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Conférence de presseLa France insoumise (sur YouTube)· 18 juillet 2017 41 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

RECOURS AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL SUR LA LOI TRAVAIL - Conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Locuteur 1Fait
    « L'article qui prévoit de réécrire tout le code du travail sans autre précision et sans garantie. »
  • 7:00Locuteur 1Promesse
    « Il faut limiter les écarts de salaire de 1 à 20. »
  • 7:30Locuteur 1Promesse
    « Il faut instaurer un référendum révocatoire. »
  • 9:30Locuteur 1Fait
    « Aucun syndicat n'a approuvé ce projet de loi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci mesdames messieurs d'avoir répondu à notre invitation. Nous faisons un point de presse dans l'objectif de vous tenir informé de nos intentions après le vote de l'ordonnance sur le code du travail et de vous enfermer de ce que nous allons faire essentiellement la semaine prochaine. Quoi que cette semaine, il y a deux textes qui nous importent qui passent.

L'un sur la santé, l'autre sur l'environnement. Mais la semaine prochaine arrive le texte de loi dit de moralisation, je sais plus comment ça s'appelle maintenant. Oui.

Oui. Bon faux semblant et fumigène. Bon donc je commence par l'affaire code du travail.

Comme vous le savez, nous avons inauguré une méthode particulière à la tribune et dans la rue dans le le moment de discussion de de l'ordonnance. On estime qu'on a eu de beaux succès parce que c'était des exercices un peu improvisés puisquil fallait tout faire en même temps et en plein mois de juillet. Mais enfin, le l'appel du 12 juillet était bien entendu.

Il y a une centaine de points de rassemblement et nous pensons que le cœur, je vais pas dire que c'était non plus des rassemblements de millions de personnes, le cœur de ceux qui nous ont accompagné dans les campagnes électorales se sont impliqués, mobilisé. Nous avons de nombreux retours euh sur nos interventions euh à la tribune. Euh ceci se complète du fait que nous participerons bien sûr à la mobilisation pour la manifestation du 12 septembre autour de sud et la CGT.

Et hier soir, j'ai proposé qu'il y ait une mobilisation populaire le 23 septembre. Elle porterait à la fois sur la loi travail mais aussi sur le fait qu'à partir du 20 entrerait en application le CTA accord de libre échange avec le Canada qui entrera en vigueur alors même qu'aucun parlement ne l'a voté et du fait que bah les gouvernements consentent à ce qu'il entre en vigueur alors que il y a pas eu de vote. Donc on se trouve dans une ambiance très particulière pour nous en ce qui concerne les droits fondamentaux droits environnement.

C'est le cas particulièrement du CTA. Droit démocratique, c'est le cas des ordonnances. Droit social, c'est le cas de la remise en cause de l'ordonnance.

C'est la raison pour laquelle on a on a mis cette ce rassemblement du 23 septembre sous le label contre le coût d'état social dans la mesure où les mesures de passage au force se multiplient sous nos yeux et que nous voulons montrer à nos compatriotes l'unité de méthode et d'intention qui s'exprime dans cette circonstance. Euh ça c'est pour le 23. J'attire votre attention sur le fait que le 23 est en samedi.

Euh notre idée est que naturellement nous n'avons pas l'intention d'être si peu que ce soit en compétition avec le l'activité syndicale parce que ce sont en effet les syndicats qui font le travail dans les entreprises auprès des salariés. Mais nous pensons que si bien c'est que ordonnance droit droit du travail concerne toute la population, y compris celle qui n'est pas en entreprise parce qu'elle chauffe, parce qu'elle est à la retraite ou parce qu'elle est en formation. Donc à cette occasion, nous délimitons notre espace spécifique, celui du mouvement à la France insoumise qui a vocation à être le mouvement politique exprimant ces milieux sociaux ample et vaste que je viens de nommer.

Entre ces initiatives et le l'instant auquel je vous parle, nous prenons une autre initiative. Nous sommes allés voir le groupe GDR pour échanger avec lui et euh nous agirons donc de concerts. Euh nous voulons déposer un recours devant le Conseil constitutionnel sur les ordonnances.

Plusieurs aspects en effet. Euh soit parce que c'est trop vague et le conseil s'ensure quand on vote un texte trop vague et il y en a quand même quelques il y a quelques beaux morceaux dans dans l'ordonnance. Je pourrais évoquer notamment l'article qui prévoit de réécrire tout le code du travail sans autre précision et sans garantie. euh ou bien celui qui plafonne les indemnités plus domales parce qu'alors ça a aucune chance de passer devant devant le Conseil constitutionnel puisque ça a limité la capacité du juge à évaluer le dommage causé.

Alors ça ça marche pas ça marche jamais nulle part et du fait c'est absolument contraire à l'idée même d'une justice qui n'est pas une justice plafond plancher automatique du type de celle qu'avait rêvé monsieur Sarkozi qui s'est lui-même brisé les dents sur le même sujet. Bref, un recours devant le Conseil constitutionnel. Euh tout à l'heure, on aura la confirmation, mais pour l'instant, ça se présente bien.

Le le groupe GDR va en parler tout à l'heure et donc c'est conjointement que nous ferons cette proposition. Alors évidemment, quand on ajoute 16 d'un côté, 17 de l'autre, ça fait 33, ça fait pas 60. Donc nous interpellerons le groupe socialiste qui s'appelle maintenant Nouvelle Gauche puisqu'il est plus socialiste, je suppose.

Alors, il s'appelle Nouvelle gauche mais ils sont 32. Donc 32 + 33 en principe on y arrive. Si nous ferons la même démarche auprès des non inscrits autonomistes Corse et donc on devrait avoir le nombre suffisant pour déposer ce recours.

Tout va dépendre évidemment de la façon avec laquelle le groupe socialiste va régler le problème qui lui est posé. euh depuis le début puisque comme vous le savez cinq ont voté contre la confiance, trois ont voté pour et tout le reste est abstenu. On en était là lorsqu'on a entendu dire que le PS était dans l'opposition et là-dessus, il y a eu le vote sur les ordonnances et nous avons en effet compté 14 votes nouvelle gauche contre les ordonnances mais de 14 à 32, vous voyez que il y a une marge et les autres ne sont pas venus tout simplement.

Ce qui est pas un très bon signe pour nous. Euh que vont-ils faire et combien d'entre eux accepteront de signer le recours devant le Conseil constitutionnel ? Voilà, ça c'est pour la partie ordonnant.

J'ai on a pensé que ça valait la peine qu'on vous raconte tout ça et qu'on vous dise quel était notre quel est notre plan de marche. Voilà pour ordonnance. Ensuite la semaine prochaine arrive la loi qui autrefois s'appelait loi de moralisation de la vie publique ou politique ou je sais pas quoi.

Bon qui est une trouvaille que monsieur Berou avait amené sur les genoux de monsieur Macron dans la campagne à un moment de très grande émotion et de grands troubles en raison des costumes de monsieur Fillon et des emplois de sa famille. C'était un moment particulier de la campagne qui s'est transformé en une idée de de projet de loi qui a une caractéristique, c'est que de tomber particulièrement mal dans un contexte particulièrement curieux puisque bon, nous sommes en pleine crise d'autoritarisme, en pleine crise de euh comment dire de surencher de la part du chef de l'État qui veut réduire le nombre de parlementaires, réduire le nombre d'élus locaux. Bref, tout ça sent bizarre. une ambiance où on dirait que c'est les élus qui sont nutres, qui sont coupables de tous les mots de la terre.

Alors, nous avons décidé de nous orienter dans ce débat de la façon suivante. Euh bien sûr, tout ce qui concourra à exercer les contrôles indispensables pour que le statut d'élu ne donne pas lieu à de la prévarication ou à quelque autre forme de turpitude sera le bienvenu. Mais nous nous laisserons pas attraper d'abord par l'ambiance général.

Non, ce n'est pas vrai. Les problèmes de la démocratie en France ne sont pas posés par le mauvais fonctionnement de ceux qui sont élus qui comporte la dose habituelle, normale et usuelle de gens qui abusent comme dans tous les métiers, y compris le vôtre. Non, c'est pas ça la cause essentielle.

La cause essentielle c'est le rôle corrupteur de l'argent, la toute puuissance de la finance et sa domination sur la société. Alors, puisque l'occasion nous en nous est donnée, nous allons donc intervenir très fort dans cette direction euh d'abord en mettant en garde contre la démagogie euh et le que d'autres qualifieraient de populistes de cette manière de montrer du doigt sans cesse les assemblées d'élus. Euh deuxièmement, en acceptant et en et en prolongeant toutes les initiatives euh qui permettent de euh de de bien s'assurer euh du comportement des élus, mais surtout troisièmement en rendant en toute circonstan le peuple juge et enfin euh en en en prenant les dispositions pour faire en sorte que les puissances d'argent soient tenues en respect.

Car s'il faut moraliser la vie politique, alors c'est l'ensemble où toutes les institutions représentatives, c'est l'ensemble de ceux qui concourent qui doivent avoir un comportement moral. Nous allons donc faire de ce débat l'occasion non pas euh de nous flétir nous-même, de nous autoflageller, mais de montrer du doigt que s'il y a des corrompus, c'est qu'il y a des corrupteurs et que c'est surtout ceux-là qui sont en cause. Et quand je dis corrupteur, je n'entends pas seulement euh les gens qui ont qui achètent éventuellement des personnes, mais tout ce qui par un comportement personnel, des salaires indécents, des augmentations non maîtrisées, des écarts de salaires blessants et cetera et cetera.

Concours à déséquilibrer la société. Voilà. Moi, je vais pas être plus long, je nos ce sont nos amis de la commission des lois qui mèneront cette ce débat qu'on alors c'est-à-dire Daniel Obonau et Hugo Bernalicis qui seront cette fois-ci épaulés par quelqu'un qui vient de la commission de la défense qui est Bastien Lachot député de de Saint-Sand.

Oui. de Saint-Sand. Voilà.

Alors, c'est à lui que je vais donner la parole maintenant et puis évidemment est à votre disposition pour répondre aux questions qu'éventuellement euh vous auriez à nous poser. Bastien, vas-y. Oui, merci.

Donc Jean-Luc Jean-Luc Mélenchon l'a bien l'a bien dit hein. L'objectif c'est de cibler cette finance reine, cette finance qui à coup de à coup de millions et à coup de d'injustice détruit le le lien social, détruit la confiance qui existe dans notre dans notre pays. Donc c'est c'est ces conséquences là qu'il faut qu'il faut abolir.

C'est-à-dire qu'il faut en finir avec le plantouflage. Il faut que les membres des conseils d'administration, des sociétés commerciales doivent également présenter un casier judiciaire vierge de la même manière que les élus le le doivent. Il faut restaurer la vertu dans la société, c'est-à-dire qu'il faut limiter les écarts de salaire de 1 à 20.

Il faut mettre en place une fiscalité différentielle pour aller chercher l'argent des exilés fiscaux. Euh il faut euh également euh renforcer la liberté de la presse. Euh c'est-à-dire qu'il faut lutter contre la concentration des euh des médias entre les mains de de quelques milliardaires.

Euh c'est euh voilà euh des exemples de de mesures que nous allons euh que nous allons porter euh dans euh dans cette euh dans cette bataille législative, mais également si l'on veut rendre la confiance dans le politique auprès des citoyens, il faut renforcer leur rôle, il faut renforcer leur leur pouvoir. C'est-à-dire qu'il faut que les présidents, que les députés, que les sénateurs, que l'ensemble des élus soient révocables devant les devant les citoyens. Donc, il faut instaurer un référendum révocatoire, rendre le pouvoir au peuple de juger ses élus avant la fin de leur mandat et donc pousser les élus à respecter leur leurs promesses électorales.

Il faut que les référendums d'initiative populaires soient plus nombreux que les capacités d'action des citoyens pour obtenir ces référendum d'initiative populaire soit plus soit plus facile à à obtenir. Et enfin, il faut que les citoyens puissent directement proposer des lois et ne pas se satisfaire de du référendum d'initiative parlementaire qui a été mis en place par SarkoZi qui a fait la preuve de son efficacité vu que aucune proposition d'initiative parlementaire n'a vu le jour depuis la réforme de 2008. Voilà un peu à peu près le panel des axes vers lesquels nous nous allons mener cette cette bataille.

Allez sur le projet que vous avez de déposer un repos contre le conseil constitutionnel, est-ce que sur la loi d'habitation ça va être simple ? Vous allez dire au sens où elle est par nature floue. Est-ce que ce serait pas plus judicieux de de poser sur la loi de ratification ?

Si ce recours là aboutit pas, sans doute que c'est aussi ce qu'on fera. C'est pas simple en effet. Bah oui, parce que par euh mais mais quand même euh le l'ordonnance n'est pas non plus une procédure politique euh qui abroge toutes les règles.

Donc l'idée c'est que même s'il s'agit d'une ordonnance, dans la mesure où le parlement est conduit à voter, une le parlement même pour une ordonnance ne peut voter que des choses qui sont constitutionnellement acceptables. Le flou, l'imprécision est en général censurée par le Conseil constitutionnel et des dispositions explicitement formulées comme celle qui concerne le la barisation des indemnités, des dommages et intérêts dans les conseils de Prudom sont des choses là pour le coup assez claires pour pouvoir être soumis à l'appréciation du juge constitutionnel. C'est l'idée qu'on s'en fait.

Bon, on va voir d'abord est-ce qu'on va arriver à le déposer ? Mais ça je je pars de l'idée que c'est fait parce que sinon il y a pas de discussion entre nous le possible. Mais en effet, vous avez raison.

On va voir je crois je sais pas si c'est pas une première vous avez vous-même mis en avant le fait que c'est vous l'avez pas justement dit dans votre proposé de barou d'être focé sur le Ouais. Ouais. Mais euh bon voilà, il ça vaut la peine d'être tenté surtout euh face à quelqu'un dont on voit bien, on a compris à à travers ces premier pas euh qu'il allait euh sans cesse euh essayer de faire passer euh les choses avec des méthodes, avec les outils euh disponibles dans la Constitution parce que euh la 5e République est quand même nous à nos yeux un un un modèle extrêmement autoritaire.

On l'a appelé de manière autoritaire. Attendez, je je m'explique. On l'a on l'a qualifié de monarchie présidentielle, ça c'est plus clair, qui donne un très grand pouvoir à un homme, le président de la République.

Donc comme on a compris à qui on avait affaire, on a intérêt à multiplier les occasions pour le le juge constitutionnel de se prononcer sur la méthode utilisée par quelqu'un euh je dirais par quelqu'un qui va toujours se situer sur cette limite. Et puis les juges constitutionnels, ils vivent pas sous cloche, hein. les journaux comme vous et moi, ils regardent les émissions, ils sont capables de suivre un débat parlementaire et je suis sûr qu'ils le font et plus d'un jurist quand même été choqué de ce qu'on a vu pendant le débat sur les ordonnances parce que bon quand même, on peut quand même dire que c'est un peu choquant même si on n'est pas de notre avis hein.

Oui. Autre chose madame, vous nous avez dit que vous vouliez interpeller la nouvelle gauche pour éventuellement constituer le des 60. Ça veut dire quoi ?

Vous allez Et ben on va aller les voir. Ah voilà. dire voilà euh voilà un texte de recours devant le Conseil constitutionnel.

Apparemment vous êtes-vous aussi contre cette ordonnance. Euh on a écouté les arguments. Peut-être que vous rejoignez les nôtres.

Est-ce que vous êtes d'accord pour signer le recours ? Parz bah écoutez je vois je suis frappé de ça sert pas à grandchose, il faut bien le dire de parler mais quand même il faut essayer de le faire. Prenons un exemple.

Récemment ici, j'avais été interpellé, je crois même à une conférence de presse ici même euh sur le thème "Est-ce que vous parlez aux socialistes ?" Et j'avais répondu, "Il y a un ticket d'entrée euh c'est de voter contre le gouvernement." Bon bah c'est une formule comme une autre mais ça veut pas dire on parle pas, ça veut dire on fait un pas.

On fait un pas et on vous dit bon si vous votez contre le gouvernement la confiance bon bah on peut reparler et donc mettre fin à la période précédente. Réponse rien. Le vote qu'ils ont fait abstention 5 avec nous trois avec les autres.

Bon moi je le je le prends comme une réponse politique à moins que dans leur splendeur leur centralité leur importance hein. Il considèrent que ce qu'on dit n'a pas de ne les concerne pas. parce qu'il serait tout de même inoui de la part d'un petit groupe comme celui-ci lorsqu'un grand comme le nôtre s'adresse à eux hein.

Bon, je plaisante mais c'est pour dire à la fin ça finit par être vexant. Euh je vois par exemple dans l'interview qui a été donné par monsieur Cambadellis à votre confrère du journal Le Monde euh on lui dit "Est-ce qu'on peut encore parler quand on est socialiste avec Mélanchou ?" Parce que la France insoumise est ramenée à une personne suivant un procédé qu'on connaît bien.

Donc on suppose que la question était contenait une réponse mais c'est la réponse qui est extraordinaire. Monsieur Cambadellis dit ça va être difficile ce qui évoque un moment où c'était facile sans doute et parce que il est parti dans une dérive gauchiste autoritaire. Alors nous sommes en grande expectative sur mon gauchisme autoritariste et un populisme échevelé.

Donc je me recoiffe et je reste le Mais qu'est-ce que ça veut dire tout ça ? votre collègue pour une raison absolument mystérieuse ne lui a pas demandé quelle était la réponse à ma question qui était de dire le dialogue reprend si vous votez contre le gouvernement. Ça c'est de la politique pardon de vous dire c'est même pas très neuf hein.

C'est une méthode assez traditionnelle. Il y a deux personnes qui se parlent. Il y en a une qui dit il y a une condition pour se parler.

C'est c'est du super classique. Personne ne leur pose la question. Je leur repose la question.

Oui mais là il en il pas et ben les envoir on va venir les voir déjà en a 18 qui ont disparu au passage là c'est quand même quelque chose ça s'appelait parti socialiste cette histoire là avant dans socialiste il y a social concrètement ça attendez dans socialistes il y a social donc ça les intéresse les questions sociales au moment où on change tout le code du travail il y en a la moitié qui le qui vient pas voté c'est un problème et c'est leur problème pas le nôtre donc nous on vient sur le texte constitutionnel pourquoi parce qu'on est filles et garçons de bonne compagnie et on leur dit Bah là, il y a quand même un un ru de coup qui est porté au travailleurs. Est-ce que on va voir le juge constitutionnel ? Voilà, on va voir ce qu'il nous répondent.

Mais je me suis permis de faire cette digression par rapport à une interview parce que je trouve extraordinaire que quand on pose des actes politiques, c'est comme si rien ne se passait et on continue à écouter la musique, le piano mécanique de la rue de Solferino qui continue à débiter ses ses je sais pas moi son son machin comme s'ils étaient seuls au monde et comme si tout le monde était pendu à leur basque pour recevoir des prix d'excellence ou ou des des des belles images parce qu'on a bien travaillé. C'est insupportable. On leur a posé une question.

Ils sont avec le gouvernement ou contre ? Voilà. Premièrement les preuves d'amour maintenant, en tout cas des preuves de dialogue.

Ils n'ont pas voté contre la confiance. Soit on en prend acte, il y en a que cinq. Et maintenant sur la loi travail c'est quoi ?

Il y en a 14 qui ont voté contre. Très bien. Déjà que ces 14 là signent le recours devant le conseil constitutionnel.

Ça sera bien. Ça sera bien. Voilà ma réponse.

J'espère qu'elle est claire. Pas assez dans ce cas. Ben justement donc s'il y a pas de recours sera de la faute des autres.

Ah comment ? Ah bah de qui voulez-vous que ça soit la faute ? Ça sera pas de nous puisque nous on aura signé.

Non il va falloir qu'il choisissent majorité ou opposition. Une autre question. Oui.

Au niveau de la méthode est-ce que vous allez les voir avec un un texte déjà écrit de concert avec le groupe GDR ou est-ce que vous leur proposez de le rédiger conjointement ? Non. On va aller avec un texte comme point de départ qu'on aura préparé avec nos camarades du groupe GDR.

Euh aujourd'hui, notre notre ami Caroline Fiat a été voir le groupe GDR. Quoi ? Bah oui, je sais que tu es là.

Euh Caroline a été voir le groupe GDR pour mettre tout ça au point. Euh et puis on va venir avec les choses dans les mains. Après ils diront bah non, ça ça va pas, ça on est pour, ça on est con.

La discussion sera complètement ouverte. On va pas faire un on va pas faire un un cas de de blocage. Ce qu'on veut, c'est que la bataille continue et que on aille la mener sur tous les terrains où elle a réellement lieu.

Nous nous estimons que sur le plan euh du de la Constitution, il y a un enjeu. Il y a un enjeu à transformer un code entier en donnant un blanc à un gouvernement pour le changer en entier. Ça c'est l'article 5 ou 4, je me rappelle plus le 4 des deux qui prévoit cette réécriture globale en plus de l'inversion de la hiérarchie des normes.

Peut-être que le Conseil constitutionnel, nous on pense que la la hiérarchie des normes est dans la constitution notamment dans le bloc constitutionnel et en particulier euh la partie la constitution de 46 où c'est là qu'on pense que ce sont les choses les plus précises forcément puisque c'est à la sortie de la guerre à la libération, ils étaient assez rigoureux sur ces questions. Hm. Donc on va voir.

Ça vaut la peine d'être tenté d'être d'être il y a il y a un débat principiel, vous comprenez ? Vous le savez bien, vous l'avez compris. Alors, on biaise, on des fois on fait des fumées de mots, mais c'est bien ça le fond de l'affaire.

Quand le président de la République parle d'une République du contrat, bon il invoque en tout autre monde juridique et de philosophie politique que ce qui est traditionnellement celui euh de la République française. Et hier, euh toute cette logorée sur les Girondins, donc c'est très intéressant. Au passage, les Jacobins se font attribuer le bonapartisme.

Bon, qui est une vieille mode dans ce pays mais en attendant, on sait bien de quoi on parle. Euh, on sait bien le fond de l'affaire, hein. Et là, on a une forme de girondinisme autoritaire que qui est une nouveauté.

Ça, c'est une nouveauté. Mais n'empêche, c'est bien ça qui est en cause et ça nous étonne pas parce que comme tout ça se fait euh sur les modèles de patron si j'ose dire fournis par la Commission européenne hein, la loi de travail, elle a zéro originalité hein. C'est une recoupette de de ce qu'a fait monsieur Schruder.

C'est une recopiage de ce qui se passe en Espagne. C'est un recopiage de ce qui s'est passé en Italie. Ils ont rien inventé, hein.

Il découpent, il secou, ils collent et puis voilà, ça vous fait un texte. Bon, on n'est pas étonné parce que la conception dominante en Europe, c'est pas la conception de la République virgule un indivisible au sens législatif du terme, hein. La loi l'amène pour tous partout.

C'est la conception plutôt fédéraliste. Donc on sait de quoi il s'agit. Alors pour nous, c'est le démantellement de la France.

Bon, on n'est pas d'accord mais c'est difficile de faire apparaître ces questions philosophiques. Je sais pas si vous avez suivi le débat sur le code du travail. C'était très difficile parce que chaque fois qu'on les mettait en avant, on en avait droit à une réplique que moi j'ai trouvé pauvre qui est le sophisme quoi.

Pas vous, pas ça. Alors, on disait mais c'est la loi qui protège. Pas vous.

Comment vous avez jamais travaillé en une entreprise privée ? Si il y en a plein qui ont travaillé une entreprise privée dont votre serviteur mais c'était toujours sur dans le registre du sophisme. Personne n'a assumé dans le débat de dire bah oui écoutez voilà nous on est pour le contrat au-dessus de la loi.

Voilà point barre c'est comme ça et on vous explique pourquoi. Tous ces gens sont les exécuteurs testamentaires de François Hollande parce que le contrat plutôt que la loi c'est dans une tribune de monsieur Hollande paru dans l'année 2012 où était un petit peu avant 2011 ou 2012. Vous avez une tribune dans le journal Le Monde de François Holland qui dit et ben maintenant la négociation, le dialogue social blab bla bla bla efficace au plus près du terrain et toutes ces salades doit déboucher sur des contrats et ces contrats entre les organisations syndicales s'imposeront au gouvernement et aux assemblées.

C'est écrit en toute lettre comme ça. C'est ce que vient de faire monsieur Macron. Euh voilà c'est le monsieur monsieur Hollande n'avait pas trop osé.

Il avait fait la loi comerie. C'était déjà beaucoup pour nous à avaler. On d'ailleurs pas avalé.

Mais là l'autre il a été au bout avec une force qui est quand même un événement politique. C'est pas parce que c'est l'été que il y a plus personne que il s'est pas passé un événement politique énorme. Voilà hein au moins aussi énorme que ce qui s'est passé avec de cette cas sans être plus méza que vous là-dessus.

Bon je sais pas moi. Je sais pas on verra bien. Je crois que ils ont pas ils ont pas la même la mobilisation.

Oui oui, il y a déjà un appel le 12 si mais aussi monsieur semble prouver que il y a des éléments dans les normes qui sont maintenus désormais qu' a des avancé sur le côté sur respect des branches. Ben c'est pas notre analyse mais je vais aller au bout de ça pour queon se comprenne bien. Les syndicats sont dans leur rôle.

Les gens comme nous connaissent mieux que d'autres ce que c'est que d'être syndicaliste. Un syndicaliste, son intérêt numéro 1, c'est d'évaluer correctement le rapport de force, le texte et le rapport de force. Je pense que ils sont dans une un moment un peu d'expectative et je les comprends parce que une élection présidentielle vient d'avoir lieu.

Est-ce que cette élection traduit un nouveau rapport de force sociale ? Quel est l'impact de ce que vous avez vu ? Vous avez suivi le débat, vous avez eu ce moment là d'explosion de incroyable.

Ils sont tous mis à acclamer la dénonciation des syndicats. C'est un moment inoui, on n jamais vu ça. Euh mais les avant à droite, il faisait pas ça.

Il était plus modéré, plus pas une explosion de joie comme ça quand on dénonce les syndicats. Donc on a vécu un moment bizarre. Mais pour dire les syndicats évaluent, ils sont responsables et mandant pardon mandatés par des travailleurs, par des salariés en entreprise dans le cadre de rapport syndical.

Donc ils ont leur champ. Nous, on a fait le choix en tout cas à la France insoumise de jamais se mêler des stratégies syndicales. Jamais.

On n' pas d'avis sur les stratégies syndicales et on pour des raisons de base. Donc on nen exprimera pas davantage cette fois-ci que toutes les autres. Mais nous estimons que dans tout débat, y compris débat sur le travail, il y a pas deux parties prenantes patronat et syndicat.

Il y en a trois partie le syndicat, le patronat et la société tout entière. Et la société tout entière son point de vue est représenté de manière différente et contradictoire par les partis politiques et les mouvements politiques et les élus. Donc quoi que signe les syndicats, en dernière analyse jusqu'à présent, le moment venait toujours où on était saisi dans les assemblé de l'extension à tous les salariés de ce qui avait été adopté dans une branche par extension les conventions collectives.

Donc en tout cas, je suis le seul qui a été élu dans une autre assemblée, pour ma part, j'ai toujours donné mon point de vue article par article en considérant que c'est pas parce qu'ils avaient signé que j'étais automatiquement d'accord quand bien même avais-je des amis qui avaient signés. Voilà. Donc là, c'est la même situation.

Les syndicats évaluent à leur façon, ils ont leur responsabilité par rapport à un secteur bien précis de la société, les salariés organisé ou organisé ou pas, les salariés en entreprise. Nous nous sentons une représentativité de la société d'une manière générale et c'est en secret pour personne les fractions de la société qui sont dans les quartiers. Je disais par ailleurs, aucun syndicat n'a approuvé ce projet de loi et le premier syndicat nous en déplace s'appelle la CGP.

Donc de grâce pas, les syndicats ont une opinion plus mesurée. Le premier syndicat est compte et les autres ne sont pas pour. Non mais ils ne sont pas pour.

Même monsieur Mah à ma connaissance n'a pas demandé cette loi et n'approuve pas. Mais il est peut-être à l'heure actuelle pas aligné sur pardon. A des avancés qui Oui.

D'accord. Parce que lui comme nous enfin du moins lui et on va le réentendre au mois d'août fin août et au mois de septembre lorsqu'il connaîtra la réalité du texte. Mais ne faites pas dire à monsieur M ce qu'il ne dit pas parce qu'il a une tonalité qui consiste à dire quasiment qu'il y aura une approbation des organisations syndicales.

Moi j'écoute ce que dit attentivement monsieur Mahi. il n'approuve pas mais effectivement il dit que peut-être on va voir je reprends pas ce que vient de dire Jean-Luc Penchon mais les syndicats à ma connaissance le premier syndicat quand on additionne le privé public s'appelle la CGT et hostile à tel point que même au mois de juillet il juge bon d'appeler à la rentrée une mobilisation je crois que la FSU aussi n'approuve pas et cetera je sais pas donc on est né quand même voilà sud c'est GT sud donc on peut pas considérer qu'il y a hormis la France insoumise une approbation du mouvement syndical je crois pas même la CFDT par ailleurs voit d'un mauvais œil me semble-t-il la fusion des différents IRP, c'est suffisamment fort pour le noter peut-être que la CFDT habituer des fois plus accompagnant ils sont hostiles donc je crois pas qu'on soit décalé par rapport à l'opinion du paysage sanitaire. Vous vous pensez que vous pouvez de toute façon quelle que soit la mobilisation des salariés hein on verra bien vous pouvezvous de toute façon mobiliser plus au niveau de la société ?

Non pas plus. Je diraiis pas ça. Je pense qu'il y a un rapport très intime entre le niveau de mobilisation des salariés et le niveau de mobilisation de la société parce que euh notre intérêt est que la mobilisation du 12 septembre fonctionne et que et queil y ait le plus de monde possible parce que ça fera un entraînement, un encouragement à l'action.

Si les gens en général ont l'impression que les syndicalistes n'y arrivent pas, ça va pas être un encouragement à l'action. Ce que nous allons faire nous, c'est plutôt, je le vois, comme un élargissement du champ de la mobilisation, hein, c'est-à-dire dans des secteurs qui sont pas directement concernés ou impliqué par l'activité syndicale tout simplement parce que les gens peuvent pas, soit ils sont étudiants, soit ils sont retraités, soit ils sont au chômage et cetera. Mais il y a pas de découplage entre les deux à nos yeux.

Mais j'ai envie de vous dire autre chose. C'est la première place qui résiste. L'offensive s'étendra.

Voilà, pour l'instant nous sommes enfin je veux pas trop trop nous jeter de fleurs, mais bon voilà, c'était le grand sable qui était pas prévu qu'on soit là, qu'on soit là et queon commence à mobiliser des gens dans la rue, que nos amis pendant tout le mois de juillet vont faire le tour en ce moment dans la phase des caravanes locales, c'estàdire à l'initiative des groupes de la France insoumise et puis au mois d'août, on déclenche la caravane nationale et puis nous allons faire à la finement de de nos journées à Marseille. Euh nous allons faire qui est une des plus belles ves du pays, sinon la plus belle comme vous le savez d'un côté Paris peut-être sans un doute mais donc on sera à Marseille et sans doute on fera aussi une marche hein quelque chose dans la ville. Donc si vous voulez on ne laissera pas tomber si peu que ce soit les possibilités de mobilisation qui se présentent à nous.

Quand on fait ça, on donne le coup de main aux copains dans les entreprises parce que ça facilite leur boulot pour mobiliser pour le 12 tout ça. Vous voyez, ça marche ensemble. Si le gars qui va au lafine qui est dans l'entreprise dit "Ah oui, j'en ai entendu parler des élus dans la rue l'autre jour on a vu à la place de la République, bah ça aide." Il y a pas de pour nous c'est pas de chose mais on voit bien un risque concourci hein c'est de dire bon bah alors personne est contre c'est pas le cas hein mais je comprends que les syndicats soient prudents et je j'approuve leur prudence nous on peut on peut être on peut manifester des d'autres formes d'audace mais on est prudent aussi hein vous avez remarqué j'ai pas proposé de bloquer les trains, les aéroports, les routes alors que ça le mériterait et puis rappelons rappelons quand même que dans la société les prem premières enquêtes ne donnent pas une approbation majoritaire pour ce projet de loi bien au contraire.

Donc c'est quand même un contexte où le pouvoir n'a pas la légitimité. Il a beau dire que c'était indiqué dans son dans son programme qui n'était pas le cas le contenu ne sera même pas connu avant avant septembre. Il y a pas aujourd'hui de légitimité d'approbation majeure majoritaire dans la société pour réformer dans ce sens-là le le code du travail.

Donc c'est quand même ce contexte là aussi qu'il faut qu'il faut rappeler donc il faut tenir compte il y a plutôt une opposition même même chez les DRH, il y a eu un article dans dans Media Partociation professionnelle des DRH qui montrait qu'ils étaient opposés à la fusion des instances représentatives du personnel voyaient un intérêt à avoir des interlocuteurs identifiés des gens spécialisés sur des domaines notamment les CHSCT. Donc si on nécoute pas cette société civile là, qui doit-on écouter ? Les DRH c'était leur truc quand même.

C'est bon. Autre chose ? Oui monsieur.

Cette méthode de la de la dururé de la tribune à la rue euh le 12 juillet que avait le cœur des mouvement mais vous attendez à ce qu'il y ait les majorités justement qui se forment à partir de septembre autour de mobilisation au complément avec les syndices qui est bien pour vous bien élargir ou même faire émerger une majorité contre le c par exemple ou on essaye de toutes les façons possibles hein. on rejettera jamais aucun vote ou que ce soit qui aille dans notre sens. Quand la loi va revenir, elle va bien revenir, hein.

On verra à ce moment-là quand on peut-être que le prochain texte étant plus précis, on peut espérer que parmi les gens de la République en marche, il y a des gens qui vont plus en plus dire "Ah mais attends, c'est pas ça que j'ai voté moi, c'est pas ça que je voulais." On continuera donc à avoir la pratique qui est la nôtre, même si il y a pu y avoir simulat des moments un peu piquants, hein, dans le débat. notre notre façon de travailler et d'essayer de les convaincre.

Donc peut-être que vous aurez remarqué bon temps à autre évidemment il y a des effets de tribune qui sont un peu inévitables hein mais d'une manière générale l'idée c'est essayer de les convaincre argumenter argumenter. On trouve que ça nous rend aussi plus performant auprès de l'opinion de procéder de cette manière là. Mais vous ne ça disparaît pas le 23 septembre d'avoir simplement le cœur de vos mouvements vous vous aspirez.

Ah non déjà on satisfirait pas en bien content sans là. Ouais. Euh déjà, c'est quand même les têtes dures qui tiennent tout sur leur dos, hein.

Mais bien sûr qu'il y aura plein de monde. Il y aura plein de monde parce que nous, on sait bien nous qu'on a subi un choc. On a eu l'élection présidentielle.

Bon, de notre côté à nous, beaucoup de gens, c'est quand même 7 millions de personnes. Beaucoup ont été déprimés de voir ça. On je m'en fiche.

Allez, hop. Bon, il y a eu voilà des gens qui ont un peu toupiné et grenié. Euh après les autres qui ont été en majorité, nos collègues la République en marche, ils ont été atteints du du la même chose que le président de la République quoi.

Il reste des sommets. Alors bon voilà, mais ça ça durera pas parce que c'est des gens cultivés sachants. Je vais plus donner des exemples de métier dans leur rang sinon après on va dire que je les maîtrise mais pas du tout.

C'était le contraire que j'ai voulu expliquer à propos de ce mathématicien que je salue en tant que mathématicien avec tout le respect qu'il est dû. Mais il y a plein de gens là-dedans qui qui vont se mettre à lire, qui vont discuter, qui vont parler, qui vont entendre des gens leur leur parler. Donc cette affaire va avancer.

Ils seront pas dans le même état d'esprit à la rentrée qu'ils sont maintenant. Moi, je suis prêt à parier là-dessus. C'est bon madame, est-ce que vous allez voter, vous l'avez dit, mais plus précisément sur la loi sur la moralisation là, on on voit ça mardi prochain.

Mardi prochain ou lundi. Est-ce que vous quand même vous voteriez tout ce qui est moralisation des assistants parlementaires par exemple ? Oui, des choses comme ça c'est pas un problème.

Ou vous feriez non ce qu'on veut on va faire oui il y aura des choses qu'on va voter. Par exemple dans la loi organique l'abrogation de la Cour de justice de la République. On va le voter.

C'était dans notre programme. On va pas se mettre tout d'un coup à voter le contraire de ce qu'on a mis nous-même. La fin des emplois familiaux, la fin d'IRFM, la fin de la réserve parlementaire, vous voteriez tout ça ?

La fin de la réserve parl tout ça, on est on est en train de ce qu'on veut pas accepter si vous voulez faut qu'on fasse nous. On sait qu'on doit faire attention. On ne veut pas que le débat reste enfermé là-dessus parce que on trouve qu'il y a une drôle d'ambiance.

Oui. Oui. Donc il faut qu'on fasse attention à pas aller dans les trucs des mago euh aller sur les choses sérieuses et surtout arriver à amener le débat sur autre chose.

C'est ça qu'on va essayer de faire. Ça dépend un peu de vous. Euh si vous vous intéressez à ce qu'on raconte sur les limitations de salaires, euh la guerre au trafiquants, euh à ceux qui truent les impôts euh et cetera, bon bah ça fera débat et peut-être que il y aura un grand ricanement du genre gros malin qui était parti pour euh faire la chasse aux emplois familiaux et se retrouve à la fin à devoir se défendre des salaires des grands patrons, hein, par c'est quand même ça qui risque de se passer.

Donc là, on compte un peu sur le regard qui va être porté sur nous, mais vous vous rendez compte de la difficulté changer l'axe d'un débat en plein été sans appuis populaire, faut le faire hein. Donc oui, on va voir. Oui.

Quoi ? Je sais pas si vous êtes au courant, on vient de l'apprendre par le parisien euh dans la très bon journal, pardon, il a été très bon le journalistant parlementaire européen. Apparemment, l'enquête est élargie.

à vous. Est-ce que vous êtes au courant à moi ? Pourquoi ?

Je sais pas. Prends un instant. Bon ben on verra quand on saura si vous voulez bien.

Vous pouvez le savoir. Vous allez sur le site he c'est ça. Ouis.

Ah c'est ça. C'est vous avez utilisé c'est pas moi personnellement. Non c'est impossible.

Bah vous le disiez vous-même, vous pouviez utiliser vos assistants parlementaires européens pour votre mobilisation et et la défense de à Paris. Ça c'est possible. Ça c'est possible.

Mais euh comme moi-même je rappelle, je je sais pas je veux pas réagir sur quelque chose que je connais pas parce qu'après ça fait des petites phrases en circulation mais j'ai toujours dit que j'ai jamais été élu fonctionnaire du Parlement européen et c'est pas parce que votre collègue monsieur Creer qui lui étant fonctionnaire du Parlement européen euh me tape dessus à longueur d'année quand il est obligé de suivre les mains rites. Moi j'ai toujours été triblant du peuple européen ou pas. Donc oui moi c'était mon cas.

Euh qu c'est ce qui m'a conduit, vous le savez, à publier mes absences, mes présences, tout quoi, toute ma vie, y compris mes mes mensurations pour qu'il y ait pas l'ombreed mais après, aucun de mes assistants n'a jamais exercé aucune responsabilité politique, ni à l'intérieur de du parti de gauche, ni pour la France insolie, jamais aucun de toute la période du Parlement européen. Donc je sais pas pourquoi on me cherche doit, je verrai parce que c'est ça qui est reproché à madame Le Pen. Ben c'est ça.

D'ailleurs, vous aviez été assez compréhensible vis-à-vis de l'or bah je me souviens souviens pas un jour où j'étais biené ce qui est pas le cas aujourd'hui. Donc on va relevance. Enfin apparemment madame Pepp semblait être d'accord avec elle sur la France la France de Vichi qui n'est pas à Vichi.

Enfin je sais pas ce qu'elle a dit. Oui mais vous vous avez bien dit la France n'est pas àich. Ah mais ça c'est clair.

Mais c'est c'est pas très original. C'est la position euh traditionnelle des républicains français qui est de considérer que la France est la République, c'est-à-dire le moment où le peuple est en état d'exprimer ses intentions. Pas la République de manière mythique, parce que c'est le moment où le peuple peut exprimer ses intentions.

Au moment où a été organisée la rafle du Veldive, c'était l'autorité de fête de Philippe Pétin et de son gouvernement de et le pays était occupé moitié par l'occupant. l'autre par euh euh les les péthénistes. Donc le peuple français n'a jamais été sollicité, il a jamais voté les lois antisémites des péténistes.

Et la tradition qui unifiait dans un même un même discours les communistes, l'égoolistes et d'une manière générale tous ceux qui aiment la France, c'était que la France à ce moment-là, bah elle était à Londres où elle était à Alger, elle était pas à Paris représentée par les agents de la Guestapo, leurs complices, les collaborateurs et le reste. et je mets en garde contre une manière de de s'exprimer de façon désinvolte qui conduit à rendre tous les Français responsables ou coresponsable de la collaboration. He faut faire très attention.

C'est depuis 95 quand on dit pardon, c'est depuis 95 hein que non madame ça n'a pas été dit comme ça. Depuis 95 on a reconnu la responsabilité de l'administration et cetera mais la France en tout cas même si c'est depuis 95 alors je vous renvoie un discours que j'ai fait au nom du gouvernement français pour célébrer le la mémoire des personnes raflées. Je l'ai fait au nom du gouvernement hein et vous chercherez en 20 une ligne qui dit autre chose que la dénonciation du mécanisme qui a conduit à ça et de la complicité de tous ceux qui s'y sont qui ont participé aussi bien objectivement en refusant, ils auraient dû refuser de d'accomplir cette tâche hein.

Toute une série de fonctionnaires n'auraient jamais dû accepter parce que dans le statut de la fonction publique, il y a aussi le fait que vous n'acceptez pas d'exécuter des ordres immoraux. Premièrement. Deuxièmement, il y a tous ceux qui n'ont rien dit ou rien fait que je considère comme également coupable.

Voilà. Cela oui, il est pas question de nier la responsabilité des individus, des administrations, de tous ceux qui ont participé et la France madame vous et moi. Moi, j'ai jamais dénoncé personne, ni moi, ni mon père, ni mon grand-père.

Et je ne vois pas pourquoi je serai assigné de force par monsieur Macron au camp des bourreaux.