11 000 apprentis sans entreprise : Elisabeth Borne annonce des contrôles ciblés sur les centres
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:01OuverteRéponse directe
Il y a de l'ordre de 38 000 jeunes sans contrat. On est en train de regarder ces situations.
- 4:01OuverteRéponse partielle
Il y a une forme d'arnaque là ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Ça vise qui, quoi, combien, où ?
- 8:01OuverteRéponse directe
Et donc il y aura des sanctions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Elisabeth BorneChiffre
« il y a plus de 450 000 jeunes qui ont signé un contrat d'apprentissage »
- 2:01Elisabeth BorneChiffre
« Il y a de l'ordre de 38 000 jeunes sans contrat »
- 4:01Elisabeth BorneFait
« il y a des organismes de formation qui n'ont pas totalement joué le jeu »
- 6:01Elisabeth BorneChiffre
« on a 11 000 jeunes qui sont dans cette situation-là »
- 8:01Elisabeth BornePromesse
« il y aura des sanctions »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Comme vous l'avez dit, il y a plus de 450 000 jeunes qui ont signé un contrat d'apprentissage. Ça veut dire qu'ils ont une entreprise, qu'ils ont pu trouver une entreprise où ils peuvent se former effectivement dans le travail. Il y a de l'ordre de 38 000 jeunes sans contrat.
On est en train de regarder ces situations. Je pense qu'il y a des organismes de formation qui n'ont pas totalement joué le jeu. Justement, il y en a qui se sont un peu engouffrés dans la brèche et qui font payer des frais de scolarité alors que derrière, il n'y a pas d'entreprise pour accueillir les jeunes.
Il y a une forme d'arnaque là ? Alors moi, je ne vais pas me prononcer avant qu'on ait fait les contrôles, mais je peux vous dire que les contrôles sont en cours. Ça n'est pas ça l'esprit de l'apprentissage.
L'apprentissage, d'abord, ça doit être gratuit. Il n'y a pas de frais d'inscription. Et il appartient au centre de formation d'accompagner le jeune pour qu'il trouve une entreprise.
Quand vous dites que les contrôles sont en cours, ça vise qui, quoi, combien, où ? On a un certain nombre d'organismes de formation qui se sont déclarés centres de formation pour les apprentis. Pendant la crise en particulier ?
Depuis la rentrée. Depuis la rentrée. Et qui ont un nombre conséquent de jeunes supposés être en apprentissage, dont un pourcentage très élevé n'a pas d'entreprise.
Voilà. Donc on va faire des contrôles. Vous ne savez pas combien de jeunes encore à peu près ?
Si, si. Moi, je peux vous dire qu'on a 11 000 jeunes qui sont dans cette situation-là. Et donc on va faire les contrôles sur les quelques organismes de formation.
Ils sont sur les doigts d'une main, les organismes de formation ? Un peu plus. Peut-être les deux mains.
Les deux mains, en fait. D'accord. Plutôt une dizaine.
Voilà. Et donc il y aura des sanctions ? Eh bien évidemment, si c'est une fraude, il y aura des sanctions.
On le saura bientôt, ça. Mais donc du coup, on va faire ces contrôles. Et puis par ailleurs, il y a des jeunes qui sont réellement dans un centre de formation d'apprentis qui les préparent par exemple au métier du bâtiment, par exemple à un métier artisanal et qui n'ont pas encore trouvé une entreprise.
Je peux vous dire qu'on va retrousser les manches avec les chambres de commerce, avec les partenaires sociaux. Et on va les aider pour trouver évidemment une entreprise. Sous-titrage Société Radio-Canada
Élisabeth Borne