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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 15 juin 2023 27 min

Annecy : "Tous ces faits (...) sont reliés les uns avec les autres par le chaos migratoire"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est Bruno Retailleau je vous en prie installez-vous bonjour président du groupe les républicains au Sénat on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Julien Lecuyer La Voix du Nord bonjour Julien bonjour Oriane bonjour monsieur on a évidemment beaucoup d'actualités à voir avec vous Bruno Retailleau mais on commence par ce qui s'est passé au Sénat hier et cette audition de la ministre Marlène Schiappa auditionnée par la commission d'enquête sénatoriales sur le fond Marianne alors la ministre a dit vouloir assumer la responsabilité politique des décisions prises est-ce qu'elle vous a convaincu non pas vraiment ce que je veux dire quand même c'est que moi je suis assez fier d'être sénateur quand on regarde les commissions d'enquête qui sont menées par le Sénat quand on regarde la propos des questions le professionnalisme la précision chirurgicale des questions je comprends que les ministres les hauts fonctionnaires n'aiment pas bien ce genre d'exercice pour le reste qu'est-ce que nous dit cette entretien cette audition d'abord que Marlène Chapa a de l'aplomb mais qu'elle a pas toute la réponse parce que c'est des fossés quand c'était pas l'administration c'était son cabinet mais elle n'a pas répondu à une contradiction quelle est la contradiction fondamentale puisque toute sa défense est de dire je ne me suis occupé de rien et pour autant elle avait des collaborateurs proches dans le comité de sélection et surtout elle a elle-même écarté un dossier de SOS Racisme donc c'est difficile de dire je dis suis pour rien je ne me souviens plus c'est la faute de mon administration du cabinets mais surtout j'ai pas mis la main alors que si elle a mis la main pour écarter un dossier donc elle aurait mis la main pour écarter un dossier est-ce que elle a mis la main pour favoriser d'autres dossiers c'est toute la question que nous devons douter encore de sa parole hier oui bien sûr il y a des doutes il y a des doutes pourquoi parce qu'il y a une contradiction c'est tout ce doute cette incertitude moi je veux pas juger les gens je veux dire qu'avant qui puisse apporter des preuves avant qu'il puisse s'expliquer mais cette contradiction hier elle ne l'a pas levée le fiasco contre la lutte pour dans la lutte contre l'islamisme tout à fait tout à fait vous savez que hier le Sénat la conférence est président a pris une décision importante puisque nous avons décidé de créer une commission d'enquête sur le drame de Samuel Paty à la suite de la saisine du président du Sénat par la soeur de Samuel Paty à la suite d'un livre d'enquête d'investigation qui est paru Stephen Simon qui est paru il y a quelques semaines bien sûr vous avez l'objectif c'est une étude l'objectif c'est d'éclairer les conditions dans lesquelles les services de l'éducation nationale les services de sécurité ont protégé ou non Sammel Patty il y a une enquête pour répondre à la question de Julien lucuyer que peu de gens ont vu de l'Ifop qui fait ce genre d'enquête régulièrement auprès d'enseignants cette enquête telle date du 9 décembre 2022 donc je suis précis que nous dit cette enquête elle nous dit essentiellement deux choses 1 la décapitation de salopatie n'a servi à rien pourquoi parce que après cette décapitation 5 des enseignants 56% déclarent qu'ils s'autocensure pour éviter des incidents avant la décapitation c'était 36% donc il y a une augmentation du phénomène d'autocensure des enseignants et 77% près de 80 % des enseignants déclare que le ministère leur propre ministère n'a pas tiré les leçons de la décapitation de ce myopathie donc la commission d'enquête doit éclairer l'environnement dans lequel a pu se produire cette décapitation ça c'est un premier point mais l'autre point ce sera de dire est-ce que l'éducation nationale est toujours dans ne pas de vagues est-ce qu'elle protège ses enseignants on voit la multiplication des abayas on voit mais mais le vide le vide des réponses que nous fait monsieur papendial de semaine en semaine quand on le questionne sur ce sujet là sur les abayas les camis etc donc il y a un vrai souci des atteintes à nécessité qui se multiplient et donc cette commission d'en-tête doit éclairer comment fonctionne l'éducation nationale j'imagine mais c'est pas moi de faire le programme des auditions c'est une commission d'enquête c'est assez original puisque on crée d'abord une mission d'information qui va réunir les deux commissions qui sont compétentes sur l'aspect sécurité l'aspect éducation nationale la commission des lois François nalbuffet président et la commission culture donc Laurent et puis quand on aura mis ensemble si j'ose dire ces deux commissions elles vont se transformer en commission d'enquête et les présidents les deux présidents que je viens de vous citer seront en même temps les deux rapporteurs donc début des travaux après les sénatoriales où vous souhaitez que ça débute assez rapidement mais on a 6 mois le délai le délai c'est six mois donc les conclusions sont attendues dans six mois avec une proposition de loi probable après on verra c'est tout n'est pas dans la loi il faut perdre je sais en France on pense qu'un problème égal la solution une loi non non si sinon on est le pays des lois c'est la traduction des deux idéogrammes chinois fagots en chinois la France le pays des lois non tout ne se résout pas dans les lois on a tellement de loi d'ailleurs qu'on a on résout aucun autre problème général de l'Éducation nationale du mammouth comme disait un ancien ministre où il y a un problème pas peine il y a un problème direct depuis le départ on le sait il a un rapport avec le modèle républicain français qui est un rapport beaucoup plus inspiré du modèle anglo-saxon américain je vous rappelle que il avait écrit quand même être français être français c'est avec quelque chose à voir avec la race la couleur voilà être noir c'est être d'ailleurs être français c'est être blanc c'était ces mots c'est absolument stupéfiant qui a eu le Macron d'ailleurs les nomber voilà mais il y a aussi un problème avec l'Éducation nationale avec l'institution le pas de vagues comment est-ce que l'institution qui doit être le lieu l'école je le redis quand on parle de laïcité le lieu qui doit écarter tout atteinte c'est bien l'école parce qu'on forme des jeunes conscience et s'il y a bien un lieu qui doit respecter strictement les critères de laïcité c'est l'école c'est la raison pour laquelle ma famille politique a fait voter en 2004 l'interdiction des signes son tatouage religieux et cette loi de 2004 et n'est pas seulement valable pour le foulard tapendial devrait savoir elle est aussi valable pour les tenues longues qui sont des tenues ostentatoires par lequel on manifeste non seulement une appartenance mais on fait aussi du prosélytisme et vous souhaitez qu'Emmanuel Macron change de ministre de l'éducation nationale on parle de la remaniement qui serait imminent je verrai mais c'est un des maillons faibles est-ce que c'est un maillon faible aujourd'hui c'est un maillon faible mais je ne demande jamais la démission des ministres même après son audition je demande jamais pour deux raisons il y a des professionnels de la demande de la démission dire que toutes les semaines ils ont une demande de démission et alors après non moi c'est pas mon rôle c'est pas ma responsabilité elle appartient à cette responsabilité au président de la République deuxième chose moi je ne condamne pas les gens avant d'avoir des preuves voilà c'est tout je pense qu'aujourd'hui il y a un processus qui doit éclairer les conditions dans lesquelles les choses ont eu lieu et je vous rappelle d'ailleurs que tout ça intervient après la décapitation de Samuel Baptiste c'est la raison pour laquelle les choses sont quand même assez graves dans le collège ne porte toujours pas son nom contrairement à la promesse d'Emmanuel Macron comment vous l'expliquez je l'explique par le comment dirais-je par le rapport d'Emmanuel Macron de la macronie à la laïcité il y a un petit problème parce que je pense que ils sont sur un modèle diversitaire beaucoup plus que républicain le modèle républicain c'est l'universalisme c'est l'intention vis-à-vis la comment dirais de la laïcité le modèle anglo-saxon c'est la cohabitation des communautés c'est nous nous sommes pas une société communautariste voilà et Emmanuel Macron a beaucoup beaucoup varié notamment dans ces prises de position et là le fait qu'on soit pas capable de nommer un collège du nom de Samuel Paty révèle quelque chose de grave hier lors des questions d'actualité au Sénat il y a eu plusieurs questions sur le drame de Nancy la semaine dernière sur cette agression au couteau Elisabeth borne la première ministre elle a parlé de ceux qui avaient réagi trop vite après le drame d'Annecy est-ce que vous êtes senti visé pas du tout moi j'en ai marre voyez quand nous interdise de prendre la parole pour dénoncer ce qui s'est passé moi j'ai vécu si j'ose dire dans ma chair j'ai perdu quelqu'un que j'estimais beaucoup c'était il y a deux ans il était prêt tout près de chez moi je le connaissais bien le Père Olivier maire il a été assassiné par un migrant qui était d'ailleurs catholique bon ce migrant c'était ma tenu pendant plus de 10 ans irrégulièrement sur le territoire français il est attrapé par trois obligations de quitter le territoire il avait incendié la cathédrale de Nantes et il était profondément troublé sur le plan psychologique il n'était donc expulsé trois au qtf il n'était pas en prison il avait brûlé pourtant la cathédrale de Nantes et n'était pas un hôpital psychiatrique ça commence à faire beaucoup quand même le drame de Nancy ce drame de Saint-Laurent sur scène Lola etc etc et à chaque fois c'est la même chose on n'en tire pas les conséquences on veut nous réduire en silence moi je dis que l'un des sens justement celle-ci lance parce qu'évidemment quelques jours après on en parle déjà beaucoup moins donc les coups de gueule ça sert à quelque chose ce matin dans Le Figaro elle y répond elle dit nous voulons lutter contre l'immigration illégale éloignée plus rapidement ce qui n'ont pas être sur notre territoire et mieux intégrer ce que nous accueillons on doit pouvoir se retrouver avec les républicains elle n'a pas raison non aucune regardez par exemple il faut changer de cadre il faut une loi de rupture vous savez que on a un peu plus de 20 ans il y a eu 21 lois 21 lois ça n'a rien changé ce que nous nous demandons ce que nous avons proposé c'est une rupture c'est vraiment une régulation mais très puissante elle que dit-elle par exemple sur une des pompes inspirantes aspirantes que le texte de Gérald Darmanin voudrait à nouveau créer pour régulariser de façon systématique les clandestins qui sont sur le sol français clandestin donc illégaux sur les métiers en tension elle veut simplement en discuter les modalités nous disons pas un premier pas pour vous mais c'est non nous avons je le redis je n'irai même pas discuté les modalités avec elle je devrais recevoir dans quelques jours Gérald Darmanin notre porte est ouverte moi je veux le bien de mon pays je suis dans l'opposition mais on a montré sur les retraites et sur beaucoup d'autres choses que ce qui nous guide c'est pas l'antimachronisme c'est pas la politique politicienne on veut régler les points qui sont les points douloureux pour patriote donc moi je recevrai simplement on ajoutera pas une autre pompe aspirante Didier leski c'est pas moi il est haut fonctionnait il dirige l'Office français de l'immigration d'intégration il a fait un livre il y a deux ou trois ans le Grand Dérangement il dit voilà la France c'est le pays le plus avantageux pas spirante sur le droit d'asile sur leur groupement familial sur les soins gratuits pour les clandestins sur la nature et avion alors quatre bons passe-pirantes et on en ajoute une cinquième mais vous savez mais concrètement ça veut dire monsieur Retailleau qu'il n'y a pas de voix de passage à l'heure actuelle pour ce texte est-ce qu'on doit clairement se préparer à un 49-3 alors il y a une voix de passage si le gouvernement reprend notre texte notamment la loi ordinaire avec des principes plus de pompe aspirantes on entre pas par effraction en France on garde nos frontières ça veut dire que les demandes de droit d'asile sont déposées ailleurs que sur le territoire français ou dans des points très particuliers sur nos frontières etc et surtout un bras de fer pour de les laisser passer consulaire avec les pays d'où viennent ces migrants clandestins de loi constitutionnelle pour le moment la proposition de loi constitutionnelle nous ne sommes pas fous il faut soit un référendum ou les majorités majorité des 3/5 commençant par la loi ordinaire commençons par ce qui est le plus simple je réponds à Julien Lecuyer qui a posé une bonne question je pense que il pose toujours des bonnes questions et vous aussi mais je pense depuis le départ que ce texte ne passera pas à l'Assemblée sans un 49-3 pourquoi il y a deux hypothèses ou bien le gouvernement se déporte vers nos positions et il perdra dans sa propre majorité des députés ou bien il reste les deux pieds dans le même sabot c'est à dire qu'ils ne bougent pas par rapport au texte qu'il a déjà ou alors il reprend le texte issu de la commission du Sénat mais qui est un texte très insuffisant et alors c'est nous qui va te rendre compte donc je ne vois pas comment mais ce texte peut aboutir 149-3 à l'Assemblée nationale la formule jusqu'au bout si il y a 49,3 émotion de censure déposée par le groupe LR à l'Assemblée nationale c'est une possibilité que avait pointé mon collègue bien sûr qui est le président du groupe LR à l'Assemblée Olivier Marleix donc ça veut dire qu'on s'y achemine enfin pour vous on s'achemine vers une motion de censure déposée par elle en tout cas non je ne sais pas parce que je veux dire en venant sur nos positions mais il y aura pas de minimes mais c'est pas une question là encore de bras de fer c'est pas une question de tout ou rien est-ce qu'on veut oui ou non enfin régler la question migratoire ce que je veux simplement dire c'est qu'il y a deux courbes qui sont liées le désordre migratoire l'augmentation du score aux élections du rassemblement national Mayotte par exemple Jean-Marie Le Pen second tour il y a un peu plus de 20 ans en 2022 à la présidentielle il fait moins de 12% 2022 ça fit Marine Le Pen second tour à Mayotte près de 60%, 50% et vous pouvez regarder ce qui se passe en Finlande en Suède voilà au Danemark les courbes sont liées donc est-ce que l'on résout le problème ou on ne le résout pas on a les solutions et moi j'invite Elisabeth borde le gouvernement Gérald Darmanin a reprend nos solutions jamais de voterons un texte qui tromperait les Français qui leur feraient penser qui leur feraient croire qu'il y a des bonnes solutions nous ne voterons des textes que si les solutions sont efficaces pas question d'avoir une 22e loi en 20 et quelques années pour rien du tout donc venez soulez pas la motion de censure sur ce texte Gérard Larcher ce matin dans un entretien à l'AFP il exclut pas non plus la motion de censure sur le budget il dit c'est le budget pèse par 49.3 il y aura une possible motion de censure si le gouvernement ne s'emploie pas redresser les finances publiques vous êtes d'accord avec ça bien sûr je pense il parle d'accidentologie d'un risque on en parlait ensemble il y a quelques jours je vais parler un accident je lui disais que l'automne je l'avais indiqué la première ministre d'ailleurs que l'automne pourrait être le moment des accidents puisque le gouvernement devra utiliser une dizaine de 49,3 sur le budget le budget sera compliqué on a sauvé d'extrême justesse la notation avec Thunder ce qui nous a pas d'écoté avant nous avait des côtés mais on est dans une situation absolument terrible 3000 milliards et les taux et les taux qui sont peut se passer du 49-3 sur le budget vous êtes prêt à le voter vous le budget les républicains vous pourriez le voter la dernière fois on l'a pas voté la dernière fois parce que heureusement d'ailleurs puisque regardez on est à 3000 milliards de net et aujourd'hui on creuse des déficits on augmente la dette voilà donc là vous dites à Gabriel Attal à Bruno Le Maire à Elizabeth trouvant un budget commun mais en tout cas nous en première lecture au Sénat on a voté des budgets simplement à l'Assemblée il le détricote et qu'on ne le vote pas mais on fera des propositions bien sûr ceci dit il va y avoir une loi de programmation des finances publiques et on verra bien ce que le gouvernement prévoit simplement je redis au téléspectateur en essayant d'être le plus simple possible on a refusé la trajectoire du gouvernement qui nous proposait une trajectoire de dépense jusqu'à 2027 c'était en décembre on l'a refusait parce que c'était trop mou en termes d'économie il y avait trop peu d'économies et 5 mois après le gouvernement fait la même chose pour l'envoyer à Bruxelles et qu'est-ce qu'on voit en 5 mois il y a 30 milliards de plus de dépenses supplémentaires d'ici à 2027 pour être précis 12 milliards de plus de coût de la dette parce que les taux d'intérêt ont augmenté et 18 milliards de dépenses tant que c'est faux chaque semaine chaque semaine il y a des milliards qui s'envolent quand Bruno Le Maire dit c'est à l'heure auprès mais c'est faux c'est faux les dépenses ordinaires de l'État continuent en dehors du covid ou de toute crise a augmenté mais vous tendez la main exécuter sur le budget vous dites chiche pour reprendre le mot de Gérardin maintenant nous travaillons travaillons sur un texte commun sur le budget 2024 j'ai tenté de vous dire je me suis mal exprimé que ma boussole c'était parce que propose au Gouvernement email Macron c'était pas la politique proposition et vous allez voir si les actes être utile au pays donc on va essayer avec le budget que qui nous sera donné de le modifier mais mais si on reprend pas vos propositions 49-3 notions de changer bien sûr on va dans le mur on va dans le mur et on y va très rapidement et en klaxonnant on sera le dernier pays d'Europe 27e à atteindre les critères notamment des 3% des visites et je pense que à l'heure actuelle on ne les atteindra pas la France est le pays d'Europe actuellement le plus mal géré la Grèce l'Espagne Portugal - Italie on fait des efforts que nous avons été pour le moment incapable de faire dans ce contexte là Bruno retaillod est-ce que Elisabeth borne peut tenir est-ce qu'un remaniement n'est pas nécessaire ça c'est un problème de président de la République je pense que c'est pas le remaniement c'est le cap je pense qu'il a sans doute pas intérêt à changer de Première ministre aujourd'hui alors qu'il faudra endosser une dizaine de 49,3 à l'automne je pense qu'il usera jusqu'au bout mais le premier il est pas là le problème c'est que ce quinquennat est malnet voilà Emmanuel Macron n'a pas fait campagne il a été servi il fait campagne en ce moment j'allais dire non mais c'est au moment quand on est dans une démocratie le moment de la campagne c'est un moment de vérité on fait campagne pour présenter un projet il n'a pas fait campagne donc on ne sait pas bien quel est son projet pas de campagne pas de mandat claire pas de mandat claire du coup un élu sans cape sans boussole il a du coup et c'est l'unique raison il n'a pas eu la majorité absolue à l'Assemblée nationale parce qu'il a refusé cette règle démocratique parce qu'il y a eu un flou et on sent bien que vous souvenez le soir de son élection second tour un discours totalement plat pas de souffle pas d'élan pas d'élan et et il n’y a pas de cap donc il nous faut un cap les Français veulent savoir voilà il a Emmanuel Macron des 100 jours de le 17 avril on sent qu'il a repris son bâton de pèlerin il est il est partout à la fois il est ce dans les dans les territoires pour il distribue les millions voir les voir les milliards on sent qu'il a repris il a repris une campagne électorale vous pouvez pas dire à l'heure actuelle tu ne fais rien non mais un exercice la démocratie c'est le suffrage universel le suffrage universel ce sont des élections il y a des règles pour la sélection quand un élu quand un prétendant soit de se faire élire la moindre des choses c'est d'exposer une vision c'est d'avoir de faire une campagne d'avoir pour avoir un mandat clair pour pouvoir réformer pour pouvoir ensuite agir et il s'est lié Jupiter est devenu Gulliver il s'est enchaîné il s'est enchaîné par des fils qui tiennent à ce comportement là et qui tiennent aussi ou en même temps c'est que depuis qu'on a mis sur la table ces propositions sur l'immigration depuis que nous avons été d'abord unis et ensemble à le foncier en faisant des propositions et bien nous avons fait l'actualité politique le paysage politique c'est structuré autour de ses propositions le rassemblement national et a réagi Renaissance y a réagi et aujourd'hui la question c'est la question du rapport de la majorité relative à LR donc j'en tire moi en tout cas une conséquence pour ma famille politique urgence c'est pas désigner un candidat pour 2024 urgence c'est de refonder l'urgence ce sont les idées c'est à partir des idées que les Français pourront nous écouter ça tombe bien à vous lancer vos états généraux samedi alors j'ai regardé j'ai regardé une transition le jardin j'ai regardé le programme on doit passer une heure et demie au total là sur ou la droite doit-elle aller alors j'allais dire c'est un peu court pour pour l'instant c'est le début j'osais est-ce qu'il va y avoir du boulot c'est le début des États généraux qui auront un parcours de 6 mois avec un certain nombre de rendez-vous dans chaque département dans chaque fédération pour mettre à même justement nos adhérents nos sympathisants de nous dire ce qu'ils veulent de nous moi j'ai une conviction puisque je l'avais dit pendant la campagne vous aviez vite tout changer il faut tout changer voire même le nom du parti exactement je pensais toujours oui mais j'observe que Eric Ciotti d'ailleurs dans les colonnes du Parisien dimanche dernier a repris une demi-idée il a dit mais finalement c'est vrai l'urgence ce que il voulait désigner le candidat pour 2027 en 2023 l'urgence c'est pas c'est désignation c'est pas l'incarnation c'est la refondation voilà et c'est vrai que c'est c'est l'urgence on a perdu 10 millions d'électeurs en un peu plus de 15 ans est-ce que c'est les électeurs qui sont trompés ou est-ce que c'est nous j'ai plutôt tendance à penser que c'est nous qui nous sommes trompés et je crois que si on a perdu ses électeurs c'est pas parce que la droite a été pas suffisamment à gauche c'est au contraire ce qui n'a pas assumé ces convictions et nous les avons déboussolé donc je pense que c'est un moment où on doit retracer une ligne faire des propositions et sans doute faire un référendum interne et ça tranchera si nos militants sont d'accord avec ce que nous allons leur proposer on doit répondre à la question aujourd'hui de quoi la droite est-elle le nom quelle qu'il y a comme contenu interne bien sûr comme je dis non mais comme chez renaissance pour dire une fois un accord de gouvernement est-ce que ça c'est un référendum que vous pourriez envisager j'en connais un résultat mais d'abord essayons de régler la question du contenu de la ligne des propositions et ensuite une fois que c'est tranché par référendum c'est la démocratie interne les chapeaux à plumes les uns les autres qui cherchent parfois la dissonance devront s'y rallier c'est important aussi en termes de discipline collective des gens comme d'autres je pense que on peut avoir des sensibilités ça je l'accepte parfaitement mais pas être systématiquement en opposition mais d'ailleurs j'observe que c'est pas le cas d'ailleurs je pense que on a retrouvé une forme d'unité vous aurez aussi remarqué que il y a quelques jours lorsque le fameux petit groupe liotte a déposé sa motion de censure aucun député LR ne l'avait donc c'est un bon signe je trouve dernière question Julien oui peut-être sur les sénatoriales ou à sur Paris on est entre Dallas et dynastie j'ai un de liste élèves qui s'affrontent c'est le mené par Caroline Dumas soutenu par Rachida datium et celle de l'euro député Agnès est evraine on est passé proche de la catastrophe avec un recours qui a été déposé je vous passe tous les tous les détails normalement ça devait être enfin résolu par une commission d'investiture qui n'a pas encore eu lieu vous dites là à l'heure actuelle à tous ces gens altofeu arrêtons bien sûr monsieur il faut absolument apaiser moi je salue d'ailleurs le sens de la responsabilité de Catherine Dumas puisque le recours a été a été retiré il faut l'apaisement vous savez Paris il y a une tradition il y a toujours une division si loin que remonte ma mémoire donc moi qui suis provincial j'observe ça avec beaucoup de modestie beaucoup de recul j'attends de voir que ce que tout ça va donner bon j'espère que nous aurons quatre sénateurs et sénatrices à la rentrée prochaine ce matin à la FP qui ne sera candidat à la présidence vous serez candidat ou à votre succession à la tête du groupe je pense que notre tandem fonctionne bien on a été élu lui réélu en 2014 moi élu président de groupe en 2014 à l'époque vous voyez je pouvais pas faire un plateau sans qu'on me demande quelle est l'utilité du Sénat est-ce que le Sénat c'est pas une anomalie démocratique et jamais plus de cette question donc je pense qu'il y a il y a un travail qui a été fait en premier lieu par Gérard Larcher moi je l'ai accompagné parce que on est le groupe politique central si on veut un sénat qui tienne debout qui dégage des majorités qui dégagent des lignes très très claires qui soit un vrai contre-pouvoir il faut aussi un groupe vous voyez majoritaire qui tiennent debout je pense que c'est le cas on l'a montré sur la retraite dans les moments difficiles on a tenu le choc et moi je me félicite que Gérard Larcher qui incarne vraiment notre institution puisse se représenter en septembre prochain et vous représentez également merci beaucoup merci Bruno retaille d'avoir été notre invité ce matin elle a une de la Voix du Nord pollution à l'ozone restriction irritation

Annecy : "Tous ces faits (...) sont reliés les uns avec les autres par le chaos migratoire" — Bruno Retailleau · Pourquijevote