🟡 Emmanuel Macron à Madagascar, suivez en direct la dernière étape de sa visite
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bana bana [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] mafana ma [Musique] [Musique] Papa papa [Musique] naik maana maal Mesdames Mesdames et messieurs, Excellence monsieur le président de la République française, madame la première dame, cher au Pablo OPK, distinguez invités, bonjour et soyez les [Applaudissements] bienvenue. Nous allons maintenant écouter les paroles de bienvenue que nos étudiants ont préparé avec émotion et fierté. Excellence monsieur le président de la République française, nous vous souhaitons la bienvenue à Madagascar et dans ce lieu historique où nous luttons chaque jour contre la pauvreté.
C'est avec une grande joie que nous vous accueillons parmi nous aujourd'hui. Votre présence réchauffe nos cœurs et donne de la force à notre engagement puisque nous souhaitons tous que nous pouvons travailler ensemble pour donner un avenir meilleur plus digne au million des enfants à la cas qui désirent seulement vivre dignement. Merci monsieur le président. [Applaudissements] Madame la première dame, merci d'être venu jusqu'ici auprès de nous.
Votre présence ici est une grande souche d'encouragement pour les enfants de Madagascar. Ici, nous somons avec l'éducation, la foi, la discipline et le travail comme pilier de notre vie. sans oublier la force de l'esprit du créateur, nos ancêtres nous ont lequé un proverbe qui dit "C'est l'esprit qui fait la personne." C'est ainsi que nous apprenons à bâtir notre avenir avec espoir et courage.
Merci de partager ce moment avec nous. [Applaudissements] Madame la première dame, permettez-moi au nom de tous les enfants et de toutes les familles de Madagascar de vous remettre ce présent. Il a été fabriqué avec amour par les mères de notre communauté.
En hommage à vous qui êtes aussi une mère bienveillante, recevez-le comme un symbole de notre respect et de notre engagement pour lutter ensemble pour un monde de justice et de paix. Merci madame Amen. [Applaudissements] Monsieur le président de la République française, sœur première dames, comme ils ont dit les enfants, nous sommes heureux de vous recevoir en ces lieux historiques ou des milieux des sans-abris trouver compréhension travail éducation des milliers des milliers Allô allô Ah bon merci merci à la France de me permettre parler au pitre du président merci merci à liberté liberté, égalité, fraternité.
Merci. Euh des milliers de sans-abris ont trouvé compréhension, travail, éducation, santé en logement digne. En 36 ans, le mouvement Kamasou qui veut dire les amis fiables parce que aujourd'hui il manque des amis fiables.
Nous avons créé un ois un ois d'espérance. C'est notre population, les enfants et les jeunes sont le plus nombreux. Le peuple Malagaci est un des peuples les plus jeunes du monde et vous pouvez le voir maintenant.
Ces enfants Malagassi sont la richesse de ce pays et aussi nous pouvons dire ils sont les patrimoines mondial. À Kamasou, nous avons donné la priorité à la lutte contre la pauvreté et nous avons affronté sa intermédiaire. Nous nous cette pauvreté et nous nous sommes engagés coréam avec 900 jeunes Malagassi qui œuvre à Kamasou pour l'animer et le éduquer.
Monsieur le président, vous avez devant vous des élèves de la primaire, du collège, des lycées de l'université Saint-Vessant d'Épaule à Gamasou. Nous continuerons à nous battre pour chaque enfant pour qu'il ait un avenir plus digne et notre devoir de lui offrir cela comme un droit et non pas comme un privilège. Aider le peuple Malaga surtout pour lutter contre la malnutrition, la santé et pour faire construire de routes puisque sans la route pas de développement.
Ces jeunes qui sont en face de vous accueillent avec une grande joie et ils vous vont démontrer leur talent. et leur bonnet de vous bonheur de vous recevoir. Mais avant puisque nous sommes dans un moment un peu particulier avec le deuil du départ de notre sain père papa pape François, nous avons accueilli ici il y a 6 ans le pape François avec ces jeunes les aînés.
Et ici le pape, il a senti une joie énorme. Il a senti une une un bonheur qui n'oubliera jamais. Et ce qu'il m'a dit et nous l'avons chanté une chanson en espagnol parce que ces enfants, ils sont polyglotes.
Ils sont polyglotes. Alors on va chanter et ensuite ils vont feront le le mouvement qu'ils ont préparé pour vous accueillir. On va chanter Dios Die.
AC qui [Musique] tan [Musique] ciró. Tan cierto como la mañana se levanta el sol. Haciendo por canto y me puede [Musique] oír.
Dios está aquí. [Musique] Tan sie a respir tan como la ma se levanta el sol. Así que porque yo le canto y me puede oír, lo puede sentir a tu lado en este mismo instante lo puedes llevar.
Muy dentro de tu corazón lo puedes sentir en ese problema que tienes. Si tú quieres le puedes [Musique] seguir c'était les chant que nous chans. [Musique] Collège [Applaudissements] [Musique] Alleluia.
Alléuia. Haneluja. [Musique] Alleluia.
Alleluia. [Musique] Ton sang si pré m'a [Musique] donné plus la tu fais ton empêcher ma et par cette annance tu me restaures donc Je vais pour [Musique] t'adorer. Ma vie est épargné par ta bonté.
C'est toi Seigneur qui m'a franchit. Grâce à toi Jésus, mon cœur [Musique] [Musique] [Musique] Il [Musique] Alléluia ! Alléluia !
Gloire à Dieu, Seigneur tout-puissant. Alléluia ! [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bumba lurang [Musique] [Musique] เฮ [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Alleluja alleluja aleluja alleluja Alleluja alleluja [Musique] allelujaz alleluja aleluja alleluja alleluja [Musique] Alleluja [Musique] alleluja allu [Musique] Alleluia [Musique] alleluia alleluia [Musique] Alleluia.
Alleluja alleluja aleluja aleluja aleluja. [Applaudissements] Teama [Musique] [Applaudissements] [Musique] Monsieur le président, à vous la parole. Un message pour ce [Applaudissements] jeune.
Comment vous voulez que je parle après ça ? C'est pas possible, mon père. Mesdames, messieurs les ministres, mesdames, messieurs, merci d'abord merci parce que vous nous avez fait le plus beau des cadeaux.
Le plus beau des cadeaux. Et vous voyez, on va dans quel dans quelques instants, on va partir avec mon épouse, avec la délégation et on partira avec vos visages, vos danses, vos champs dans le cœur et dans la tête et au fond des yeux. Et ils nous quitteront plus jamais.
Ça, je vous promets. Et donc, je voulais vous remercier énormément pour cela, énormément parce que je sais que vous y avez mis beaucoup de cœur. J'ai pas tellement de longs discours à faire, mon père, mais je voulais simplement que les enfants qui sont là, les adultes aussi et chacun prennent conscience de de ce que vous avez fait vous. et avec vous ceux qui vous accompagnent.
Imaginez en 1989, alors pour vous, vous étiez pas né du tout du tout. Pour quelques-uns ici, vous étiez né et jeune. Ici, c'était une décharge et il y avait des fumées qui montaient et c'était un endroit qu'on voulait pas voir.
Et vous vous êtes rendu compte de ça ? Et avec quelques-uns, mon père, vous avez décidé de tout changer. Et alors, vous avez nettoyé et alors vous avez planté les arbres, toute cette forêt qu'il y a autour de nous.
Et un à un vous avez construit ces bâtiments, ces maisons avec tous ceux qui vous ont fait confiance et vous vous êtes occupé de ces enfants et vous avez créé cette ville, cette communauté, cette magie qui est à Kamasou. Et aujourd'hui, ce sont plus de 20000 enfants qui sont scolarisés. Ce sont plus de 5000 logements, ce sont des milliers d'emplois et ce sont des vies qui changent grâce à cela.
Et je voudrais que vous ayez ça en tête, vous chacune et chacun. Vous êtes là parce qu'il y a eu quelque chose d'unique. C'est un alliage qui n'arrive pas souvent.
C'est la bonté avec la volonté. C'est ça le père Pedro et tous ceux qui l'ont suivi. C'est ça Akamasu.
Et vous savez dans le monde où on vit, il y a des gens qui ont de la bonté. Parfois ils ont la bonté en mots et c'est déjà très important et ils l'apportent mais ils ont pas toujours la volonté de changer les choses. Et la bonté sans volonté c'est déjà très important. sont des sentiments.
On fait le bien avec sa famille, ses plus proches, mais ça suffit pas à changer le monde. Il y a beaucoup de gens qui ont de la volonté quand on fait de la politique, quand on fait l'entreprise, ils font des choses, ils construisent mais ils ont pas toujours la bonté avec. Alors, ils font des choses mais parfois pour eux-mêmes ou pour trop eux, mais ils changent pas le monde non plus.
Mais le mariage de la bonté, de la volonté et ce qu'a fait le père avec toute la communauté d'Akamasousa, c'est unique. C'est la bonté et la volonté ensemble et ça ça change le monde. Alors pour ça mon père, merci [Applaudissements] [Applaudissements] infiniment.
Alors lui c'est un père donc il montre le ciel. Moi, je suis le président d'une République qu'on dit laïque, mais dans la République française, avec sa liberté, son égalité, sa fraternité, il y a tellement de choses qui ressemblent à l'universalisme chrétien. Et donc, on aura chacun nos interprétations.
Mais je sais, c'est qu'à la fin la racine est la même. Et je finirai là-dessus, c'est la confiance en vous, c'est-à-dire en la dignité de chaque être humain. Et vous savez, le plus beau cadeau, je pense pour le Père et toute la communauté, mais pour nous en vous voyant, c'est chacun de vos sourires parce que chacune et chacun d'entre vous est nécessaire comme disait un autre pape, mais surtout parce que chacune et chacun vous êtes unique.
Je vous regardais, il y a pas un sourire qui se ressemble, il y avait pas une danse qui se ressemblait et vous étiez une harmonie parfaite. Et n'oubliez jamais ça, chacune et chacun d'entre vous est unique. Et c'est parce que vos maîtres vous regardent comme ça qui vous font grandir.
Et vous à votre tour, vous aurez ça à apporter. ce que vous avez à apporter à votre pays, à vos enfants demain, à notre planète, c'est unique. Et en vous regardant, je me disais, ce sont des milliers d'enfants uniques mais qui bâtissent une harmonie.
Et dans ces temps devenus fou où nous nous débattons, vous êtes la plus belle armée du [Applaudissements] monde. Vous êtes une armée de paix, de fraternité, de bonté, de sourire. Et cette armée là, elle est inarrêtable. [Applaudissements] Alors nous, on va essayer de continuer de se battre pour arrêter les armées folles de ceux qui veulent conquérir des bouts de terre, qui veulent semer la misère.
On va essayer de se battre pour réduire un peu les inégalités qui sont déjà tellement grandes. On va essayer de se battre pour rendre notre terre plus vivable pour le climat, la biodiversité pour essayer de vous céder. la meilleure planète possible.
Et en disant ça, j'ai déjà conscience que on sera pas au rendez-vous que nous devrions avoir, mais je vous promets que on mettra toutes nos forces pour que vous puissiez faire mieux que nous. parce que vous ferez mieux que nous, j'en suis sûr. Et c'est pour ça que en étant là devant vous, au côté du père, de tous ceux qui vous élèvent, ça nous donne beaucoup de force.
Ça nous dit qu'on a jamais le droit de nous arrêter parce que vous êtes là et parce que vous vous avez le droit de vivre dans un monde qui est un peu meilleur que celui qu'on connaît aujourd'hui. Alors n'oubliez jamais que la bonté et la volonté ensemble personne ne les arrête. N'oubliez jamais que chacune et chacun d'entre vous est unique.
Et n'oubliez jamais que vous avez de grandes choses à faire. vous toutes et tous les enfants de Malaga parce que vous êtes armée inarrêtable de la fraternité et de la bonté. Alors, merci pour la leçon immense que vous nous avez donné [Applaudissements] aujourd'hui. et mon père, je voulais vous dire simplement qu'on continuera de vous accompagner qu'à l'occasion de cette visite d'État, la République française cédera 100000 € à Kamasu pour continuer son œuvre et que ça n'est qu'une étape et qu'aujourd'hui demain nous serons là parce que ce que vous faites et la plus belle chose au monde.
Soyez fiers et nous nous sommes extrêmement fiers et heureux d'être là. Vive Madagascar, vive la France, vive l'amitié entre nous et vive Akamasu. Merci mon père. [Musique] Merci merci merci pour les pour ces on va faire avec cette somme que vous nous donnez on va faire cinq classes parce que nous aurons toujours besoin de classes des salles de classe.
Merci pour ces ces classes qui se feront en [Musique] [Applaudissements] décharge. Il y a une communion ici. Il y a la communion.
Vous l'avez senti, le pape François l'a senti aussi parce que ça c'est du vrai. C'est du vrai et c'est ça qui nous qui fait que nous puissions continuer malgré les difficultés. Merci à la France de aider Madagascar, d'aider tous les enfants de Madagascar et toutes les familles de Merci.
Merci merci à l'état franc Malag aussi de nous aider. Merci. [Applaudissements] [Applaudissements] Malagas et maintenant ils vont chanter un chants. [Musique] [Musique] naikua nawe ambion [Musique] [Musique] ngomu zao zaoara [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Moi tua e eh som A mi pangas a eh [Musique] ram rungu rungu rungu rungu [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] La main rouge, la main rouge que tu ouvres. [Musique] naulaj président [Applaudissements] [Musique] Nous sommes les enfants de bon Dieu.
Je suis enfant de grand. [Musique] [Applaudissements] Jésus Die [Musique] il maria [Musique] [Applaudissements] grand il nous [Musique] rôle des [Musique] grand oh [Musique] Ah ! A !
A ! Aê ! Aê !
Aê ! [Musique] Allez Grandu les grandes grandes. [Musique] [Applaudissements] Dieu [Musique] [Applaudissements] en haut [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements]
Emmanuel Macron