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interviewBFM TV (sur YouTube)· 7 mai 2025 45 min

Ukraine, Gaza, Europe... la conférence de presse commune Emmanuel Macron/Friedrich Merz

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Monsieur le chancelier, messieurs les ministres, messieurs les ambassadeurs, mesdames messieurs. Cher Freddich, c'est un un réel plaisir pour moi de t'accueillir à Paris. En effet, accueillir le nouveau chancelier fédéral d'Allemagne pour ouvrir une nouvelle page de la relation bilatérale, de l'amitié franco-allemande, mais aussi des grands projets européens est un moment important pour notre pays.

Et donc, félicitations pour l'élection d'hier et merci d'être aujourd'hui à Paris dans ce premier voyage. et 62 ans après le traité de l'Élysée, 6 ans après le traité d'Ex la Chapelle donnant un nouvel élan à notre partenariat, c'est au fond une amitié bien plus qu'une coopération que nous voulons encrer et ce que nous avons appelé ce réflexe franco-allemand que nous voulons réinstaller partout. Et dans la tribune que nous avons aujourd'hui publié ensemble, comme dans tous les travaux que nous avons élaboré ces dernières semaines et surtout tout le travail qui nous attend dans les semaines et mois à venir, nous souhaitons que l'action se construise systématiquement ensemble.

Nous voulons répondre ensemble au défis que l'Europe affronte. Nous voulons ensemble agir sur les sujets prioritaires à nos yeux. la souveraineté, la sécurité, la compétitivité.

La première de nos responsabilités en effet est la sécurité en Europe et elle passe avant tout par notre soutien résolu à l'Ukraine face à l'agresseur russe. Avec l'Allemagne, nous allons continuer à travailler avec nos partenaires, avec les Américains et toutes les nations volontaires pour parvenir à incesser le feu et créer les conditions d'une paix juste et durable fondée sur des garanties de sécurité robustes pour l'Ukraine. Et ensemble, nous devrons également continuer de tirer toutes les conséquences de la menace systémique que la Russie fait peser sur notre sécurité européenne.

Pour cela, nous continuerons d'investir dans la défense. C'est ce que nous faisons depuis 2017 en France avec une trajectoire de doublement de notre budget. Et je veux saluer la décision historique prise par l'Allemagne après décision de 2022. celle historique prise il y a quelques semaines sous votre impulsion d'investir massivement dans la défense mais au-delà dans le réinvestissement dans les infrastructures pour autres pays.

Ce réveil stratégique pour la défense européenne, nous l'accélérons depuis le Conseil européen de mars et ensemble nous aurons à rendre opérationnel le plan proposé par la Commission européenne. Mobiliser des financements privés et publics pour des besoins capacitaires prioritaires. investir massivement dans notre base industrielle et technologique de défense européenne.

Nous allons donc accélérer nos programmes franco-allemands, développer des capacités nouvelles et au-delà des chars avions de combat missile de longue portée, nous allons mettre en place un conseil de défense et de sécurité franco-allemand qui se réunira régulièrement pour apporter des réponses opérationnelles à nos défis stratégiques communs. Nous allons aussi coordonner nos travaux respectifs pour partager nos analyses et actualiser nos revues stratégiques nationales. Enfin, nous établirons un programme franco-allemand d'innovation, de défense pour permettre les innovations de rupture nécessaires à la guerre de demain.

Ensuite, c'est une Europe plus souveraine que nous voulons comme je viens de le dire, mais également plus prospère et plus compétitive. Et pour répondre aux défis de concurrence international qui nous sont posés, là aussi nous voulons agir main dans la main. Cela vaut pour les droits de douane américain pour une réponse européenne unie et issue et une issue équilibrée qui respectera nos intérêts.

Cela justifie encore plus que nous avions en Europe sur notre propre agenda de compétitivité. Et là, notre volonté ensemble est d'accélérer la simplification dans beaucoup de domaines. Nous l'avons dit qu'il s'agisse de CRSD ou CS3D, de pouvoir également avoir une industrie plus compétitive à travers une politique énergétique à la fois décarbonée mais également moins coûteuse.

Pour assurer notre souveraineté énergétique dans le respect des choix nationaux, nous appelons à mettre fin à toutes les discriminations au niveau européen à l'égard des énergies bascarbone, nucléaire comme renouvelable. Nous voulons une vision d'ensemble des marchés énergétiques et un investissement au niveau européen dans nos réseaux et infrastructures transfrontalières. Tout nouvel objectif climatique nécessitera des stratégies crédibles et financées afin de garantir notre compétitivité et éviter les fuites de carbone.

Nous soutiendrons un agenda européen d'investissement pour assurer notre compétitivité, réduire nos dépendances stratégiques en matière d'intelligence artificielle, de quantique, d'énergie propre, biotechnologie, de spatial, de semi-onducteur ou de défense. et avec l'Allemagne, nous allons établir les feuilles de route pour des stratégies conjointes dans ces domaines en matière de recherche, d'investissement, mais aussi de simplification et de compétitivité. Et donc nous souhaitons et nous allons dès demain lancer ensemble plusieurs groupes de travaux très concrets entre nos équipes pour avancer dans ces domaine, rendre de part et d'autres dur nos industries plus compétitives, renforcer les coopérations, mais aussi pousser à une accélération de la simplification de l'agenda européen.

Nous voulons accélérer en Europe sur la création d'une véritable union de l'épargne et de l'investissement pour mobiliser l'investissement privé et que l'épargne abondante en Europe soit mieux utilisé pour servir nos grands objectifs stratégiques. Nous savons qu'il faut investir mais également donc simplifier, alléger les charges réglementaires et beaucoup de choses ont été dites dans le rapport de Mario Dragui et c'est une priorité que nous partageons avec le chancelier MERS. Cela suppose enfin de revoir le logiciel aussi de la politique commerciale.

Diversifier nos partenariats internationaux, nous déboucher, dérrisquer nos chaînes de valeur, promouvoir une concurrence loyale, protéger nos approvisionnements, nos technologies, nos secteurs stratégiques et sensibles et c'est au cœur de la stratégie de sécurité économique qui sera le nôtre. Enfin, avec monsieur le Chanceier, nous partageons une conviction forte. Notre ambition pour l'Europe n'est possible que si l'Allemagne et la France se coordonnent sur leur réforme économique et social respective pour faire converger nos modèle sur l'investissement, sur la défense, sur l'énergie, sur l'espace.

Je l'ai dit, nous allons travailler main dans la main, sans naïveté, avec un objectif commun et un pilotage très étroit entre nos équipes et nous-mêmes. Et quand il y aura des choses qui peuvent être des désaccords parce qu'il peut y avoir des désalignements d'intérêt, c'est normal parce que nous avons des acteurs qui sont en compétition, nous les réglerons ensemble. Et nous voulons aussi nous synchroniser, nous coordonner sur nos marchés du travail, notre fiscalité et nous renforcer mutuellement.

Sur ces gens sur ces enjeux, nous voulons relancer ce réflexe franco-allemand. et proposerons à nos organisations patronales, syndicales, nos économistes, nos forces politiques de travailler ensemble pour mettre en œuvre une feuille de route et d'action commune. Sur les migrations, enfin, nous avons adopté au niveau européen le pacte sur l'asile et l'immigration qui est un cadre efficace qui doit être mis en œuvre sans attendre et avec l'Allemagne, nous voulons le faire de façon parfaitement harmonisée et le compléter par un cadre européen robuste sur les retours.

Nous sommes aussi attachés au bon fonctionnement de l'espace Schengen et nous agirons de façon coordonnée pour en assurer le pilotage stratégique mais là aussi le renforcement de la protection de nos frontières, la coopération en la matière est un objectif très important pour nous deux. Voilà mesdames et messieurs ce que je voulais dire ici. Monsieur le chancelier, cher Frédric, je me réjouis de l'ambition que nous avons décidé de porter ensemble et de ce réflexe commun.

Je me réjouis que vous fassiez l'honneur de commencer votre mandat ici à Paris et je sais aussi, nous venons de décider que nous aurons l'honneur à l'été de pouvoir ainsi réunir, tirant toutes les conséquences concrètes du travail à marche forcée que nous allons lancer dès demain, de tenir le premier conseil des ministres franco-allemands euh dont nous avons acté le principe et il permettra de décliner inconcrété ensemble. des annonces d'aujourd'hui, surtout par le bon travail de nos équipes et de nos ministres. Merci d'être là, merci de ce que nous avons déjà acté et décidé et merci surtout du travail immense qui nous reste à faire dans des temps au combien historique.

Je suis très heureux que nous ayons l'opportunité de le faire ensemble. Merci monsieur le chancelier. Cher Frédéric, merci le monsieur le président.

Merci monsieur le président. Cher Emmanuel, mesdames et messieurs, tout d'abord un grand merci au président français pour son aimable invitation de venir ici pour ma première visite à l'étranger après mon élection comme chancelé fédéral de l'Allemagne et de venir ici à Paris. C'est une bonne tradition et c'est aussi l'expression d'un attachement profond entre nos deux pays.

C'est aussi l'expression de des liens personnels très profonds que nous avons su tisser au cours des dernières années Emmanuel Macron et moi-même dans la coopération franco-allemande. Ce partenariat étroit entre la France et l'Allemagne peut presque paraître évident aujourd'hui, mais loin de là. Et je suis vraiment reconnaissante que je puisse venir ici à Paris en séjour puisque l'amitié francoallemande est un cadeau, un cadeau du pardon et de la réconciliation notamment pour nous allemands et elle est aussi le fruit d'une grande perspicacité politique de celles et ceux qui y a 70 années occupaient les mêmes fonctions que nous en tant que président de la République française. et chancel fédéral de l'Allemagne.

Demain, nous allons commémorer les 80 ans au jour le jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et en cet anniversaire le 8 mai 2025 est une belle opportunité, une belle occasion pour jeter le regard en arrière et aussi porter un regard vers l'avenir. ces 80 ans ont marqué un profond changement des liens entre nos deux pays et je voudrais y contribuer pour ce que pour que ces liens soient encore plus étroit à l'avenir comme partenaire et amis au cœur de l'Europe.

Il est donc pour moi un grand honneur personnel et aussi un devoir d'être ici à Paris, de pouvoir être ici à Paris. Merci beaucoup euh la France, merci beaucoup à toi Emmanuel et à ton gouvernement pour cette belle amitié. Mesdames et messieurs, l'Europe se trouve à nouveau face à d'énormes enjeux.

Elle a besoin de plus de sécurité notamment, mais Emmanuel Macron l'a déjà dit dans sa déclaration, elle a notamment besoin de plus de compétitivité et pour cela, elle doit être plus unie. Nous nousons relevés ces défis que si la France et l'Allemagne sont encore plus uniques par le passé, mais si elles savent également construire des compromis et faire avancer ensemble le progrès ensemble avec nos amis et voisins européens. Voilà pourquoi Emmanuel Macron et moi-même sommes convenus d'un renouveau franco-allemand pour l'Europe.

Nous allons donner un nouvel élanitié franco-allemande et approfondir notre coopération à tous les niveaux. Et nous allons aussi euh développer de nouveaux formats et continuer à les développer comme par exemple le format E3 et le triangle de VMAR dans un esprit de confiance et de coopération étroite. Ceci est vrai notamment pour le domaine de la sécurité et la défense.

Ensemble, nous allons prendre des mesures visant à renforcer la sécurité, les capacités de défense de l'Europe et à renforcer le pilier européen de l'OTAN. Cela s'applique également la coopération bilatérale en matière d'armement que nous allons approfondir et accélérer tout comme la coopération avec nos partenaires européens. Pour y parvenir, tous les États-membres européens devront augmenter leurs dépenses en matière de défense pour combler les déficits en matière de capacité militaire et pour continuer à soutenir pleinement l'Ukraine.

Ensemble, le président et moi-même nous apportons notre soutien euh explicite à la Commission européenne dans son projet de renforcement des capacités européennes de défense. Maintenant, il s'agit de rapidement mettre en œuvre ces bonnes propositions. Le président et moi sommes convenus de renforcer le conseil franco-allemand de défense et de sécurité pour mieux coordonner coordonner à l'avenir notre soutien à l'Ukraine pour harmoniser nos programmations nationales de défense et également harmoniser nos projets d'acquisition et pour parler des questions liées à la sécurité la défense.

Il est aussi clair que l'Ukraine peut compter sur l'Allemagne et sur la France dans sa lutte défensive contre l'agression russe. Et je voudrais le dire très clairement que le président Trump a notre plein soutien quand il s'agit de mettre fin à cette guerre et au tuer en Ukraine. Pour cela, nous allons étroitement comparer avec les États-Unis, avec l'Ukraine et nos partenaires européennes pour parvenir à une paix juste et durable et solide.

Dès qu'un accord de cessé le feu sera trouvé, nous sommes prêts à participer à son suivi sous un leadership fort des États-Unis. Nous allons également donner des garanties de sécurité robuste à l'Ukraine ensemble avec nos partenaires et faire en sorte à ce que faire en sorte que l'Ukraine puisse se défendre contre toute autre agression aujourd'hui et demain. Mesdames et messieurs, le président français moi-même nous avons également parlé des tensions entre l'Inde et Pakistan, déclenché par une perfil de attaque terroriste contre d'innocents terroristes.

Le gouvernement précédent avait déjà condamné cet attentat avec la plus grande fermeté et mon gouvernement le voit de la même manière. Nous sommes d'accord que nous suivons cette évolution avec une grande préoccupation et maintenant il faut vraiment garder la tête froide. Il faut pratiquer de la retenue et de la raison pour éviter toute escalade dans la région.

Nous sommes en contact avec nos partenaires en Europe et aussi avec les partis au conflits pour essayer de d'appliquer notre d'exercer notre influence. Mesdames et messieurs, je voudrais revenir au 8 mai. Ce n'est pas seulement la veille du 8 mai.

Vendredi, nous allons également fêter les 75 ans de du plan Schuman qu'il présentait euh à même pas 900 m d'ici le 9 mai 1950. sans idée de mettre en commun la production française et allemande du de charmant et d'acier n'était pas un projet de politique économique mais vraiment politique et était le fondement pour la réconciliation euh entre l'Allemagne et la France après la Seconde Guerre mondiale et était également l'étentiel initial de l'Union européenne. Pour nos deux pays, on découle une responsabilité particulière pour l'Europe et une des questions importantes qu'a déjà rappelé le président français, c'est comment pouvons euh nous nous positionner en au sein de l'Union européenne pour mieux préparer notre avenir ?

Il y a bien sûr l'élargissement de l'Union européenne. Il faut aussi sauvegarder sa capacité d'agir. Donc en parallèle avec le processus d'élargissement, il faut également le processus de réformes internes auxquelles nous voulons contribuer.

Nous allons bien sûr travailler en concertation avec nos amis et partenaires dans l'Union européenne, notamment avec nos amis et voisins polonais. Vous savez que dans la folée, je vais me rendre à Varsvie et également en matière de la politique économique, nous voulons euh euh donner de nouvelles impulsions. Le président a déjà évoqué quelques filières.

Je partage tout à fait ce qu'il a dit par rapport à ces industries que nous voulons renforcer où il s'agit vraiment de renforcer euh notre compétitivité et de la compétitivité de la base industrielle européenne. Il faut une réduction de la bureaucratie au niveau européen et aussi dans nos pays. Il faut être plus innovant, innovant et plus productif. et le renforcement de la productivité exige une approche globale et il faut également bien sûr les marchés des capitaux européens.

On en on en a déjà parlé par le passé. Nous avons un grand intérêt à intégrer les marchés des capitaux en Europe entre la France et l'Allemagne. Il faut mobiliser notamment du capital privé pour pouvoir réaliser les investissements nécessaires.

L'Allemagne et la France peuvent donner des impulsions communes décisives pour renforcer la compétitivité. Et pour notre compétitivité, il faut bien sûr aussi un marché intérieur fort et ouvert. Je suis reconnaissant euh des mentions qui ont été fait par rapport au marché intérieur pour renforcer la compétitivité et pour continuer à développer le marché intérieur.

Et tous deux, nous voulons soutenir ces efforts. Il faut bien sûr également une politique commerciale ouverte et ambitieuse de l'Union européenne. Le libre change basé sur des règles.

Cela reste fondamental. Nous sommes en faveur de nouveaux accords commerciaux de l'Union européenne. Mesdames et messieurs, voici donc notre agenda.

Bien sûr, on a également des euh mandats qu'on va confier à nos gouvernements entre les différents ministres euh de commencer à mettre en œuvre certains projets dans tous les domaines de la politique économique, de sécurité, de défense, de la politique fiscale. Je suis très heureux et j'imagine nombreux d'entre vous le sa le savent déjà que depuis le Parlement européen en fait je suis très étroitement liée à la France et je suis vraiment très heureux de pouvoir coopérer de pouvoir travailler avec le président Macron de la compassion entre les deux gouvernements. Nous allons chercher à créer différents formats et donner des mandats en intégrant la société civile, les patronal, les sociétés civiles pour commencer ses travaux et avec notre souhait de vraiment approfondir, intensifier la coopération entre la France et l'Allemagne.

Je crois c'est le bon moment de le faire. Je me réjouis à la perspective de le faire tous deux ensemble. Merci bundler.

Merci le chanseil fédéral monsieur le président monsieur la de Frankfit. Déjà avant votre nomination monsieur le Champ Soleil, vous avez déjà commencé avec votre concertation avec le président français. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quel domaine euh ce réflexe front-allemand évoqué par le président ne fonctionnait pas encore assez bien ?

Qu'en est-il de l'accord de libre change avec les États de du Mercosour ? Et qu'en est-il de la disposition également à une réponse commune à cette politique erratique en matière de droit du président Trump ? Et deè question le pact de stabilité Fundline a fait une exception pour les dépenses de défense.

Est-ce que l'Allemagne représente maintenant une position plus souple par rapport aux dépenses de défense ? Bien sûr, nous avons parlé de tous ces sujets. Nous sommes d'accord que dans la en matière de politique commerciale en Europe, nous voulons faire des progrès.

Ce n'est plus la compétence des Étatsmembres, c'est une compétence exclusivement européenne. Vous connaissez mon opinion personnelle que l'accord avec le merc devrait être rapidement mise en ratifié et mis en œuvre, mais nous cherchons encore d'autres partenaires commerciants. soutenant la commission dans cette recherche de partenaires commerciaux.

C'est le bon moment de préparer de nouveaux accords de libre échange et de les ratifier. Nous sommes d'accord sur le principe. Je sais qu'en France, il y a encore quelques sujets euh où la France entend encore quelques réponses par rapport à ces accords, mais je crois que ce sont des sujets particuliers qui ne remettent pas en cause le principe et que nous allons pouvoir trouver la voie pour euh continuer et pour développer ces accords.

Le pacte de stabilité reste en vigueur. C'est vrai qu'il peut y avoir des exceptions et ce sont les instruments que nous utilisons également en Allemagne avec le changement de la loi fondamentale que les dépenses des dépenses au-dessus de 1 % ne soient plus comptabilisé pour le déficit fiscal. Et donc c'est une approche que l'Allemagne soutient.

Mais nous restons également convaincus que au-delà des dépenses de défense, ces règles fiscales doivent être et rester en vigueur. C'est un signal également fort en direction des marchés des capitaux que l'Union européenne euh reste engagé pour faire respecter ces règles pour ne pas dépasser la viabilité des d'tes en Europe. Son la stratégie économique que notre Europe doit conduire.

On aurait tort de penser que les dogmes d'hier sont valables dans un monde où tout se transforme. C'est pourquoi nous sommes totalement d'accord pour dire que le l'Union européenne doit continuer de bâtir une diversification commerciale. Et il faut le faire en ayant en tête très clairement nos intérêts et en étant convaincu que nous avons une économie compétitive et qu'on veut dont on veut renforcer la compétitivité sur les accords commerciaux qui sont en train d'être discutés. ce avenir comme ceux qui en effet ont pu donner lieu à des prises de position de la France comme le Mercure.

J'essaie d'être cohérent avec cela. Nous sommes pour les accords commerciaux s'ils protègent les producteurs européens et leur assurent une égalité de traitement et de conditions d'opération. C'est pourquoi par exemple nous avons défendu le CTA et l'accord avec le Canada parce que tout en ouvrant beaucoup nos économies, il assurait des clauses de sauvegarde et surtout était cohérent entre des conditions qu'on impose à nos producteurs et qu'on veut voir respecter par les producteurs de pays tiers.

Ce qui est logique. Quelle économie serait l'Europe si elle se disait "J'accrois chaque jour les exigences sur mes producteurs et j'ouvre chaque jour davantage à des producteurs qui ne les respectent pas ?" Je peux vous dire que nous aurions l'économie la plus décarbonée du monde dans les 10 ans parce que nous n'aurions plus l'économie de producteur.

C'est pas ce qu'on souhaite. On est totalement en ligne. Et donc on veut avoir une synchronisation.

Donc, on veut à la fois simplifier notre agenda réguler et avoir diversifié nos partenariats économiques. Et donc moi, je suis convaincu que sur les grands accords commerciaux, on trouvera des accords qui permettent justement la juste préservation des conditions euh de travail, l'équité en fait pour nos producteurs, des mesures de sauvegarde en particulier qui évitent que des marchés soient déstabilisés comme on a su le faire avec le Canada. et je suis convaincu qu'ensemble par le travail qu'on mènera, on saura trouver les bons accords.

Ensuite, sur ce contexte, il faut être clair, il y a quand même un dérèglement aujourd'hui très profond des politiques commerciales, monétaires et d'investissement et des politiques évidemment qui s'en suivent sur le plan budgétaire. Nous aurons à avoir une discussion dans les formats appropriés. Le G7 évidemment est un forum normalement principalement dédié à ça, mais le G7 et le G20 devront nous conduire à l'évoquer.

Mais notre Europe et nos économies devront s'adapter à cela. Et donc, il est clair que nous avons un cadre, que nous savons de toute façon que nos finances publiques doivent être tenues pour des raisons aussi de marché de crédibilité. je dirais indépendamment de tous les toutes les contraintes juridiques, mais je pense qu'on aurait tort de penser qu'on peut avoir là aussi une politique monétaire et au fond des éléments de guide qui soient uniquement pensés dans les années 90 et je pense que dans les défis qui seront les nôtres, on a à totalement repenser nos grands fondamentaux pour retrouver aussi une discussion internationale à la fois apaisée et qui soit bonne pour la prospérité européenne. car aujourd'hui entre les tarifs, les politiques qui sont conduises, les États-Unis d'Amérique prennent des décisions qui viennent bousculer tout cela.

Ceci étant dit, je suis convaincu pour ma part que nous avons besoin de davantage d'investissements publics européens. Ce sera au cœur des discussions pour le prochain cadre financier pluriannuel. Nous avons besoin sur les grands sujets d'investir davantage.

Il y a des flexibilités qui ont été trouvées. Le chancelier l' la l'a redit et je partage totalement sur les questions de défense. Mais ceci ne nous exonère pas par ailleurs de d'un sérieux qui est la condition de la crédibilité et nous voulons en même temps mobiliser davantage de financement privé.

Et c'est pourquoi aussi si nous voulons faire face à ces défis sur le climat, sur la défense et autres, le marché de capitaux unique et donc cette union au fond de l'épargne et du financement est un élément clé de la stratégie. Euh monsieur le chancelier, monsieur le président, vous avez évoqué votre volonté de travailler étroitement sur l'Ukraine. Alors concrètement, est-ce que cela peut se traduire notamment par une visite ensemble à Kiev potentiellement prochainement ? et monsieur le chancelier sur les garanties de sécurité apporté à l'Ukraine, l'Allemagne exclutelle d'envoyer des soldats en Ukraine dans le cadre d'un une force de réassurance ?

Et si c'est tel si tel était le cas, comment contribuerriez-vous à des garanties de sécurité ? Effectivement, ces prochaines semaines, je j'envisage de me rendre en Ukraine. Euh la concertation pour préparer cette visite est en est en cours actuellement.

Mais je voudrais dire également que ensemble l'Union européenne, nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que là-bas également demain, il aura une un cesser le feu durable pour qu'il y aura un un accord de paix avec la Russie sans incesser le feu durable et en un tel accord de paix avec la Russie. Nous ne pouvons pas encore euh donner d'informations sur les garanties de sécurité parce que nous connaissons pas encore les conditions de notre point de vue. Il reste important que les États-Unis d'Amérique restent engagé dans ce processus et également à une garantie de sécurité postérieure pour l'Ukraine.

Et bien sûr, ce qui est important, c'est que cette guerre prenne fin et de manière durable et pas juste pour le weekend prochain ou pour quelques jours seulement. Donc, il sera décessif à mes yeux si euh l'offre faite par les États-Unis et par l'Union européenne, c'est-à-dire de d'entamer de véritables pour parler de paix, négocier euh si cette offre sera acceptée par la Russie donc le weekend prochain, je crois que le côté ukrainien est prêt à le faire mais la décision sur le fait si cette guerre peut être terminé. Donc la décision, cette décision doit être prise à Moscou et c'est lié à mon espoir que au-delà de ce weekend et nous aurons donc vraiment l'opportunité d'arriver à un cesser le feu et de négociations de paix qui déboucheront sur un tel accord.

Je confirme que nous nous coordonnons très étroitement avec monsieur le Chanceler et ses équipes sur ce sujet. Je je partage totalement la manière d'appréhender la situation. Il y a qu'une question aujourd'hui à laquelle on doit avoir une réponse.

Est-ce que la Russie est prête à incesser le feu d'au moins 30 jours pour construire dans ce contexte une paix robuste et durable ? C'est la seule question. Les autres réponses viendront successivement et il faut sortir de processus où en quelque sorte nous serions nous sommés de constamment donner de la visibilité à quelqu'un qui n'en donne aucune au reste du monde et qui depuis 3 ans a mené cette guerre d'agression.

Et donc au-delà des tr jours promis qui ne seront sans doute pas respectés comme les précédents, est-ce qu'enfin le président russe est sérieux ? et qu'enfin il décide de respecter sa parole et en particulier celle qu'il a donné dans ses discussions avec l'administration américaine ? C'est ça ce qui nous importe et en tout cas nous nous serons là pour accompagner ce cesser le feu de 30 jours et bâtir une paix robuste et durable en prenant nos responsabilités et nous nous coordonnons très étroitement.

Merci beaucoup Michel Fin de la Dro presseur. Monsieur le chan, vous avez évoqué la coopération de défense. Le président français a offert d'ouvrir l'accès aux armes nucléaires français pour la défense de l'Europe.

Est-ce que vous êtes prêt à en parler, à en négocier ? Est-ce que vous avez peut-être déjà trouvé un accord là-dessus ? Monsieur le président, quel serait le rôle de l'Allemagne dans un projet de ces type et quelle devrait être la vitesse pour aller de l'avant dans un tel projet ?

Et encore une question. Le chan le chancelier fédéral a dit à plusieurs reprises un livret des armes de type taurous taurus à l'Ukraine. La France est donc un allié qui a déjà livré d'armes similaires en Ukraine.

Est-ce que vous souhaitez que l'Allemagne fasse la même chose ? Monsieur Ficher, la question à savoir comment euh maintenir euh la le paraplucléaire en Europe, c'est quelque chose que nous voyons en rapport avec l'OTAN et la protection nucléaire pour l'Europe est assurée en ceement par les États-Unis avec la participation nucléaire également de notre pays. Je vois la nécessité, le principe d'en parler avec la France et la Grande-Bretagne pour savoir quelle pourrait être une telle réponse de dissuasion également à l'avenir.

Mais c'est vu vraiment de façon explicite comme complément à ce que nous avons déjà avec nos partenaires américains au sein de l'OTAN. Moi, j'ai jamais caché mon opinion que le ce souhait formulé à plusieurs reprises par le président Macron d'une discussion entre nos deux pays et de répondre à cette question par une réponse affirmative. Bien sûr, je l'ai déjà redit ici à Paris la dernière fois, il y aura un format dans lequel c et d'autres questions lié à la politique de défense, c'est le format 3 + 3, les chefs de gouvernement euh les et les chefs de gouvernement et les chefs des armées, les ministres de défense et des affaires étrangères vont donc se réunir pour en parler. le président Macron et moi-même, nous allons donner ce mandat à nos ministres respectifs dans un mess de discussion, mais ça sera donc une discussion qu'on mènera ensemble pour savoir qu'est-ce qu'on peut faire ensemble pour renforcer nos capacités de défense.

Ce n'est pas une pour nous substituer aux garanties offertes par les États-Unis à l'Europe. Euh deux mots. Le premier pour dire que depuis plusieurs années, nous œuvrons pour renforcer ce qu'on a appelé le pilier européen de l'OTAN qui n'est pas une diminution de l'OTAN au contraire, mais qui est une plus grande prise de responsabilité pour eux-même des Européens.

C'est exactement l'esprit que vient de décrire monsieur le Chancelier. C'est-à-dire considérer que nous Européens devons mieux nous organiser mais que ça n'est pas une remise en cause des alliances historiques. C'est aussi néanmoins les conséquences qu'on doit tirer de réveil successif.

Syrie, Afghanistan, ce qui est en train de se passer et nous aurions tort nous européens de ne pas regarder que ces mouvements de l'histoire disent quelque chose aussi de priorité géopolitique aujourd'hui de nos alliés américains. Et donc, nous devons prendre nos responsabilités, c'est le sens de ce pilier européen. Dans ce cadre, il est tout à fait naturel que tous les sujets soient discutés, y compris celui de la dissuasion nucléaire avec nos histoires, nos spécificités et pour ce qui est de la France, celle d'être un état doté, indépendant, pleinement autonome dans ses capacités et ses différentes composantes.

Et donc, c'est normal quand on a veut agir en confiance de dire qu'on est prêt à ouvrir cette discussion, ce que j'ai fait. Et donc maintenant, ça va être le travail en effet de nos ministres, de nos équipes puis de nous-mêmes et ça va prendre du temps. Mais ça va se faire dans cet esprit qui est un esprit de prise de responsabilité des Européens mais dans le cadre historique et stratégique qui sont les nôtres.

Ensuite, vous m'avez posé la question sur les Taurus et je vais vous répondre de la manière la plus directe et cohérente possible. Je souhaite que nos pays soient le plus coordonnés avec tous les alliés qui soutiennent l'Ukraine, qu'on le fasse aussi longtemps que nécessaire, qu'on puisse le faire en étant transparent entre nous et avec les Ukrainiens, qu'on réponde à leurs besoins mais qu'on en dise le moins possible parce que cette ambiguïté est bonne pour la protection des Ukrainiens. Et donc, il appartient au Chanceller de prendre les bonnes décisions pour son pays en conscience et souveraineté, mais j'approuve sa volonté de recréer de l'ambiguïté stratégique dans ce contexte parce que nous serions fous de donner les les catégories d'armes, les dates de livraison et les modèles à chaque conférence de presse parce que il se peut que l'armée russe écoute les réponses à vos questions et parfois vos questions aussi.

Dernière question justement. Bonjour Philippe Ricard pour le journal de Monde. Une question à propos monsieur Mertz et monsieur Macron de ce que monsieur le chanceler vient de dire c'est-à-dire qu'il souhaitait la mise en place d'un cesser le feu durable en Ukraine avec une supervision par les sous l'égtis.

C'est quelque chose qu'on a pas forcément entendu en France. Je vais savoir si c'était aussi une demande euh française, une une demande commune euh de vous deux. Merci.

Euh et puis à propos de ce qui se passe en ce moment dans la bande de Gazain et du euh plan de conquête présenté par les Israéliens, plan de conquête total le plus large possible de la bande de Gaza. Je voulais avoir vos réactions, monsieur le chancelier, monsieur le président et savoir quelle pouvait être la réaction des Européens sur ce sujet. Je crois que le gouvernement néerlandais notamment se pose la question de remettre en cause l'accord d'association avec Israël.

Est-ce que c'est une piste qui vous semble possible d'étudier ? Merci. C'est notre conviction que la guerre Ukraine ne prendra pas fin sans encore plus d'engagement politique et militaire de la part des États-Unis d'Amérique.

Les Européens ne peuvent pas s'y substituer. également la garantie d'un cesser le feu ou même d'un accord de paix avec des garanties de paix pour l'Ukraine devrait être garanti par une participation des États-Unis d'Amérique du côté européen et également pour l'Allemagne et la France et la Grande-Bretagne et de nombreux autres pays européens, nous sommes prêts à y apporter notre soutien, à y participer, mais nous savons que Nous aurons besoin des Américains également à l'avenir. Et dans mes entretiens avec les Américains, je le dirai clairement, nous voulons qu'il reste engagés au sein de l'OTAN, mais également par rapport à l'Ukraine qu'ils assument leur responsabilités.

Le développement dans la bande de Gazin nous inquiète profondément. J'ai eu l'occasion de le dire hier à la télévision allemande et je le répète, le gouvernement israélien et l'armée israélienne ont un intérêt justifié à mettre fin au terrorisme exercé par le Hamas, mais ils ont aussi une obligation humanitaire par rapport à la population civile dans la bande de Gaza. Et j'espère que le gouvernement israélien soit sera conscient de cette responsabilité, de cette obligation.

Il y a aussi de nombreux moyens de d'avoir accès à cette livraison humainitaire, mais les populations dans la bande de Gaza doivent avoir la possibilité d'y avoir accès et c'est une possibilité pour le gouvernement israélien de le de le faire. Et notre nouveau ministre des affaires étrangères, Johan Badeful, se rendra en Israël le weekend et le dira clairement que nous sommes bien sûr au côté euh d'Israël, sans condition, mais et pour lutter euh pour se défendre contre le terrorisme du Hamas. Et c'est aussi sont conditions, mais il y a également une obligation humanitaire pour protéger les populations civiles non concerné les femmes, les enfants, toute la population civile qui souffre elle aussi sous le Hamas, tout comme l'a fait Israël ces derniers années notamment depuis le 7 octobre 2023.

Donc Israël doit assumer ses responsabilités et je crois pouvoir dire plus que ces derniers jours. Nous soutenons l'implication américaine dans un processus de cesser le feu et son rôle essentiel dans la supervision. C'est le sens d'ailleurs du travail que nous avions mené avec nos amis britanniques en vue de l'accord qui a été formalisé à Jeda par les Ukrainiens sur la proposition américaine.

Et c'est pour ça d'ailleurs que nous avons constamment veillé à engager l'administration américaine dans ce travail sur le cesser le feu puis sur la construction d'une paix robuste et durable. Et donc je pense que c'est un élément important à la fois pour la crédibilité, la soutenabilité de se cesser le feu et pour que justement les choses avance dans la bonne direction. Les Européens ont leur rôle à jouer à leur côté.

Nous ne nous prendrons nos responsabilités à la fois dans la supervision de se cesser le feu à leur côté et dans la préparation d'une paix juste et durable. Pour ce qui pour ce qui est de la bande de Gaza et que vous avez rappelé, nous avons depuis le début une position très claire. Nous avons été au côté d'Israël le 7 octobre et condamné l'attaque terroriste du Hamas.

Nous nous battons sans relâche pour la libération de tous les otages, mais aussi parce qu'Israël est une démocratie et parce que nous avons les principes qui sont les nôtres et parce que nous ne saurions avoir de doubles standards et être si engagés en Ukraine au principe du droit des peuples justement à disposer de leur propre territoire et de l'avoir leur souveraineté serion pas avoir de double standard quand il s'agit de Gaza. Et donc lutter contre un groupe terroriste et le Hamas, oui, mais ne respecter aucune règle humanitaire. et maintenir la situation à Gaza.

Non. Et cette situation est inacceptable. De même que les déplacements forcé de population sont une réponse inacceptable.

Et donc c'est pourquoi tout en continuant d'agir, d'avoir ce dialogue permanent que j'ai avec le premier ministre Netaniao depuis le premier jour, nous appelons d'abord à une reprise des accès humanitaires dans la bande de Gaza interrompu depuis le début mars et nous sommes en train d'entrer dans une zone qui a que nous n'avons jamais connu depuis octobre 2023. Jamais jamais aussi longtemps des populations n'ont été loin des soins en incapacité de sortir des blessés, loin de la nourriture, des médicaments et de l'eau. Et donc la situation est la plus critique que nous n'ayons jamais connu à Gaza.

La plus critique. Et donc l'urgence est la reprise des accès humanitaires et du soin. Ensuite, c'est la libération de tous les otages, la démilitarisation du Hamas et la reprise d'un processus politique qui est le seul qui permet de bâtir un débouché.

Le seul. Et c'est tout le travail que nous menons en particulier avec l'Arabie Saoudite pour parvenir à des systèmes de reconnaissance réciproque et surtout bâtir une architecture de sécurité qui reconnaissent le droit légitime du peuple palestinien à disposer d'un état qui reconnaisse l'existence et le droit légitime d'Israël à vivre en paix en sécurité et la région et qui crée les conditions réciproques, tous les partenaires dans la région de le faire. Donc l'urgence c'est en tout cas à l'humanitaire aujourd'hui.

C'est ce que nous continuerons de faire. Merci beaucoup mesdames et messieurs pour votre attention et merci infiniment. Merci beaucoup.

Merci beaucoup.