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Pourquijevote
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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 octobre 2024 23 min

« Il y a longtemps qu’on ne voit plus clair dans la diplomatie française »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

un mot juste en lien avec la politique industrielle pour le coup puisqu'on l'a vu dans le journal la question du doliprane he qui s'est invité dans l'émicyclleir de l'Assemblée nationale et l'État qui met la pression sur Sanofi pour préserver au moins les emplois est-ce que cette pression elle est suffisante selon vous est-ce que vous faites confiance à l'état pour préserver ses emplois ah moi je fais toujours confiance à l'état mais la macronie non donc vous faites pas confiance au gouvernement non non parce qu'on a payé pour voir en fait ce qui se passe là vous les discours qu'on a entendu tout à l'heure de la porte-parole du gouvernement qui anonne son élément de langage ou du ministre de l'économie c'est qu'ils ne sont plus crédibles et chacun a dans son département ou sa région des exemples dans lesquels le gouvernement ou le président de la République aurait pu avoir une marge de manœuvre par exemple moi je pense au fonder du Poitou vous voyez qui était un sous-traitant de Renault à quoi ça sert que l'État soit au capital de Renault s'il ne s'il ne mettent pas de la pression sur certaines décisions de l'entreprise et là ils vont nous faire croire que ils vont pouvoir obtenir des garanties mais à chaque fois qu'on a eu l'histoire de l'obtention des garanties on s'est fait avoir à la fin donc en fait le problème c'est l'absence de crédibilité par la faute de la macronie de de la parole de l'État et pourtant c'est beau la parole de l'État en principe elle est elle est désavoué aujourd'hui elle est démonétisé totalement vous aviez un autre sujet à l'international où quand le président de la République fait des déclarations sur des sujets internationaux et historiques faut peser un peu les choses ben on va en parler justement puisqu'hier en conseil des ministres Emmanuel Macron a donc envoyé un message à Benyamine Nania ù il ne doit pas oublier que son pays a été créé par une décision de l'ONU est-ce que vous approuvez ce rappel alors d'abord moi je ne suis pas historien donc il faut qu'on se méfie les les politiques parfois se veulent trop historiens économistes on est là sur sur des décisions politiques à prendre quand on veut parler à tout le monde dans un conflit où où malheureusement il y a très peu de paroles et de discussion bah on évite de braquer voilà et on essaie de de de mesurer ce qu'on dit je pense que le Président de la République l'a dit comme ça lui est venu nian à un moment où du côté de l'état d'esprit israélien on est dans dans une guerre qui euh comment dire qui fait écho à toutes les guerres précédentes où où on saute par-dessus la notion je mets des guillemets tout ce qu'il faut de de guerre d'indépendance et donc il s'est pris le boomerang et on se prend le boomerang du régime de Vichy et tout ça n'aide pas par ailleurs à discuter du sujet du moment maintenant quand pr encore discuter là avec Israël après des propos par alors il faut discuter avec tout le monde maintenant quand le président de la République dit euh que la question du CE j'espère que ce qu'il a voulu dire c'est qu'on ne peut pas s'asseoir sur le droit international bah c'est bien le moins effectivement et quand des haut du camp du président de la République on ont invité Israël à faire ce qu'il voulait faire comment dire sans presque sans considération du droit international parce que la question du du soutien inconditionnel malheureusement il faut mettre les sous-titres inconditionnels oui dans le respect du droit international mais il y a eu cette déclaration hier il y a eu une précédente déclaration il y a quelques jours Emmanuel Macron a dit qu'il fallait arrêter de de livrer des armes à Israël en tout cas les armes qui servent à Gaza dans le même temps il dit que la France est un allié un défectible d'Israël vous y voyez clair vous dans la diplomatie française vis-à-vis d'Israël ah non non il y a longtemps qu'on ne voit pas clair dans la diplomatie française sur certains aspects parce que le problème je je vais essayer d'être objectif on a un nouveau ministre des Affaires étrangères qui franchement a pas ménager sa peine là depuis un mois pour être sur le terrain alors en diplomatie sur le terrain ça veut dire d'avoir des échanges dans le blanc des yeux avec des responsables politiques avec lesquels il faut traiter à l'étranger et Dominique de vilpin le rappelle très souvent c'est d'abord ça d'être diplomate ou ministre d'affaires étrangères c'est d'aller faire la tournée des capitales pour pouvoir discuter donc Barau je pense qu'il fait ce qu'il peut avec ce qu'il a selon la formule de Michel Barnier mais quand il est constamment court-circuité par des déclarations qui ne sont pas calées par exemple par ce type de déclaration du président de de la République ça n'aide pas à la rigueur il prendrait une position ferme sur la question de la livraison d'armes mais dire une chose pour ensuite préciser mais ce que je dis ça s'applique pas à nous parce que nous on en vant pas mais on ne sait pas à qui il fait la leçon ou qui il exhorte je dis faire la leçon parce que venant d'Emmanuel Macron on a plutôt cette approche là ou ce sentiment-l euh bah non c'est pas de c'est pas de bonne politique diplomatique il faut que les signaux soient soient clair par exemple la déclaration conjointe faite avec les États-Unis d'Amérique au moment de l'Assemblée générale de l'ONU c'est une déclaration conjointe elle est pesée elle est clair mais parce que derrière il y a des diplomates et c'est un métier diplomate en dépit de ce que pense le président qui a supprimé le corps on va parler de ce qui s'est passé hier au Sénat puisque dans ce contexte géopolitique tendu vous avez auditionné le ministre des Armées Sébastien le cor nu on va voir les temps forts de cette audition avec Steve Jourdain qui nous [Musique] rejoint bonjour St bonjour Yan bonjour monsieur le sénateur bonjour et Steve Sébastien le corne était donc auditionné hier par la commission des affaires étrangères le ministre qui est venu présenter le budget des armées pour l'année prochaine bonne nouvelle pour Sébastien Lecornu le gouvernement veut réduire le déficit de 60 milliards d'euros l'année prochaine mais le budget des armé ne sera pas touché il va même progresser d'un peu plus de 3 milliards d'euros pour atteindre les 50 milliards d'euros est-il normal que le ministère des armées échappe à l'effort général demander à l'ensemble des Français oui nous répond Sébastien le Cornu écoutez-le il y a peu de ministères dans la République qui ces 20 ou 30 dernières années ont contribué autant euh à la diminution de la dépense publique ça c'est factuel et semble pas qu'on a fermé des prisons on a bien fermé des régiments on a bien fermé des laboratoires de la DG on a bien fermé des bases aériennes et et et même pour être honnête même la dispusion nucléaire a fait l'objet de diminution de crédit qui aujourd'hui nous coûte plus cher dans le détail Orian le ministre a confirmé une augmentation des budgets des programmes d'armement plus 16 % les dépenses d'entretien du matériel seront quant à elle stabilisé on est autour de 6 milliards d'euros il était aussi évidemment question de la situation internationale et notamment de la situation en Ukraine quelques jours après la visite de volodimir Zelenski en France allons-nous continuer à soutenir l'effort de guerre contre la Russie la réponse est oui le président l'a dit la semaine dernière mais hier Sébastien Lecornu a confirmé que cette aide militaire ne dépasserait pas les 3 milliards d'euros il y a quand même eu une progression Orian au fil des années l'aide française a atteint 1,7 milliard d'euros en 2000 22 un peu plus de 2 milliards en 2023 cette année elle ira jusqu'à 3 milliards d'euros selon les mots du ministre en ce qui concerne le conflit au prochori on en parlait il y a quelques instants est-ce que nous vendons des armes à Israël question qui revient souvent dans les débats ces dernières semaines question que vous avez posé monsieur le sénateur hier au ministre des Armées on va écouter sa réponse pas de vente d'armes à Israël de manière globale déjà aussi pour une raison simple au-delà de la diplomatie des autorisations de licence et cetera c'est que Israël est un des grands concurrents des industries française et que tsal n'a pas besoin des armes françaises commencer par cette évidence pardon mais ça va mieux en le disant vous êtes satisfait de la réponse du ministre moi ce que je voulais c'était que le ministre parce que faut revenir à la base la question de l'expression publique et de l'engagement des personne publique et notamment du gouvernement est importante et l'an dernier on a eu une audition et comme ça nous arrive parfois et c'est tout à fait normal l'audition à un moment n'est plus publ pour qu'on puisse échanger de manière un peu plus libre parce que ce sont des sujets la défense qui ne ne sont pas les mêmes que dans d'autres matières politiqu et législative et le ministre n'avait pas dit à ce moment-là alors je me permets de le dire parce que comme depuis il a une expression publique sur le sujet n'a pas dit ce qu'a dit le président de la République parce que le Président de la République dit pas de pas de vente d'armes offensive hein défensive il faut bien évidemment dans le conflit à Gaza bien sûr ce que Roger carucci a fait mine de de ne de ne pas comprendre alors qu'il il s connaît parfaitement la situation des armes défensives il y a il y a aucun problème on peut vendre des armes défensives à tous nos à tous C c'est le président du groupe France Israël il a interpellé le minist questionouvern assez sèchement la semaine dernière euh mais non le ministre nous avait dit on en vend très peu et d'ailleurs ce sont plutôt des des éléments qui rentrent dans la fabrication de d'autres armes qui d'ailleurs sont souvent réexporter donc le discours n'est plus le même là il dit il a dit clairement de manière binaire nous ne vendons pas d'armes offensives moi ce que je voulais c'était entendre parce qu'il faut la parole politique ça compte encore j'espère et il faut prendre acte de ce que disent les responsables politiques pour pouvoir juger sur pièce et ne pas rentrer dans des débats où vous avez sur les réseaux sociaux des gens anonymes qui savent tout mieux que tout le monde et qui vous donnent des des informations qui sont pas sourc est-ce qu'il faut mettre fin à l'explortation du matériel défensif vers Israël non enfin un pays qui est attaqué par l'Iran qui se prend des roquettes au sud et et du côté et qui a subit l'attaque et le pogromme qu'il y a eu il y a un an bah non on peut on vend du défensif il y a aucune difficulté là-dessus non parce que certains élus notamment chez insouis disent stop au matériel militaire vers Israël donc vous vous dites ok pour le matériel défensif notamment pour le dô de fer ce ce bouclier antimissile oui enfin je pense que les les armes de défense dans le moment que vit Israël en dépit des questions qui se posent enfin qui se posent en dépit du non respect du droit international par netanahou ça reste des questions défensives mais vous trouverez toujours des responsables politiques pour simplifier les choses mélanger et mettre sous le chapeau milita euh comment dire tout et son contraire on parle du budget St puisque évid question qui progresse pour le ministère des armé de d'un peu plus de 3 milliards d'euros l'année prochaine vous trouvez ça normal que le ministère des armées ne fasse pas d'effort contrairement aux autres ministères alors d'abord il y a une loi de programmation militaire qui ne vaut pas un engagement ferme et financier sur toutes les années sur lesquelles elle est elle est prévue c'est une c'est une programmation donc normalement quand les choses se déroulent bien et que Bruno Lemer ne met pas la poussière sous le tapis et que le président ne dissou pas pour éviter que ce soit son camp qui a géré des questions de finances publiques aussi graves normalement une loi de programmation militaire fait que tous les ans on y voit à peu près clair sur le budget qui va être affecté euh je deuxième point je mets un bémol sur ce qu'a dit le le ministre parce que on n'a pas fermé de prison mais il faut qu'il aille voir l'état des prisons françaises où franchement on peut ne pas être fier de de de ce qu'on a dans les prisons françaises et puis je connais bien d'autres secteurs de services publics qui ont euh qui ont pati du désengagement du désengagement public et de la baisse des ressources la baisse des recettes décidé par la macronie depuis 2017 ça veut dire juste que vous êtes inquiet de l'avenir de cette loi de programmation militaire bah dans le contexte de finances publiques dans lequel on est je pense qu'on peut être inquiet de tout je rajoute un élément un peu de complexification il y a dans la LPM le le l'idée selon laquelle il y a des dépenses qui ne seront pas prises en compte par le ministère des armées notamment des questions de participation ukrainienne notamment des dépenses euh qui doivent être faites comme on dit en interministériel moi j'attends de voir si ces dépenses ne vont on n pas la certitude que ces dépenses ne soient pas réintégrées dans les dépenses qui devant être faite par le ministère de la Défense donc les 413 milliards qui sont prévus on y croira quand on aura vu les choses se faire jusqu'au bout de l' LPM néanmoins il a raison de dire qu'il y a eu un sous-investissement parce que c'est un contexte géopolitique et d'analyse de la situation qui fait que pardon pour la tarte à la crème mais c'est l'idée des dividendes de la paix et que maintenant que le monde est pacifié grâce à la fin de la guerre froide on va pouvoir moins investir dans les questions militaires or il y a un retour du tragique et il y a un retour de la technique puisque maintenant c'est un ce sont des sauts techniques et qualitatifs qu'il faut absolument faire parce qu'une armée de terre d'il y a 15 ans n'est pas la même qu'une armée de terre qui doit utiliser autant de drones bon il va y avoir une difficulté sur le fait d'expliquer qu'on a plus 700 emplois temps plein prévus cette année quand dans le même document du gouvernement résumant la loi de finance vous avez moins 2000 pour l'éducation nationale et parce qu'on est dans un contexte où malheureusement comment dire vous avez entendu Bruno rotaillot tout à l'heure les questions d'ordre et d'armée je pense sont plus faciles à défendre devant l'opinion que d'autres sujets donc c'est pas un commissaire à la défense qui qui a voté la LPM qui va vous dire que il faut baisser les crédits mais il y aura forcément une interrogation sur le fait que le ministère de défense ne prenne pas un peu sa part mais est-ce qu'aujourd'hui l'équipement de nos armées est au niveau est-ce qu'il y a encore des efforts à faire en modernisation oui ah non l'équipement n'est pas l'équipement n'est pas au niveau nous n'avons pas aussi parce que le contexte international fait que nous avons cédé du matériel et donc nous nous devons nous-mêmees nous rééquiper ça serait une faute de ne pas le faire et de ne pas travailler là-dessus vous avez tout un sujet qui ne dépend pas uniquement de la puissance publique qui est le le toute la la la base d'industrie de de de défense et tous ces industriels avec énormément de soustraitant où là il faut absolument qu'on leur donne de la visibilité pour que la production puisse se faire vous avez des questions aussi de de souveraineté pour le dire comme ça et je pense notamment à la relocalisation pardon des poudres explosives à Bergerac où on s'est rendu compte un peu qu'on manquait de ce type de matière et finalement la poudre explosive c'est un peu comme le dolipran he sur sur la question voilà de par exemple la question de l'Ukraine Emmanuel Macron en tout cas le ministre des Armées dit on ira j jusqu'à 3 milliards d'euros d'aide militaire est-ce qu'il faut pas aller un petit peu plus loin si on veut vraiment aider l'Ukraine à contenir l'ofensive au moins contenir l'offensive russe vous avez deux c'est c'est une fusée à deux étages la première chose c'est que les déclarations du ministre sont importantes à l'instanté sur le fait de ne pas mollir si je peux dire sur l'aide à l'Ukraine donc aide militaire aide financière bien toujours voir il y a toujours les deux parce que ben il vous a pas échappé que dans 15 jours il y a une élection de l'autre côté de l'Atlantique et qu'on pourrait avoir comment dire des décisions extrêmement aggravantes sur la question de l'Ukraine en cas de retrait américain il faudra qu'on prenne le relais c'est ben alors bah en cas de retrait américain vous avez la moitié de moins donc il faudra qu'on pr le rel donc je vais donc une question se pose mais il y a pas que la question des Américains il y a aussi les Allemands qui sont en train de de de de faiblir sur le sujet et donc le fait de dire nous on va assurer ce qu'on doit assurer euh c'est une façon de dire aux autres vous devez en faire autant ensuite on est à un point de comment dire on est point de bascule les Ukrainiens les pauvres et les Russes qui se battent contre le régime ou qui sont contraints d'aller à la guerre pour un certain nombre d'entre eux euh ont des points de bascule depuis 2 ans ils ne font que ça mais là néanmoins on est à un nouveau point de bascule parce que avec le relatif échec de la dernière offensive d'ampleur non non non celle celle de 2023 euh ukrainienne eu puis euh le fait que quand même il y a en fait tout le monde se satisfait de de victoires euh qui sont plus symboliques qu'autre chose c'est-à-dire les Russes grigotant euh des villages les Ukrainiens allant sur le territoire russe ce qui là pour le coup a dû mettre un petit coup au moral de de de l'étatmajor russe mais enfin on est quand même dans une situation qui commence un peu à être figée et vous entendez dans le discours parler d'idée de plan de paix 2025 de négociation de bon donc on arrive à un moment où euh où comme le dit ladage ben on fait pas la guerre à moitié sauf que nous on ne fait pas la guerre nous on soutient un belligérant mais nous ne sommes pas belligérants et vous parliez tout à l'heure de des expressions hasardeuses ou ou pas très pesé du président de la République quand il a évoqué ne serait-ce que l'idée d'envoyer les troupes au sol alors là ça a été aussi un grand moment de de manque de maîtrise diplomatique parce que vous fâchez et les partenaires européens qui avaient convenu tous ensemble de ne pas en parler le président de la République sort de la Réunion il en parle et puis vous tendez la situation inutilement sachant qu'à un moment la France si elle peut avoir une plusvalue c'est dans sa tradition de parler à tout le monde un dernier mot sur Sébastien lecnu que vous avez auditionné hier puisqueil a été maintenu malgré la dissolution il est un bon ministre oui alors c'est extraordinaire parce qu'il a été maintenu donc je rappelle quand même que la coalition en tête c'est pas les macronistes qui ont quand même pris une petite tatane aux élections législatives et que donc tout le mondefin tout le monde peut la majorité sénatoriale dans la Commission a tenu à féliciter Sébastien Lecornu pour sa recoduction en disant c'est bien qu'on nit pas changé de c'est bien qu'on n pas changé de mise de la défense mais écoutez la majorité des Français y compris ceux qui ont un vote que je combats non pas ces Français là parce que ce sont mes compatriotes mais le RN le vote Ren on a quand même une une une grande partie des Français qui était pas pour garder Sébastien le cor nu ou en tout cas cette équipe donc bah écoutez il a été félicité j'ai l'impression par moment bah non j'ai l'impression qu'il y a c'est TR on est dans le trou manch par moment voyez bon est-ce que c'est un est-ce que c'est un bon bah jusqu'à au moment où les gens décident que vous changez de majorité quoi enfin il y a eu des ministres de la défense avant Sébastien le Cornu et il met Davis qu' en aura après après si vous demandez s'il maîtrise te techniquement ces sujets oui mais c'est bien le moins qu'on attend d'un ministre mais je comprends que la question puisse se poser en ce moment merci merci on se VO tout à l'heure ouais on parlera des sndicats et des dossiers de l'assurance chaumage et des retraitesan ce sera suivre dans le club on va aller voir l'actualité du côté de chez vous maintenant Mel valallé on va à Jonzac où on retrouve Jonathan Roger bonjour merci beaucoup d'être avec nous journaliste à l'bdomadaire de haute saint-ongge et Jonathan vous allez nous parler vous de la situation budgétaire du département de la charante maritime ouais c'est ça je vais me permettre de mettre un petit peu d'actualité locale là-dedans et je remercie la production d'ailleurs Dei demi autorisé euh monsieur valet bonjour bonjour lundi vous étiez présent à l'ouverture de la session d'automne du conseil départemental de charante maritime vous êtes notamment intervenu pour rappeler votre soutien à la filière cognac et plus généralement aux producteurs de spiritueux vous avez également interpellé l'ARS et le préfet sur la question des pesticides et sur les révélations faites par nos confrères du monde et de Radio France sur le lien présumé entre les pesticides et la multiplication des cancers infantiles par contre il y a un sujet sur lequel je me suis étonné de ne pas vous avoir entendu c'est justement sur la situation financière dramatique du département et notamment sur l'annonce d'un rabot de 50 % sur les subventions accordées aux associations l'année prochaine vous sénateur socialiste de charante maritime quel est votre analyse déjà de la situation financière du département et comment vous avez accueilli cette annonce d'un coup de canille dans les subventions dans un département qui reste à grande dominante rurale euh B d'abord la session n'est pas terminée puisque elle se poursuit en ce moment par les différentes commissions la mienne était lundi et nous avons vendredi la clôture avec le vote des différents rapports donc dites-vous bien que votre attente sera comment dire sera comblée parce qu'il va évidemment être question des aspects des aspects budgétaires comment on l'accueille la difficulté elle est structurelle pour les départements de manière générale c'est-à-dire que ils n'ont pour ainsi dire quasiment pas la main sur la la la variable de rentrée fiscale la libre administration des collectivités c'est une chose mais l'ut omie financière comme le rappelle souvent mon camarade André Lénel c'en est quand même une autre ensuite c'est un département qui a la particularité d'avoir beaucoup de mouvement immobilier et d'être très attractif donc à un moment forcément les politiques ont été assises sur la dynamique de ce qu'on appelle les DMT les droits de mutation ce qui pour le grand public on va dire les les les frais de notaire dont le département perçoit une part et vous ajouter à cela que les dotations de l'État là il y a des prévisions qui ont été faites par plusieurs féd ération de de de collectivité bon je crois que pour le département de Ch maritime ça sera à peu près 15 millions donc quand vous perdez une première année plus de 20 million d'euros de DMT l'année suivante plus de 40 millions que vous avez une baisse de votre dotation globale de fonctionnement et qu'en plus vous hésitez quand même j'imagine dans l'esprit de la majorité départementale à laquelle je n'appartiens pas à modifier les taux de DMTO parce que ça veut dire que quand vous achetetez votre maison vous l'achetez plus cher et que déjà les taux d'intérêts bancaire limitent un peu la dynamique du marché ben vous êtes pris dans un éo et le dernier élément de particularité des départements c'est que par exemple en char maritime sur un budget d'un milliard 2 vous avez vous avez vous avez plus de 400000 400 millions pardon de dépenses liées à l'action sociale moi j'ai apprécié que la présidente dise lundi matin que ce n'était pas un fardeau mais que c'était un honneur d'avoir l'action sociale à mener parce que c'est un discours qu'on a pas toujours qu'on entend pas toujours de la part des présidents de département mais ces dépenses là par la situation social elles vont augmenter aussi donc on voit la quadrature du cercle et la marge de manœuvre elle est dans le fait de savoir comment est-ce que on réparti la charge et l'effort et c'est là que les discussions pour répondre à Monsieur Roger c'est là que les discussions vont se faire ou que les débats auront lieu probablement entre la majorité et l'opposition puis au sein de la majorité aussi sur le fait de savoir qui on fait contribuer le plus par la baisse parfois de de subvention ou d'aide et et et qui on on essaie de sacraliser nous on a notamment l'idée que il y a des associations de grandes associations assez costaudes qui emploient du personnel et donc là on on rentre encore dans autre chose que une baisse de subvention sur une manifestation culturelle par exemple portée par une collectivité un dernier mot Jonathan ok juste si je peux vous relancer sur un tout petit sujet estce que c'est de nature du coup enfin ce besoin par exemple de recette pour le département à vous faire revoir votre position sur l'éventualité d'un péage sur le pont de Leron et aussi est-ce que pour vous le mal les plus anciens est-ce que toute cette situation ne découle pas aussi du mandat précédent de Dominique buser bah sur le mandat de Dominique buser je vous dirais bien que quand vous avez des moyens qui sont à disposition si vous ne les utilisez pas vous trouverez toujours à un moment au niveau de l'état des gens pour dire les départements les mieux dotés et qu' de la réserve n'auront plus droit à ça ça ou ça donc quand on a des moyens on essaie d'être dynamique et les utiliser il y a des choix qui ont été faits qui évidemment sur lesquels on peut ne pas être d'accord et il y a eu je pense quelques danseuses mais s avvec qu'en charante maritime il y a eu quelques danseuses quelques équipements sur lesquels les dépenses étaient quand même étaient quand même faciles parce que on avait l'argent facile sur le pH de léron je m'étonne qu'un journaliste d'investigation comme vous ne connaisse pas le sujet de manière plus précise parce que les dépenses rendues possibles par la perception d'une écotaxe d'un droit environnemental de de passage ne ne ne peuvent pas être affectés tous aazimut à d'autres dépenses c'est uniquement lié aux questions de de protection de l'environnement et de transport propre et donc tout ça en fait je pense il va falloir à un moment qu'on arrive à à à démitifier ces sujets de péage parce que c'est très comment dire c'est très réconfortant pour un certain nombre d'élus de se dire bah c'est facile on va faire payer les automobilistes bah ils font déjà payer une taxe de séjour ils ont qu'à l'augmenter et ensuite il y a des questions républicaines et des questions de principe moi je suis opposé au rétablissement d'un péage sur l'île de léron qui serait vraiment enfin je veux dire les Américains veulent avoir leur mur avec le Mexique là ça vaut ça vaut pas mieux merci beaucoup Jonathan regarde la Une de votre hebdo donner un statut juridique au flu charante c'est à la Une de l'bdomadaire de hauteintong merci M [Musique]

« Il y a longtemps qu’on ne voit plus clair dans la diplomatie française » — Mickaël Vallet · Pourquijevote