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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 3 juillet 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & international

Poutine de nouveau fréquentable ?|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Cet appel s'est fait à l'initiative d'Emmanuel Macron. Vrai ou faux ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi reparler à Vladimir Poutine maintenant ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ce dialogue ne risque pas de légitimer Poutine ?

  • 8:00OuverteÉludée

    Les Ukrainiens ne risquent-ils pas d'être abandonnés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Xavier de JacomoniFait
    « En fait euh ça fait un moment qu'Emmanuel Macron avait l'intention de reprendre contact avec euh Vladimir Poutine »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il nous a indiqué que il était plutôt optimiste sur la position de Vladimir Poutine qui s'opposerait effectivement à une sortie de l'Iran de ce traité. Nous voyons Vladimir Poutine continuer des attaques sans précédent, y compris sur des cibles des cibles civiles. Un Kief a eu beaucoup beaucoup de morts.

Les quartiers d'habitation sont sont ciblés avec des attaques importantes de drones, avec des attaques de missiles de façon considérable. La question du CCLPE a été abordée mais Vladimir Poutine met les mêmes conditions qui pour l'instant ne sont pas réunis. Et l'analyse à présent avec Xavier de Jacomoni, notre éditeur HS international.

Bonjour Xavier. Bonjour Magalie. Le colonel Pierre Deong est également avec nous.

Bonjour consultant militaire LCI et Sylvie Berman. Bonjour. Ancienne ambassadeur de France en Russie.

D'abord une affirmation du Kremelin. Cet appel s'est fait à l'initiative d'Emmanuel Macron. Vrai ou faux ?

Oui, c'est probable parce que en fait euh ça fait un moment qu'Emmanuel Macron avait l'intention de reprendre contact avec euh Vladimir Poutine parce que il ne peut pas y avoir que Donald Trump qui euh lui parle, y compris pour parler des Européens. Et la raison euh c'était euh l'Iran et euh la question nucléaire. D'ailleurs, le président de la République avait annoncé qu'il prendrait contact avec les autres membres permanents du conseil de sécurité.

Donc c'était finalement un bon prétexte pour le faire. Effectivement, l'Iran va revenir, on va revenir aussi si ce si ce qui s'est dit sur l'Ukraine, mais dans la forme, dans l'appel lui-même, vous venez de le dire et vous venez finalement de valider euh le le fait de reparler à Vladimir Poutine, il le fallait pour pas laisser Donald Trump seul face- à face avec le président russe. Oui, tout à fait.

D'ailleurs, c'est une situation assez inhabituelle qu'on ne parle pas du tout à son adversaire. Je veux dire, la diplomatie, c'est aussi parler à tout le monde et exprimer des des accords. Alors, il est vrai qu'il y a 3 ans, bon, ça s'était arrêté parce que alors il n'y avait plus de raison de de continuer ce dialogue qui était un dialogue de sous, mais on ne peut pas encore une fois laisser aux seuls américains non seulement la les discussions sur l'Ukraine mais y compris sur l'Union européenne elle-même parce que l'intention de Vladimir Poutine et de Donald Trump, c'est aussi de parler de l'architecture de sécurité en Europe.

Maintenant, on est encore en en pleine guerre et c'est pour ça que sur l'Ukraine, ça ne bouge pas, mais que chacun réexpose sa position, y compris le président de la République sous la souveraineté, l'intégrité de de l'Ukraine, enfin des positions qui sont les positions françaises. Mais une discussion de 2 heures, ce n'est jamais inutile quand il y a un appel téléphonique. Aujourd'hui, évidemment, tout passe à la à la télévision, donc on s'attend à ce qu'il y a un résultat immédiat mais c'est jamais comme ça.

C'est pas comme ça que ça marche. Évidemment, c'est un appel. Alors, vous parliez justement de de ce cette rupture de dialogue.

On va se souvenir de ce qui s'était passé parce que la première année de guerre, Emmanuel Macron avait continué à parler à Vladimir Poutine et avait défendu sa position. Il faut continuer à parler avec le président russe jusqu'à début 2023 où il avait compris que ça ne servait plus à rien. Tout en condamnant, tout en sanctionnant, tout en continuant à décider agir de laisser ce chemin ouvert.

Si j'échange constamment avec le président Zelinski, j'ai aussi choisi de rester en contact et resterai en contact autant que je le peux et autant que c'est nécessaire avec le président Poutine. Oui, nous continuerons à parler à la Russie. président Poutine auquel nous reparlerons encore dans quelques heures.

Président Poutine est un dirigeant dont je ne partage pas les vues mais avec qui j'ai toujours dialogué, c'est qu'il faut assumer à chaque instant de pouvoir et de toujours continuer à parler à tout le monde. Mais très clairement aujourd'hui, l'heure n'est pas au dialogue. Voilà, 17 février 2023 et c'est à partir de là qu'Emmanuel Macron avait acté le fait que ça ne servait à rien de discuter avec Vladimir Poutine.

Il avait dit "Je ne comprends rien à ce que raconte le président russe. On c'est un dialogue de sour et donc il a changé visiblement d'avis aujourd'hui à tort ou à raison ? Alors bien évidemment, il a il a raison de discuter avec le président Poutine mais en fait en 2023 ça paraît tellement loin déjà.

Oui. En 2 ans, il s'est passé tellement de choses. Et pourquoi ?

Parce que cet appel permet en fait au président français de sortir d'un triple isolement. Le premier c'est l'isolement français par rapport à la à la Russie. Bon, c'était c'était un isolement qui était acté puisque les Européens ne parlaient plus à Poutine.

Premier isolement, mais le deuxième qu'on oublie, c'est l'isolement qui est de fait avec le président Trump. Trump ne parle pas avec le président Macron tous les matins. Il préfère parler avec madame Méloni ou avec les Britanniques ou avec d'autres personnes.

Donc en fait la relation que que que le président Macron a avec Trump, elle est relativement moyenne. Et puis il y a un autre problème, c'est une forme d'isolement au sein de l'Europe. En fait, le président français a essayé à de nombreuses reprises d'être plutôt moteur dans une espèce de construction européenne, mais on voit qu'en fait les États européens jouent leur propre carte.

Sur les 27, il y a pas d'unité. Donc en fait, il a pas réussi à créer l'unité. rappelons-nous, il y a quelques jours, il a été il a été au Groenland, il s'est fait retoquer tout de suite par Trump. 2è séquence au G7, il annonce Urby et Orbis.

Alors, on lui demandait pas grand-chose. Il il annoncé Urb et Torb que le président Trump est parti négocier un cesser le feu pour sur l'Iran. Il y a pas de cesser le feu.

L'autre lui dit l'autre, il se pose avec l'hélicoptère, il dit hors de question, il y a pas de cesser le feu. De quoi on parle ? Donc on voit que le président français essae depuis quelques semaines, quelques jours essaie de revenir dans le jeu.

Il y était plus malheureusement pour lui. Et donc la guerre en Iran, le prétexte iranien, c'est formidable. comme sujet parce que c'est un sujet consensuel, les accords deviennent et cetera.

Donc il rentre dans un un dans le dans un cadre normal, donc il retrouve en fait comment dire un motif de discussion. On peut pas lui dire que cit pas bien puisque c'était la enfin on empêchait l'Iran d'accéder au nucléaire et cetera. on dans la carte parfaitement normale et en même temps ben il se recrée une position quasi centrale puisque par rapport à l'Europe il y a peu d'États européens aujourd'hui qui parlent avec Poutine à part les quelques pays d'Europe de l'Est mais il y a que les français aujourd'hu parce que c'est vrai que par exemple le chancelier allemand refuse de parler avec l'élection fait Schol l'a fait il a perdu les élections dans la foulée d'ailleurs il l'a fait il y a un an à peu près moi je trouve ça extraordinaire parce que ça ça ne sert à rien la parole de Poutine ne vaut rien rien du tout elle ne vaut rien du tout mais vraiment rien il ment tout le temps Mais ça c'est pas moi qui le dis tous les hommes politiques qui l'ont rencontré, tous les diplomates depuis 20 ans.

Mais que c'est fantastique. Le président de la République a besoin d'exister sur la scène internationale. Donald Trump ne parle pas au président de la République.

Donc il faut que le président de la République parle à Poutine. Excusez-moi mais moi j'ai beaucoup de mal à voir le raisonnement. Si on ne pouvait pas parler à Poutine hier, pourquoi peut-on parler avec lui aujourd'hui ?

L'Iran, il y a un prétexte. Vous avez dit le mot vous aussi d'ailleurs, madame l'ambassadrice, c'est tout le monde l'utilise ce mot. Prétexte.

Il fallait trouver un truc pour pouvoir entrer en contact avec Vladimir Poutine Emmanuel Macron. Ah moi je suis choqué ou je suis franchement extrêmement choqué. Je suis pas diplomate, je suis pas militaire, je suis observateur de beaucoup de conflits dans le monde depuis une trentaine d'années et là je suis vraiment choqué.

Ça m'apparaît comme étant un lâchage en règle de l'Ukraine. D'autant plus que la temporalité, la manière dont ça se passe est extrêmement dommageable pour l'Ukraine, pour le conflit, pour les Ukrainiens qui résistent. Ce sont des résistants comme nos parents, grands-parents, arrière- grands-parents ont pu l'être face à l'Allemagne nazi.

J'arrêterai là pour le point Godwin. Hier, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a eu satisfexite du Kremelin.

Nous avons repris, nous avons récupé, nous avons mis sous notre propriété le blast de Louanskque. Là, c'était Champagne au Cremelin. On a réussi à prendre totalement à 100 % l'un des oblastes convoités.

Je vous rappelle que la Crimée est déjà prise à 100 %. Il y en avait quatre. Louansk, Doniesque, Zaporija, Rerson.

Ça c'est pour l'un c'est fait. Pour les autres, il reste de 65 à 75 %. Ça c'était la première information de la journée que nous avons développé ensemble.

D'ailleurs, la seconde information de la journée, c'était que Donald Trump cessait de donner des armes aux Ukrainiens pour se défendre face volonté expansionniste et colonialiste de Vladimir Poutine. La troisième information, c'est que le président de la République français, l'un des soutiens les plus fervants de la cause ukrainienne, ça je veux bien je veux bien l'entendre, a passé un coup de téléphone à parler avec un criminel de guerre recherché par la Cour pénale internationale. Oui, je trouve ça choquant. parler avec Poutine un jour lors après le cesser le feu lors de négociation.

Oui, aujourd'hui il y a rien sur la table. Il y a une volonté expansionniste de la Russie d'aller jusqu'aux frontières de la Pologne, de la Roumanie, de la Hongrie, c'est-à-dire d'occuper toute l'Ukraine, pas forcément de manière militaire mais politique. Ils ont déjà mis la main sur un pays qu'on a essayé d'aider à l'époque notamment sous Nicolas Sarkozy qui est la Geéorgie.

Ils sont en passe de mettre la main sur un pays ami de la France, une présidente Maya Sandou amie de Emmanuel Macron qui est la Moldavie. Il y a des élections à l'automne prochain en Moldavie et ces élections sont évidemment totalement manipulées par le cremelin. Et on peut parler des états baltes.

Moi moi j'ai j'ai pas de solution si vous voulez en tout reche on peut on peut les aider. On peut tenter autant qu'on puisse le faire de compenser la perte de matériel militaire américain. Ça, on peut le faire sans doute si on le veut.

Le débat est lancé. C'est extrêmement intéressant d'avoir des points de vues différents. Oui, mais vous savez, je pense mais non, mais le timing de toute façon, il y a il y a jamais de de bon timing donc c'est pour ça que offrait cette opportunité.

Et d'ailleurs l'annonce l'annonce de mais la diplomatie c'est pas en un coup, c'est pas en 10 minutes, ça ne se fait pas comme ça. Non, je pense que c'est l'intérêt de Volodimir Zelenski et d'ailleurs les Ukrainiens n'ont pas protesté. Pourquoi c'est son intérêt ?

Parce que il y a plus de chance que Emmanuel Macron défende les positions de l'Ukraine que Donald Trump. Et donc ça fait un autre accès et encore une fois quand on conclut un jour euh un cesser le feu, un accord de paix, c'est avec l'adversaire, c'est pas avec ses amis. Donc mais non mais on en est très très loin, je suis d'accord.

Mais et comment voulez-vous si vous ne préparez pas du tout le terrain non plus ? Et je pense parce que si a encore une fois si la discussion a duré 2 heures, c'était pas inutile c'estàd bon évidemment Poutine a rappelé ses position qu'on connaît bien mais ça permet aussi au président de la République de dire un certain nombre de choses que Poutine n'entend certainement pas au Kremelin et n'entend pas de la part de Donald Trump. Et encore une fois, je pense que les les Ukrainiens n'en sont pas mécontents et que c'est plutôt rassurant pour eux que Trump ne soit pas le seul inter.

Il sera le seul interlocuteur qui peut lever les sanctions sur la Russie de manière efficace pour Vladimir Poutine et tous les oligarques qui l'entourent. C'est Donald Trump, c'est pas Emmanuel Macron malheureusement hein, il y a des sanctions européennes évidemment mais bon sauf que Donald Trump est plutôt dans une logique de soutien euh total à la Russie pour reprendre les relations. Euh la position d'Emmanuel Macron est un peu différente et encore une fois pour avoir été pendant des années aux Nations-Unies, on parle on parle à tout le monde y compris à ses ennemis.

Quand le président de la République appelle le président iranien qui euh ne respecte pas euh LAAIEA, qui est un état qui se date d'un dme militaire et qui euh assassine euh ses opposants euh euh les qui emprisonne nos ressortissants. En plus, personne n'est choqué, personne ne dit il faut pas lui parler. Donc, on continue de lui parler.

Même le go between entre les États-Unis et l'Iran en fait. En tout cas, sur les euh sur le le dossier ukrainien, on se dit c'est un dialogue de sourd. On ne parle pas le même langage avec la Russie.

Regardez le communiqué du Kremelin à l'issue de ce coup de fil. Le conflit ukrainien est une conséquence directe de la politique des États occidentaux. Donc on est toujours dans le même narratif.

Ces états occidentaux qui ont créé une tête de pont antirusse en Ukraine, ont poursuivi les violations des droits des résidents russophones et mèneent maintenant une ligne pour prolonger les hostilités alimentant le régime de Kief avec diverses armes euh modernes. Communiquer du Kremelin. Donc ça veut dire que le message est très clair.

C'est le même depuis plusieurs années, on va dire depuis 2014. Euh rappelez-vous même le le discours de Munich de 2005, c'était déjà ça. C'était le rejet de l'unipolarité américaine et donc le rejet de Poutine par rapport à c espèce de comment dire d'avancée permanente de l'Ouest et donc des Américains en direction de la frontière ukrainienne.

Mon discours n'a pas changé. Maintenant ce qui est très intéressant dans cette discussion, moi je rejoins je vous rejoins totalement sur le sur le sujet pardon pardon. Il y a pas il y a pas de débat parce que chacun a le droit de débattre.

C'est tellement compliqué au contraire mais au contraire nous ça nous permet d'avoir plusieurs points de vue pour essayer de dire ça totalement bien sûr mais non mais l'inverse je comprends très très bien on peut comprendre la problématique que ça veut poser le président français le problème c'est que je pense que le président français c'est c'est un double effet pour lui au-delà du fait qu'il sort du triple isolement en fait ça le recrédibilise par rapport à Trump il faut savoir les mots que que le président américain a utilisé la semaine dernière à l'issue du G7 c'était une maltraitance enf des mots qui étaient incroyables. Donc il fallait qu'il retrouve une espèce de il comprend pas toujours tout. Oui enfin c'est ça et puis il comprend jamais rien.

Enfin mais comment on peut dire des choses pareilles ? Donc en fait le problème on voit bien qu'il y avait une espèce de de solitude du pouvoir du pouvoir français qui voulait faire des choses et qui arrive pas. Donc en fait je pense que le président Macron a était plutôt malin.

Il il y avait un moment patidique. D'autant pourquoi parce que un Trump se désolidarise de l'Ukraine très concrètement et des annonces qu'il va faire on en parlera tout à l'heure. Ça concerne pas de l'Iran, il est moins concerné.

Il considère que lui le nucléaire iranien a été détruit. Donc il va se passer des choses, donc il prendre le relais. Mais il a dit à de nombreuses reprises, Trump a annoncé régulièrement qu'il souhaitait que les Américains prennent le relais d'une façon ou d'une autre.

Moi, j'ai souvent dit sur nos plateaux, c'est nous qui allons assurer le service aprèsvente. Mais c'est qui ? Madame Vandalen, elle peut parler avec personne.

Qui est-ce que est-ce que elle a été reçue à comment dire à la Maison Blanche ? Elle a pas mis les pieds. Trump lui parle pas.

Donc il faut qu'il faut qu'il a des intervenants. C'est on est quand même la France. Donc il parle avec les Anglais, avec les Italiens, avec les Hongrois, les Polonais, il nous parlent pas à nous.

Donc on est des présidents français. Ben, je connais un peu l'Élysée et je partage ça avec luerman mais c'est un domaine dans lequel on la France doit exister et là où il est très malin je vais terminer par ça c'est qu'il rechausse les les chaussures de ses prédécesseurs. Il y a toujours eu des problèmes.

Alors Chirak était vraiment un pro russe parce que c'était l'époque de Yelessine et il a fait tout le début de Poutine. On était pas encore en 2014 mais en 2014 rappelons-nous il y a quand même Sarkozi président Sarkozy comme qui crée des tensions. qui garde la relation mais même le président Hollande garde la relation malgré le problème du mistral des bateaux il veut garder et bien sûr lui il rentre dans ce cadr làà la France a toujours eu un un regard particulier et je pense que c'est attendu les Russes comment dire enfin mal ce que j'en sais après le le bouquin que j'ai fait sur Poutine les les les Russes sont des comment dire sont des déçus de la France quand on leur parle pas et dès lors qu'on leur parle ben ça crée quelque chose qui est différent des autres et on joue une carte française qui est pas inintéressante c'est ce que disait Sylvie Berman c'est-à-dire qu'évidemment un coup de fil ne va pas régler la en géorgie ça a été efficace hein ou par exemple un exemple parmi d'autres en 2008 ce que vous disiez oui c'est ironique aussi bon d'accord parce que on aurait pu croire dans un premier temps que sur la durée ça n'a pas été non ça règle rien sur le sur la guerre en Ukraine.

Je pense qu'il y a pas un Yota, il y a pas un neurone de Poutine qui a changé mais même sur l'Iran en fait colonel le souci c'est quand on a ce matin le communiqué de la présidence iranienne Massou P le président qui dit nous ne réadmettons pas les inspecteurs de l'Aua. Bon alors évidemment c'est le lendemain du coup de fil. Euh vous pouvez me dire c'est le Vinberman qui faut un peu de temps que bon mais quand on sait aussi qu'à travers la mer Caspienne, il y a des cargos qui passent leur temps à faire des allers-retours entre les ports au nord de Tréran et les ports russes de l'autre côté de la Caspienne à l'allée, ils ont des drones shahed et des missiles.

Au retour, tous les services de renseignement du monde se demandent et certains ont certainement des réponses. D'ailleurs, ce qu'il y a vraiment dans les cales, ce que l'on sait c'est qu'il y a certainement une grosse aide en matière balistique, c'est-à-dire les vecteurs pour porter l'arme nucléaire. On sait pas, certains se demandent s'il y a pas un peu plus même.

Donc on va discuter avec en fait le parrain du nucléaire iranien. Je veux bien je veux bien discuter avec tout le monde moi. Mais là il y a un moment où Non non mais je vois pas le c'est il y a même pas c'est même pas une question d'être choqué mais je vois pas dans le le moment où on en est dans la guerre en Ukraine ce dont a besoin l'Ukraine c'est sur le terrain d'un énorme coup de main pour pouvoir être dans une bonne position pour aborder des négociations qui évidemment viendront.

Toutes les guerres se terminent par des négociations. Aujourd'hui c'est pas le cas. D'autant plus lorsqu'on a une victoire militaire majeure symbolique hier de de la Russie