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interviewBFM TV (sur YouTube)· 10 mai 2025 10 min

🟡Direct: Bruno Retailleau se rend à la caserne où un pompier a été grièvement blessé dans un rodéo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

qui est épouvantable parce que ce que l'on m'a expliqué c'est que l'individu est revenu à plusieurs reprises pour narguer craché elle est abominable parce que elle touche le corps des serpents pompiers il y a en France une France qui est courageuse une France qui s'engage. Je voudrais aussi saluer les représentants du SMUR, madame le médecin chef, vous qui êtes aussi intervenu tout à fait. Il y a une France qui s'engage.

Vous en faites partie. Vous en faites partie. Il y a une France qui sent sauvage.

Si nous sommes venus, c'est pour vous témoigner notre solidarité la plus totale. On est tous révoltés devant une société qui fabrique des barbares. Il y a plus de respect.

Il y a plus de respect de l'autorité. Le laxisme en réalité a déconstruit toutes les hiérarchies, toutes les autorités. tout ce respect humain qu'on se doit les uns aux autres et qu'on doit d'abord à l'uniforme, qu'on doit d'abord à celles et ceux qui ont pour vocation de sauver des visionn.

Je suis sûr que votre collègue, l'individu qui conduisait la voiture, qui a transformé cette voiture en une arme pour tenter de le tuer. Si cet individu qui était au volant avait un jour attrapé eu un accident avant tout, vous vous seriez précipité pour le sauver, pour les sauvers. C'est ce qui est incompréhensible. s'ans prendre à les sapers.

Il pouvait pas ne pas ignorer, il pouvait pas ignorer en tout cas que il avait à faire à des sapers. Don la vocation c'est de tendre humain secourable. Don la vocation c'est de sauver les vies humaines au mépris de sa propre vie au mépris de sa propre vie.

J'ai été présent département, j'ai eu un 10 sous ma responsabilité. On a eu dans l'histoire de ce 10 la perte de sapeur pompier en service par évidemment jamais dans des conditions par votre collègue est en train de lutter. Il est entre la vie et la mort.

Je pense évidemment à sa famille, je pense à son épouse, je pense à son enfant. Ce qui est terrible quand je vous disais que il y a une France dont on peut être fier qui est la France qui est courageuse comme vous qui est la France qui s'engage. Ce qui est terrible et je l'ai souvent dit à nos apports pompiers, pas vraiment parler, c'est que dans la société, dans notre société, dans cette société tellement violente, vous vous êtes engagé évidemment pour le service de la sécurité à nos concitoyens.

C'est un service public, service de la sécurité civile. Et j'ai toujours dit que vous rendez aussi un autre service qui est pour moi au moins aussi important. Au moins aussi important.

Partout où il y a des centres de secours répartis sur tout nos territoires. Des centres de secours qui sont animés par des professionnels, par des volontaires. C'est la beauté de notre modèle français. avec François Noël, nous y tenons particulièrement ce mélange entre les sapers de carrière avec des apports pompiers volontaires.

Nous y tenons. Mais quel que soit votre statut, vous avez la même mission, le service de la sécurité civile mais surtout le service de la citoyen dans cette société qui est totalement détractée. totalement où la vie humaine n'est même plus respectée.

Ce que vous représentez c'est énorme. C'est ce que je veux vous dire aujourd'h amener à vous décourager, peut vous amener à être intérieurement révolté et je le comprends pas. Mais votre travail restera.

Il restera toujours de tenter de sauver les vies humaines, mais il restera toujours d'être des symboles, des étend qui rappellent à nos compatriotes dans notre société envagé que vous portez les plus belles valeurs, la valeur de la fraternité, des trois mots de la devise de la République. Le plus beau des trois mots, c'est celui fraternel et c'est celui que vous incarnez. La liberté, tout le monde en augmente toujours plus.

L'égalité chacun la demande pauvres humains. Et les deux premiers mots de la devise républicaine finalement souvent s'entrechop. Quand on a plus de liberté, il y a moins d'égalité.

Quand il y a plus d'égalité dans une société, il y a souvent moins liberté. Mais le mot qui permet de réconcilier, qui lève la contradiction avec les deux premiers mots, c'est le mot de fraternité. C'est celui qu'on prononce le moins souvent, mais c'est celui que vous faites vivre chacune et chacun d'entre vous.

Et vous rappelez aux françaises français la force du don de soi plutôt que tentation chacun pour le don de soi plutôt que le chacun pour soi. Vous rappelez à nos compatriotes qu'aucune société ne peut tenir debout si chacun réclame toujours plus de droits et si chacun oublie ses devoirs. Vous êtes des hommes et des femmes qui accomplissez votre devoir, pas pour vous-même, pour les autres.

Et vous êtes celles et ceux qui rappelez à nos concitoyens, à nos compatriotes que là encore une société peut pas tenir de nous sans le sens de l'engagement. C'est tellement facile le confort, c'est tellement facile de penser à soi, mais l'engagement, l'engagement pour les autres, l'engagement pour un idéal, ça c'est difficile. Donc, dites-vous bien que dans toutes les difficultés que vous rencontrez, votre mission est de elle est de sauver les vies, elle est d'intervenir le plus professionnellement possible et c'est pour ça que vous vous formez et c'est pour ça que le département, les collectivités vous ont doté, je le vois bien, d'un matériel neufant, même s'il est sans bien entretenu.

C'est sans doute une motivation. Mais votre mission, elle sera toujours de rappeler dans cette société envagée cette fabrique de barbar comme je le dis souvent que vous avez précisément vous vous maintenez l'idéal l'idéal français. Vous êtes des petites flammes qui brillaient dans cette nuoire, dans cette obscurité.

C'est ce que je suis venu vous dire avec mes propres mots qui sont les mots du cœur, croyez-moi, qui sont les mots du cœur. J'y crois vraiment. Il y a quelques années, au département m'avait proposé de passer de 75 centres de secours à à peu près une trentaine en disant il y aura moins de temps, on va rationaliser et ce sera plus efficace et vous ferez des économies.

Et moi j'avais refusé. Je leur avais refusé parce que je m'étais dit s'il y a moins de sang, il y aura moins de proximité. Toute notre histoire, les saurs pompiers de France, c'est des hommes et des femmes qui ont défendu leur territoire et si on les éloigne de leur territoire, si on fait moins de sens de sous, sans doute qu'il y aura moins d'engagement, moins d'engagement de volontaire et surtout pour moi, chaque centre de secours drapeau le drapeau bleu blanc.

Et dans les plis de ce drapeau, il y a tous les sacrifices que vos anciens ont fait. Et dans les plis de ce drapeau flotte le ciel [Musique] [Musique] Oh. [Musique]