudra un autre budget sans doute plus social. Il y a des gestes qui seront faits dans votre direction. Quels sont les gestes qu'Emmanuel Macron peut faire et Sébastien le Cornu pour sauver son nouveau premier ministre d'une censure trop rapide ?
Qu'est-ce que vous demanderiez par exemple ? Il faut que l'État baisse les dépenses structurelles la Gabli. Donc soit s'attaquer à l'immigration, soit aux mauvaises dépenses sur l'Union européenne, soit mauvaise dépenses par exemple sur l'apprentissage ou sur comment dire la formation professionnel qui fonctionne pas, la mauvaise les mauvaises dépenses sur le logement, le nombre de politiques qui dysfonctionnent dans notre pays qui ne sont pas réformés sans faire du mal aux Français.
Et c'est la liste est infinie. Et d'ailleurs de toute façon, les Français et c'est un peu le sens du mouvement s'il se passe sans violence, je l'espère demain qui exprimé, c'est que jamais les Fran c'était le sens des gilets jaunes, jamais les classes moyennes et populaires n'ont payé autant d'impôts et pourtant les services publics ne sont pas à la hauteur de la promesse de la République. Donc tant que cette politique ne sera pas menée et bien monsieur Macron fera face au même mur.
Le risque est-ce que c'est de toute façon que on lâche du l'est ? En réalité, il fallait économiser. C'est ce que François Baou a dit sur tous les temps et en réalité c'est le contraire qui va se passer puisqu'il faut transiger.
Et ben, on va patiner. Ça c'est sûr, on va patiner, on va lâcher du la de tous les côtés. On n'est pas sûr que ça tienne plus tard que décembre.
Donc c'est vrai que c'est quand même un peu compliqué mais enfin ça se tente comme dirait crif, on peut tenter effectivement de lâcher peut-être. Non mais enfin si c'est un peu ce que vous dites au est-ce que quelque part la proportionnelle la proportionnelle d'un côté lâcher un peu au PS de l'autre espérer que Retaillo s'en aille pas la proportionnelle. calcul d'Emmanuel Macron qui en effet, comme vous l'expliquiez Darius étant élu président se dit je je je joue les toutes les cartes maximum après effectivement il y a le choix de la cohabitation éventuelle il y a une dissolution avec éventuellement une cohabitation ça peut aussi être un choix du président à un moment donné et ce sera aussi intéressant et et la fameuse formule de François Bairou le tuen fais pas Josian c'était Josian ou un très joli prénom très joli aussi tuen fais pas Simon est-ce que tous les temps fait pas Simon vont sortir effectivement pauvre Sébastien le corn il va entendre de tous les côtés donne-moi ça donne-moi ça et le résultat c'est en fait pas Simone nous très courtisé pour reprendre votre expression du début de notre entretien nous disons que nous voulons de la part de monsieur le cornu une reconnaissance c'est que ce pays ne vit pas une crise de dépense même si on peut aller regarder leur efficacité mais une crise de recette je répète devant votre plateau et sur votre plateau que nous avons ont détruit 62 milliards de recettes fiscales et cela est constaté par tous et que donc aujourd'hui on ne peut pas encore une fois faire porter au plus modestes les engagements qui ont été pris par ceux qui ont le plus bénéficié des largesses fiscales.
Pour dire les choses plus brutalement, vous voulez que les riches payent davantage. Nous voulons de la justice fiscale. Oui, mais en français, en français ça signifie que 500 familles, vous le savez, ont doublé leur patrimoine, y compris productif et que cela mérite manifestement d'être regardé de près.
Et pour être clair, circonvolution, on dirait une inspect de mérin qui demander un peu demander un peu à ceux qui ont tout pour préserver les services publics de ceux qui n'ont rien. Permettez-moi, je crois que c'est négociable. Jeanfang accepterez ça que les 500 vous dites combien de familles ? 500 familles 500 familles pay davantage.
Ah mais nous on a toujours été pour leur établissement un impôt sur la fortune financière de 4 milliards d'euros qui euh rapport et qui rapporte qui rapporterait grosso modo pardon et vous n'avez pas voté à l'Assemblée nationale de quoi la proposition qui avait été présentée par la gauche taxman si elle est passé parce qu'on s' voté la tax mais attention parce que non mais je veux dire il y a un moment la taxe Tman est passé arrivé au Sénat et le Sénat l'a bloqué vos collègues parce qu'on s'était absten parce qu'on ne voulait pas que vousz pas voté vous ne l'avez pas voté et le monopole de la justice fiscale et effectivement je ne pense pas que vous arriverez à faire payer à ces 500 familles quatre fois plus qu'il ne payent avec l'ISF. Je crois que c'est une fausse promesse que vous faites aux français et et que c'est une promesse dangereuse parce que déjà bah tanton déjà parce qu'elle sera anticonstitutionnelle comme d'ailleurs beaucoup disposition de François Hollande. C'està dire que même si François Hollande était a été jugé anticonstitionnelle, je pense que les mesures dignes de monsieur Mélenchon le sont aussi.
Donc rétablir un impôt qui a fonctionné sous une forme qui a fonctionné comment dire avec un montant qui a fonctionné à savoir l'ISF effectivement qui a supprimé monsieur Macron. Nous avec une forme différente milliard. On est d'accord.
On n'a jamais prétendu. Vous trouverez aucune aucun propos de ma part où on a dit que taxer davantage les plus fortunés, les plus privilégiés permettait de résoudre la crise des finances publiques. D'ailleurs, j'ai commencé tout à l'heure mon propos en parlant de baisser les dépenses, les gablis.
Cela étant, pardon, là, on a quand même une convergence si je comprends bien, vous et vous, vous êtes d'accord pour dire que les riches, entre guillemets ce qu'on appelle les riches payent davantage. Non, mais c'estàd alors il y a une différence, c'est que monsieur Caner sans forcer sa pensée, je pense veut ajouter ses impôts à au recette fiscal qui existent et nous on veut que ces impôts permettent de baisser la TVA. sur l'énergie ou sur les produits pr nécessités.
Donc nous à la fin, on baisse les impôts des classes moyennes et populaires. Mais si vous voulez qu'on soit d'accord là-dessus, on peut d hein. Oui.
Nous ce que nous voulons c'est plus de recettes pour augmenter le pouvoir d'achat parce que notre proposition c'est aussi d'utiliser le levier de la CSG, la contribution sociale généralisée pour augmenter le pouvoir d'achat. Écoutez bien. Regardez, vous aurez contre vous et vous et vous, vous aurez contre vous c'est Bruno Rotaillot puisqu'il s'est exprimé il y a quelques minutes et on l'entendait.
Pour lui, il n'est pas question d'augmenter les impôts. Ce sera un point sensible pour participer ou non à ce futur gouvernement. La question ce n'est pas d'aller au gouvernement avec tel ou tel.
La question c'est pour savoir pour quoi faire, pour quelle politique. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que je crois que beaucoup de Français, beaucoup de Français veulent justement que l'État se serre la ceinture, veulent qu'il y ait une politique migratoire très ferme, veulent une politique de sécurité, d'autorité et sur ces bases là, on peut je pense vraiment construire une feuille de route, un vrai projet qui nous permettrait d'y travailler. Mais aujourd'hui voilà et vous voyez la voiture de Sébastien le Cornu qui vient de passer le nouveau Premier ministre.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent, je rappelle évidemment que les D sont jetés. Voilà le nouveau premier ministre de la France. La passation des pouvoirs aura lieu demain à midi. [Musique]
Sébastien Lecornu