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InterviewLire La Société· 23 mars 2020 2 minAutoproduitActualité / polémique

BRUNO STUDER (Député LREM) - L'information soumise à la loi du marché ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • BRUNO STUDERFait
    « La désinformation, en tout cas, elle l'est, soumise à la loi du marché, parce qu'on sait très bien que c'est la désinformation qui est rentable. »
  • BRUNO STUDERFait
    « Et aujourd'hui, on assiste à une véritable compétition, non pas à l'information, mais parfois effectivement à la désinformation, c'est le phénomène des fermes à clics, ces sites qui produisent de la désinformation en boucle que l'on cherche à combattre avec la loi sur la manipulation de l'information dont j'ai été rapporteur. »
  • BRUNO STUDERFait
    « L'information, elle ne peut pas être un bien commun comme un autre parce que l'espace public n'est pas un espace neutre et que ça fait bien longtemps d'ailleurs que la République a pris ses responsabilités par rapport à la pluralité de l'information en soutenant la presse, en soutenant certains médias, en leur facilitant la distribution, en mettant à disposition des fréquences hertziennes par exemple. »
  • BRUNO STUDERPromesse
    « Le danger il est bien là, c'est qu'on n'ait plus ce recul par rapport au monde qui nous entoure et si on en a plus ce recul et bien on peut se dire que l'on est peut-être en train de rentrer dans une nouvelle ère qui serait plus d'ailleurs une ère de l'histoire mais plus une ère post-historique. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La désinformation, en tout cas, elle l'est, soumise à la loi du marché, parce qu'on sait très bien que c'est la désinformation qui est rentable. Et aujourd'hui, on assiste à une véritable compétition, non pas à l'information, mais parfois effectivement à la désinformation, c'est le phénomène des fermes à clics, ces sites qui produisent de la désinformation en boucle que l'on cherche à combattre avec la loi sur la manipulation de l'information dont j'ai été rapporteur. En tout état de cause, l'information, elle ne peut pas être un bien commun comme un autre parce que l'espace public n'est pas un espace neutre et que ça fait bien longtemps d'ailleurs que la République a pris ses responsabilités par rapport à la pluralité de l'information en soutenant la presse, en soutenant certains médias, en leur facilitant la distribution, en mettant à disposition des fréquences hertziennes par exemple et c'est tout l'enjeu aujourd'hui, comment est ce qu'on arrive à redonner un cadre, clair, professionnel dans l'information, qui sont des journalistes qui ont une déontologie, qui vérifient ce qu'ils publient, parce que là est véritablement l'enjeu.

Aujourd'hui on sait très bien comment fonctionne notre cerveau, notre cerveau, il perçoit surtout les menaces et si on ne parle que des menaces, et bien on se promet un monde très anxiogène qui n'a rien à voir avec un monde informé mais bien un monde désinformé, je pense qu'on peut dire que l'humanité est rentrée dans l'Histoire justement à partir du moment où l'homme a su lire et écrire parce que lire et écrire, ça prenait du temps, ça peut demander des moyens particuliers, aujourd'hui, on lit, on écrit, on publie, de façon vocale ou de façon audiovisuelle quasiment sans aucune limite. Le danger il est bien là, c'est qu'on n'ait plus ce recul par rapport au monde qui nous entoure et si on en a plus ce recul et bien on peut se dire que l'on est peut-être en train de rentrer dans une nouvelle ère qui serait plus d'ailleurs une ère de l'histoire mais plus une ère post-historique et c'est bien ça qui interpèle aujourd'hui le député que je suis. Un livre politique c'est sans aucun doute l'auteur qui décide que c'est un livre politique parce que le lecteur lui dans n'importe quel livre il peut trouver matière à réfléchir parce qu'au fond c'est ça un livre politique c'est quelque chose qui fait réfléchir qui remet en question, c'est un livre qui fait que l'on n'est jamais assis et quand on fait la politique, c'est très important.

BRUNO STUDER (Député LREM) - L'information soumise à la loi du marché ? — Bruno Studer · Pourquijevote