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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 février 2023 25 minComplaisantMixteRetraitesSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Retraites : "Emmanuel Macron a raison sur 'le bon sens' de la réforme"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a eu un problème de méthode un problème de pédagogie ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que le débat de fond pour faire alors les sénateurs de gauche disent qu'ils veulent arriver au vote de l'article 7 mais qu'ils utiliseront tous les moyens nécessaires pour bloquer le vote de cette réforme ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Vous allez apporter quand même des modifications à ce texte ?

  • 15:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que ce sont des lignes rouges ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Monsieur le rodulier vous avez vendu la mèche ou est-ce que vous faites un effort de lucidité supplémentaire sur vos collègues ?

  • 25:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que votre proposition va être inscrite dans la niche des républicains ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Stéphane de RuddillerChiffre
    « on avait 6 actifs pour un retraité qui finançait la retraite d'un retraité aujourd'hui on en est à 1,7 actif »
  • 5:00Stéphane de RuddillerChiffre
    « dans 15 ans c'est 1,2 actif »
  • 15:00Stéphane de RuddillerFait
    « le texte arrive au Sénat la semaine prochaine »
  • 20:00Stéphane de RuddillerChiffre
    « il y a déjà de mémoire 8 millions d'actifs qui ont un système de capitalisation facultatif comme vous le dites c'est 3,5 dans le privé et 4 4 5 dans le public »
  • 25:00Stéphane de RuddillerFait
    « on va parler de la question des grèves justement puisque vous avez déposé une proposition de loi pour rendre impossible le droit de grève les week-ends »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous Stéphane de ruddiller pendant cette première demi-heure vous êtes élu des bouches-du-roulement du groupe les républicains on va évidemment parler de la réforme de traite on l'a vu dans le journal Emmanuel Macron qui était donc en déplacement à Rungis hier à l'aube il a dit on appelait au bon sens des Français sur la réforme des retraites c'est de la méthode Coué non je pense qu'il a il a fondamentalement raison sur ce point ce que se passe-t-il on a une évolution démographique avec deux phénomènes inquiétants je pense qu'on l'a pas dit assez mais en 1945 quand on a mis en place le système de répartition on avait 6 actifs pour un retraité qui finançait la retraite d'un retraité aujourd'hui on en est à 1,7 actif des projections dans 15 ans c'est 1,2 actif donc a fortiori il y a de moins en moins d'actifs pour financer notre système de répartition qui est effectivement l'héritage du Conseil National de la Résistance du Front populaire et du général de Gaulle le deuxième aspect c'est qu'on a un vieillissement de la population pour la première fois depuis le début de l'humanité on aura cinq générations qui vont cohabiter en France et dans le monde entier donc il y aura des dépenses sociales supplémentaires donc pour sauvegarder notre système de répartition on n'a pas d'autres choix que de travailler plus longtemps j'ajoute un point quand même qui qui est essentiel on travaille nous Français 170 heures en moyenne de mois que nos voisins des pays européens donc vous voyez bien je sais que c'est une c'est une réforme difficile à comprendre pour les Français mais si on a moins d'actifs ça veut dire a fortiori moins de cotisants et derrière c'est le péril de notre système de répartition c'est à dire la baisse des pensions il faut l'éviter à tout prix de compréhension un problème d'acceptation est-ce qu'il y a eu un problème de méthode un problème de pédagogie il y a une certaine forme d'illisibilité effectivement de la politique d'Emmanuel Macron s'agissant des finances publiques ou des dépenses sociales pourquoi parce qu'on sort de trois ans où on a lavé l'impression que l'argent magique existait on dépensait pour soutenir les entreprises pour soutenir les commerces pour le chèque énergie etc etc et c'est des milliards d'euros qu'on a vu défiler sous les yeux des Français 600 milliards de dettes en 5 ans donc les Français ont du mal à comprendre cette cette politique parce qu'on se dit mais 18 milliards alors sauf que c'est 18 milliards par an donc cumulé ça peut très vite faire un déficit structurel assez important donc effectivement il y a jamais de bons moments pour cette réforme de retraite mais la particulièrement c'est c'est vraiment une rupture par rapport à en tout cas les opérations de communication du gouvernement le texte arrive au Sénat la semaine prochaine est-ce que vous pensez que le débat de fond pour faire alors les sénateurs de gauche disent qu'ils veulent arriver au vote de l'article 7 mais qu'ils utiliseront tous les moyens nécessaires pour bloquer le vote de cette réforme écoutez le Sénas n'est pas dans son dans son ADN de faire de l'obstruction parlementaire quand on regarde ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale deux articles sur 20 étudiés c'est un peu la note de survint qu'on pourrait donner aux députés de la France insoumise c'est de l'irresponsabilité ça fragilise notre démocratie parlementaire nous nous avons une responsabilité nous sommes quand vous regardez bien le seul pôle institutionnel stable de la Cinquième République regardez l'état de l'exécutif regardez l'état de l'Assemblée nationale et il faut que tout le monde prenne ses responsabilités la majorité sénatoriale mais aussi l'ensemble des groupes politiques pour aboutir à un vote de ce texte finalement pour que on puisse remettre en fait l'église au centre au centre du village et évoquer des sujets qui n'ont pas pu être évoqués à l'Assemblée nationale ce texte il est il est imparfait il faut le rendre tout juste dans certains domaines et donc pour le rendre plus juste il faut étudier les amendements il faut qu'ils soient voté et que le texte final soit voté et puis c'est aussi un moyen de dire que le Sénat quand en 2018 on entendait potentiellement que ça suppression serait le bienvenu serait la bienvenue je pense que Emmanuel Macron a véritablement changé d'avis sur cette optique au vu de ce qui se passe à l'Assemblée nationale vous allez apporter quand même des modifications à ce texte Bruno Retailleau a déjà parlé de trois modifications pensions de réversion pour les enfants handicapés en décalage pour les régimes spéciaux et le fait que les femmes qui ont eu trois enfants puissent partir plus tôt est-ce que ce sont des lignes rouges est-ce que si ces trois conditions de son pas remplies le groupe a l'air de votre a pas je le pense mais vous savez le gouvernement est quand même sur ce sujet ouvert à négociation en tout cas c'est son état d'esprit je pense qu'il peut pas rouvrir une crise politique avec avec les sénateurs au vu au vu du contexte effectivement il faut modifier ce texte pour le rendre plus juste plus équitable je pense notamment aussi à la pénibilité revenir un peu sur le sur les carrières longues analyser ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale où il y avait une forme d'inisibilité à la fin ou en fonction de l'âge vous partiez à 43 ou 44 ans donc 143 ans pour toutes les carrières longues c'est difficilement soutain alors attention après attention c'est le coût de la réforme parce que de 18 milliards d'euros si on passe à 13 puisque à l'heure actuelle on est à 13 milliards et qu'on chiffre les amendements qui ont été déposés à l'Assemblée nationale certains évoquent déjà 3 milliards d'euros de dépenses supplémentaires il faut véritablement garder l'esprit le sens initial de la réforme c'est à dire l'équilibre en 2030 donc il va falloir chercher des recettes supplémentaires pour équilibrer des dépenses nouvelles qui rendent plus juste et plus acceptable le projet de référence mais avec une compensation et des recettes supplémentaires ça va être la ligne du Sénat que vous avez trouvé où cette recette il y a certaines pistes qui sont évoquées vous savez la Cour des comptes par exemple sur en tout cas c'est un amendement que je porterais mais sur les retraites extraterritoriales regardez si la fraude sociale peut être réduite on parle de 200 millions à 1 milliard d'euros de retraite indument perçue par exemple donc il y a des pistes les amendements arriveront d'ici quelques quelques jours mais l'idée du Sénat a toujours été d'équilibrer le système c'est à dire nouvelle dépense également nouvelle recette on va continuer évidemment à parler de ce texte on va à Marseille où on retrouve les hauts purgate bonjour Léo merci beaucoup d'être avec nous président et directeur éditorial de La Marseillaise et justement dans vos pages un dossier sur la retraite par capitalisation oui un dossier qui explique que ce finalement cette réforme va déboucher sur un surcroît de capitalisation parce que les personnes n'arrivent pas à travailler jusqu'à 64 ans redoutant de se retrouver avec des petites pensions réfléchissent sérieusement à cette question de la capitalisation et Monsieur Le Rue dulier fait partie des rares qui en ont parlé dans un discours dominant où il est question de sauver le système de répartition alors est-ce que Monsieur le rodulier vous avez vendu la mèche ou est-ce que vous faites un effort de lucidité supplémentaire sur vos collègues j'ai pas vendu la messe non je suis convaincu il faut dire la vérité aux Français on a parlé de la démographie si on ne change pas de paradigme effectivement si on adopte pas un système de capitalisation au système de répartition qu'il faut préserver à tout prix je crains fort que dans 4 ou 5 ans on revienne devant les Français en leur disant c'est plus 64 ans mais ça sera 65 ou 67 ans il faut être lucide et on ouvrira de nouveau une crise sociale qui soit peut-être beaucoup plus dur que que celle-ci donc l'idée étant de d'essayer de de j'allais dire de bouger un peu les lignes du gouvernement en disant il va falloir dès à présent réfléchir à ce nouveau paradigme à un système de capitalisation collectif j'entends bien pour que tout le monde puisse contribuer en fonction de cotisation supplémentaire cotisation qui serait pris sur le système de de répartition je pense que c'est logique vous savez il y a déjà de mémoire 8 millions d'actifs qui ont un système de capitalisation facultatif comme vous le dites c'est 3,5 dans le privé et 4 4 5 dans le public je pense qu'il faut généraliser ce système et c'est le seul moyen pour préserver à long terme à mon sens le système de répartition vous avez votre réponse ah oui oui c'est très clair mais un peu piqué sénateur en lui disant que cette réponse elle me fait plus penser à Reagan qu'à de Gaulle mais il va me dire non parce que vous savez le système de répartition pour moi c'est la retraite universelle garantie pour tous qui doit à la rigueur évoluer en fonction l'inflation la solidarité intergénérationnelle n'est pas remise en cause si on a d'autres un système de capitalisation l'idée aussi peut-être derrière et de rendre la liberté sur le départ en retrait pourquoi pas imaginer mais ça n'engage que moi un système qui permettrait en fonction du taux de cotisation par capitalisation de dire infinés au vu du montant de la pension que j'aurais ben je préfère partir à 64 plutôt qu'à 65 parce que ça me suffit par rapport à mon niveau de vie je pense qu'il faut aussi rendre la liberté aux Français de pouvoir partir après l'âge de départ légal en fonction de ce de leur volonté surtout de leur niveau de du pouvoir d'achat merci regardez une de la Marseillaise aujourd'hui opération vilmorte l’inter syndicale lance un appel pour le 7 mars c'est à la Une de La Marseillaise merci beaucoup Léo purgate justement on va parler de ce 7 mars puisque effectivement l'Inter syndical a redit à relancer un appel à mettre la France à la règle que ça soit la plus forte mobilisation depuis le début de la contestation c'est en pleine examen du texte au Sénat vous craignez cette journée craindre non je crains le durcissement du conflit et de revoir des scènes de prise en otage de Français qui veulent se rendre au travail et qui pour des raisons de grève de transport par exemple le public ne peuvent pas ne peuvent pas s'y rendre je pense qu'il y a eu les grands gagnants de cette séquence pour moi ce sont les syndicats aujourd'hui on s'est rendu compte que les corps intermédiaires pouvaient organiser des manifestations sans pour autant faire des troubles alors de public pouvait encadrer ces manifestations ils ont fait preuve de responsabilité notamment pendant les vacances en disant bon on va pas pénaliser les gens qui veulent partir en vacances donc franchement il y a une très bonne séquence des syndicats attention durcissement du conflit je pense que la CFDT il n'y est pas étrangère à ce nouveau dialogue qui peut qui peut s'instaur avec avec les Français donc ce que je crains plus c'est un mois de mars noir parce que le fait de ne pas se faire entendre on durci ces opérations et on pénalise et l'ensemble des Français on va parler de la question des grèves justement puisque vous avez déposé une proposition de loi pour rendre impossible le droit de grève les week-ends [Musique] les jours de grand départ on va en parler dans le détail expliquez-nous quels sont les grandes lignes alors le contexte déjà et je vais commencer avec une photo vous le voyez un homme avec un bonnet de Père Noël nous sommes la veille de Noël et c'est un grand-père qui manifeste car selon lui il ne pourra pas voir ses petits-enfants pour les fêtes à cause des grèves de la SNCF juste avant les fêtes de Noël on s'en souvient c'est là qu'est né votre proposition de loi Stéphane eurodulier vous l'expliquez dans l'exposé des motifs je vous cite aujourd'hui les mobilisations syndicales et donc les grèves ne sont plus suivies que par une minorité de travailleurs prenons en otage le reste de leur profession ainsi que l'ensemble des Français vous proposez donc avec le soutien d'une quarantaine de vos collègues de rendre impossible le droit de grève dans les transports ferroviaires métro avion les deux premiers jours et les deux derniers jours des vacances scolaires pour chacune des zones il vous proposait aussi que ce soit le cas la veille et le lendemain des jours fériés alors une question le droit de grève c'est dans la Constitution c'est aussi noter que le législateur de l'encadrer mais là on encadre pas on interdit pas du tout c'est un encadrement vous avez le droit de grève c'est effectivement c'est un droit fondamental mais c'est pas un droit absolu d'ailleurs vous l'avez clairement précisé c'était au législatif de l'encadrer oui cette proposition de loi elle n'est d'une incompréhension d'une certaine forme d'É toujours sur 365 ça concerne des jours-clés les chassés croisés de vacances où on appelle à la responsabilité je préférerais de dialogue social avec les syndicats on l'a vu dans le cadre de la réforme des retraites mais pour éviter ce genre de mouvement assez opaque qui paralyse l'ensemble de la France je pense que le législateur doit mieux encadrer le droit de rêve et Bruno le président des républicains votre président s'était en 2020 et l'objectif c'était d'assurer un service minimum les jours de grève alors ça a été voté par le Sénat et puis ensuite ça n'a pas été inscrit à l'ordre du jour à l'Assemblée mais Bruno retailleux semble y tenir un cas il en a reparlé sur votre plateau Oriane c'était le 26 janvier à écouter je fais une proposition et je la mets sur la table ce matin au gouvernement j'ai fait voter il y a près de trois ans un texte au Sénat sur un vrai service public minimum c'était quoi c'était de concentrer sur les heures de pointe de la journée deux heures le matin 2h le soir les jours ouvrés un tiers du trafic quotidien là on peut à la fois concilier le droit de grève et la continuité des services publics et la liberté des gens des Françaises et des Français d'aller au travail est-ce que votre proposition c'est une manière de faire revivre cette proposition qui avait été votée par le Sénat si vous cumulez les deux propositions vous avez un dispositif à mon avis optimal pour pour les années à venir effectivement moi j'appelle le gouvernement à travailler avec les organisations aussi syndicales pour faire accepter le fait qu'il faut mieux encadrer loin vous savez l'acceptabilité d'un mouvement social c'est aussi pour les Français c'est aussi le fait de ne pas les pénaliser je pense que les syndicats l'ont bien compris dans la première phase de la réforme des retraites j'espère et je j'espère qu'on va reparler au mois de mars que le durcissement du du conflit ne sera pas de nouveau les écueils qu'on a qu'on a pu vivre au mois de au mois de décembre ou à dans d'autres vous avez 14 mouvements sociaux en 20 ans pendant la période de Noël au niveau de la SNCF c'est quand même conséquent c'est des phénomènes qui sont récurrents et qui exaspèrent la vie des Français une petite question d'agenda est-ce que votre proposition va être inscrite dans la niche des républicains qui jugent de cela vous savez l'agenda législatif est quand même assez assez dense aussi des priorités maintenant vous savez on peut aussi fonctionner par amendement si la PPL de Bruno Retailleau est inscrite à l'Assemblée nationale pourquoi pas faire un dispositif plus large et intégré ce genre ce genre de disposition législative dans la PPL Retailleau il y a des discussions avec les LR à l'assemblé justement sur le je ne sais pas sur ce sur ce point je pourrais pas vous dire merci Audrey à tout à l'heure oui on va parler de la France insoumise exactement ce sera dans le club on va continuer à parler des républicains puisque l'examen de cette réforme de retraite n'a pas été sans conséquence sur votre partie Stéphane Rudy Aurélien Pradier de vice-présidents exécutif samedi matin est-ce que cette rencontre cette décision pardon elle va pas à l'encontre de la volonté de rassemblement prôné par Éric non je pense qu'il y a eu de la part du président une marque d'autorité qui était qui était nécessaire je pense que Aurélien Pradier a confondu deux choses code de popularité populaire la question de fond qui posait est-ce que la la droite s'est déconnecté du peuple à perdu son côté populaire parce qu'on a mené trois réformes sur les retraites je ne le pense fondamentalement pas on a perdu le peuple quand peut-être quand on était au pouvoir en 2007 nous n'avons pas clairement tenu l'ensemble des engagements que nous avions pris devant les Français et et être droites c'est pas être moins à gauche que la gauche c'est d'être ferme sur nos convictions moi je me souviens d'un Aurélien pragier qui prenait les 45 à nuités qui remettaient en cause années 67 ans l'âge de départ avec le taux plein au niveau de la retraite donc c'était 2019 qu'il a évolué sur ses convictions ça le regarde mais encore une fois on a une ligne politique qui avait été clairement établi à travers un bureau politique où on a eu quasi l'unanimité il y a 8 abstention dont est relié après il faut faire preuve de cohérence de constance et aussi d'unités même si on n'est pas d'accord avec le vote démocratique d'un bureau politique il y a une forme de discipline à avoir au sein d'une famille politique sauf que ça fait plusieurs semaines qui tenaient ce discours est-ce que c'était pas une erreur à ce moment-là de l'avoir nommé à ce poste de vice-président à son poste de vice-président il n'avait pas encore fait ses déclarations sur sur les retraites à ce que je pour la présidence il avait eu des déclaration sur la réforme des retraites c'était projet contre projet une fois qu'Eric Ciot à remporté le congrat interne je pense que c'est la ligne ciottige à dire sur tir au Tayo puisque sur ce sujet on était sur la même ligne sur le même socle idéologique quand on est à 80% des électeurs des républicains qui pensent que le socle idéologique c'est de travailler plus longtemps comme on l'a toujours défendu vous savez ça date pas d'aujourd'hui Nicolas Sarkozy François Fillon ont défendu ce genre de réforme donc franchement je pense que c'était plus par ambition personnelle pour une visibilité médiatique que sur le fond même de la réforme vous savez le seul argument c'était les carrières longues c'est un amendement les carrières longues sur l'ensemble du texte il était pas fondamentalement en plus en plus le gouvernement a donné qui tue par rapport à cela donc quel était le point d'accroche qui lui permettait de voter contre ce projet plus plus aucun donc encore faire preuve de responsabilité vous savez on peut être divers dans notre famille politique la diversité ça existe mais après il faut avoir diversité et unités garder la cohérence et la constance dans notre conviction républicain c'est à lui dans juger s'il considère il a encore sa place dans votre partie on peut avoir des points d'urgence si considère que c'est ces convictions sont beaucoup trop éloignées de la ligne politique du parti il doit en tirer toutes les conséquences est-ce que ça est-ce que ça créerait une fracture au sein des alors déjà dans le groupe à l'Assemblée est-ce que là il y a un risque d'un groupe ingérable je pense qu'Olivier marlex fait preuve à dépenser une énergie assez assez importante durant ces dernières semaines pour garder la cohérence du groupe mais ce malaise là il vient je vais vous dire d'un mal beaucoup plus profond de notre famille politique ça fait des années qu'on n'a pas réfléchi sur notre socle idéologique donc en fait on court derrière une ligne politique en fonction des textes présentés ou des projets de loi qui arrivent du gouvernement il est grand temps de refonder notre logiciel idéologique de rendre la parole aux militants sur les thèmes qui structure un projet de société et derrière après le vote de militants se ranger sur chaque ligne politique actée par les militants il a compris d'ailleurs nommé pour la refondation du projet je sais que Bruno Retailleau est une personne qui est très très à même de d'aider aussi à cette refondation des idées puisque ça lui tient beaucoup beaucoup à cœur et que c'est le sujet le sujet du moment un dernier mot sur les républicains puisqu'on a appris hier que le siège de la région Auvergne Rhône-Alpes qui est dirigé par Laurent Wauquiez a été perquisitionné dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet national financier pour favoritisme et détournement de fonds publics suite à un coûteux dîner avec des personnalités organisé l'été dernier par Laurent Wauquiez est-ce qu'il est affaibli par cette enquête écoutez la justice suit son cours je pense pas vous savez Laurent Wauquiez a une stratégie qu'il a mis en oeuvre on sait qu'il vise 2027 pour vous c'est lui c'est votre candidat il y a plus de débat maintenant au sein du parti est-ce que le fait que Éric Ciotti était élu en disant c'est Laurent Wauquiez le candidat ça fait que vous savez moi je me méfie des pronostics à trois ans ou à 4 ans d'une échéance présidentielle je pense que tout est ouvert Eric l'a clairement dit Erick se t-il a clairement dit c'était son candidat c'était sa stratégie nous n’étons pas nous n'étions pas sur la même ligne non pas par rapport au candidats mais par rapport au mode de sélection du candidat je pense que ça se discutera aussi au sein de de nos instances au sein du bureau politique pendant la campagne a dit que il fallait qu'il soit désigné dès le début 2023 oui mais je pense qu'il a évolué sur sur ce sujet et c'était pas non plus le calendrier de Laurent Wauquiez de ce que j'avais de ce que j'avais compris ce qui nous laisse le temps également on parle de refondation du des idées après il y a le celui qui va porter le projet il faut pas mettre la charité la charrue mais parlons des européennes la droite a une responsabilité de porter un nouveau projet européen et c'est dès maintenant qu'on doit se mettre au travail on voit avec les problèmes de souveraineté souveraineté énergétique souveraineté industriel souveraineté alimentaire tous ces sujets doivent être mis sur la table maintenant parce que les élections européennes c'est dans un an un an que ça commence juin 2024 il est le leader de notre famille politique au sein du du PPE il a toute sa place il est brillant et moi j'ai confiance en lui pour justement il apporte sa pierre à l'édifice et qui puisse toiletter notre projet européen parce que les Français attendent beaucoup de cela merci Stéphanie merci beaucoup d'avoir été entre la semaine prochaine on débat jour du début de la réforme des retraites je reviendrai sur ce plateau merci beaucoup d'avoir été avec nous dans le club de territoire on viendra sur cette visite d'Emmanuel Macron hier matin l'aube pour parler travail réforme des retraites pouvoir d'achat ce sera à suivre dans le club d'abord on a quand même notre chaîne invité manuel Bompard

Retraites : "Emmanuel Macron a raison sur 'le bon sens' de la réforme" — Stéphane Le Rudulier · Pourquijevote