Discours de David MARGUERITTE - Assemblée Plénière du 13 octobre 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci beaucoup, monsieur le président. Euh monsieur le président, mes chers collègues, je ne peux pas commencer non plus euh mes propos euh euh en associant l'ensemble du groupe de la majorité régional pour avoir une pensée pour notre collègue Laurent qui était notre compagnon de route depuis euh bientôt 10 ans. Nous sommignions avec lui.
Euh nous garderons en mémoire sa discrétion, sa loyauté, son dévouement et l'efficacité qui était la sienne au service de la région ou non du groupe de la majorité régionale. Je voudrais également adresser au groupe du Rassemblement national notre soutien après la disparition de Marie-Françoise Curdial ainsi qu'à sa famille. Je pense pouvoir parler au nom de mes collègues en particulier de la commission formation.
Nous l'avons bien connu au-delà de nos différences politiques. C'était une personne d'une courtoisie incontestable. Et je voulais euh commencer cette séance, ses propos euh par euh une pensée pour nos deux collègues.
C'est peut dire, mes chers collègues, euh que le contexte euh est singulier. C'est une assemblée plaignière où nous allons euh voter des délibérations majeures pour l'avenir de la région sur le ferroviaire et sur le budgétaire. Et c'est en même temps un contexte, je reprends bien volontiers les termes de Rudy Lorphelin sur ce point d'un spectacle national sans fin qui désespère nos concitoyens. là où je voulais lui répondre sur ce contexte où probablement vous aurez remarqué ce matin que l'incapacité totale à se remettre en cause du président de la République pourrait nous rassembler d'ailleurs sur tous ces bancs.
Mais j'étais un peu étonné monsieur l'orphelin, que vous parliez de minuit mo- une en parlant d'alliance imaginaire quand pour vous il était minuit et demi. Lorsque vous avez fait alliance avec la France insoumise qui est ce parti de la honte qui est sortie depuis bien bah non c'est pas n'importe quoi. Vous avez fait alliance avec un parti de la honte d'un parti de la honte qui n'a plus rien de républicain et que vous vous apprêtez à accueillir dans de jour madame Tolier dont les propos pour le moins ambigu sur la déportation devraient vous interpeller.
Alors oui, en effet nous sommes dans un contexte de chaos politique. À force de répéter d'ailleurs le chaos politique, on finit par ne plus en mesurer les conséquences et pourtant les Français ils en mesurent les conséquences. Je pense bien sûr aux entreprises qui se demandent comment investir et à quel taux d'intérêt, comment les carnets de commande de ces entreprises vont pouvoir se remplir.
Je pense bien sûr au ménage qui eux aussi se demandent à quel taux ils vont pouvoir acheter des biens mobiliers immobiliers et qui eux et je pense que nous sommes nombreux à le constater sur les bancs mesure le mur financier face auquel nous sommes aujourd'hui. Ce mur financier, les Français, ils le ressentent parfois plus que les dirigeants. certains dirigeants politiques et il le voi se rapprocher avec toutes les conséquences qui se préparent et ils sont probablement médusé de voir que la machine à dépenser est repartie et que la réduction des dépenses publiques avec ce nouveau gouvernement attendra. conséquence bien sûr pour nos collectivités territoriales qui tiennent pourtant le pays debout et qui évite à l'activité économique aujourd'hui de s'effondrer.
Elles représentent un espoir et elles sont un rempart contre l'effondrement. Là où et c'est convenu, elles ne sont en rien responsables de la situation budgétaire de notre pays que leur poids dans la dépense publique. Et il faut le rappeler, il est de 12 % simplement là où la moyenne européenne est à 18 %. collectivité territoriale qui pourtant en France sont régulièrement remises en cause avec les propos sur le mil feuille territorial ou les nécessités de réforme.
Et bien pour autant, nous comptons moins dans la dépense publique et nous dépensons pour investir, c'est-à-dire pour permettre à l'activité économique de se poursuivre dans ce contexte. Nous représentons nous élus des collectivités une forme d'espoir de stabilité dans la République mais peut-être aussi et je partage les propos qui ont été tenus sur ces sur les différents bancs de notre assemblée. Une source aussi d'inspiration car les chemins de passage, ça a été dit par monsieur Bonater mais aussi par monsieur Bovéet, nous savons les trouver dans nos collectivités.
Nous savons euh que les débats peuvent être vifs, mais qu'ils sont tenus et qu'ils sont respectueux euh et qu'ils permettent de trouver en effet avec intelligence collective des solutions utiles pour nos concitoyens. C'est dans son contexte que la région se tient debout. Elle est debout dans ce contexte budgétaire particulièrement flou que rappelait le président tout à l'heure et sur lequel Virginie Lutro reviendra dans quelques instants.
La région Normandie est la région qui a le plus augmenté son investissement ces dernières années tout en maîtrisant ses dépenses de fonctionnement et tout en faisant en sorte que nos indicateurs de dette soient parmi les meilleurs de notre pays, le deuxième de notre pays. Cependant que nous sommes la région qui investit le plus par habitant avec là aussi des indicateurs d'épargne brut qui sont très satisfaisants. Derrière ces indicateurs, il y a des réalités, monsieur Beovet, vous le soulignez tout à l'heure, 200 millions pour un plan de santé.
Sans la région, beaucoup d'équipements n'auraient pu voir le jour pour la santé de nos concitoyens. sans des investissements massifs au service des collectivités territoriales. Ce sont euh euh des grands équipements structurants pour nos territoires qui n'auraient pu voir le jour.
Debout, la région elle se tient également sur la question énergétique qui est si essentielle pour notre avenir mais également pour l'essentiel pour l'avenir de notre pays. D'ailleurs, peut-être pourriez-vous vous réjouir en effet que le gouvernement ait choisi une ministre antinucléaire en son sein. Euh d'une certaine manière, pour vous, c'est une bonne nouvelle et pour nous, c'est la preuve supplémentaire que nous faisons bien de ne pas participer à cette aventure.
L'énergie est en effet un sujet majeur que nous assumons le choix de soutenir la filière nucléaire comme d'un développement raisonné raisonnable et des énergies renouvelables. Je pense aux énergies marines renouvelables qui ont sur l'éolien offshore créé de des milliers d'emplois dans la région et je pense au port de Gerbourg et du Havre que nous soutenons sans réserve l'hydrolienne qui ne présente aucun impact paysager mais que oui nous assumons d'être totalement en phase avec les normands sur la question de l'éolienne terrestre parce que vous citizz des sondages 90 % des normands sont contre le déploiement nouveau des éoliennes 95 % contre le déploiement nouveau d'éolienne terrestre et sur le photovoltaque et l'agrivoltaïme en particulier. Nous assumons totalement nos choix et d'ailleurs, je veux pointer du doigt ici la contradiction qu'il y a à soutenir le développement massif de l'agrivoltaïme, là où nous avons besoin plus que jamais de souveraineté alimentaire, que nous avons besoin de donner à manger à la France des produits de qualité parce que le résultat d'une agriculture qui se met au service du vol du photovoltaïque, c'est une agriculture qui n'est plus souveraine et qui aboutit à importer des produits qui ne respectent aucune des normes sanitaires que nous imposons à nos agriculteurs.
Debout, la région se tient sur la question du ferroviaire. Euh je suis surpris d'entendre certains discours. Je vous rappeler ici que la région, elle a investi 2 milliards euh dans euh le ferroviaire et qu'aujourd'hui 92 % des normands sont satisfaits de la politique de la région en la matière avec une régularité horaire de 91 % sur les lignes normandes et que 95 % des normands recommanderaient nomade à leurs proches.
Je veux dire aussi que nous sommes d'accord sur tous ces bancs pour soutenir la relance de la ligne nouvelle Paris-Normandie. en effet et que le préfet Castel aujourd'hui se déplace dans les territoires et je sais qu'il y a un consensus politique sur cette question mais sur la question de l'étoile de camp je suis quand même un peu surpris que l'on parle de qualité du service public quand on parle de délégation de service public il ne s'agira rien d'une privatisation que l'offre pour les normands va progresser de 50 % et que le coût moyen par kilomètre lui va baisser de 50 % ce sont ces chiffres qu'il faut retenir très simplement et je suis un peu surpris d'entendre certaines personnalités de gauche considérer que la RATP représente une privatisation. Je ne pensais pas entendre cela un jour.
Debout, la région se tient également pour notre jeunesse. Je ne rappellerai pas les investissements massifs dans les lycées, mais je voudrais juste rappeler à Bové qu'à la dernière assemblée plinière sur la santé mentale, à la proposition du conseil régional des jeunes, nous avons voté une expérimentation dans trois lycées. Debout, la région se tient bien sûr sur l'économie plus que jamais pour les entreprises en difficulté comme celles qui proposent aujourd'hui des projets nouveaux créateurs d'emploi.
Bref, vous l'avez compris mes chers collègues, il y a des raisons d'espérer. Ces raisons d'espérer, elles se trouvent du côté des collectivités. Elles se trouvent aussi du côté de l'action ambitieuse de la région.
Notre fidélité, monsieur Pénel, à l'action de la région et à son président est totale parce qu'elle produit des résultats. Les raisons d'espérer aussi, elles sont dans la commémoration de grandes figures qui au-delà des différences politiques nous ont rassemblé ou en tout cas devrai nous inspirer dans la médiocrité du temps. Bien évidemment, l'hommage à Antoine Rufnac tout à l'heure prend son sens.
L'ancien monde qui n'est pas si ancien finalement était un monde où la hauteur de vue s'imposait plus souvent dans le débat politique et où le débat politique national se tenait dans le respect. Je vous remercie de votre attention.
David Margueritte