Bourdin Direct: Bruno Le Roux - 13/03
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] notre invité Bruno lerou président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale bonjour merci d'être avec nous Bruno lerou dans l'affaire des écoutes qu'est-ce qu'il y a de plus important les mensonges des ministres ou les soupçons autour de Nicolas Sarkozi il n a pas de mensonge d'abord et donc le terme n'est pas approprié il n'y a eu aucun mensonge des ministres on peut concéder maladresse c'est le terme qui a été employé moi je préfère une maladresse à des malversations et en même temps rien ne doit faire oublier le fond de ces affaires et le fond de ces affaires ce sont des enquêtes répété sur des faits qui ont été semble-t-il commis avant que la gauche n'arrive en situation de responsabilité sur des enquêtes qui ont été ouvertes avant que la gauche n'arrive en situation de responsabilité et sur laquelle la gauche doit laisser la justice la gauche quand parce qu'elle est au pouvoir parce qu'elle est au responsabilité doit laisser la justice enquêter en toute sérénité et en toute indépendance et c'est ce qui est fait depuis maintenant presque 2 ans mais mais Bruno lerou je vais revenir sur on va pas passer la demi-heure sur les mensonges vous dites il n'y a pas de mensonge vous dites il y a des maladresse maladresse de communication maladresse alors vous savez ce qu'on va faire on va être très simple on vaécouter ce que disait Christian tobira sur TF1 lundi soir elle répondait à mon confrère Gill boulot quand avez-vous appris que Nicolas Sarkozi était sur écoute l'avez-vous appris comme nous en lisant le journal Le Monde à 13h vendredi ou avant la réponse à votre question est très claire je n'avais pas l'information avant là elle a menti elle avait l'information le 28 tout simplement parce que dans ce type et je comprends cette expression puisque la façon dont on voulait savoir c'était sur le contenu c'était pour savoir si Ava demander quelque chose je peux aujourd'hui vous confirmer mais vous le savez sans que j'ai à vous le dire que Christian tobira n'a demandé aucun document n'a demandé r demand envoyé certains documents elle les a même brandis hier certaines lettres précisant non pas le contenu mais l'objet l'objet des soupçons portant sur Nicolas SAR on lui a envoyé des notes qu'elle n'a pas demandé qui font partie d'une procédure normal les a reçu le 28 février oui et donc c'est pour ça que je concède c'est pour ça qu'elle a mentit l' soir c'est c'est pour ça que je concède une maladresse quand elle est dans cette affaire quand on est au cur oui mais on peut se poser la question moi je non mais Bruno lerou je ne vais pas faire de polémique je vous pose simplement la question pourquoi est-ce qu'un responsable politique quel qu'il soit de gauche de droite ou d'ailleurs n'arrive pas à parfois dire ben oui j'ai eu ces documents le le 28 je les avais en main ces documents mais je ne veux pas savoir ce qu'il y a dans l'enquête je laisse au juge soin de faire leur travail je vais vous le dire et je le regrette c'est parce que elle a très certainement considéré à ce moment de l'affaire que dire qu'elle avait eu cette note qui aurait semblé normale sur le fonctionnement de la justice aurait été considéré comme l'ayant demandé comme ayant eu accès aux choses comme ayant plus instrumentaliser toutes chos dont on avait l'habitude auparavant et c'est pour ça que je concède une maladresse dans la façon dont il a pu y avoir une expression mais enfin qu'est cette maladresse par rapport aux malversations dont il est question au aujourd'ui et sur lequel la justice doit pouvoir enquêter et c'est bien pour ça que tout le bruit qui est fait depuis maintenant plusieurs jours n'a qu'une seule dimension en fin de compte essayez de disqualifier la justice essayez de la disqualifier essayez de disqualifier la justice essayez de l' c'est éc de fumé je l'ai dit c'est un écran de fumée d'ailleurs c'est un écran de fumé commode d'abord pour Monsieur Copé chacun peut comprendre que dans la période il aime que l'on parle d'autres chose que de lui-même que de ce qui peut lui être reproché c'est pour ça qu'il en faitern même tous les jours plusieurs tonnes sur ces affaires alors qu'il n'y a pas motif que la justice et d'ailleurs personne n'a pu amener une seule fois une expression d'un dysfonctionnement dans le dans la façon dont la justice a opéré et si la garde des saau a eu à connaître cette note c'est bien parce qu'elle n'a pas eu à connaître auparavant les écoutes qui ont été faites dans le cadre d'une première enquête qui est antérieure même à l'arrivée de la garde des saau au ministère de la Justice Christian tobira et donc il y a un fonctionnement tout à fait normal de la justice moi je m'en félicite et je trouve aujourd'hui que tout ce qui est dit depuis plusieurs jours n'a que peu de rapport avec la réalité des choses qui est les faits graves qui sont présumés reprochés à Monsieur sarkozizi bien je vais revenir sur les fait grave mais je voudrais terminer avec ça tout de même Christian tobira donc n'a pas dit la vérité je vais oublier le mot mensonge n'a pas dit la vérité lundi soir le Premier ministre n'a pas dit la vérité vendredi dernier il est obligé de la dire mardi soir franchement ça laisse un goût mettez-vous à la place des Français mais je je je dis toujours ça mais c'est vrai mettez-vous vous vous mettez à la place des Français mais je je me mets à la place des Français c'est là pour c'est pour ça que je pense que quelquefois les choses sont doivent être dit mais ont quelquefois du mal à être expliqué quand un ministre de la Justice mal à être d quand quand un ministre de la Justice dit je savais aujourd'hui c'est lu par ceux qui réagissent dans la minute comme étant ah mais si elle savait c'est qu'elle a fait pression é régulièrement tenu au courant des détails des évolutions de l'enquête non non non ah bon non elle a été tenue au détails de l'ouverture d'une nouvelle enquête elle n'était pas tenue au détail elle n'était pas elle ne connaissait pas la façon dont la première enquête se déroulait et c'est bien normal car les juges d'instruction doivent pouvoir agir de façon totalement indépendante elle a eu une note qui lui est remontée à l'ouverture d'une nouvelle enquête dans un cadre qui est un cadre nouveau auparavant on demandait à ce que les PV remontent par exemple aujourd'hui les PV ils ne remontent plus au ministre de la justice c'est interdit qu'il remonte et donc il y a une note qui lui est arrivée venant du procureur financier sur l'ouverture d'une nouvelle enquête et c'est là qu'elle a eu connaissance de ce qui avait été fait auparavant en aucun cas elle n'a sollicité de notes et en aucun cas elle n'a voulu se tenir au courant ch il est fait état des soupçons des soupçons sur Nicolas Sarkozy je ne le sais pas je n'ai pas vu mais mais c'est une note là encore qui mais c'est une note qui a été faite par un magistrat qui a été fait la direction quiite transmise mais c'est une note qu'elle n'a pas sollicité c'est une note qui la tient courant elle l' eu sur son bureau c'est une c'est une note qu'elle a eu sur son bureau c'est une note qu'elle a pas sollicité c'est une note qui n'a entraîné absolument aucune consigne de sa part on est là sur un fonctionnement tout ce qu'il y a de plus normal et si demain je vous disais la ministre de la Justice elle ne reçoit rien elle n'est pas tenu n pas capable de répondre à l'é question des paraires elle n'est pas capable de veiller à ce latique pénale soit mise envre sur le territoire mais vous mez à quoi ça sert d'avoir une ministre de la justice si elle n'est au courant de rien et bien là elle est au courant des procédures au moment où elle a à les connaître elle ne les sollicite pas et elle n'en fait pas usage derrière pour diriger le cours de la justice c'est quand même un changement notable par rapport pour résumer elle a été prévenue le 26 février c'est ce qu' a fait procureur général de Paris elle n'intervient pas d'accord mais elle était informé bien le ministre de l'Intérieur dit lui moi je ne sais rien j'ai tout appris par la presse mais est-ce crédible c'est normal et c'est rassurant crédible je souhaite même pas que ce soit crédible je pense que souhaite que ce soit crédible oui mais moi moi moi je dis que c'est normal et que c'est rassurant et donc la question ce n'est pas non le le le ministre de l'Intérieur il est chargé de la sécurité des Français il est chargé de faire en sorte que dans mes cités à saintouin arrive à éradiquer le commerce de drogue il n'est pas là et quand les policiers interviennent pour faire des écoutes c'est sous le contrôle de la justice sous le contrôle euh de la ministre de la Justice et des services de la justice et pas du ministre de l'Intérieur et donc il est bien on a été trop habitué à l'absence de séparation ces dernières années avec un certain nombre de ministres de l'Intérieur qui cultivaient le côté barbouse à vouloir tout savoir et à se tenir au courant mais je pense à un certain nombre de ceux qui nous ont précédés enfin il suffit de penser de Monsieur pasquis à ceux qui nous ont précédé il les ministres de l'Intérieur à qui on demandait tous les matins un certain nombre de comptes sur ce qui se passait dans le pays l'officiel et le nonofficiel et bien aujourd'hui avoir un ministère de l'Intérieur qui dit à partir du moment où la police travaille sous la responsabilité du ministre de la Justice dans des enquêtes judiciaires je n'ai pas à connaître ce qui se passe cela me semble rassurant donc si j'ai bien compris il ne savait pas il ne savait rien mais c'est ce qu'il a dit qu' dit et moi je n'ai aucune raison de ne pas le croir croyz mais bien entendu j'ai toutes les raisons cro très bien très bien et Françis Hollande Savit depuis le 4 mars c'est ça si j'ai bien compris si j'ai bien écouté là aussi encore depuis le 4 mars je n'ai là-dessus pas de confirmation vous donz mais en tout cas dit manuel en tout cas si le président de la République savait il ne savait que ce qui était remonté par le canal normal du ministère de la Justice à la garde des saut bien les soupçons les soupçons concernant Nicolas Sarkozi il a été écouté ça vous paraît logique qu'on l' placé sur écout je ne veux pas moi juger des procédures qui ont été décilées par des juges d'instruction si les juges d'instruction pensent qu'il est nécessaire de mettre sur écoute quelqu'un ils le font ils le font valoir dans leur procédure et ensuite ça peut être euh débattu ça peut être de façon contradictoire mis en cause doncationédure conversation entre Nicolas Sarkozy et son avocat Maître Herzog euh sur une ligne téléphonique ouverte sous un fauxom vous avez une ligne téléphonique ouverte sous un fauxom monsieur c'est quoi C de l'usurpation d'identité et je ne sais pas mais vous vous n'en éprouvez pas le besoin moi je n'en éprouve pas le besoin non pluso et bien c'est une question que je veux poser et c'est une question que je pose publiquement comment quand on est un responsable politique un ancien président de la République éprouve-t-on le besoin d'ouvrir une ligne téléphonique sous un faux nom vous savez la dernière fois que j'ai entendu parler de ça c'était les dealurs de la cité cordon en face de chez moi à saint-toin dont la police me disaient qu'ils ouvraient un certain nombre de lignes pour avoir des communications takiwalki sécurisé avec un certain nombre voilà voilà la dernière fois que j'ai entendu parler de l'ouverture d'une ligne téléphonique sous un faonom et donc ça c'est une question ça signifie quoi selon vous mais ça signifie que il y avait une volonté de cacher alors peut-être était-il au courant peut-être avait-il été mis au courant je ne sais pas je formule ici des hypoèses cacher quoi de cacher quoi quand on veut prendre une ligne sous un fauxom c'est que l'on a envie d'avoir des conversations qu'il soi des conversations que personne ne pourra remonter qu'on a un numéro dont on ne veut pas qu'il soit connu est-ce qu'on ne veut pas qu'il soit connu de ceux qui sont à côté de vous d' savoir que voulez-il savoir Ren mais c'est au juge de lui poser la question et c'est à cela qu'il doit faire j'ai vu dans les notes brandies par Christian tobira le rôle joué par Gilbert Azibert magistrat la Cour de cassation il y a un trafic d'influence qui aujourd'hui d'après ce que je lis et présumé bien je l'ai lu dans la presse mais mais quelle est la question qui est posée est-ce que la question c'est de savoir ou est-ce que la question c'est d'empêcher les juges de travailler est-ce que la question c'est de savoir c'est de leur demander de faire des choses les juges peent travailler en toute indépendance mais les choses d'un côté les juges travaillent en toute indépendance mais monsieur mais Monsieur Bourdin ce n'est pas vous ni moi qui diront que les choses sont claires ou pas c'est les juges qui feront au fin la fin de leur instruction qui rendront un avis qui rendront un certain nombre de conclusions et qui ensuite de façon contradictoire les droits de la défense s'exerceront c'est comme ça que se passe les chos quand on dit la vérité les choses ne sont-elles pas plus claires mais on la cherche la vérité aujourd'hui et ça serait beaucoup plus facile que Monsieur AZ sou vous avez des soupçons écoutez moi j'écoute je trouve que la qualification des faits qui sont reprochés sont particulièrement graves et c'est pour ça qu'il faut pas bâtir ce rideau de fumée à ne pas parler de la réalité on peut parler au complot on peut parler du complot on peut pensez que Nicolas Sarkozi pourrait cacher un financement de sa campagne présidentielle de 2007 il semblerait qu'il a au moins caché une identité euh quand il a euh louer un téléphone on peut se demand non je ne crois pas je ne pense pas mais ensuite c'est c'est l'usage que l'on fait ces choseslà bon c'est pas très bien moi je pense que les citoyens qui nous écoutent ne vont pas demain chez leur opérateur téléphonique avec de faux papiers pour ouvrir une fausse ligne téléphonique bon c'est quand même quelque chose sur lequel on peut s'accorder et donc il n'y a pas suivant ce vieux dicton populaire de fumer sans feu bien moi je souhaite que ce soit à la justice et uniquement à elle d'enquêter sur ces choseslà c'est alors pour terminer Jean-François Copé appelle les Français à ne pas se faire avoir par un gouvernement aux abois qu'il soupçonne d'avoir contribué à violer le secret de l'instruction nous en discutons pu tout à l'heure monsieur Copé aujourd'hui vous savez il essaie de faire oublier euh les manipulations et les tentatives de surfacturation qu'on lui reproche dans son propre parti et donc dès qu'il peut s'échapper sur un terrain pour essayer de mettre en pause le gouvernement il essaie de le faire il essaie de créer le scandale jour après jour par des déclarations solennelles qui se suivent et se ressemblent beaucoup trop et donc je le lui redis aujourd'hui la justice elle ne fonctionne pas comme il a eu l'habitude de l'avir fonctionné pendant des années Bruno lerou doute défiance c'est curement des Français aussi tout le monde l'entend je peux le comprendre mais il n'y a pas de raison est-ce que vous allez en payer le prix tous les Français je vous dis franchement la question au municipal EUR moi je veux vous répondre très clairement qu'il n'y a aucune raison et que les Français doivent être attachés à une chose que la justice fonctionne que l'on soit faible ou que l'on soit puissant dans ce pay que l'on soit de gauche ou de droite que l'on soit soit de gauche et de droite que l'on dise la vérité bien entendu et la vérité doit être aujourd'hui la seule chose vérité à droite comme à gauche alors pourquoi ne pas avoir dit la vérité depuis le début dans cette affaire c'était si simpleou vous le savez bien mais nous en revenons à notre point de départ et c'est là que je veux bien concéder une maladresse que je ne mets pas avec un signe d'égalité face aux malversations qui sont aujourd'hui en instruction par la justice est-ce que le remaniement s'impose moi je n'ai jamais pensé que le remaniement étaitite je n'ai jamais pensé que le remanement était aut autre chose aujourd'hui que suputation de journalistes pour essayer de trouver le motif je ne pense pas qu'il a n le gouvernement doit rester ce qu'il est avec le nombre de ministres qu'il a j'ai plaidé le resserrement il y a plus d'un an déjà ça n'avait pas été fait je trouve toujours que c'est une bonne idée mais enfin aujourd'hui je suis mobilisé sur le pacte de responsabilité pas sur le remanement du gouvernement d'ailleurs sur le pacte de responsabilité je pense pouvoir devoir jouer un rôle je n'en exerce que très peu sur le remaniment bon alors on va parler du pacte de responsabilité Bruno lerou et notamment de la baisse des charges sur les bass salaire parce que plusieurs économistes nous disent c'est la bonne solution il va y avoir des aides accordé aux entreprises ça y est elles sont en route fin mars on en saura un peu plus est-ce que vous plaidez est-ce que vous dites ce matin il faut baisser les charges sur les bas salaires écoutez la discussion se fait mais je trouve que c'est une belle idée je trouve que c'est une bonne idée mais en tout cas quand je vois les chiffres j'ai envie de creuser encore une fois cette idée là tout simplement parce que ce que nous mettons aujourd'hui comme aide pour h le Tiss écomque de notre pays c'est des aides à la compétivité et c'est des aides à l'emploi tant que nous n'avons pas inversé durablement la courbe du chômage les deux doivent être liés la compétitivité et l'emploi et la deuxième raison c'est parce que moi je pense qu'il y a dans notre pays on parle souvent des grandes entreprise elles sont importantes pour le nom de la France pour la renommée de la France pour mais il y a un tissu de PME il y a un artisanat dans notre pays qui souffre d'une façon terrible aujourd'hui et j'aimerais qu'il y ait des mesures qui soient des mesures s'adressantes en prioré au CES mesur c'est quoi c'est justement la baisse des charges sur les bas salaires ça peut être ces mesures là ça peut être moi j'évoque j'ai travaillé avec le ministre de l'Emploi depuis quelques semaines à l'idée d'une d'un zéro cotisation sociale pour tout emploi nouveau créé par des artisans ou par des PME je suis artisan patron de PME je crée un nouvel emploi je ne pie pas de charge sociale à partir du moment où cet emploi ne remplace pas un emploi existant et donc est véritablement un emploi supplémentaire à partir du moment où il enlève quelqu'un du chômage oui je suis pour C idé écoutez il faut éviter les effets d'OB donc moi j'ai donné au ministre de l'Emploi la durée de 3 années on peut bien entendu en discuter j'observe que même si bien entendu je ne mets pas je ne suis pas fan de tout ce que fait monsieur rroy mais monsieur Rary a mis en place un forfait social en Espagne pour les nouveaux emplois 100 € pour un nouvel emploi peut-être devoit-on en arriver là mais en est-ce que le gouvernement est sur cette piste là aussi je souhaite moi et je continue à dire souitez mais attendez les décisions sont en train les discussions sont en train de se faire son à l'arbitrage moi je vous dis quel est mon sentiment mon sentiment est qu'il faut des mesures qui sont des mesures fortes pour le tissu de PME les tissu d'artisan de notre P donc avant tout mais le meddef nen veut pas pardon de vous le dire mais le MDEF ne veut pas de cette solution le MDEF vous savez il représente souvent beaucoup trop les grandes entreprises moi j'y suis attentif je les reçois régulièrement je sais qu'aujourd'hui dans la compétition internationale elles ont un certain nombre de difficultés donc je suis pour que nous les essayons de les régler avec eux mais quand j'entends monsieur Gatas dire ah oui on a discuté avec les syndicats mais en fin de compte on fait ce que l'on veut des aides qui vont nous être donn et ça pourra aller aux dividendes j'ai envie de lui dire des choses simples mettons-nous ensemble et si vous voulez avancer monsieur Gat ça veut dire qu'il faut mettre la compétitivité des entreprises et là je vous donne un gage mais que de votre côté vous devez mettre l'emploi au cœur de tout et dites de façon claire qu'il ne peut pas y avoir de dividendes sans pouvoir d'achat et que le temps de la distribution des dividendes devra être le temps du pouvoir d'achat pour pour les salariés et à partir du moment où on peut se mettre d'accord là-dessus et je pense qu'on peut se mettre d'accord là-dessus avec Monsieur gataz alors les choses deviennent plus vite compréhensible pour les Français parce qu'on va dans le même sens alors Bruno lerou on aide les PME et les artisans donc on est bien d'accord on est bien d'accord baisse des charge et baisse des impôts aussi parallèlement parce que je me souviens de la promesse de François Hollande quand même hein il avait bien expliqué que l'impôt sur les sociétés payé par les sociétés était trop important 38 % en France qu' fallait le baisser et notamment baisser prioritairement les impôts des PME oui on n rien vu depuis 2 he d'abord parce que nous sommes vous le savez dans une situation de crise qu'il faut sortir il faut redresser le pays et que tout le monde a été mis à contribution pas simplement les français mais aussi les entreprises que nous avons là encore introduit plus de justice nous avons rapproché le taux d'imposition réelle payé par les PME et les grandes entreprises vous avez pas échappé ces dernières années que les grandes entreprises arrivaient à échapper beaucoup trop facilement l'impôt les PME elles le payaient pleinôt on a réussi à faire en sorte que les choses puissent se retrouver moi je plaide bien entendu pour que dès que cela sera possible il y a un groupe sur la fiscalité des entreprises qui a été installé par le Premier ministre un groupe sur la fiscalité des ménages je souhaite bien entendu pour que dès que nous en ayons la possibilité nous puissions baisser comme le président de la République s est engagé dans sa campagne le taux d'impôt sur les sociétés notamment pour les PME et notamment pour celles qui réinvestissent et c'est là que la question de la redistribution r dans l'entreprise quand on invtit dans l'entreprise quand on protège le pouvoir d'achat des salariés on doit être aidé merci Bruno 8h56
Bruno Le Roux