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InterviewINA (sur YouTube)· 23 juillet 2012 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJustice

Jacques Chirac

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Invité politiqueFait
    « On a une ville difficile, on a quand même une délinquance assez forte, on a aussi, hélas, des activités parallèles telles que les ateliers traversants. »
  • 1:18Invité politiqueFait
    « L'insécurité, nous l'avons vu grandir là-haut depuis ces deux dernières années, une accélération du port dans le domaine de l'insécurité, mais un manque de réponse de l'État à nos problèmes. »
  • 2:24PrésentateurPromesse
    « Je crois que la seule réponse est la création d'une justice de proximité. »

Temps de parole

  • Présentateur67 %
  • Jacques Chirac33 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Jacques Chirac

On a vécu des gens et que nous réconcilions les gens avec leur quartier et surtout aussi que les jeunes ne soient pas ghettoisés dans leur quartier. J'attends d'avoir des effectifs en quantité suffisante qui permettent de répondre aux besoins de la population, aux attentes. On a une ville difficile, on a quand même une délinquance assez forte, on a aussi, hélas, des activités parallèles telles que les ateliers traversants. On a besoin, en tout cas, de la police sur le corps. La sécurité, c'est aussi la présence dans la ville.

C'est-à-dire que tous ceux qui assument une fonction, soit municipale, soit territoriale du département, soit une mission sociale, soit dans les transports, chacun, dans son travail au quotidien, doit avoir une attitude de vigilance. Et nous, on ne fait pas, malheureusement, exception à la règle. L'insécurité, nous l'avons vu grandir là-haut depuis ces deux dernières années, une accélération du port dans le domaine de l'insécurité, mais un manque de réponse de l'État à nos problèmes.

1:33
Présentateur

Les responsables expriment chacun à sa manière une réalité. Et cette réalité, c'est la nécessité de réhabiliter le principe de responsabilité. Puis nous sommes dans un système d'impunité. Tout acte délictuel, depuis l'incivilité jusqu'à l'acte permanent délictuel, doit comporter une sanction immédiate. Donc on a une sanction juste, proportionnée, évidemment, mais comment ? Je crois que la seule réponse est la création d'une justice de proximité. Et puis il y a une deuxième approche. Je crois qu'il faut très rapidement mettre en place ces centres éducatifs et prédentifs, mais pour ces multirécimistes que l'on connaît bien. Les hommes, les femmes, les enfants ne sont pas méchants parmi tout.

Ce qu'il faut, c'est leur donner des repères. C'est leur enseigner, je n'hésite pas, une morale. Qui est la morale. Pour ça, il faut mobiliser le gouvernement, les familles, il faut mobiliser l'école, il faut mobiliser beaucoup de monde, les associations, les éducateurs. Mais il faut qu'une impulsion, et cette impulsion ne peut venir, je crois, que du chef de l'État. Qui sont présents sur les terrains, malgré leur qualité, malgré leurs compétences, malgré les risques qu'ils prennent, ne sont pas dans nos yeux de les opérations qui permettent d'éradiquer ces systèmes d'affaires, qui sont une honte pour la France.

Et c'est pourquoi je propose la création de groupements régionaux d'intervention, classant dans la croix les policiers, les gendarmes, les magistrats, action en direction des victimes, ce qui suppose qu'elles puissent se manifester avec une chance d'être entendues, et d'autres moyens qui permettent à la victime d'être moralement et matériellement indemnisées. Comme pour le grand sujet, défense de notre société aujourd'hui justifie que ce soit le chef de l'État qui prenne la responsabilité de donner l'impulsion, de tracer la voie, d'où l'idée d'un conseil de sécurité à travers, sous l'autorité et la présidence du chef de l'État.

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