"MÉLENCHON = GOEBBELS" : LFI TRAÎNÉE DANS LA BOUE, LES VRAIS NAZIS MARCHENT DANS PARIS (LE RÉCAP)
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C'est parti. Jean-Luc Mélenchon, à ce stade, ce n'est plus seulement un homme politique, c'est un boxeur sous stéroïde. Faut voir ce qui se prend en permanence dans la tronche.
Tout le monde l'enchaîne et lui, il encaisse les coups sans bouger. Il est droit dans ses bottes, fidèle à sa ligne politique. Dès qu'il peut, il décroche quand même un petit crochet du gauche à ceux qui l'attaquent.
Et en général, il est pas du genre à se louper et alors il ne quitte jamais le ring là où d'autres fui trahissent ou se couchent. Alors OK, il est colérique, c'est indéniable, excessif, dur, sans doute, parano souvent. Mais dans le contexte politique français d'aujourd'hui, est-il sur ce terrainlà si différent des autres grands leaders politiques ?
Je ne pense pas. Sauf que dans la tempête, face à l'extrême droite qui dévore de plus en plus l'espace politique, lui tient bon et ne lâche rien, lui, pas les autres, en particulier dans les sphères de gauche. Depuis quelques mois, les attaques dépassent l'ajoute politique.
Mélenchon est la cible à abattre, l'homme dont tout le monde veut la tête, de la gauche molle à l'extrême droite. Pour tous, un enjeu, la diabolisation coûte que coûte. À gela, tout le monde tente sa chance et dernièrement, c'est Alain Jacubovitz qui a décroché la timbale de l'indécence en comparant le leader insoumis à Joseph Gobbels, criminel et dirigeant nazi parmi les plus proches d'Adolf Hitler.
Ça ça raconte l'histoire d'un mouvement fasciste, hein. Rien rien évidemment. Enfin, je veux dire honnêtement toute proportion gardée pour moi.
Euh je vois des un parallèle, je sais que je vais me faire rentrer dedans mais c'est pas grave. entre Mélenchon et Gubbels, le ministre de l'éducation du peuple et de la propagande, le le l'homme tout-puissant qui que le peuple doit suivre. Enfin, je veux dire, c'est fascinant et en même temps ça fait froid dans le dos.
Alors, n'espérez pas de contradiction sur le plateau, il n'y en a pas eu. Il faut attendre le lendemain pour que la journaliste rectifie tire avec cette déclaration sur l'antenne de BFM. Ici, je voudrais également vous dire un mot de ce qui s'est euh joué hier soir à la toute fin euh hier pardon euh à la toute fin de de l'émission.
Notre invité euh Alain Jacubovit a émis un parallèle entre Jean-Luc Mélenchon et un dirigeant nazi, Joseph Gubbels. À tout autre moment de l'émission, Mes chroniqueurs et moi-même, nous aurions immédiatement réagi et nous aurions pris le temps d'exprimer notre désapprobation, de lui dire qu'il ne pouvait pas dire une chose pareille. Je voulais prendre le temps donc de le dire ce matin.
Je suis toujours d'une extrême vigilance autant que possible à ce qui se dit et ce qui est exprimé en direct. L'émission était déjà terminée. Nous devions rendre l'antenne, je le regrette évidemment.
BFM TV et l'ensemble de la rédaction ne peuvent pas cautionner de tels propos et de tels parallèles. Nous sommes ici profondément attachés à la liberté d'expression. Mais ce droit fondamental, il doit s'exercer dans le respect de tous.
Comme précisé, Jean-Luc Mélenchon a porté plainte contre le président d'honneur de l'Alcra pour un jure public. Il estime qu'il n'est pas la seule victime des propos de Jacubovit, mais que tout le mouvement insoumis, militant et électeur compris, a été traité de nazi. L'association estime quant à elle que la France insoumise a jeté la première pierre.
Elle mériterait son sort, lit-on entre les lignes, en voyant des fascistes partout, je la cite. La licra est pourtant habituellement beaucoup plus soucieuse de la maîtrise de ses propos. D'ailleurs, 3 jours après la passe d'armes avec les insoumis, la Licra a été beaucoup moins conciliante.
Après les propos d'Ardisson qui a comparé Gaza et Achevitz, l'association a condamné dans un tweet la banalisation des comparaisons outrancières et le confusionnisme ambiant, je cite ajoutant que le nazisme et la choa ne sont pas l'alpha et l'oméga de toutes les crises nationales et internationales. Visiblement, le vrai problème, ce n'est pas les comparaisons nazi, c'est qui on compare. Vous vous souvenez du bon vieux temps ?
Celui où l'arc républicain c'était tout le monde sauf l'extrême droite ? Et bah maintenant l'arc républicain c'est tout le monde sauf LI. Il n'y a qu'à écouter Retaillot hier en plein meeting qui fus tige la gauche mélanchonisée désignée comme l'ennemi.
Seul ennemi d'ailleurs. Faut dire que pour lui taper sur l'extrême droite c'est à peu près comme se tirer une balle dans le pied. Alors des coups les amis j'en ai reçu.
J'en ai reçu de toutes parts de tous les côtés. J'en ai rendu quelques-uns. Mais les coups que j'ai rendus, je les ai destiné uniquement à nos adversaires.
À nos adversaires les insoumis. La gauche mélanchonisé. Même stratégie chez son adversaire à la présidence de LR, Laurent Voquier.
Lui était en débat sur BFM face à Manuel Bompard, le coordinateur de la France insoumise et avec lui aussi on a eu le droit au coupl sur le démoniaque Mélenchon qui cette fois prendrait la défense de violeur d'une enfant de 12 ans. Rien que ça. On écoute Vosquier en plein trip hallucinogène.
Je n'ai pas oublié les propos qui étaient dramatiques tenus par Jean-Luc Mélençon. Quand il y a eu cette jeune étudiante de 12 ans, une gamine violée par trois barbares qui la traitait de sale juive et que Jean-Luc Mélenchon a osé dire "Oh, ces pauvres délinquants n'avaient sans doute pas conscience de faire un crime." Et ben moi, c'est tout ce que je combat.
Pas du tout. Elle était même sur ce elle c'est et tout le monde pourra vérifier. C'est la citation exacte de Jean-Luc Mélenchon et là aussi on vérifiera.
C'est évidemment faux. Alors, on demande l'arbitrage vidéo. Voilà ce que Mélenchon a vraiment dit.
En fait, c'est à peu près exactement l'inverse de ce que Vokier raconte. Quand il y a quelque chose comme ça qui se passe, il y a toujours la crainte de que la surmédiatisation accable davantage la victime, la famille. Et finalement, je pense que c'est bien que on en parle beaucoup parce que c'est un défi pour nous tous.
Tous, on s'imagine qu'on est parents. Soit de la victime. Je pense peut-être que vous avez des gosses, c'est mon cas. euh soit de la victime, soit des agresseurs.
Parce que être le parent d'un criminel, c'est très dur. Or, ces jeunes gens clairement ont-ils conscience du fait qu'il commettent un crime, que le viol est un crime ? Clairement, c'est pas le cas.
J'imagine, j'espère, j'espère qu'à 12 ou 13 ans, on n'a pas envie d'être criminel. Donc, tout ça est une abomination d'un bout à l'autre. Et c'est bien qu'on soit tous obligés d'y réfléchir, d'y réfléchir et de regarder l'éducation de nos garçons.
Parce que dans le conditionnement masculin, qu'est-ce qui conduit à la culture du viol ? C'est c'est une question qu'on doit se poser et on doit donc parler avec nos garçons de ces questions-là. On ne doit pas les contourner.
Pendant ce temps-là, il y en a qui se la coule douce. C'est l'extrême droite. Elle profite de l'inversion accusatoire à plein tube.
Le diable, c'est plus elle. C'est de l'autre côté de l'échequiers. la prétendue extrême gauche.
Sacré coup de force. On rappelle à toute fin utile que le Conseil d'État a tranché la question en classant la France insoumise dans la gauche avec le PCF d'ailleurs et non l'extrême gauche. Dans ce monde à l'envers, plus rien n'a de sens.
Comble de l'ironie, le Rassemblement national est de plus en plus souvent critiqué pour sa prétendue molesse, sa tiédeur. Bref, le RN n'est plus assez faf au goût de certains. Encore ce weekend quand le député RN Jean-Philippe Tangy a demandé la dissolution des groupes d'extrême droite suite à la manifestation du comité du 9 mai dont on va a parler dans le récap de jeudi dernier.
Samedi, une ribambelle de nazillons et autres néofascistes ont défilé dans les rues de Paris pour rendre hommage à l'un de leurs camarades antisémites et péténistes morts en tentant d'échapper à la police en 1994. Un défilé fort encombrant pour le RN à la façade Ripoliné qui lui fait tout pour se démarquer de ces groupes ultra radicaux et violents. Faut dire que dans le cortège, aux allures de Marche martiale, on trouvait tout le gratin de la mouvance, des visages bien connus de la justice et des symboliques qui ne laissent que peu de place à l'interprétation.
En avant du cortège, juste avant la tripotée de drapeau au croix celtique, on retrouvait des tambours copiés exacts de ceux utilisés par la jeunesse hitlérienne. Sans parler des tatouages de la même inspiration, des slogans ou encore des saluts brattendus en fin de manif. Sûrement une volonté de lancer des cœurs à la Elon Musk.
Rien à voir avec le troisème rich. Mes collègues Lisa Noyal et Lydia Ménz se sont rendus à l'assemblée ce matin pour savoir ce que les députés ont pensé de se défiler néofasciste dans les rue de la capitale. On les écoute.
Moi, je vais t'exprimé l'année dernière. J'avais demandé à l'issue de cette manifestation sur chez vos collègues de des cas de vérité de France 2 la dissolution de tous les groupesuscules d'extrême droite notamment le GU. Nous, on a toujours été très clair.
Euh Marine Le Pen il y a un an avec notre collège Jean-Pilpe Tangui avait écrit au au premier au ministre de l'intérieur de l'époque pour demander la dissolution de tous les groupuscules radicaux en fait, qu'ils soient d'extrême gauche, d'extrême droite, d'extrême ce que vous voulez, peu importe. Aujourd'hui, ceux qui prôent la violence dans notre pays doivent pas être en capacité d'aller à visage découvert ou masqué dans les rues, proclamer leur haine. Et c'est même inquiétant de voir que le ministre de l'intérieur passé et présent en fait, malgré nos demandes, malgré nos demandes médiatiques ou par écrit au ministère n fait le choix de de ne pas le de procéder à la dissolution d'un certain nombre de ces groupuscules.
Toujours est-il que le commentaire de Tangi n'a pas été du goût de toute l'extrême droite. grince sévèrement des dents chez la frange la plus radicale les plus convaincu des premières heures. L'affre dessinateur Marsau sur X dit tout le mal qu'il pense de l'éluen qu'il appelle je cite le gauchiste visqueux déguisé en député de droite sur Braise info, site de droite identitaire Breton, la ligne éditoriale est à peu près la même.
On fait juste l'effort de développer un peu plus le propos. Jean-Philippe Tangui, vous êtes un profanateur de mémoire, lance la rédaction qui estime que le RN n'est rien sans ceux qu'il renit. Comprenez les antisémites.
Pour elle, la dédiabolisation n'est pas une voie vers le pouvoir. C'est une euthanasie lente et ajoute : "À vouloir être respectable, vous devenez insignifiant. Décidément, c'est difficile de plaire à tout le monde.
Cette critique est de plus en plus récurrente. Même Rota s'y est essayé en lâchant sur ses news que selon lui, le RN était très à gauche. On en avait parlé dans le récap du 16 avril dernier.
Sarah Knafo de reconquête a toute une théorie sur la question. Elle décrit un funeste destin à Marine Le Pen en 2027 malgré son avance dans les sondages. Pour Knafo Le Pen se banalise.
Je pense qu'elle se banalise. C'est ce que dit Jordan Bardelas pour le voulu se banaliser. C'est ce qu'a voulu Lionel Jospin quand il pensait être élu d'avance 5 ans.
Alors c'est intéressant c'est quoi se banaliser Sara Knafo ? Marine Le Pen ne veut pas parler de grand remplacement car elle estime que c'est une théorie d'extrême droite. Marine Le Pen ne reprend pas la théorie du choc des civilisations car comme elle nous l'a dit ici même au grand rendez-vous, elle ne pourrait pas dans ce cas parler aux français musulmans.
C'est du pragmatisme ou un reniment ? Ça c'est pas du pragmatisme, ça s'appelle de la dédiabolisation. Marine Le Pen décide de se soumettre aux médias, au mot des médias.
Nous, on est beaucoup plus humble. On se soumet au réel. Donc si on résume l'idée, on évolue dans un monde où la France insoumise est devenue le mal en personne et le RN s'est un peu trop gentillé.
L'extrême droite n'a même plus besoin de raser les murs. Elle défile dans les rues de la capitale drapeau noir levé autorisé par la justice et protégé par la police de la République. Elle ne cache même plus son fanatisme des heures les plus sombres de notre histoire.
Esbal Macabre ne déclenche pas l'indignation de la plupart des médias. Pendant ce temps-là, les antifas eux sont interdits de manif, menacés de dissolution et systématiquement diabolisés comme les lafi. Résultat, dans ce jeu de miroir inversés, ceux qui luttent contre les fachaots sont traités comme de vrais danger.
C'est d'ailleurs ça la grande réussite de l'extrême droite. Elle n'a pas seulement blanchi son image, elle a réussi à noircir celle des autres. La phase finale de la dédiabolisation, ce n'est pas d'être aimé, c'est de faire en sorte que quelqu'un d'autre devienne la cible, de désigner un nouveau démon à onir.
Et ce démon aujourd'hui, c'est la gauche radicale, les antifas, les insoumis et tous ceux qui refusent de composer avec la montée de l'extrême droite comme si c'était un simple détail de l'actualité. Les écolos n'y échappent pas d'ailleurs. Retillo les met souvent dans le même sac que l'AFI et le résultat est le même que pour les insoumis.
Les élus sont la cible de menace de mort de l'extrême droite. Visé, le député génération Sébastien Pétavi s'était exprimé à ce sujet sur le plateau de notre contre matinale. On l'écoute.
On n'est pas d'accord et on peut se le dire. Après, il y a la manière dont on le fait et il est évident que dès qu'on se retrouve derrière un écran, les choses sont plus simples. Là, la personne qui a écrit ce blog est planqué au Japon derrière son écran.
Donc en fait, on voit qu'il y a quelque chose là-dedans qui devient assez facile. Euh mais après, mon inquiétude est pas tellement de ce que cette personne peut faire en étant planqué au Japon, mais de la manière dont il peut inspirer du monde et avec des personnes qui peuvent être très très fragiles, très perdues. Enfin, quand on voit là ce qui vient de se passer à Nant, on voit bien, enfin, on a pas encore totalement les détails, mais quand on voit qu'un jeune avec a priori des troubl psychiatriques peut lire certaines choses, l'influence que ça peut avoir.
En fait, le danger est surtout là. J'ai pu poser une question une Qag avant la poste parlementaire et et donc voilà. Bon, après, on voit que l'extrême droite par exemple n'était pas à l'aise du tout du tout du tout parce que ils ne se sont pas levés ni monsieur Voquier euh lors de des questions au gouvernement.
Donc, on voit bien qu'il y a quelque chose sur lequel ils ne sont pas à l'aise. Et plusieurs députés d'extrême droite sont venus me voir après la question pour me dire que c'était pas bien que je les ai associé euh à ce blogger. Et à quoi je leur ai dit ?
Bon, un, lui se revendique de vous. Et en fait dans la dans les premières lignes de son blog, il dit que une fois que Marine Le Pen sera élu, tous ces problèmes là seront réglés et et d'un autre côté, jamais ils sont venus le condamner. À gauche, les seuls qui passent un peu au travers des gouttes de la diabolisation, c'est le PCF et le PS, souvent au prix de l'Union de la gauche en faisant le choix de hurler avec les loups contre leurs ex camarades.
L'extrême droite est maintenant la bienvenue et les politiques comme les médias l'invitent à la table des puissants. La France insoumise toujours plus stigmatisée. En légitimant l'extrême droite, on installe la haine sous nos yeux.
Quand l'autoritarisme aura pris son envol, il sera trop tard pour crier au scandale. On poursuit l'actualité du jour raconté et mise en image par Sarah Du projets de loi sur la fin de vie qui font leur retour à l'Assemblée nationale. La question de la fin de vie fait son retour à l'Assemblée nationale ce lundi.
Pendant de semaines, les députés vont débattre de deux propositions de loi. La première qui fait consensus vise à renforcer l'accès aux soins palliatifs. La seconde plus discuté porte sur l'aide à mourir.
Elle permettrait à une personne malade de recevoir ou de s'administrer une substance létale sous de strict conditions parmi lesquelles être atteinte d'une affection grave et incurable qui engage le pronostic vital en phase avancée ou terminale, présenter une souffrance physique ou psychologique et être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée. Cette loi concerne des personnes qui malheureusement vont mourir, qui sont confrontés à une impasse thérapeutique, qui n'en peuvent plus de souffrir et qui voilà finalement demandent à disposer de leur droit le plus sacré, la liberté de disposer d'eux-mêmes et de leur destin. Mais certains s'opposent à la création de cette aide à mourir.
Le ministre de l'intérieur Bruno Rota mais aussi une grande partie de la droite et de l'extrême droite. Le vote est prévu le 29 mai. On passe désormais à l'actualité internationale avec le conflit en Ukraine qui s'en lise toujours.
Volodimir Zelenski et Vladimir Poutine pourrait-il négocier ensemble la fin de la guerre ? Le président ukrainien a appelé à incesser le feu complet dès ce lundi et a annoncé qu'il attendrait son homologue russe en Turquie jeudi pour discuter directement avec lui. Une réponse au Kremelin qui avait proposé des négociations directes avec les Ukrainiens.
J'attendrai Poutine en Turquie jeudi personnellement. J'espère que cette fois les Russes ne chercheront pas d'excuses. La semaine dernière, Kev alliés européens avait réclamé un cesser le feu complet et inconditionnel de 30 jours sans lequel la Russie s'exposerait à des sanctions massives.
Mais Moscou a ignoré leur demande. Le Kremelin dénonce ce lundi un ultimatum inacceptable et d'y vouloir des négociations sérieuses. De leur côté, les ministres des affaires étrangères de plusieurs pays européens se retrouvent ce lundi à Londres pour des discussions sur l'Ukraine.
On finit avec la Turquie où le PKK, le parti Kurde, annonce sa dissolution. C'est la fin d'une guerria qui a fait plus de 40000 morts depuis 1984. Le PKK, partie des travailleurs du Kurdistan, a annoncé ce lundi sa dissolution et la fin de la lutte armée contre l'État turc estimant avoir accompli sa mission.
La lutte du PKK a fait tomber la politique de déni et d'hylation de notre peuple, amené la question curde à un point où elle peut se résoudre à travers des politiques démocratique et à cet égard à clos la mission historique du PKK. Le mouvement avait été fondé en 1979 par des étudiants de l'université d'Ankara dans le but d'obtenir la création d'un état curd d'indépendant. Depuis, il s'est orienté vers la revendication de droits politiques et culturels pour les Kurdes qui représenterait environ 20 % de la population en Turquie.
L'annonce de la dissolution intervient après des mois de tractation. Fin décembre, le leader historique du PKK, Abdoula Ookan, incarcéré depuis 26 ans, avait été autorisé à recevoir une visite de ses soutiens en prison. Et en février, il avait appelé son mouvement à se dissoudre et à déposer les armes un premier pas vers la paix en Turquie.
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Jean-Luc Mélenchon