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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 6 août 2026 11 minAutoproduitActualité / polémiqueJustice

Punchline - Un rappeur glorifie M.Merah et Hitler, Eric Ciotti saisit le procureur de la République

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Charlotte GorzalaFait
    « Le nouveau titre du rappeur Bora 700 a de quoi indigner. »
  • Anthony BemFait
    « Il suffit simplement que le procureur de la République s'en saisisse pour que ce titre qui s'intitule MERA mais qui en réalité comprend des étoiles pour se dissimuler dans les lettres du prénom de du nom Mera pour que cela apparaisse pas sur les plateformes de manière explicite de téléchargement et que ça passe à là c'est que ça se laisse télécharger sans aucun contrôle, sans aucune vérification. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On change totalement de sujet avec Éric Sioti, le maire de Nice et patron du DR qui saisit une nouvelle fois la justice contre un rappeur et il s'attaque à Borau 700 et pour cause dans son dernier clip. Ce rappeur fait l'apologie du terrorisme. Il fait notamment référence à Mohamed Mera aux attentats de Paris en 2015.

Il va jusqu'à insulter aussi les familles d'Éric Sieti et de Christian Estros. Les précisions de Charlotte Gorzala et Kilian Salé. Provocations antisémites, référence aux attentats du Bataclan, appel à la violence et menace envers des élus et leur famille, le nouveau titre du rappeur Bora 700 a de quoi indigner.

Dans un titre intitulé MRH en référence à Mohamed Mer auteur des attentats de Toulouse et Montoba en 2012, il s'attaque directement à Eric Sioti, Christian Estrosé et leurs femmes. Si bien que l'actuelle ma mère de Nice a décidé de saisir le procureur de la République dans deux lettres, l'une adressée au magistrat et l'autre au ministre de l'intérieur, il demande à ce que le rappeur soit poursuivi, notamment pour apologie du terrorisme. Ce morceau comporte de multiples références explicites au terrorisme. cite notamment Salah Abdislam et Mohamed Mera évoque le Bataclan, appelle à allumer sep terrasses et va jusqu'à revendiquer Je lui ferai une Adolphe Hitler.

Glorifiant ainsi des figures et des actes qui comptent parmi les pages les plus sombres de notre histoire. Le maire de Nise demande à l'État et à ses représentants de faire preuve de la plus grande fermeté face à ses propos. La lutte contre l'apologie du terrorisme, le retrait rapide des contenus illicites, l'identification de leurs auteurs et la protection des élus de la République comme de leur famille doivent constituer des priorités absolues.

Ce n'est pas la première fois qu'Erick Siotti s'attaque au textes des rappeurs. En 2024 déjà, il avait demandé à ce que le rappeur Fris Corleon soit poursuivi pour apologie du terrorisme après des paroles controversées sur l'attentat de Nice. Le rappeur avait finalement été condamné en avril dernier à 15 mois de prison avec surcis et 50000 € d'amende.

Et pour l'évoquer, nous sommes avec Anthony Bem, avocat. Bonsoir et merci d'être avec nous. Ce qui semble invraisemblable dans cette histoire Anthony Bem, c'est que donc Éric Sioti saisit la justice.

Évidemment, cette histoire va être un peu plus médiatisée. Comment on peut en France en 2026 avoir un clip de rap qui tourne qui fait la promotion de Mohamed Mera, des attentats de Paris et d'Adolphe Hitler ? On est en train de parler de de faire attention à ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, il faut tout réguler.

Ça, on a déjà le code pénal, il me semble, pour le réguler. Bon, il n'y a pas des législateurs, des des des officiers de police derrière tous les titres de musique pour contrôler ce qui se dit dans les paroles des titres de chanson. Ici, c'est un artiste, si on peut appeler ça un artiste qui a sa communauté un peu plus de 100000 sur les plateformes de téléchargement.

Euh donc il a quand même une certaine visibilité et il dit "Je baise la femme à Estros et je vais faire une Addolf Hitler je vais faire cette terrasse en référence aux terrasses des attentats du Bataclan. Il cite Mohamed Mer Salahdeslam, il fait l'apologie du terrorisme, il fait de la provocation à la haine, des délits. Il suffit simplement que le procureur de la République s'en saisisse pour que ce titre qui s'intitule MERA mais qui en réalité comprend des étoiles pour se dissimuler dans les lettres du prénom de du nom Mera pour que cela apparaisse pas sur les plateformes de manière explicite de téléchargement et que ça passe à là c'est que ça se laisse télécharger sans aucun contrôle, sans aucune vérification et c'est comme ça finalement que ce titre a fut émerger et demain une chose est sûre, c'est que ce titre va être euh je dirais banni des plateforme de téléchargement et que son auteur va être poursuivi.

On se rappelle que la France insoumise avait proposé notamment de de supprimer ce délit d'apologie du terrorisme. On voit bien en quoi il est utile puisque il semblait dire qu'aujourd'hui personne ne faisait de l'apologie du terrorisme. Évidemment, ce clip le fait, c'est pas non plus le premier clip de rap qui pose problème avec une haine et une apologie du terrorisme qui est régulièrement, je ne vais pas dire souvent, mais présente dans des clips de rap.

Vous avez raison aujourd'hui. Cette jeune génération de de rappeurs utilise la liberté d'expression comme avant on l'utilisait mais de manière beaucoup plus exacerbée, beaucoup plus désinhibée, beaucoup plus haineuse, violente dans les termes et les propos. Et les juges, malgré la liberté d'expression, malgré la liberté artistique est là pour contrôler justement les paroles et les termes qui sont susceptible de relever de la loi pénale.

Et dans le cas de cet auteur, une chose est sûre, c'est que le pouvoir judiciaire va se saisir euh de de ce titre et va sanctionner l'auteur car les paroles dépassent la liberté admissible de la liberté d'expression. Et bien sûr, on n'est pas dans la liberté artistique ici, on est dans la pure provocation. Merci beaucoup maître Anthony même d'avoir été avec nous à Mori Brelais qui est sur la liste.

Donc er Sioti a de toute évidence connaissance de ce clip. Il s'insurge he pour l'instant c'est le seul. Je pense qu'on est les seuls également à parler de de ce sujet aujourd'hui.

Alors pour taper le canon français, pour expliquer que le canon français c'est extrêmement dangereux d'avoir des personnes qui mangent ensemble et qui chantent de la chanson française il y a du monde pour expliquer que non on ne fait pas l'apologie ni du terrorisme ni on ne vente Adolph Hitler. Il y a beaucoup moins de monde. Oui, à nouveau l'indignation à géométrie variable.

Alors, ce rappeur dont je découvre l'existence coche visiblement toutes les cases. J'espère bien qu'il sera lourdement condamné. En attendant, lui et beaucoup d'autres par le passé ont aussi bénéficié, il faut le dire et le rappeler, de la mensuétude au mieux et au pire du soutien actif de l'ensemble de la classe politique, en tout cas d'une grande partie de la classe politique, médiatique et culturelle de gauche.

Certains vous diront que c'est la liberté de l'art en considérant que ça c'est l'art dans ce sens là. Oui, effectivement. Oui, mais moi je me souviens de de chansons de rap il y a déjà plus de 20 ans qui s'en prenait déjà à la police qui leur plaçait une cible dans le dos qui commettait même des des appels au meurtre qui les qualifient de port qui s'en prenait aussi aux français avec des chansons racistes antiblanc évidentes les qualifiants de de phase de cré et ces gens-là ces rappeursl ont bénéficié et continuent pour une bonne part à bénéficier d'une forme d'impunité judiciaire absolument scandaleuse.

Donc il est temps que la justice en effet intervienne parce que là on parle d'apologie du terrorisme, on parle d'antisémitisme, on parle de menaces qui vise des élus alors même que soi-disant nous sommes censés lutter sur les sur les réseaux sociaux. C'est ce que nous en tout cas nous nous promet la Macronie notamment contre la haine en ligne qui vise une partie de notre jeunesse parce que c'est bien une partie de notre jeunesse aujourd'hui qui est menacée par ce genre de chanson. C'est un rappeur qui est suivi par des centaines de milliers de personnes qui est liké dont les chansons sont likées sur les a une audience on en parle di personnes qui aimaient ces vidéos onen parlerai pas tout à fait c'est gravissime.

Donc il est temps que large que la justice aujourd'hui tape du point sur la table. C'est vrai que Caroline on va on va forcément revenir au début aussi de de cette émission quand on parlait de la liberté d'expression. Aujourd'hui on a l'impression qu'il faut légiférer surtout pour toujours plus encadrer la liberté d'expression.

Maître Anthony Bem le rappelait à l'instant. il n'y a pas besoin de légiférer pour euh pour punir cet individu. Je n'ose pas dire cet artiste n'en est pas un.

Ce ce ce rappeur aux paroles extrêmement haineuse et pourtant jusque-là ça n'était pas fait. Il y a quand même une communauté derrière lui, c'est une vidéo qui a été vue au moins par 100000 personnes. On se rend pas compte que ça pose problème.

Il y a un depois de mesure, ça s'appelle la doxa. Si on n'est pas du bon côté, on est bien placé sur cette chaîne pour le savoir, et bien on est traité, taxé de tous les mots et de tous les noms. Cette artiste, on va l'appeler encore artiste.

Selon moi, ça n'en est pas un bien évidemment. Total soutien d'ailleurs à monsieur Estros et monsieur Sioti et quel que soit le profil d'ailleurs du politique parce que dire des choses comme ça ça n'est pas à nos on entend souvent la petite musique. Ah oui mais c'est dérisoire il a écrit un texte qui est un peu provocateur.

Non pas vu cette période haineuse clivante avec une société fracturé faire l'apologie d'Adolphe Hitler. On n plus sur de la provocation. Exactement.

Mais certains vont vous dire qu'il a le droit de tout dire dans son texte et qu'il ne faut pas le prendre au premier degré sauf que ça infuse au sein de la société. tous ces mots, toute cette haine, toute cette violence gratuite et que c'est ça qui est extrêmement dangereux auprès de certains qui potentiellement pour être manipulable et malléable et passer à l'acte quoi qu'il en soit, on ne sait jamais ce qui peut se passer. Une intimidation, une menace de mort, une une agression. des euh mots tels de l'apologie, du terrorisme, dans l'antisémitisme, du racisme, appelez ça comme vous voulez, en terme de délit, existe et malheureusement elle a fait des morts et où elle agresse et c'est dramatique dans notre pays.

Donc j'espère que cet individu bien évidemment va être condamné à la hauteur de son texte. Mais ce qui est une fois de plus dommageable et désespérant, c'est de savoir qu'il a une man comme vous le disiez, il a une audience, il a énormément de gens qui le suivent, donc qui adhèrent à sa musique et qui adhère à son texte et qui doit même euh s'engargariser certaines fois. Et c'est ça moi qui m'inquiète vraiment.

Ce qui est inquiétant forcément, c'est ce discours à Maurib Bret qui infuse. On parle de plus en plus d'une jeunesse qui n'a plus de repères, qui ne connaît plus rien à l'histoire. Quand ces jeunes ou moins jeunes qui écoutent ce rappeur entendent qu'il ventent, qu'il dit "Je vais vous faire comme les terrasses, donc les attentats de 2015, je vais te faire une Adolp Hitler." En fait eux, il y a une sorte de discours qui infuse premièrement d'extrême haine où ces références dont on aurait jamais osé parler avant deviennent évidemment pour ce rappeur, pas pour tout le monde bien entendu, presque tolérable.

Ça devient une ça devient une citation. Je vais te faire une Adolphe Hitler. des paroles de chansons qui semblent mais totalement surréalistes.

Oui, on s'habitue, on banalise parce que la justice ne fait pas son travail. Il y a une impunité quasiment totale aujourd'hui pour pour ces rappeurs qui au prétexte de la liberté artistique, de leur liberté artistique, en réalité passe leur temps à cracher sur la France et les Français. Enfin, il y a quelques semaines où c'était bien il y a quelques jours lors d'une fête dans le gare, euh un individu qui portait un t-shirt sur lequel était arboré une blague en effet très douteuse a été mise en cause.

Le parquet est aussitôt euh est aussitôt monté au créneau en en ouvrant une enquête. des gendarmes ont été désignés pour l'amener et cela a fait un scandale général pour une malheureuse blague douteuse comme Jean-Marie Bigard en fait depuis 30 ans. Là, il s'agit de fait particulièrement graves.

On parle d'apologie du terrorisme, d'antisémitisme, de menace quasiment de mort contre des contre des élus de la République. Donc que fait la justice ? Il faut que ça soit Éric Set qui aille dans les médias pour dire il y a un problème aujourd'hui.

Il y a un rappeur qui partout sur internet me menace pour que la justice finisse par s'en saisir. C'est totalement. Et on suivra évidemment les suites judiciaires qui sont intéressantes de voir de quoi écopera ce rappeur.