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interviewLe Média (sur YouTube)· 14 mai 2025 20 min

ON A VU LES 3H DE MACRON SUR TF1… ON DÉMASQUE LA COM' POL ET SES MENSONGES (LE RÉCAP)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Rendez-vous sur lemediatv.fr/newsletter. Le récap épisode 40, c'est parti. 3h12, c'est plus un grand oral, c'est un marathon.

Hier, Emmanuel Macron s'est adressé au français sur TF1. Pour dire quoi au juste ? En fait, pas grand-chose si ce n'est pour nous expliquer encore une fois que tout ce qu'il fait est génial et que s'il y a un problème, c'est nous qu'on a mal compris.

Pas de grande annonce, pas de grand tournant, juste un grand show de communication dont il maîtrisait les effets spéciaux. Le récit était bien ficelé, taillé sur mesure pour se poser en héros. Les sujets se sont enchaînés plutôt vite en fait pour donner l'impression à ceux qui regardent que Macron a réponse à tout, qu'il maîtrise tout. un président multitage capable d'être sur tous les dossiers comme pour dire qu'il ne se consacre pas à 100 % à l'international comme ça souvent été dit ces derniers mois mais qu'il se préoccupe aussi des affaires internes, les grands défis de la France.

Je vous rassure tout de suite ce recap ce n'est pas un replay de la royale prise de parole, c'est un décodage. On va gratter le vernis, lire entre les lignes et remettre les pendules à l'heure sur les vérités arrangées, les chiffres douteux et les petits mensonges du président. Macron face à la France, c'est plutôt Macron face à son miroir.

Si l'on y regarde bien, l'émission d'hier soir était à l'image de ses mandats. Le locataire de l'Élysée a passé 40 minutes à servir la soupe au maire d'extrême droite de Béier, Robert Ménard. Il a expédié les sujets sociaux et Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT avec le mépris qu'on lui connaît.

Il a consacré à peine 5 minutes à l'écologie alors que 2024 a encore battu le record de l'année la plus chaude. Clap de fin, il évoque ému, l'interdiction par la Constitution d'un 3è mandat, le moment où le storytelling vire à l'autoportrait un brin tragique. Je suis le premier président de la de notre histoire.

Je dis le public, c'est vrai. Premier président qui n'a pas le droit constitutionnellement de se représenter. Ça n'est jamais arrivé.

Certains ont arrêté en fonction auprès un référendum perdu. Certains sont malheureusement morts en fonction. D'autres ont perdu des élections, n'ont pas pu se représenter ou d'autres ont choisi de ne pas aller.

Moi, je ne pourrais pas constitutionnellement le faire. Et je vais vous dire, je pense à chaque jour une seule chose, c'est notre pays et c'est aller au terme de ce mandat en ayant fait tout ce que je pouvais faire et essayer d'avoir le moins de reproche possible comme j'en ai eu tout à l'heure, vous avez pas fait ceci ou cela et donc je me battrai jusqu'au bout et puis quand j'aurai fini, ben je réfléchirai à la suite et à ce moment-là, je pourrais vous répondre mais aujourd'hui j'ai pas réfléchi. Pour ceux qui se demanderaient, il vient bien de dire qu'il n'exclut pas de se représenter en 2032.

Une vraie plaça rêvent de le voir partir, lui rêve déjà de revenir. Parmi les interlocutrices choisies pour questionner le président hier, il y avait Agnès Verdier Molinier présenté comme directrice de la fondation Ifrap. Alors petit florilège de ces interventions hier soir, vous allez vite comprendre ses positionsion du taux de chômage en sortant du Covid que nous nous n'avons pas connu que nous avons maintenant à la sortie des prantis par l'État avec des faillites qui se multiplent aujourd'hui.

Non la la crise qu'on a là est lié au modèle énergétique européen et la concurrence desloyales et les pays européens voisins, compris ce qui Non, vous pouvez pas dire ça. Si c'est vrai non mais en réalité la crise la crise industrielle qu'on a là aujourd'hui elle est pas liée aux sorties de PG de l'emploi marchand français est énormément lié au fait que nos entreprises surpayent le modèle français. Les chiffres que nous avons à la fondation sont très clairs. 157 milliards de prélèvements obligatoires en plus sur nos entreprises par rapport à la moyenne de la zone euro.

Mais vous avez raison, c'est pour ça bou fiscal un boulet fiscal énorme et malgré tout ce que vous avez fait ça n'a pas baissé. Pourquoi ? parce qu'on a fait une politique de l'offre minuscule finalement par rapport Mais pourquoi ?

Parce qu'en face vous baissiez pas les dépenses donc vous n'aviez pas de marge. On va venir sur les dépenses. Je vir c'est ça la réalité.

Le pays vit pour l'administration et non l'administration pour le pays. Peu à peu, le réel s'éloigne. On est dans un enfer bureaucratique aujourd'hui.

C'est c'est ça la réalité de la vie des Français, des entreprises françaises. Le coût annuel, c'est 100 milliards par an. 80 % ça pèse sur nos entreprises, sur les TPE, sur les PME.

Est-ce que c'est comme ça qu'on crée de la richesse ? Non. Alors, quand est-ce que vous allez à un moment dire siffler la fin de la partie sur cette folie normative qui qui nous étouffe et dire qu'on va inverser cette courbe des normes et supprimer supprimer supprimer des lois, supprimer des normes, supprimer des règlements.

Vous noterez qu'au médiia, on ne la présente pas comme sur TF1. On a préféré lobbyiste à directrice de la fondation ou spécialiste de je ne sais quoi. On vous explique pourquoi.

L'IFRAP, c'est pour fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques. Alors ça on jette non ? Fondation de recherche, ça fait tout de suite très sérieux.

On imagine des chercheurs ou des doctorants qui bossent sur des thèses hyper complexes avec toute la rigueur et l'exigence scientifique que cela implique. Mais en fait c'est pas du tout le cas. Franck Ramu, le directeur du CNRS, reproche cette étiquette qui contribuerait à faire passer ses opinions pour des connaissances scientifique établi.

En fait, l'Ifrap, ce n'est rien de plus qu'un lobby ultralibéral, propatronal qui publie des rapports pseudocientifiques. Il milite entre autres pour la réduction des dépenses publiques, des impôts et la dérégulation économique, tout en défendant fermement les intérêts des plus riches. Ces positions révèlent d'ailleurs de nombreuses contradictions.

Le lobby dénonce en permanence la dépense publique, sauf quand il s'agit de la police, de l'armée ou des aides aux entreprises. Ces fondateurs et dirigeants sont issus de milieux très aisés et conservateurs et leurs idées trouvent particulièrement écho à droite et à l'extrême droite. Au bout du compte, c'est une rencontre presque logique.

Agnè Verdier Moliger, fervente militante pour la dérégulation et la réduction des dépenses publiques, interroge Emmanuel Macron, dont les réformes époussent souvent les mêmes priorités. Au final, on a eu le droit à une discussion entre deux défenseurs des mêmes intérêts. D'ailleurs, hier, Macron a balayé d'un revers de main l'idée de taxer les riches face à Sophie Binet de la CGT.

Pour justifier son opposition, il a dégainé un petit mensonge facile. Selon lui, une hausse de la taxation des plus grandes fortunes a un sens si elle est mondiale. Le président juge illusoire de penser que les gens vont gentiment rester en France pour être taxé.

L'économiste Gabriel Zucman qui a donné son nom à la taxe adoptée par les députés en février a immédiatement réagi. Selon lui, les études sont formelles. "L'exil fiscal, en réponse à l'imposition de la fortune est un phénomène négligeable", écrit-il sur X.

Cette tendance se vérifie dans différents pays. En France, l'économiste s'appuie sur le rapport de France stratégie sur l'évaluation des réformes de la fiscalité du capital qui démontre que la suppression de l'ISF a eu un impact infime sur les départs et retours de contribuable. Il soulligne que les recettes générées par les retours environ 5 millions d'euros par an dérisoires face au coût budgétaires de la suppression de l'ISF estimé à près de 4 milliards d'euros par an.

Zucman précise que la proposition de loi adoptée à l'Assemblée nationale est une taxe modeste. C'est un taux de 2 % dont serait déduit tout impôt sur le revenu déjà payé. L'économiste ajoute que si l'on parlait de taux de 20 % ou 90 %, les choses seraient différentes et que la question de l'exil fiscal et de son coût se poserait.

Mais aujourd'hui, on ne peut pas sérieusement agiter cet épouvantail au regard des savoirs existants. Pas de surprise quand il s'agit de taxer les riches, Macron dégaine la peur et sauve les siens. D'ailleurs, c'est un sujet que nous avions déjà abordé dans l'épisode du recap consacré à Moscovici et la fraude fiscale publiée le 17 avril dernier.

En parlant de sujet qu'on a déjà abordé dans le recap, en long, en large et en travers, les intox sur le voile dans le sport. En mars dernier, un texte du parti Les Républicains déjà adopté au Sénat proposait de généraliser l'interdiction du port de signe religieux à toutes les compétitions sportives. Très rapidement, le sujet était devenu incontournable sur tous les plateaux.

On a eu le droit aux avis de toute la classe politique. Au sein du gouvernement, Bairou avait d'ailleurs dû trancher la question faute de consensus. À gauche, même division idéologique.

Fabien Rousell du PC avait par exemple déclaré qu'il était contre le port de signes religieux dans le sport. À la même époque, le ministre de l'intérieur et des cultes, Bruno Retaillot, avait carrément lancé sa désormais célèbre Maxime à Ballevoile, drapé dans sa prétendue laïcité. Dans l'émission d'hier, Emmanuel Macron a été invité à donner son avis à son tour et sans surprise, il s'est caché derrière son petit doigt.

Et quelques mensonges, on l'écoute. Êtes-vous favorable ou pas au port du voile dans le sport de compétition ? Quelle est votre position à la charte olympique qui interdit le port de tous signes religieux dans les compétitions.

D'accord. Donc dans un tournoi amateur de football de basketball, vous êtes et donc est-ce que la question que pose madame c'est deux choses. Les compétition je pourquoi on applique la charte olympique la pratique du sport je pense que c'est aux fédérations de de décider mais après je distinguerai la pratique sportive dans des infrastructures et les compétitions.

Là c'est à chaque fédération de voir. Très bien. Mais je pense que quand on est dans une compétition c'est pas la place d'un signe d'un signe religieux quel qu'il soit.

Très bien. Parce que c'est l'égalité aussi entre les femmes et les hommes. C'est l'égalité entre chacun.

Après, dans des infrastructures sportives, pour aller s'entraîner, pour aller initier, je pense que il faut là du pragmatisme et notre loi ne l'empêche pas. Au risque de se répéter, la charte olympique n'interdit pas le port du voile. Il interdit la propagande qui suppose un comportement actif, pointe Nicolas Caden, expert en laïcité.

La tenue doit être réglementaire au regard des règles du jeu et des questions d'hygiène et de sécurité. L'expert poursuit que la proposition de loi concernant le niveau amateur serait unique. Aucune démocratie n'interdit de tels accessoires éventuellement vu comme des signes religieux.

Comme le pointe Emmanuel Macron lui-même, les fédérations sont en droit d'interdire ou non ces signes si c'est justifié. Le texte des Républicains vise donc à interdire des signes religieux sans justification, ce qui est contraire à la laïcité. Nicolas Caden d une lecture identitaire de la question, ce que Macron préconissait pourtant d'éviter il y a encore une semaine.

Ce projet de loi assume dans son exposé des motifs un continuum hallucinant entre le port du voile et radicalisme islamiste, à Sentil. À force de vouloir ménager la droite identitaire, Macron finit par trahir sa propre parole et la laïcité avec l'extrême droite hier soir, c'était Robert Ménard, le maire de Béier qui a déroulé toutes ses obsessions sécuritaires et anti-immigration comme accoudé à un comptoir. Macron, de l'autre côté du bar lui servait des verrs en hchant la tête.

En sortant de l'interview, Menard s'est lui-même dit surpris par le soutien du président. Ce vote m'oblige qu'il disait quand il se faisait rééliir grâce à l'opposition à Marine Le Pen. Le barrage a sacrément pris l'eau.

Pendant 40 minutes, Macron donne raison aux idées nausé à bonde et autoritaires de l'extrême droite, favorable à ouvrir les pouvoirs des policiers municipaux, à louer des places de prison à l'étranger pour y envoyer des détenus français. Favorable aussi à faire payer ces mêmes détenus pour leur détention comme proposé par Darmanin. Le seul petit désaccord sur l'immigration.

Men Nar veut moins d'étrangers légaux sur le territoire. Il critique notamment le regroupement familial. Vous comprenez ?

On accueille un mineur puis c'est les parents et toute la fraterie qui peut le rejoindre. Alors ça c'est trop pour Menard. Macron lui laisse couler.

Son problème c'est l'immigration illégale. Mais persistent 500000 même les go c'est trop. On te le fait pas dire Robert tu racontes encore n'importe quoi.

Robert s'il vous plaît. Non mais je vais y venir. On pourrait peut-être moins recevoir des gensard.

Le le la clé c'est surtout qu'il faut mieux lutter contre une immigration clandestine. Oui, mais on va y revenir sur les cœur du problème. Mais non, d'abord attendez les regarde les choses. 500000 personnes chaque année qui arrivent en France, on peut se poser la question mais ces 500000 là il y en a beaucoup qui repartent aussi.

Vous avez dans ces 500000 des visas étudiants. Certains repartent. Vous avez des visas économiques.

Ce sont des gens qui viennent et qui vont repartir et qui circulent. C'est d'abord des raisons famili et personne ne le reprend, s'est agacé le député LFI Antoine Léoman sur X. Il rectifie le tir.

Il n'y a pas 500000 étrangers qui rentrent en France chaque année. Il y en avait 336710 en 2024. Et si on parle du solde migratoire, les arrivées moins les départs, on arrive à environ00 personnes par an.

Toujours le même discours rang sur l'immigration désormais même légale qui serait une menace pour la France. Macron n'y voit rien à redire et vente même la dernière circulaire immigration envoyée en janvier dernier par Rotaillot appelé circulaire fermeté. C'est en fait le cadre le plus restrictif qui n'a jamais été décidé en France.

En validant cette circulaire sur l'immigration, Emmanuel Macron ancre encore un peu plus sa politique dans les thèses de l'extrême droite, brouillant davantage les repères démocratiques. Un sujet sur lequel il nous a récemment un peu surpris, c'est Gaza. Après son déplacement en Égypte, Emmanuel Macron a semblé découvrir un peu l'horreur vécue par le peuple palestinien.

À cette occasion, il avait notamment ouvert la voie à la reconnaissance de l'État palestinien. Hier, pendant grand oral, il a été questionné sur la notion de génocide qu'il se refuse toujours à employer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a beauté en touche.

Monsieur le président, ce qui se passe actuellement à Gaza relève-t-il du génocide ? C'est pas un responsable politique d'employer ces ter Je pense c'est pas ça le Ah si. Pour Macron, ce n'est pas à un président de la République de dire s'il y a un génocide, c'est aux historiens.

Pour Johann Soufi, avocat spécialiste en droit international, cette affirmation est juridiquement et moralement éronée. Il invoque la convention de 1948 qui oblige tous les États à prévenir le génocide dès les premiers signes sérieux. Cela suppose d'identifier et de qualifier les actes avant qu'il ne soi trop tard, souligne-t-il.

Il rappelle aussi que la Cour internationale de justice a reconnu dès janvier 2024 un risque plausible de génocide à Gaza et ordonné des mesures conservatoires. Ce constat a été confirmé par la Cour à plusieurs reprises en février, mars et mai 2024. L'avocat explique que cela déclenche une obligation juridique qui impose à tous les États de prendre des mesures immédiates pour prévenir le génocide.

Par ailleurs, il ajoute que de nombreuses ONG spécialisés, des experts de l'ONU et la commission d'enquête indépendante des Nations- Unies estiment qu'un génocide est en cours. Selon lui, les États doivent se fonder sur ces analyses pour agir et pas attendre qu'elles soient consignées dans des manuels d'histoire. Il sera effectivement trop tard, mais puisque Macron préfère laisser l'histoire trancher, il devra aussi accepter qu'elle le juge sévèrement pour son inaction face au génocide du peuple palestinien.

Au bout de 3h12, une seule certitude, Macron ne gouverne plus. Il scénarise, il vend un récit, pas une politique. Pendant que le monde brûle, que les inégalités explosent, que l'extrême droite s'installe, il s'écoute parler et peaufiner sa légende.

Son grand oral n'était pas une adresse au français, c'était un miroir tendu à lui-même et il s'y regarde avec complaisance. Mais l'histoire, elle n'offre pas de prompteur et quand on viendra l'heure des bilans, ce ne sont pas ces belles formules qu'on retiendra mais ces renoncements. Qu'il reviennent en 2032, les Français se chargeront de l'accueillir.

On poursuit avec l'actualité du jour racontée et mise en image par Haorla. Cet après-midi, Bairrou était auditionné par la commission d'enquête au sujet des violences sexistes et sexuelles au sein de l'établissement Betaram. François Baot sera auditionné à 17h par la commission sur la prévention des violences. dans les établissements scolaires.

Sous serment, le Premier ministre devra répondre sur le cas de Baram, cet établissement catholique où de nombreuses violences physique et sexuelle ont été commises. En février dernier, il avait démenti devant l'assemblée avoir été au courant de toute violence et cela malgré plusieurs preuves avancé par Media Partouvant qu'il aurait été en courant depuis les années 90. Ce matin sur RTL, Jean-Marc Verron, père d'une des victimes, a rappelé les nombreuses preuves qui accusent le Premier ministre d'avoir étouffé l'affaire ou de s'être tu.

Il a menti. Il sait très bien que depuis 96 ce qui se passait à Betaram. Pour vous, il y a aucun doute.

Il était au courant. Aucun doute. Mais écoutez le juge Mirand quand il a fait sa prestation sous serment, qu'est-ce qu'il a dit ?

Reprenez-le, vous verrez. Berou au courant. Madame Gulune, la professeure de mathématiques, assisté à des corrections sur des enfants qui l'a prévenu.

Est-ce qu'il a bougé ? Non. Non.

Après avoir éditionné témoin, victime et ancien ministre, la commission d'enquête parlementaire prévoit de rendre ses conclusions fin juin. L'Algérie a décidé lundi d'expulser 15 nouveaux fonctionnaires français de son territoire. Ce matin sur BFM TV, le ministre des affaires étrangères Jean-Noel Barreot a annoncé que de nouveaux diplomates algériens en France seraient renvoyés prochainement en réponse à une décision identique prise par Alger lundi.

Quel est l'intérêt de la France ? et bien c'est de d'expulser le plus grand nombre possible d'Algériens en situation irrégulière, c'est de pouvoir coopérer le plus étroitement possible pour éviter que notre territoire soit la cible d'attaque terroriste provenant de la bande du Sahel au sud de l'Algérie. C'est de faire en sorte que nous puissions développer l'activité des entreprises françaises en Algérie.

C'est ça notre boussole et notre cap. Il s'agit d'une nouvelle escalade dans les tensions malgré une tentative de réconciliation fin mars orchestrée par les deux présidents Emmanuel Macron et Abdel Madjet Tbuno. Cette crise a démarré à l'été 2024 lorsque Emmanuel Macron a apporté son soutien total à un plan d'autonomie sous souveraine trait marocaine pour le Sahara occidental revendiqué depuis 50 ans par les indépendantistes du policario soutenu par Alger.

On termine avec un point de situation à Gaza. 80 personnes sont mortes dans des bombardements israéliens ce mercredi rapporte la défense civile palestinienne après des bombardements à l'aube dans le camp de Djabalaya dans le nord de la bande de Gaza et une frappe à l'ouest de Canunes dans le sud de l'enclave. Hier sur TF1, le président Emmanuel Macron avait dénoncé un drame humanitaire en cours à Gaza se refusant à ployer le terme génocide.

Ce n'est pas un responsable politique d'employer ces termes, c'est aux historiens de le faire", a-t-il affirmé. Une déclaration qui contraste avec celle du chef des opérations humanitaires de l'ONU qui a livré hier un discours fort face aux membres du conseil de sécurité. "Alez-vous agir de façon décisive pour empêcher un génocide ?", avait-il dit en décrivant les conditions inhumaines imposées sans la moindre gêne par Israël dans le territoire palestinien ?

Selon l'agence de presse palestinienne Waffa, 90 % des familles de la bande de Gaza sont actuellement confrontés à des problèmes d'approvisionnement en eau en raison de la destruction toujours plus massive des infrastructures par l'armée israélienne. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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