Comment garantir l'accès aux soins pour tous dans un contexte de contraintes budgétaires ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, il est 20h03.
Nous sommes en direct sur Sud Radio pour une émission encore exceptionnelle ce soir. On vit pas dans la même France. Une émission qu'on a voulu mettre en avant que j'ai voulu créer et Sud Radio m'a ouvert les portes pour ça, pour casser les codes d'une émission pour faire parler [musique] de monde qui ne se parlent jamais, qui ne se rencontrent quasiment pas. les influenceurs, les personnalités [musique] publiques qui arrivent à fédérer des centaines, des milliers, des millions de personnes qu'on les aime ou qu'on les aime pas.
Voilà. Et euh ils débattent chaque soir avec des institutionnels, des politiques qui eux ont un peu plus de mal à se faire entendre, se faire comprendre. On on voit qu'il y a une une on va dire allez je peux je peux y aller une grande rupture politique pour certaines personnes.
Et du coup on s'est dit bah pourquoi pas se servir du canal des influenceurs pour pouvoir dialoguer d'une manière plus simple, plus soft, un peu plus cool. On casse les codes. Voilà, c'est un peu différent de ce qu'on trouve ailleurs mais quelque part ça permet de parler aux gens qui eux des fois n'y comprennent rien et qui du coup euh accrochent.
Voilà, on a eu des belles surprises, des beaux témoignages. On est très heureux, très fier de faire cette émission sur Sud Radio et je suis accompagné comme chaque soir de Mathias Baby ton baby. [musique] Moi, je veux une femme like monsieur le député, vous allez nous chanter ça après.
Non, je [rires] vous allez pas me chanter n'importe quoi quand même. Oh là là, quand j'ai dit que cette émission casse les codes si vous saviez. Ah bah nous on s'adresse aux jeunes.
En [rires] fait, ils ont préparé une vraie playlist sur moi en fait hein. Qu'est-ce qu'il y a Mathias ? Ils ont préparé une playlist tous les soirs.
J'ai une musique un peu chaot en fait. Alors monsieur Mathias Reiner, c'est un peu le monsieur des réseaux sociaux. C'est celui qui vous lit puisque vous êtes tous très actifs sur le live Instagram.
Instagram @magaliberda. Merci sur le live sur le live YouTube Sud Radio. Sud Radio, on le rappelle qui compte plus d'un million d'abonnés sur YouTube, ce qui est énorme.
Je pense que c'est la numéro 1 en France. en radio he et sur Twitter aussi. X enfin X maintenant.
Ah ouais X. Combien d'abonnés sur X ? Ah il y a énormément d'abonnés hein.
Il y a Flor il va nous dire [rires] je suis ravi d'être là ce soir. Comment ça va Magaline ? Et ben ça va.
Écoute je suis ravie. Ce soir on va parler bah de ce qui se passe en ce moment. Voilà le budget.
Le budget c'est un problème. Il y a plein de choses qui se passent en ce moment à l'Assemblée nationale. J'avoue que les Français euh on comprend rien. [rires] On vous voit tous débattre.
Bon on est un peu paumé. Euh et ce soir, on va parler d'un sujet très compliqué. Comment garantir l'accès aux soins dans un contexte de contrainte budgétaire ?
Puisqueen ce moment, on coupe les budgets, on les remodèle, on les renouvelle, on sait pas voilà mais qu'est-ce qui se passe pour nos hôpitaux ? Qu'est-ce qui se passe pour nos éPADS ? Et c'est un sujet qu'on va aborder avec la spécialiste des épades. [rires] Moi je vais draguer en ÉPAD parce que je suis gérontologue.
J'adore les gens âgés donc je vais draguer en ÉPAD. J'ai pas mes chances avec vous. Alors [rires] non, je l'ai piqué je l'ai piqué à Cyriluna ce soir.
Daniel Morau, chroniqueuse télé, la chroniqueuse star de Cyril. Alors je sais à quel point Cyril t'aime mais vraiment c'est une histoire d'amour qui dure depuis des années et pourtant il essaie de te caser hein. Il t'aime mais par contre il veut te caser.
Il je croyais il essaie de me péch. J'aimerais mieux mais non [rires] il essaie de me caser à un autre. C'est Mais tu sais que un jour on on est pas mal.
Elle m'a quand même elle m'a quand même recal en direct hein. Ah bon ? Ouais.
Je lui ai dit et moi je je peux elle a dit non non c'est mort [rires] tu as requin de Mathias Daniel. Ouais c'est plutôt une bonne nouvelle. Allez non vous êtes très belle Daniel.
Ah merci alors Daniel moi j'ai envie de dire quand même que je t'ai fait faire ton compte Instagram. Ah ou c'est moi qui te l'ai ouvert. Ouais ouais c'est vrai hein.
C'est vrai. C'est vrai parce que je suis tellement nulle là-dedans. Par contre excusez-moi mais alors Daniel c'est la nouvelle star de TikTok.
De TikTok. Ah ou j'ai un succè. Ma maman surtout un succès fou quand combien d'abonnés ?
Euh, je sais pas mais c'est les nombres de vues qui sont impressionnants. C'est-à-dire que je quand je poste alors je poste des quelques fois des petites vidéos de ma maman quand elle est bien, quand elle est parce que j'ai envie de montrer queen fait on peut avoir Alzheimer, on peut avoir 94 ans et on peut être sur TikTok. Euh voilà, c'est il y a pas de honte du tout parce que je reçois quand même des des messages très sympathiques pour 90 % mais 10 % de gens qui disent voilà c'est quelle honte de montrer en gros quelle honte de montrer quelqu'un d'âgé qui est Alzheimer.
Bah moi j'ai pas du tout honte. Ma maman, je la trouve toujours aussi belle et puis c'est la vie, il faut que les gens voient la réalité des choses, hein. On pas des bons petits il y a des bons moments et du coup ça voilà, ça fait 500000 vues.
Enfin, il y a l'engagement [rires] donc il gros taux d'engagement TikTok. Bon Daniel, demain on se parle placement de produits sur TikTok. de produit pour Daniel [rires] des ambulateurs.
Alors ce soir, tu vas débattre ma Danielle avec Joël Aviranier qui est député PS de Haute Garonne qu'on a déjà reçu enfin qui vient d'arriver sur le plateau. Merci d'être là monsieur le député. Alors nous on va vous appeler Joël parce que Oui oui appelez-moi Joël on m'appelle tout le monde m'appelle Joël dans le commun je le savais et puis en plus vous le savais la 8e circonscription de l'autoron c'est le commun je le savais vous le saviez pas non mais maintenant je le savaisse [rires] voilà voilà voilà voilà et alors ce soir donc Joël monsieur le député vous nous faites l'honneur d'être avec nous pendant que tous vos collègues là ils sont dans l'hémicycle hein ah ben non à 8h ils sont en train de de dîner.
Moi, je vais la sauter mais pas eux. Alors, quand vous faites des séances comme ça jusqu'à minuit et cetera, vous avez quand même une pause pour sortir dîner. Ah oui oui oui.
On commence à 9h, on finit à 13h, on reprend à 15h, on finit à 20h, on reprend à 21h30 et on s'arrête à minuit. Sauf s'il y a une prolongée, ça dure un peu plus longtemps. Bon là, ils vont pas être à la buvette plutôt après le vote d'aujourd'hui ?
Franchement, ce moment, on a pas trop le voilà, c'est pas trop l'ambiance à la buvette. C'est vrai. Et puis la buvette, c'est sérieux franchement.
Allez, tout le monde imagine que c'est. Mais non, je vous assure mais venez, je vous invite, je vous la montre. Vous n'avez pas le droit d'y rentrer mais je vous ouvrirai la porte discrètement.
Alors annonce officielle sur Sud Radio. La semaine prochaine, mardi soir, si vous me cherchez, je suis à la buvette de l'Assemblée nationale avec Mathias. Emmène Daniel, on emmènera Daniel.
Ah ouais. Et ben et ben on va y aller parce que la moyenne d'âge est non un peu cible Daniel je peux péchud là-bas. Non, un peu.
Ça devient difficile. Ah ouais, ça devient difficile. Franchement, quelques verres à la buvette.
Tout est possible. Daniel pêch en vierger. Daniel Joël, j'ai une question.
Euh mardi soir, vous êtes à l'assemblée ? Oui. Et ben, on sera là avec vous. [rires] Vous nous emmenez à la buvette ou pas ?
Ah, je vous ai pris au mot moi. Ah oui. Ah, mardi soir, je sais pas.
Ah bon ? Benah alors quand ? Ben ça dépend.
On va prendre rendez-vous tout à l'heure en sortant, on en parlant ça. Ça va. Et Daniel ?
Alors Daniel parce que là, on est sur un plateau qui est dédié par particulièrement aux gens qui sont en rupture avec la politique, ils comprennent pas grand-chose, notamment beaucoup de jeunes et cetera. Euh Daniel, on rappelle notre tiktqueuse nationale. Voilà, qui est là pour nous parler de son expérience.
Alors Daniel, tu es journaliste, tu es chroniqueuse bien connue du grand public pour ton humour bienveillant et ton authenticité. On t'a d'abord découverte au côté de Sophie d'avant dans cet au programme. Avant que tu ne deviennes une figure incontournable, ne touche pas à mon poste et aujourd'hui de TB tout beau tout neuf.
Derrière ton franc parler et ton rire communicatif, tu évoques souvent ta maman. cette femme douce et discrète qui occupe une place immense dans ta vie. Euh votre relation fusionnelle touche beaucoup de gens.
Elle incarne la tendresse, la complicité et la force d'un amour familial indéfectible. C'est pour ça que je voulais te recevoir ce soir parce que tu es la mieux placée pour nous parler de tout ce qu'on ce qui se passe en ce moment, comment tu vis avec ta maman aujourd'hui, ses restrictions budgétaires et cetera. Euh donc avant de commencer, je voudrais savoir comment toi tu vas ma Danielle.
Pas très bien mais [rires] euh comment ça pas très bien ? Bah c'est rare qu'on me demande ça en fait. Et ben moi j'ai envie de te demander ça.
Comment toi tu vas ma Danielle ? Là je suis un peu au bout du rouleau. Tu es fatigué ?
Ça fait 6 ans 6 ans que tu vis cette Ça fait 6 ans que je vis dans un 42 m² avec ma maman qui a maintenant 94 ans, qui est Alzheimer depuis 6 ans. Et bon bah cette maladie c'est alors elle elle est euh elle est heureuse de vivre, elle est souriante tout le temps, elle se réveille le matin avec la banane. C'est ma c'est ma récompense parce que franchement elle a pas d'autres enfin jusqu'à il y a un mois parce que là ça se gâte un peu mais elle avait pas d'autres pathologies donc elle ne souffre pas et comme évidemment elle est à la maison avec la personne qu'elle aime le plus au monde c'est-à-dire moi euh quand je ne suis pas là il y a des dames très bienveillantes qui viennent s'occuper d'elle donc elle est choyée elle est voilà c'est comme une petite princesse donc franchement c'est c'est une maladie quand je vois ma maman qui me fait presque pas peur parce que je la vois heureuse elle mange bien elle mange que ce qu'elle aime.
Elle est voilà, c'est une c'est une reine quoi. Mais en revanche, c'est plus dur pour les pour les pour les aidants et puis c'est dur humainement évidemment parce qu'on est pas prêt à voir sa maman décliner comme ça et c'est dur aussi. En fait, moi je dis qu'il y a pratiquement pas 50, mais il y a c'est très dur humainement, mais c'est aussi très dur parce que on naide pas les aidants.
Moi, c'est ma phrase, c'est on aide pas les aidants. C'est-à-dire qu'on nous dit toujours il faut que c'est bon pour la société et pour les personnes elles-mêmes, les garder le plus possible à la maison et on ne fait rien. Il y a pas eu un seul progrès, j'ai l'impression.
Il y a pas eu, moi ce que je reproche aux politiques, la plus le plus gros reproche que je ferai, c'est le manque d'anticipation parce que il y a des choses qu'on peut pas anticiper, ça c'est sûr. Mais la l'augmentation de la moyenne d'âge, elle est on pouvait facilement l'anticiper. Euh on vi voilà, on vit beaucoup plus vieux qu'avant, mais c'était c'était facile de le deviner et il y a rien eu de fait quoi.
Il y a que tu sens un petit peu abandonné. Ah oui, bah complètement complètement. Mais je quand je parle avec d'autres aidants, c'est exactement ça.
C'est elle n'a je n'ai pas trouvé un médecin généraliste qui accepte de venir à la maison. Donc son médecin traitant, c'est que c'est un médecin que j'ai eu par hasard sur Doctolip pour un peu une urgence un jour en visio et c'est lui qui me fait les ordonnances pour à personne mais enfin pas que chez moi. Les médecins généralistes ne viennent plus à domicile.
Il y en a à peu près un sur 10 qui vient à domicile et ils sont évidemment chargés débordés. Et je leur dis en plus, mais faites au moins des listes d'attentes, je vais pas vous appeler tous les matins pour savoir s'il y a une place, il y en a pas. Et voilà, c'est d'ailleurs il y a eu une période alors moi, il y a eu une période, j'étais enfant, je suis je vis toujours là où je suis né, donc je peux comparer parce que j'ai pas bougé de chez moi.
Quand j'avais 10 ans, j'avais un petit peu mal à la gorge. Donc quand j'avais 10 ans, c'est il y a 50 ans. Mon médecin généraliste, mon médecin, on disait pas médecin traitant, on disait médecin de famille à l'époque.
Il venait dans la dans la demi-heure, j'avais un petit problème. Il était là, une dame de 90 ans qui Alzheimer, personne ne se déplace pour pour elle. C'est-à-dire que moi, j'ai fait 30 médecins et à la fin, je disais euh je finissais en disant "Bah, je vous enverrai par de le faire part de décès de ma mère et je raccrochais, je m'en pouvais plus." Donc voilà.
Mais ça c'est le quotidien. Bah c'est c'est quand tu te lèves le matin. Ah ben quand je me lève le matin, j'attends l'infirmière pour euh faire le la toilette au lit bien sûr.
Et j'ai pendant 4 5 ans, j'ai pu la laver au lavabo. Elle tenait encore debout. Le problème c'est que comme elle avait plus de force, il y a une période et c'est très très courant chez les Alzheimers qui est de l'agressivité.
Oui. Et c'estàd que moi par exemple quand je me penchais pour lui laver les jambes, elle m'arracha les cheveux. Donc j'avais trouvé une solution parce que moi c'est c'est je suis la Mgiver d'Alzheimer je m'appelle.
C'estàdire qu'en fait, je mettais mon bonnet de piscine sur c'est mon bonnet de main sur la tête parce que comme ça, elle essayait de m'arracher parce qu'en fait, il faut quand vous avez quelqu'un d'agressif mais que c'est votre maman et que c'est parce qu'elle est malade et que pas du tout parce qu'elle est méchante parce que c'est ça c'est dur hein de voir la la le vraiment mais la méchanceté dans les yeux et alors queon sait très bien que c'est c'est c'est son démon intérieur, c'est pas elle mais c'est dur à prendre quand même quand elle vous insulte, qu'elle vous griffe. Et donc il faut pas lui faire mal et il faut aussi se défendre parce que moi j'avais peur qu'elle me fasse vraiment mal, qu'elle me casse un doigt. Enfin voyez, elle me griffait, elle me mordait tous les jours.
Enfin donc j'avais des petits trucs comme ça. Bon et puis là maintenant bah c'est le le l' médicalisé. Mais alors voilà là un truc mais je me dis les gens ne le savent pas et c'est honteux quoi.
C'est-à-dire que la sécurité sociale rembourse quelque chose qui n'existe pas. C'est-à-dire que ma maman, elle a droit comme plein de gens à au passage d'un infirmier le matin pour lui faire la toilette et le soir pour m'aider à l'accoucher parce que je ne peux pas toute seule. tout ça mais ça n'existe pas.
C'est-à-dire que en tout cas dans ma mon quartier, ma région, enfin bon, je ne trouve pas le même infirmier qui vient le matin et le soir. Et en fait la sécu ne rembourse le matin et le soir que si c'est le même infirmier qui vient parce que c'est un forfait journalier, je crois. C'est c'est assez récent d'après ce qu'ils m'ont expliqué les infirmiers.
Et ça mais qui a pris cette décision là ? Et c'est des gens qui ne sont pas sur le terrain, des gens qui ne savent pas ce que ce qu'on vit. Moi ça me coûte c'est 33 € chaque soir pour que quelqu'un passe du coup faire le le boulot que l'infirmier devrait faire et qui auquel j'ai droit.
Je paye 33 € tous les soirs multiplié par 365, ça fait à peu près 9000 € je crois et je paye ça parent en plus de tout le reste parce que quelqu'un dans un bureau qui n'a jamais vu une personne âgée de sa vie, j'en sais rien, s'est dit voilà on va faire euh ça n'existe pas l'amplitude d'un infirmier, il peut pas passer à 8h le matin et à 21h. Justement, on aura la réponse de Joël Aviranier qui est député PS de Haaronne qui va répondre sur ce que vient de dire Daniel Morau et son quotidien qui est très douloureux qui est le ce que ce que vivent aujourd'hui énormément de gens qui se retrouvent dans ton histoire hein. C'est pour ça que les gens t'aiment autant d'ailleurs parce que tu es un symbole pour eux.
À tout de suite sur Sud Radio. Cette semaine, réveillez-vous avec [musique] Patrick Roger dans le Grand Matin Sud Radio et gagner une semaine de vacances à la mer, à la montagne ou à la campagne grâce à la Grange Vacances. Des résidences 3 et qu étoiles dans [musique] toute la France dans lesquelles vous pourrez vous ressourcer et vous détendre.
Écoutez Le Grand Matin Sud Radio avec [musique] Patrick Roger entre 7h et 10h et gagnez votre séjour pour quatre personnes dans l'une des résidences, La Grange Vacances. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h19, nous sommes en direct. On vit pas dans la même France.
Ce soir, une émission très particulière puisqu'elle concerne les malades, les soignants, les restrictions budgétaires, comment garantir l'accès aux soins dans un contexte de contrainte budgétaire. Et on reçoit ce soir pour nous parler de son parcours, de sa vie, de son témoignage. Daniel Morau, chroniqueuse TV, journaliste star de Cyril.
On l'a volé à Cyril ce soir. Pardonne-moi Cyril, je pense qu'il lui va m'en vouloir. [rires] Et tu débats ce soir avec Joël Aviranier.
Quoi que la cause est bonne, il m'en voudra pas, je suis sûr. Parole des épades. Joël Aviranier qui est député PS de Haute Garonne qui m'a invité à aller à la buvette de l'Assemblée nationale. [rires] Elle est comme une folle Magalie là.
C'est le seul endroit que tu connais pas l'assemblée toi. Moi je suis comme une ouf. Ah bon ?
Ah ben là on va on va apprendre des choses. Alors racontez-moi ce que vous connaissez parce qu'il s'en passe à l'assemblée. Je connais toute l'Assemblée nationale de font en comble.
C'est vrai. Oui. Alors, parlez-moi des combles.
Alors, sauf les combles, je ne suis pas J'aurais très peur d'y aller. Je me dirai qu'est-ce que je fous là ? [rires] Mais par contre, la buvette, ça m'intéresse aussi.
Non, je rigole. Non, mais c'est un lieu spectaculaire, un lieu magnifique, l'Assemblée nationale que je regrette de ne pas avoir visité plus tôt et d'y être allé quand j'étais enfant. Ça parti à tout le monde.
Ouais, c'est vrai. C'est la maison du peuple. C'est ce qu'on m'a dit et c'est ce que j'ai appris.
Je ne savais pas. Je suis rentré et on m'a dit ici c'est la maison du peuple. Tu as bien été reçu ?
En plus, j'étais je suis témoin sauf par une personne mais tu as bien été reçu sinon ou oui il y en a un qui était pas content que je sois là mais bon après il s'est excusé ça va [rires] sinon les autres étaient très très accueillants. Alors Joël Aviranier vous êtes député socialiste de la Haute Garonne reconnu pour votre engagement constant en faveur de la justice sociale et du service public. Vous êtes attaché à votre région et à ses habitants.
Vous défendez avec conviction les valeurs de proximité, d'écoute et d'équité. Votre parcours marqué par une grande fidélité au principe du socialisme qui reflète votre volonté d'agir concrètement pour améliorer la vie quotidienne des citoyens. Je le fais bien hein, il est beau hein ce portrait hein.
À l'Assemblée nationale comme sur le terrain, vous portez une voix sincère, pragmatique et profondément ancrée dans la réalité des territoires ruraux. Est-ce que vous êtes touché Joël Avirani et monsieur le député par ce que vient de nous raconter Daniel Morau ? Évidemment que je suis touché.
Moi, je me mets à sa place. Enfin, je veux dire s'occuper de ses propres parents, c'est pas ce n'est facile pour personne. Ça vous renvoie tout un tas d'émotions.
C'est à la fois on sent bien en plus c'est des émotions ambivalentes. C'est l'amour en même temps, la difficulté et c'est tout ça qu'il faut gérer humainement. Moi je dis bravo quoi.
Enfin, moi je crois que je serais pas capable. Voilà. Est-ce que tu t'oublies pas un peu Daniel dans tout ça ?
C'est ce qu'on me dit mais bon, je m'en rends pas vraiment compte et puis bon, c'était tel enfin nous mon histoire est particulière. On a toujours vécu ensemble en fait dans cet appartement. Donc voilà, je me voyais pas l'acheter dehors.
Toi tu veux pas du tout la mettre en ÉPAD ? Ah non mais mais en fait j'anticipe j'anticipe toujours l'étape d'après. C'est-à-dire que là pour l'instant on arrive à la faire marcher jusqu'aux toilettes, il y a une petite marche.
Parce que le problème c'est ça, c'est queen fait j'ai pas assez de moyens pour changer d'appartement. Donc on est dans un dans un appartement d'abord au 4e étage sans ascenseur. Donc elle sort pas de l'année.
Donc j'ai réussi à l'emmener en vacances cet été. Mais on en parlera parce qu'on est puni quand on emmène les gens les gens à gé en vacances. Bah là aussi c'est une aberration complètement enfin c'est dingue.
Et donc et donc j'ai réussi mais c'est vrai que voilà il y a une petite marche parce que ils ont acheté cet appartement. Mes parents ils avaient 30 ans donc il pensaient pas évidemment à à la vieillesse. Donc il est pas du tout fait pour et puis même si on je sais qu'il y a des là il y a quelques aides s'il faut faire mais mon appartement est tellement petit que on peut je je peux rien faire.
J'ai fait venir une ergothérapeute, je crois ça s'appelle, il me semble, pour justement analyser, mais il y a pas grand-chose, on peut pas on peut pas améliorer. Mais j'ai par exemple acheter déjà la comment la chaise percée à roulettes comme ça si je peux plus l'emmener aux toilettes, il y a l'étape d'après. Est-ce que je veux repousser en fait les limites ?
Monsieur le député, Daniel, tu as quel âge ? 62 ans. OK.
On a une Danielle qui a 62 ans, qui doit gérer sa maman qui ne peut plus sortir puisque il y a pas d'ascenseur dans son immeuble. Est-ce qu'il existe des moyens de la reloger, de l'aider ? Comment on laisse deux femmes comme ça dans dans un immeuble au 4e étage sans ascenseur ?
Alors, je veux quand même parce que les gens va on travaille beaucoup avec les réseaux sociaux, les gens vont se dire "Ah ouais, mais elle travaille à la télé, elle pourrait déménager." En fait, ce qu'il y a, c'est que d'abord d'abord oui alors d'abord bon je suis très privilégié par rapport à beaucoup de gens, ça c'est sûr et certain. J'ai des économies, pour l'instant, je plonge dedans, mais j'ai des économies, beaucoup de gens n'en ont pas.
Donc je veux pas du tout me faire plaindre au point de vue financier. En revanche, c'est aussi le fait parce qu'on on l'a vu venir l'âge de toute façon on pensait pas à Alzheimer mais on l'a vu venir. Mais nous c'est vrai que mon père a tout fait dans cet appartement.
On a il est mort quand j'avais 10 ans. On était attaché enfin 12 ans. On est on est tellement attaché à cet appartement qu'on a pas été raisonnable. on n'est pas parti au moment où on aurait pu et maintenant avec tout ce que j'ai envisagé un déménagement la sortir de son espèce je je voyez j'enlève même pas le sapin de Noël depuis 3 ans.
On a un sapin synthétique heureusement mais elle je vois qu'elle le regarde toujours avec des yeux émerveillés et comme elle s'intéresse plus beaucoup à beaucoup de choses, je n'ose plus l'enlever. Donc voyez, j'essaie de lui conserver cette carapace. Donc on s'est un petit peu enfermé dans cette maison, mais euh je bon voilà, je je pourrais peut-être quand même financièrement euh ça serait très compliqué mais je pourrais peut-être le faire mais il y a aussi plein d'autres choses qui font que on s'est un petit peu enfermé dans cet appartement mais c'est vrai que voilà, j'aimerais quand même savoir s'il y a des aides sur pour d'autres gens et pour les gens monsieur le député qui ont pas les moyens est-ce qu'il y a quelque chose pour eux ?
C'est l'aide sociale à l'enfance. L'aide sociale à l'enfance l'éducateur que je suis d'enfance. Oui, voilà, j'associe mais c'est l'aide social.
Après, c'est les départements. Par exemple, quelqu'un qui va dans un ÉPAD, un ÉPAD c'est combien par mois ? C'est entre 2005 et encore c'est très bouvé à 2005 3000 campagne.
Ouais, parce que c'est plutôt 4000, on va mentir par mois. Alors, imaginez qui peut payer ça. Donc, si vous pouvez pas payer, c'est l'aide sociale, c'est l'État qui prend le relais.
Mais il y a un recours sur succession. Donc, ça veut dire qu'au décès de la personne s'il reste des biens, il peut y avoir remboursement de tout ou parti. Mais il y a d'abord obligation pour les pour les les enfants parce que moi quand ma grand-mère a été euh je me souviens très bien, c'était avant l'an 2000, c'était pendant c'était des francs quand ma grand-mère a été mise en ÉPAD parce queon a été obligé, on elle avait eu deux enfants, donc ma mère et ma tante. elle-même avait eu un enfant, on était donc quatre, on avait obligation de payer et je me souviens que je payais 2000 francs par mois pour ma grand-mère alors que je gagnais, je crois c'est un les enfants sont doivent payer pour leurs parents évidemment voilà si les [rires] enfants sont au SM il y a pas le moyen.
Alors on revient juste après ça, on va continuer cette discussion sur le prix des ÉPADes. C'est très intéressant ce que vous venez de nous dire parce qu'il y a beaucoup de jeunes qui ne le savent pas. Restez avec nous sur Sud Radio.
On revient là-dessus avec Daniel Morau et Joël. Super intéressant. Magalie Berda, Sudadio 20h 21h.
On vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons [musique] les instituts de beauté body minutes vous présentent. Magalie Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h30.
Nous sommes en direct. On vit pas dans la même France. Et ce soir, on reçoit Daniel Morau, notre chroniqueuse télénationale, journaliste, notre star internationale.
Euh, j'ai bien fait de venir la la femme la femme aux 1s hommes [rires] qui débat ce soir avec Joël Aviranier, député PS de Haute Garon. Vous êtes marié Joël ? Oui.
Ah ! Ah ! Pardon.
Bon ben dommage Daniel, j'allais [rires] vous j'allais vous lancer sur un sujet avec Daniel mais du coup c'est mort. Non, ça y est, c'est on arrête on arrête s'appelle Thierry. Ah, il s'appelle Thierry.
Voilà, vous avez aucune chance [rires] Thierry. Ah, il aurait fallu le enlever Daniel de enlever deux à la fin. J'ai la double la double impossibilité.
Donc on oublie on oublie que chez [rires] nous que ça vous vouliez de l'authentique, vous avez de l'authentique. [rires] Écoutez, nous on adore la vérité. On embrasse Thierry du coup.
On embrasse Thierry. On embrasse. Non, attends vous surtout d'ailleurs. [rires] Bah on peut quand même l'embrasser amicalement.
Moi je l'embrasse Thierry. Salut Thierry. [rires] Chérie, si vous nous entendez, je suis désolée, j'ai j'ai voulu récupérer votre mari et [rires] le le maître Daniel.
Voilà. Bon, alors on on parlait juste avant cette petite pause des épades. Alors, monsieur le député, vous nous avez appris quelque chose parce que cette émission, elle est faite pour les gens qui sont en rupture politique, il comprennent rien.
Et euh et du coup, vous nous avez appris que les pads, alors à savoir parce que moi je le savais pas, ça coûte en moyenne 2500 3000 € pour les moins chers par mois. Donc une personne aujourd'hui euh une personne âgée qui est seule qui ne peut pas rester à la maison parce qu'elle est seule, Daniel nous expliquer les problèmes pour parce que la maman de Daniel a de la chance d'avoir Daniel mais il y a des gens qui n'ont pas la chance d'avoir une fille avec eux pour s'occuper d'eux comme ça. Donc ces gens-là, ils sont obligés d'être en ÉPAD.
Comment ils font pour être pour payer leur leur EPAD ? Ben, tout dépend de leur retraite. La plupart de leurs retraite, il passent et ensuite c'est la famille.
Et ensuite au décès, ben euh et si la famille ne peut pas ou s'il y a pas de famille, c'est l'État qui se substitue, mais il y a euh voilà un un retour sur héritage dans une récupération. Il faut voir les les conditions des ÉPAD, hein. Moi ma grand-mère c'était 6000 € par mois.
L'ÉPAD, c'est mes les frères de mon père qui payent avec mon père et c'était une bon non, c'était une bonne épad. Mais moi j'ai des copains à moi, leur grand-mère était dans les épades et faut voir les conditions catastrophiques et c'est pas une question de coup hein parce que chez moi c'est c'est l'épat de l'hôpital est un très bon épat avec du personnel dévoué proche. Vous savez moi j'étais du directeur d'établissement pour enfants.
Il suffit de rentrer dans un établissement pour sentir l'ambiance. Il y a pas besoin de de discours. Quand les salariés quand les infirmières les aides soin vous disent bonjour ont le sourire on sent qu'il y a de la bienveillance.
Voilà. Mais c'est quandême monteux que il y a certaines épades où c'est enfin c'est dangereux même pour les personnes âgées. Oui, on a vu quand même les scandales qui ont concerné des sociétés privées qui budget attention.
C'est ça c'est que moi je je connais une dame qui a eu des des escars, c'est-à-dire vraiment des des choses énormes. C'était 7000 € par mois. Oui, en fait ce qu'il faut faut dire c'est que ça va toujours dans les salons quoi.
C'estàd quand on arrive au rez-dechaussée, c'est toujours très beau. Vous avez des animations et tout ça mais c'est après quand vous montez dans les étapes. Et en fait le le vraiment le plus gros problème que j'ai moi à la maison en la gardant à la maison et que qu'il y a dans les épaves, c'est le manque de personnel. moi les infirmiers qui viennent le matin faire le le faire la toilette de maman mais je me dis mais si je n'étais pas là il passe déjà tellement peu de temps mais ils quand même pas la brutaliser la machin parce que mais souvent c'est c'est pas une question de personne c'est qu'ils n'ont pas le temps et moi quand je dis brutaliser une personne âgée c'est pas évidemment je jeil doit y avoir 1 % de de d'infirmiers qui ou de gens en épad qui brutalisent vraiment les personnes âgés mais déjà une personne comme ma maman qui hurle dès qu'on lui touche à peine un doigt qui est très vragile très sensible déjà vouloir aller vite vouloir aller vite avec une personne âgée c'est déjà presque la brutaliser pour moi.
Voyez ce que je veux dire ? Et ça c'est malheureusement parce qu'ils savent qu'ils en ont 10 à faire dans la matinée et on est même bien content qu'ils en fassent 10 parce qu'on en trouve pas. Donc c'est tout un système qui fait que le voilà et le n de la guerre parler le député le quota minimum c'est une un salarié pour une personne accueillie en Épath et actuellement de mémoire il y en a h salariés pour des personnes accueillies dans le public et se dans le privé voilà ou donc il en manque en effet on est tout à fait d'accord bien sûr il y a une question pour Daniel sur les réseaux par par rapport au médecins traitants tout à l'heure.
Est-ce que tu penses qu'il faudrait dédier une plateforme comme d'octolib mais uniquement pour les personnes âgées qui ont besoin de soin à domicile ? Alors oui, alors il y a quelque chose. Alors tiens, je veux le dire parce que ce qui est hallucinant c'est qu'il y a moi dans ma mairie il y a un bureau dédié aux personnes âgés.
Elle ne le savait même pas. Il y a quelque chose qui qui existe qui s'appelle médical libre qui est l'équivalent d'octolib pour les infirmiers. Non mais c'est incroyable parce que même cette personne qui était censée nous renseigner, moi je l'ai découvert par hasard.
C'est comme ça que j'ai trouvé mon infirmier du matin mais qui ne peut pas faire le soir. Mais déjà c'est un c'est ça ça existe. Ça s'appelle médicalib.
Donc c'est des c'est alors c'est pas dédié aux personnes âgés, c'est euh pour trouver des infirmiers. On demande si alors on peut aller en cabinet mais on peut aussi demander à domicile. Et ce qui est génial c'est qu'il vous répondent dans les 2 heures en fait.
Euh dans les 2 heures vous avez des propositions. Enfin moi j'en ai une he mais c'est déjà donc ça médical c'est hyper important parce que apparemment tout le monde ne le connaît pas. Très bonne info.
Euh, on va prendre Gérald euh qui est un de nos auditeurs. Bonsoir Gérald. Bonsoir à vous.
Bonsoir à toute l'équipe. Bonsoonsir. Merci.
Merci d'être avec nous. Gérald, qu'est-ce que vous pensez ? Euh rassurez-moi, vous n'êtes pas Gérald Armanin.
Non, je [rires] rigole. C'est la petite blague. J'ai vraiment des blagues nulles. [rires] Gérald, vous en pensez quoi ?
Oui, c'est Tuimagines, il y a un soir, tu as Gérald Darmana qui t'appelle, il dit [rires] "Salut, c'est Gérald". Bah pour un sujet concernant Non, il est sorti Nicolas. Oh là là, tu es pas à la page hein.
Qu'est-ce que vous pensez Gérald de tout ce que vous venez d'entendre ? Ben en fait je suis Gérald Armanin. Donc vous [rires] euh moi ce que j'en pense, je vais vous dire c'est la route.
C'est une honte la France. Quand je dis la honte, c'est les ARS, le ministère de la santé et tout le gouvernement. Moi, je peux vous annoncer que dans de nombreuses épades, moi je suis dans Lyon, hein.
Vous avez alors j'entendrai tout à l'heure, je ne sais pas ce qu'il disait, euh moi j'ai vu des épades parce que je j'étais aussi dans dans la fonction publique d'une part et je faisais du syndicat. Euh vous avez parfois dans les épades une infirmière quand c'est bien, une aide soignante pour deux étages et pour la nuit. H donc c'est hallucinant ce qui se passe.
D'accord ? quand on voit les milliards les milliards qu'on cotise à l'année et quand je vois que les épades sont fermées les unes après les autres ou les uns après les autres pardon et que à partir du moment où on a un certain âge, on n'est plus bon à rien. Excusez-moi avec tout le respect que j'ai pour mes anciens, on n'est plus bon à rien.
Donc on sait quoi ? On va les mettre ouf parce que vous avez posé une bonne question. Moi, je suis donc à côté de Couon Shor, il y avait un épad.
D'accord. Cet épade a été fermée par les RS pour des raisons qui sont diverses et varié. Qu'est-ce que sont devenus les patients ?
Les patients étaient au boost. C'était des patients qui avaient 20 ans de boîte, on va dire. Ils étaient dans cette iPad.
Ils étaient quand même pris en charge par une équipe, par un médecin qui de temps en temps les voir à la semaine pour faire des examens. Euh cette épade à fer pour je vous dis des raisons, moi qui me dépassent, c'était soit-disant que ça donnait trop cher hein, ça a été soulevé tout à l'heure. Mais euh les patients pour la plupart ont été mis après comme des sacs à patates dans soit la famille qui accueille, soit il retrouvaient une maison, soit et ben il mourait très rapidement parce que quand vous avez 75 80 ans et que on vous jette comme comme un sac à patate, je trouve ça lamentable.
Alors, monsieur le député, monsieur le député n'est pas d'accord avec ce que vous dites. Enfin non, je pense qu'il faut regarder qui gérait à la maison les pades parce que la question est souvent là, qui le gère, comment et de quelle manière ? Parce que quand les ARS se font fermer, c'est que c'est quoi les ARS pour ceux qui nous écoutent ?
Ah oui, l'agence régionale de santé, c'est le préfet de la santé si vous voilà hein, les préfectures santé c'està-dire c'est le prolongement de l'État au niveau des territoires. Mais quand il ferme généralement, c'est qu'il y a des problèmes de sécurité pour les personnes parce que moi j'ai connu ça sur ma circonscription. Les personnes ont été accompagné et cetera et pour éviter la fermeture on a trouvé une autre association gestionnaire parce qu'à un moment donné ce qui gérait ne faisait que du fric au dépend des personnes et c'est souvent ces questionsl qui font.
Enfin là, je connais pas le la situation dont je vais pas répondre, mais moi il me semble que les ARS accompagnent de ce point de vue. On peut pas les là-dessus, on peut pas le reprocher quoi. Mais est-ce que vous comprenez que les gens ont le sentiment que la santé passe au second plan dans notre pays ?
Que euh comme dit Gérald, on paye, on est un pays surtaxé, on est un pays qui paye des taxes no limites, on dirait, c'est tout le temps une taxe en plus. La dernière fois, on parlait des taxes maintenant sur les bonbons, les taxes sur tout ce que vous voulez mais euh finalement Non, mais c'est ce que nous explique Gérald, hein Gérald, si je me trompe pas. entendu mais j'ai compris mais mais vous pouvez pas tout mélanger le budget de la sécurité sociale vous saz moi je vais en Afrique soit au Sénégal il y a pas de sécurité social vous êtes malade vous mourrez oui non mais ça j'entends mais il y a toujours pire il y a toujours pire ailleurs, on le sait mais ma question c'est que après au Sénégal ils n'ont pas non plus les taxes que nous avons en France ils n'ont pas ils ont pas les mêmes niveaux de vie ils ont pas les mêmes revenus ils ont pas de retraite ils ont pas de chômage et pas de sécurité social que si donc nous si on a des taxes aussi parce qu'on faire on a surtout pay pas 33 % d'impôt non plus les classes moyennes payent énormément moi je [rires] 33 % c'est ceux qui ont beaucoup d'argent non mais je veux je dis un chiffre hasard mais vous voyez ce que je veux dire en fait il paye pas vous dites un chiffre hasard mais il faut être précis ou mais si vous comptez les charges vous avez vu ce qu'on a en brut et ce qu'on a en net à la fin du mois salarié lambda non mais ça c'est des cotisations payer on va relâcher Gérald C'est les assurances.
Merci Gérald. Peut pas avoir la sécurité sociale et pas payer. Non mais on peut pas comparer. [rires] Je peux pas intervenir une minute de plus.
Je suis pas du tout d'accord avec une minute. Ça va être compliqué mais 15 secondes je vous les laisse. [rires] C'est gentil.
Je reviens à ce que ce que je disais tout à l'heure vu les cotisations, des taxes et des impôts, moi ce que je comprends pas c'est pourquoi on ferme des appades. C'est ça. Et où va cet argent ?
Alors la question est posée. On va Et ben merci à vous Gérald. Merci d'être intervenu et restez pour écouter la suite parce qu'à mon avis, on va avoir des réponses ce soir.
À très vite Gérald. Merci beaucoup. Alors du coup euh enfin c'est une question qui est légitime et que beaucoup de Français se posent aujourd'hui et surtout euh pourquoi on me ferme les Épades ?
Non mais en fait où va où va notre argent ? dans les budgets de alors il y a deux budgets. Le budget de l'État, le budget de la sécurité sociale, les cotisations, c'est la sécurité sociale.
Ça sert à payer les hôpitaux, la voilà les soins en général. Ferment tous par non, les ÉPAD ils ferment pas. Actuellement ce qui se passe, Parlons des ÉPADES hein, les épades qui ferment c'est parce qu' on manque de de clients entre guillemets de personnes.
Depuis le Covid, c'est parce qu'ils peuvent pas payer les gens. Non, depuis le Covid, on va bien moins enpad qu'avant. D'abord, on y va de plus en plus tard.
La moyenne d'entrée, c'est 85 ans et on y va quand on est médicalisé. C'est-à-dire qu'avant ça, on reste chez soi avec des services à domicile ou maintenant dans les RPA aussi. Les RPA de résidence pour personnes âgées.
Oui, les résidences seors. [rires] J'allais dire c'est ça. Et on fait ça souvent on y va pour pas être seul et donc ça coûte honnêtement moins cher mais les pad ça devient complètement médicalisé.
Oui. Mais Daniel nous dit que que à la maison ça devient compliqué aussi pour être médicalisé. Et oui, à la maison ça devient un moment donné, c'est pour ça que je trouve qu'elle a beaucoup de courage parce qu'à un moment donné à la maison quand ça demande de tels soins, mais ça va devenir ça devient compliqué.
Et puis il y a aussi quelque chose qu'il faut relier, comprenez ce que je veux dire ? Gagnez le paradis quand même, c'est les angoisses. Moi je pense à ma grand-mère qui est plus de ce monde malheureusement aujourd'hui, mais moi grand-mère, elle avait une phobie d'aller en ÉPAD.
C'était hors de question et la vérité, on l'a gardé, on s'est battu jusqu'au bout pour la garder à la maison parce que pour elle, c'était une souffrance et c'était une crise d'angoisse et c'était sa pire. Je pense que c'était son pire cauchemar d'aller en n pas au vu de tout ce qu'on voit aujourd'hui dans les médias, des histoires qu'on raconte et cetera. Ils se sentent abandonnés aussi.
Ils se sentent abandonné. Alors on revient juste après ça pour euh pour continuer dans ce débat qui est très intéressant. Comment garantir l'accès aux soins dans un contexte de contrainte budgétaire aujourd'hui avec Daniel Morau et Joël Aviranier, monsieur le député PS de Haaron ?
À tout de suite sur Sud Radio. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France.
Sud Radio, parlons vrai. Beauté body minutes vous présente Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h45. On revient en direct.
On vit pas dans la même France avec ce soir un débat sur la santé, l'accès aux soins. Comment garantir l'accès aux soins dans un contexte de contrainte budgétaire ? Et on reçoit pour débattre de ce sujet la spécialiste Danielle Morau, chroniqueuse TV qui vit malheureusement des moments compliqué avec sa maman qui atteint d'Alzheimer et qui se retrouve seul à devoir s'occuper d'elle à la maison qui se sent complètement abandonné aujourd'hui par l'État français et ce qui est le cas de beaucoup beaucoup énormément de Français.
Daniel est un peu un symbole pour beaucoup. Elle va débattre avec enfin elle débat depuis tout à l'heure avec Joël Aviranier qui est député PS de Haute Garonne. Alors euh est-ce que aujourd'hui euh Joël, monsieur le député, le droit à la santé, est-ce que c'est pas en train de devenir un privilège ?
Il faut pas que ça le devienne. Mais c'est déjà peut-être. Non, non, je pense pas qu'on en soit encore là mais euh mais il faut qu'on soit vigilant bien sûr.
Quand on parle des personnes âgées, on a aucune politique publique réelle en France concernant les personnes âgées. Moi, j'étais éducateur en gamin qui a des problèmes euh qui a un handicap, hein, qui est en situation de handicap, il est pris en charge par l'État, c'est-à-dire des écoles spécialisées et cetera. pour les personnes âgées.
Non, ça a jamais été mis en place. Et c'était prévu parce que là, alors je voulais le dire en deux mots, la sécurité sociale avait une dette remboursé je crois 12 milliards par an qui était remboursé en 2021. Le Covid est arrivé, on a pris 10 ans de plus.
Voilà. Et cet argent, il avait été prévu. Malheureusement, il y a eu le Covid.
Monsieur le député, de toute vous nous avez dit que les épades sont quand même un endroit où on s'occupe bien des gens et cetera et cetera. Moi, j'ai une question pour vous du coup. Est-ce que vous vous iriez en ÉPAD en toute sincérité ?
Je veux la vérité. Ah oui non, moi moi j'aime trop la liberté pour être enfermé dans un épath, ça c'est sûr. [rires] Et en plus quand vient ne me torcher, jamais la vie.
Ouais mais mais ça je pourrais pas le supporter. Alors je sais pas comment je ferai. J'essai d' Vous comprenez les français aujourd'hui comment on fait ces gens sûr ?
Mais mais bien sûr que je le comprends. Il faut nous on se bat pour trouver des financements. Mais ça veut dire quoi des financements ?
Tout ce qu'on a, ils sont déjà utilisés. Regardez l'hôpital combien ça coûte. Les gens de vieillissent de plus en plus longtemps, sont davantage malades, donc de plus en plus de soins, du matériel de plus en plus sophistiqué, de plus en plus coûteux.
Donc les budgets, ils passent là pour l'essentiel. Et toi Magalie Tiran ? Non.
Ah non non mais moi je le dis c'est impossible il y a 99 % de la population qui a pas envie mais bon qu'on ait pas envie d'aller en c'est tout à fait normal parce que mais c'est c'est qu'il y a des vrais scandales quoi. Enfin moi j'ai beaucoup de de d'aides à domicile parce que j'en ai eu beaucoup et un turnover qui qui sont devenues aide à domicile parce qu'elles étaient en ÉPAD et que parfois elles avaient 14 Alzheimers pour une seule personne une seule soyante. Et quand je vois le travail que ça prend, moi par exemple ma maman, je je lui prépare, je peux par exemple lui préparer des petits bouts de fromage sur un sur une assiette en carton, elle va manger l'assiette en carton.
C'est ça la maladie d'Alzheimer au quotidien, c'est quelqu'un enfin je ne conçois pas moi je je cours faire la vaisselle, je cours, je reviens vite toutes les 2 minutes pour voir si elle fait pas une bêtise. C'est comme si vous aviez un bébé en équilibre sur sur son berceau, une dame qui a travaill aussi au quotidien. Oui oui mais disons quand je suis moi toute seule à la maison avec parce que heureusement j'ai quand je pars j'ai les aides à domicile qui font comme moi qui surveillent mais ce que je veux dire c'est ça c'est que ce soit moi ou une autre c'est une surveillance quasiment de chaque instant et je me dis mais comment est-ce que je pourrais m'occuper de 14 personnes comme ma maman c'est infaisable et ben on paye des milliers d'euros pour ça pour avoir une seule personne qui s'occupe de 14 personnes comme ma maman je me dis mais là mais il est là le scandale en fait et comment et comment tu fais Daniel toi pour pas craquer en toute je sais pas je sais pas je j'ai la chance d'avoir un boulot sympa pas malheureusement bon un peu moins en ce moment mais c'est enfin je veux dire j'ai moins de boulot moi faut que je j'ai j'ai toujours été justement très occupé par mon travail je pense que vraiment c'est ce qui m'a sauvé quand voilà quand je dis que Cyril m'a sauvé c'est parce que je suis arrivé TPMP au moment où ça commencé donc je me dis il y a des gens qui en plus sont dans ma situation mais soit on pas un boulot sympa, soit ont pas de boulot du tout donc c'est pour ça que je je C'est sans doute ça qui me fait tenir et puis et puis voilà quand elle sourit quand elle a l'air heureuse c'est ma récompense aussi.
Donc je me dis allez continue. Tu t'blires ? Bah je m'oublie euh je je fais je sors quand même pour travailler.
Bon c'est vrai que par exemple Oui, je m'oublie parce que j'ai moi j'ai une maladie de cœur assez grave et il sait bien que j'aille à la piscine. J'adore ça et et ça me faisait du bien et je ne peux plus y aller parce que en fait ce qu'on ce qu'on ce qu' il faut penser à un truc c'est que par exemple je je vais j'ai eu un moment où j'avais les moyens de me payer des piscines de palace. Je c'était mon petit luxe.
J'allais dans une très belle piscine. Évidemment maintenant c'est plus le cas mais ma piscine municipale à côté de chez moi est très bien aussi. Je me suis habitué, sauf que ça coûte 2 € que 60 € c'est très très peu cher.
Mais en fait moi ça me coûte 80 € d'aller à la piscine parce que les heures d'aide à domicile quand je vais à la piscine c'est 75 € parce que je vais j'ai besoin de 3 he pour y aller pour revenir. Donc en fait il faut c'est c'est on calcule comme ça quand on a une adomicile tout le temps. Mais rien à voir mais enfin rien à voir si mais du coup quand tu nous expliques que aujourd'hui bah l'émission donc TPMP aujourd'hui TBT9 c'est ton moment de Ah oui oui.
Moi là quand je parle quand je pense le le mieux c'est quand j'arrive à ne pas regarder la caméra parce que j'ai mis des caméras au début de sa maladie parce qu'en fait Alzheimer le premier point noir c'est quand il c'est souvent ce qui arrive c'est qu'ils s'en vont. H donc moi le la première fois où j'ai je je me revois très bien monter mes quatre étages et voir la porte entrouverte, je me dis tiens, est-ce que c'est un voleur qui était qui est qui assommé ma maman ou je sais pas quoi. Je je rentre tout doucement et je 42 m², on a fait vite fait le tour, il y a personne.
Je redescends et je la vois en robe de chambre dans la rue. Bon là je me suis dit c'est voilà là c'est le début de la fin et j'ai je me suis dit c'est peut-être exceptionnel et puis une deuxième fois une troisième fois et toi qui a libéré la parole sur les plateaux et cetera. Tu parles de ta mamie euh de ta maman pardon et il y a personne qui vient te soutenir, tu as pas de message, tu as personne qui t'a appelé et cetera.
Non. Alors la la seule chose qu'on nous propose parce qu'il y a des associations hein, il y a des gens dévoués parfois mais moi à chaque fois que j'ai appelé, j'aurais voulu des réponses concrètes. Un truc tout bête mais j'ai demandé à des pharmaciens ça.
Je dis mais comment je fais pour laver les dents de ma maman alors qu'elle me mort ? Moi un jour j'ai eu au poignet mais j'en voyais on pouvait compter ses dents quoi. Elle m'a mordu jusqu'au sang.
Et quand je lui montre et je lui dis "Maman, tu es pas gentille ?" Elle elle parlait encore à l'époque, elle dit "Mais c'est pas moi, c'est vraiment c'est on peut pas leur en vouloir mais ils vous font très très mal." Donc moi j'aurais besoin de ces réponsesl mais personne peut me les donner en fait.
Comment vous faites ? Alors si maintenant je vais vous la donner si vous avez ce cas-là, j'ai trouvé le Mcgiver de de l'Alzimer toujours là. J'ai j'ai mis des je me suis dit je vais mettre des gants de toilettes.
C'est-à-dire que je lui lavais les dents avec mes gants de toilett comme ça si elle me mordait elle me faisait pas mal parce que j'avais et elle se faisait pas mal à elle non plus. Et voilà. Moi je me dis faudrait éditer des petits guides comme ça avec des petits trucs parce que on est on a besoin de ça.
On a parce qu'on nous propose une heure de de psychologue. Souvent les les quand j'appelais les associations, il me disent là ça doit être très dur pour vous, vous avez droit à une heure de de voir un psi. C'est c'est bien, ça peut aider certaines personnes, mais moi je leur disais non, moi j'ai besoin juste de réponses concrètes.
Comment je fais avec une personne qui qui ve qui veut me faire du mal euh alors que c'est la personne que j'aime le plus au monde et que je suis la personne qu'elle aime le plus au monde qui veut me faire du mal quoi. C'est et ça on n'est pas prêt. Sûr.
C'est c'est dur quand même d'entendre ça. On se dit franchement c'est honteux en vrai. Je comprends Gérald de ce qu'il disait tout à l'heure.
C'est la honte pour la France. Pardonnez-moi, monsieur le député, mais c'est pas vous. Mais en vrai, c'est c'est la honte pour la France de voir Daniel en train de pleurer, de de de savoir que c'est une souffrance comme ça.
Et moi, j'ai travailler avec Daniel pendant des années, hein, pendant 6 ans. Je l'ai vu dans les couloirs pleurer, pleurer, pleurer et et on n pas conscience on n pas conscience du drame aujourd'hui et de de la du poids que ça peut avoir aujourd'hui sur ses épaules à une femme seule de 60 ans. C'est c'est dramatique.
C'est la honte. La vérité, c'est la honte. Et je comprends les gens aujourd'hui qui disent "OK, je paye des impôts", mais quand vous voyez que vous arrivez à avoir des des elle a même pas de réponse, enfin personne c'est franchement c'est la honte.
Vous comprenez cette cette euh Oui, je comprends. Souffance. La souffrance, je la comprends.
Maintenant, moi je pense c'est la même chose des parents qui ont des enfants en situation d'handicap qui se retrouvent seul avec un gamin qui a les troubles autistiques. Je suis d'accord avec vous. Alors, il y a pas de cas à comparer.
C'est un concours pas concours en effet. En vrai, quand vous êtes parents et vous avez 40 ans, 45 ans, vous avez encore, j'ai envie de dire, alors c'est terrible hein, euh mais un peu de force physique. Daniel aujourd'hui à 62 ans, elle a pas la même force physique qu'un parent 45.
L'autre jour, on a fait un un lancé de je sais pas quoi là. Non, il fallait taper sur un marteau. J'ai fait zéro.
Je me suis aperçu qu'en fait pourtant je suis, voyez, je suis corpulente. Je on pourrait dire que j'ai de la force. Je n'arrivais même plus à taper.
Alors tout le monde a rigolé, ça a fait un petit gag. Et en fait, je me suis dit mais c'est parce que j'ai plus j'ai plus de force dans les bras parce que à force de la de la soulever de voilà et tout ça parce que parce que quand ils ont annoncé la fermeture de ces h euh Daniel parce que ça a été un moment difficile pour toi parce que comme cette émission pour toi c'était bon après tu as dû être heureuse parce qu'ils ont annoncé donc l'ouverture de TBT9 mais quand ils ont annoncé la fermeture de C8 comment tu l'as vécu toi ? Euh ben je me suis dit que voilà, mais mon échappatoire euh s'arrêtait pour l'instant, que c'était tellement injuste et et c'est il y a des dommages collatéraux.
Je pense qu'ils ont voulu faire du mal à Cyril et moi je me suis retrouvé pendant 4 mois bah là vraiment à donner que la soupe à ma maman, à plus avoir de boulot euh tellement injustement. Alors il y a plein de gens qui sont au chômage euh le chômage c'est terrible. Mais là déjà il y avait quand même je pense qu'il y a beaucoup beaucoup de gens qui ont pensé que c'était une injustice de fermer ces vites et voilà j'étais un dommage collatéral qui est Si tu te sens seul Daniel, appelle-moi, je te donnerai mon nom. [rires] Non.
Alors justement et je voulais je voulais parler du de alors là la douleur humaine vous la comprenez il y a beaucoup de gens qui la vivent mais il y a des choses qui en fait je me dis mais je c'est tellement dur ce que je vis humainement on devrait pas avoir le droit de nous ajouter des choses tellement injustes. Je parlais des vacances tout à l'heure donc maman je et et il y a par exemple des gens qui sont malades mais qui peuvent aller voir leurs enfants pendant un mois et demi quelque part. Non, surtout pas un mois et demi parce que moi avant de trouver cet infirmier libéral, j'avais la SIA Croix-Rouge.
C'est une association et vous vous dites Croix-Rouge pour moi c'est des gens voyez qui sont alors c'est encore une fois c'est pas une question de personne, c'est une question de de de d'organisation de je ne sais pas en fait comme on est parti un mois et demi si on part plus d'un mois on est radié. C'est-à-dire qu'en fait il nous il nous je n'avais plus droit à l'infirmier tous les matins d'Acia de Croix-Rouge parce que j'avais osé partir en vacances avec ma maman plus d'un mois. C'est-à-dire que toute l'année, elle respire pas l'air.
Là, je pouvais lui faire respirer l'air de la mer pendant un mois et demi, mais j'ai été puni en fait. Voilà, on passe on passe aux questions flash and cash. On va essayer d'aller vite.
Des questions, voilà, rapide, efficace, réponse simple, question simple, sans filtre. Joël Aviranier, si vous deviez donner un adjectif pour qualifier Emmanuel Macron, ça serait quoi ? Le député que je suis ne va pas répondre.
Ah bah si allez sans langue de bois ici. Quel naufrage. OK Daniel Morau.
Si vous deviez donner un adjectif pour qualifier Cyril Anouna, ça serait quoi ? [rires] Mon sauveur. C'est pas un adjectif mais ton ange gardien.
Voilà mon ange gardien. Joël Aviranier, pensez-vous qu'il faut ouvrir un débat sur l'exécution provisoire ? Non.
Non. Daniel Morau, un peu de politique fiction. Si demain vous êtes présidente de la République, c'est quoi votre première décision ? trouve un mec. [rires] La drague obligatoire partout la drague hors taxe. [rires] Pas de taxe sur la drague.
Voilà. Joël à Virganiier, vous pensez que le budget va réellement être voté ou on est dans une impasse ? Il sera voté.
Amen. Alors, on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio. Merci à Daniel Morau.
Merci Joël Aviranier, député PS de Haut Garon. C'était une émission très touchante. Merci à vous deux d'avoir parlé en toute sincérité, sans langue de bois et sans tabou.
On se retrouve donc demain à 20h sur Sud Radio. On reçoit demain alors attention le débat Franck Tapiro en face de Thomas Genolé. Oh là là, c'est une émission, je vous explique, je me prépare psychologiquement. [rires] Tout de suite vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité, mon ami, le talentueux producteur que j'aime d'amour, acteur, Alex Good.
Voilà, à demain soir. Alex, ça sera une bonne émission. À demain.
Oh là là. Good. À demain sur Sud Radio. [rires] Magalie Berda Sud Radio 20h 21h.
On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes. Sud Radio Soudradio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Joël Aviragnet