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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 novembre 2024 24 min

Samantha Cazebonne sur la corrida : « N’exposons pas nos enfants à la cruauté animale »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et samanta casbon on va commencer cette émission bonjour d'abord on va commencer cette émission par regarder ensemble try de la presse régionale d'abord la une du Dauphiné les agriculteurs annoncent des mobilisations pourquoi la colère gronde de nouveau puisque les agriculteurs vont relancer leur mouvement à partir de lundi la deuxième une c'est celle du Berry Républicain la menace Trump luxe 20 automobile quel impact aurait une hausse des droits de douane aux États-Unis et puis la dernière c'est celle du républicain Laurent et ce soir aura lieu le match France-Israël bien plus qu'un match titre le journal une semaine après les violences antisémites qui ont visé des supporters israéliens à Amsterdam le match de ce soir va se dérouler dans un climat de haute tension quelle une choisissez-vous du coup bon alors les trois mériteraiit d'être commenter moi je reprendrai la une du Dauphiné parce que je crois qu'il est important vraiment d'envoyer un message de soutien à nos agriculteurs et et je trouve que le ton aujourd'hui de Michel Barnier est un ton juste pour défendre la position de la France et et mon groupe politique d'ailleurs soutient pleinement cette demande parce que aujourd'hui nos agriculteurs peuvent se sentir menacés et et et nous avons raison aujourd'hui en tout cas d'être au côté l'ensemble d'ailleurs des parlementaires et particulièrement au Sénat de nos agriculteurs mais de Michel Barnier également quel que soit notre groupe politique qui s'est exprimé on l' a entendu sur l'accord sur le Mercosur que la France refuse Michel Barnier il dit je recommande à la Commission de pas se passer de la position d'un pays comme la France mais est-ce que la France aujourd'hui elle pèse encore suffisamment à Bruxelles pour pouvoir imposer quoi que ce soit oui bien sûr la France pèse et et encore fort heureusement c'est c'est important quand même de de rappeler beaucoup des des avancées positives que nous avons obtenu sont sont grâce aussi à la France mais d'ailleurs nous ne sommes pas tout à fait seuls à être contre ce se traité et et fort heureusement et et je pense que si Michel Barnier aujourd'hui se trouve à Bruxelles c'est vraiment pour essayer de trouver aussi des alliances parce que certains n'ont pas encore forgé au sein de l'Union européenne leur opinion ferme et définitive contrairement à certains pays comme l'Espagne par exemple qui a effectivement elle tout intérêt la colère des agriculteurs elle se fait sur cet accord sur le Mercosur mais pas que ils sont aussi en colère contre leur condition contre le trop plein de normes pourtant Gabriel hatal quand il y avait eu la première colère l'année dernière il avait mis beaucoup mesure sur la table est-ce que le fait que ce mouvement reparte c'est aussi un échec pour le camp présidentiel alors non enfin moi je le prendrai pas comme un échec puisque nous avons une loi d'orientation qui qui s'annonce je je crois que le mauvais tempo politique n'a pas favorisé la mise en œuvre à j'ai envie de dire malheureusement et et et aussi simplement que ça alors maintenant oui il va falloir tenir ses engagement je pense que il n'y a pas en tout cas de de de sujet sur cette volonté maintenant euh nous devrons porter au effort effectivement ces mesures qui ont été défendues par le Premier ministre Gabriel hatal et moi je me trouverai au côté de mon groupe pour les défendre en tout cas l'autre sujet on l'a vu c'est le Sénat qui s'enart donc du budget après le rejet à l'Assemblée est-ce que vous souhaitez que les sénateurs reviennent à la version initiale du texte celle de Michel Barnier bon alors de toute façon c'est pas forcément un choix enfin elle revient en tant que tel au au Sénat et et alors moi comme vous le savez enfin je je suis française de l'étranger c'est une particularité que nous avons en France par rapport à à d'autres pays et et et donc je défends particulièrement les budgets qui qui touchent les les Français de de l'étranger et particulièrement ceux de l'éducation donc sur l'ensemble des budgets nous repartirons à zéro mais avec en tout cas effectivement un pouvoir assez inhabituel je dirais pour notre pour notre chambre parlementaire mais à la fois qui va nous donner en tout cas une volonté et de de défendre de manière en tout cas en ce qui me concerne très déterminé ses budgets et particulièrement je le redis pour ceux qui sont un petit peu dans la technique des programmes à l'étranger des des services consulaires mais aussi de l'enseignement français à l'étranger des bourses scolaires enfin tout ce qui fait aujourd'hui l'actualité d'un Français de l'étranger et qui lui aussi peut s'inquiéter potentiellement de voir ses budgets réduits et nous allons nous battre pour justement qu'il ne le soit pas on va ben on va en dire un petit mot justement parce que vous qui venait des des budgets de l'éducation il y a l'enseignement français à l'étranger mais il y a aussi le budget de l'Éducation nationale avec une mesure qui alerte en tout cas c'est la suppression de 4000 postes d'enseignants est-ce que c'est opportun dans le contexte actuel alors évidemment dit comme ça on pourrait considérer et moi en tant qu'ancienne proviseur que il n'est jamais de bon ton de réduire le nombre de nos enseignants après il faut le ramener aussi à une démographie moi je suis pour un un un usage j'ai envie efficient des moyens publics et c'est pas le plus qui crée la qualité alors évidemment nous en avons besoin je à titre personnel je je considère que voilà possiblement nous pourrions éviter en tout cas de perdre un certain nombre de nos enseignants surtout des plus motivés nous en avons malheureusement aussi quelques-uns qui partent parce que il faut leur apporter des conditions et c'est ça aujourd'hui notre combat sont les conditions des personnels à savoir comment ont-ils se projette-t-il dans une carrière longue parce que là aussi c'est c'est important de défendre cela et puis comment aujourd'hui on les fidélise même à à court terme dans des avec des conditions de travail qui leur paraissent raisonnables acceptbl quel que soit le territoire et et et plutôt moi je dirais que que le nombre c'est vraiment déjà garder nos effectifs et puis surtout faire en sorte que aujourd'hui on ait envie de devenir enseignant parce que c'est ça aujourd'hui moi qui me préoccupe le plus c'est comment on redonne envie de venir travailler au sein de l'éducation nationale sur le budget on l'a dit he les sénateurs sont plutôt favorables à la version initiale du gouvernement il y a quand même quelques points bloquants notamment la hausse de la taxe sur l'électricité est-ce que vous comprenez que ça bloque ici au Sénat cette hausse de la taxe et que ça grève forcément le pouvoir d'achat même si le gouvernement dit oui mais les factures vont quand même baisser vous comprenez la position des sénateurs qui disent on veut pas de cette hausse de la taxe alors oui évidemment enfin chaque sénateur a aussi la volonté de de défendre ceux qui les ont élus et et c'est vrai que pour des élus locaux c'est compliqué voilà d'assumer ou de justifier en tout cas cette hausse donc oui le combat est légitime maintenant les positions du gouvernement sont aussi respectables et je dirais c'est le jeu démocratique qui va qui va l'emporter et pareil sur les collectivités vous comprenez justement qu'il y a une défense des collectivités et que le Sénat dise 5 milliards c'est trop on peut pas demander 5 milliards d'efforts au collectivité je je je je le comprends également je le comprends maintenant je vous dis il y a aussi des efforts à collectif à à à faire donc bon il y aura un accord entre votre groupe et le groupe DLR sur ce budget vous pensez alors les accords se nouront je dirais au au fil des des échanges il y a pas de blancin absolu il y a pas de position unique il y aura texte par texte article par article des accords qui se nouront clairement on verra si pour celui-ci aussi on va parler de votre actualité au Sénat l'actualité la votre c'est en fin d'après-midi dans la soirée puisque vous portez un texte sur l'interdiction de la corrida et des combat de coque pour les mineurs de moins de 16 ans il sera donc examiné ce soir dans l'hémicycle les débats s'annoncent un peu animés on va en parler tout de suite on va voir ce que contient votre texte avec Laurine [Musique] Baria bonjour Laurine bonjour orien bonjour sénatrice on est ravi de vous accueillir dans cette émission et vous allez nous dire sur ce que ce que contient le texte de Samantha casbonne la corida qui revient donc dans l'arène parlementaire au Sénat oui en effet une proposition de loi que vous portez Samantha casbonne avec Arnaud Bazin et qui sera donc débattu en fin d'après-midi au Sénat un texte simple Cigné par une quarantaine d'élus issus de plusieurs groupes pour interdire la corria et les combats de coq en présence de mineurs de moins de 16 ans l'objectif affiché c'est de préserver les mineurs de l'exposition à la violence c'est cette mesure n'a pas pour objectif de remettre en cause les coutumes locales mais d'établir des règles éthiques qui protègent les plus vulnérables ça c'est ce que nous nous explique la sénatrice Christine Bonfanti dosin dans les colonnes du de la Dépêche du Midi elle qui est très engagée dans la protection de l'enfance pour rappel la Cora est déjà interdit en France mais une dérogation existe depuis 1951 et autorise la pratique lorsqu'une tradition locale ininterrompu peut être invoquée c'est notamment le cas dans le sud de la fr France ce texte vise donc à protéger les mineurs de cette exception protection voulue également par les associations la SPA hier soir la Société de protection des animaux a publié une tribune en ce sens je vous propose de l'écouter dans les tribunes chacun est témoin de l'immense détresse exprimée par le taureau tandis qu'il toment de fuir ou de se défendre les spectateurs acclament ce spectacle morbide parmi eux se trouvent des enfants les répercussions sur leur perception de la CR et leur propension à reproduire des actes violents seront désastreuses et Lorine les anti corid se mobilise car le texte a déjà essui un rever en commission oui en effet le 6 novembre dernier la commission des Lois du Sénat a rejeté la proposition de loi pourquoi et bien déjà premièrement selon le rapporteur Louis Vogel les sanctions pénales sont jugées disproportionnées car elle pourrait atteindre 5 ans d'emprisonnement et 75000 € d'amende deuxièmement toujours selon le sénateur Vogel juridiquement l' intervention du législateur dans les traditions locales reconnues comme légitime ne peut se faire sans concertation avec les collectivités les collectivités qui réglemente déjà les spectacles et le fonctionnement des écoles taorines troisièmement l'atteinte aux droits de la famille autrement dit la Commission considère qu'il ne faut pas intervenir dans le cercle familial c'est l'un des arguments des procoridas qui estim que la liberté de décision doit revenir aux parents ou aux collectivités pourquoi pas au maire de décider d'organ les corridas avec une interdiction ou non un âge minimal pour assister à ces spectacles ce mardi la présidente de l'Alliance antiorrida claire starovenssk seu ONG à avoir été auditionné par la commission des lois confié dans les colonnes de Midi Libre ne pas être confiante sur l'issue de la discussion au Sénat aujourd'hui sénatrice casbonne est-ce que vous vous sentez seule contre tous alors si on considère que 80 % des Français qui soutiennent cette propos i de loi même sur les territoires terorrains c'est être seul alors peut-être le suis-je mais je considère moi que je ne le suis pas et que nous sommes juste dans une mesure de cohérence avec ce qui se passe ailleurs sur le territoire national et est soutenu d'ailleurs par une un comité que chacun connaît à travers le Comité des droits de l'enfant de de l'ONU et et de la convention d'ailleurs qui qui a donne euh et qui demande pardon à à la France euh de statuer et euh en tant que législateur lorsqu'on a la la population française derrière soi et lorsqu'on a une demande euh qui euh nous est faite et bien il me semble que là encore nous avons le devoir de légiférer de débattre de mettre le sujet sur la table et ensuite effectivement de faire vivre la vie parlementaire nous verrons bien euh si mes collègues euh assument le fait qu'aujourd'hui un enfant n'a pas à être protégé de la même manière qu'il se trouve sur le territoire terrain ou en dehors de de ces zones moi je considère en tant que éducatrice que nous avons le même devoir de les protéger donc c'est bien cela il est plus question finalement de protection de l'enfant que de s'attaquer vraiment à cette tradition qui est la corrida mais pardon mais le le texte ne dit pas autre chose le le texte dit n'exposons pas nos enfants à la cruauté sur Animal je je je je suis proviseur de lycée si demain je signe une convention de stage pour qu'un enfant fasse un stage dans un abattoir je m'expose à des sanctions à des sanctions pénales mais par contre qu'on puisse permettre à un enfant d'être exposé à un spectacle sur cruauté animale est toléré de la même manière l'arcom nous demande à nous parents que nous sommes de retirer nos enfants pour ce spectacle là enfin 10 spectacles derrière une télévision mais par contre le législateur autorise ce que des experts nous demandent en tout cas de ne pas cautionner derrière un écran pardon mais là encore ce texte n'est qu'une mesure de cohérence il n'y a rien d'autre à y voir cohérence nous souhaitons protéger nos enfants de la même manière partout sur le territoire national que répondez-vous au sénateur Vogel qui dit que finalement ça cette décision doit revenir aux familles ou aux collectivités locales alors je je dirais mais pourquoi n'ont-ils pas aussi souhaité euh faire sortir du du champ législatif un certain nombre de mesures qui protègent ces enfants de la même manière ailleurs sur le territoire je le redis national parce que là on est bien sur sur pour moi un dernier argument parce que il n'y en a pas d'autres c'est-à-dire là encore on on considère que c'est une loi pour certains il l'exprime comme ça liberticide alors que je le redis nous on nous demande de légiférer en ce sens parce qu'on estime que il y a des enfants traumatisés et ça de longu dates sur ce sujet là en tout cas d'exposition on va continuer à parler de ce texte on va remercier Lorine à tout à l'heure oui à tout à l'heure on va parler du budget tout à l'heure exactement ce sera à suivre dans le club on va continuer nous à parler de votre texte et on va voir on va aller dans le sud de la France sur les terres torines où on retrouve Vincent Coste bonjour Vincent merci beaucoup d'être avec nous journaliste au Midi Libre on va évidemment parler avec vous du texte de samanta casbon comment cette initiative parlementaire ce texte il est considéré dans votre région où la corrida est une tradition évidemment ce ce cette proposition de loi et le débat que vous évoquez aujourd'hui sur sur votre antenne rencontre encore plus d'écho dans notre dans notre région que ce soit dans le gare dans leséros laod ou les PIR orientales qui sont des des départements de de tradition taorine ou des ou des spectacles de de toromchie espagnool avec mise à mort sont sont autorisés donc c'est vrai que le sujet est beaucoup plus sensible et peut-être vu aussi j'entends ce que dit la la sénatrice casobon mais peut-être vu aussi effectivement contre une nouvelle attaque contre la Cora en général car elles sont car ce genre d'initiative finalement euh surgit de façon assez régulière on se souvient qu'il y a 2 ans c'était le à l'Assemblée nationale c'était le député emeri Caron qui dans le cadre d'une niche parlementaire du du groupe la France insoumise auquel il appartenait avait voulu déposer une proposition de loi visant là pour le coup à l'interdiction purure et simple de la de la corrida et c'est vrai qu'il y a une une tendance une évolution de la société aussi qui va dans dans ce sens on a on a consacré une page à l'initiative de la sénatrice avanttiier dans les colonnes de Midi Libre dans le on évoqué un autre sujet qui cette fois avait un lien avec le le bien-être animal mais finalement on est on est dans des dans des thématiques assez similaire avec le le retour d'Interville sans vachette avec des villes de tradition Torine justement comme comme Dax au monond de Marsan qui refuse d'y participer en disant c'est c'est complètement dénaturé c'est complètement dénaturé les les missions euh tout ça crée un climat alors pas pas forcément tous les habitants de la région évidemment ils sont sensibles pas tous les habitants de la région sont en D d'accord avec le le dépôt de de cette proposition de loi puisque nous avons chez nous vous ctiz cler stisski des des anticorrida comme des des procoridas des afficionados des des partisans de la de la course camargaaise qui elle aussi a été oigé a été l'objet d'initiative locale visant à limiter ou interdire certaines des de ces pratiques donc c'est un tout qui fait ce qui fait ce ressenti parfois effectivement que ces traditions là sont sont régulièrement sont régulièrement visés par des initiatives parlementaires ou locales ou ou simplement dans dans dans un cercle privé Vincent vous avez une question du coup pour Madame casbonne oui c'est vrai qu'il y a eu je voulais demander à la sénatrice casobonne après le après le premier rejet en en commission vous vous le disiez dans votre reportage les les antiorda eux-mêmees les associations antiorda elle-mêmes ne sont pas très forcément optimistes au vu de du rapport de force au au Sénat de de l'issu de de la discussion dans l'hémicycle ce soir je voulais savoir vous-même alors quel que soit le quel que soit le résultat d'ailleurs envisagez-vous déjà l'après que que votre proposition de loi soit soit acceptée ou qu'elle soit rejetée envisagez-vous d'autres une autre forme d'action avec d'autres d'autres modalités qu'est-ce que qu'est-ce qui est prévu dans dans une optique ou dans l'autre écoutez je je je crois que je ne suis pas la seule parlementaire et il n'y a pas que le Sénat pour légiférer donc peut-être que d'autres seront intéressés moi c'est une question voilà qui que que je pose également à mes collègues députés auront-ils envie de reprendre également ce texte puisque là encore je je le redis il n'y a rien contre vous et vous le savez monsieur enfin moi je je ne partage pas vos passions mais néanmoins je je peux respecter voilà qu'on qu'on qu'on apprécie moi mon rôle il est je je le redis de légiférer en cohérence et et et si le Sénat refuse de cette vision là en tout cas et bien j'espère que d'autres parlementairire auront la la bonne idée de faire vivre encore et encore cette proposition jusqu'elle aboutisse mais vous vous attendez à des débats animés ce soir ou vous pensez que le débat pourrait rester apaisé ah ben écoutez moi je souhaite que ce soit bais c'est un sujet qui devrait être de mon point de vue consensuel quand on a 80 % je le redis c'est pas pour répéter les mêmes choses mais mais quoi plus de consensuel aujourd'hui sur sur le terrain démocratique qu'un texte qui retient l'adhésion de près de 80 % des Français et même sur votre territoire monsieur 86 % si je je je le prends d'une manière nationale moi franchement je suis là pour être en cohérence avec le peuple avec ceux qui m'ont aussi élu nos nos grands électeurs alors alors tous ne sont pas forcément d'accord parceque il y a 20 % aussi qui ne sont pas d'accord mais globalement moi je considère que c'est une mesure juste et j'espère que les débats donc seront apaiser vous pourriez rechercher un compromis par exemple livogel il dit les sanctions sont disproportionnées est-ce que là-dessus vous pourriez dire bah ok on met des sanctions moindres on travaille là-dessus ou c'est à prendre ou à laisser tout à fait d'ailleurs j'aurais bien aimé que le rapporteur se se prononce sur le fond et pas sur la forme parce que c'est une manière là encore dévincer le le sujet alors pour répondre à sa demande et j'aurais aimé qu'il le fasse d'ailleurs lui-même dépose un amendement nous l'avons déposé pour que ces peines deviennent non non seulement plus relève plus du du du tribunal correctionnelle mais mais vraiment que ça devienne une contravention donc plus une mesure qui n'amène pas à une peine d'emprisonnement sauf récidive donc on a répondu par un amendement avec Arnaud Bazin à la demande de du rapporteur donc en cohérence j'espère que le rapporteur désormais nous soutiendra mais on a l'impression que c'est le même texte mais qu' a deux débats différent en fait vous vous dites c'est un texte sur la protection de l'enfant et au Sénat la majorité dit mais c'est un texte pour défendre les traditions pour défendre la corrida on peut pas s'attaquer aux traditions locales est-ce que vous êtes vraiment sur la même longueur d'onde sur ce sur quoi il faut débattre moi je je je je sais enfin comme je vous le rappelais en début de de de plateau je je suis française de l'étranger on parle de tradition quand la Catalogne à à légiférer les baléards et encore peu le Portugal la Colombie quand tous ces pays me semble-t-il être quand même des des des pays de tradition euh plus fortte encore que ne peut l'être la France ont légiféré sur ce sujet je je je voudrais vous dire mais mais euh pardon mais il il devient quoi le sujet de la tradition dans un moment comme celui-ci nous n'allons pas être les derniers de la classe enfin moi je l'espère pas on suivra évidemment les débats ce sera en fin d'après-midi dans l'hémicycle du Sénat et on remercie Vincent Vincent merci beaucoup d'avoir été avec nous la une du Midi livre c'est le plan choc de meskida le président du Département de l'héro qui fait face à des finances dans le rouge merci beaucoup Vincent COS d'avoir été V invitation merci Vincent une dernière question peut-être un petit peu plus politique he Samana con puisque vous appartenez au au camp présidentiel hier Michel Barnier a dit qu'il voulait un candidat commun de la droite et du centre pour la présidentielle vous aussi et est-ce que ça vous paraît possible ah j' envie de dire c'est souhaitable si nous voulons évidemment passer le le le le premier tour maintenant est-ce que cela est possible c'est une deuxième question j'espère que nous trouverons en tout cas des des équilibres et puis surtout je crois qu'aujourd'hui ce qu'attendent les Français de nous c'est vraiment que nous agissions pour leurs intérêts et non pour des intérêts personnels donc j'espère que nous serons suffisamment mature pour trouver le bon équilibre et offrir le meilleur candidat au français quel que soit je dirais voilà les les compromis qu'il faudra parce que là on a l'impression qu'il a déjà Gabriel Attal Édouard Philippe Laurent voquier comment vous tranchez d'abord je ne vais pas trancher sur ce plateau c'est pas moi qui suis est-ce que ça doit forcément être un candidat de renaissance ou est-ce que vous pourriez soutenir Édouard Philippe leurenvoquer alors bon j'aurais tendance à vous dire que je préfère un candidat évidemment de renaissance maintenant je je crois que nous ne sommes pas encore en 2027 vous avez vu et vous l'avez annoncé il va y avoir certainement certains bouleversement on l'a vu avec la la séquence du procès de de Marine Le Pen donc j'ai envie de dire aujourd'hui voilà attendons de voir et et puis surtout continuons à nous consacrer et nous concentrer sur notre tâche parce que parler de 2027 c'est déjà un peu faire fi de tout ce que nous pourrions faire jusque là mais si elle est inéligible ça change la donne ah bah clairement je crois non Jordane Bardella c'est un candidat qui est plus dangereux pour vous je je ne le pense pas je je ne le pense pas parce que il a aussi ses ses points faibles faut-il qu'il arrive déjà lui-même à convaincre dans son propre parti donc je je ne le crois pas mais après voilà je nous verrons ce que les juges décideront merci saanta casb merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation pour cette première dans la matinale on é ravi de vous recevoir merci à bientôt [Musique]

Samantha Cazebonne sur la corrida : « N’exposons pas nos enfants à la cruauté animale » — Samantha Cazebonne · Pourquijevote