Fin de visite pour Emmanuel Macron dans l'océan indien : suivez son point presse en direct
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
entre homme que j'ai eu il y a 2 jours nuit à mort. La seule chose, c'est qu'enfin le président Poutine arrête de mentir. Quand le président Poutine parle au négociateur américain, il leur dit "Je veux la paix." Quand il parle à la planète entière, il dit "Moi, je veux la paix." Il continue de bombarder l'Ukraine.
Il continue de tuer des vies en Ukraine. Il n'y a qu'une seule réponse qu'on attend. Est-ce que le président Poutine est d'accord pour incesser le feu inconditionnel ?
Les Américains l'ont proposé, les Européens le soutiennent. Le président Zelinski a dit oui. Si le président Poutine dit oui, les armes se taisent demain.
Les vies sont sauvées. La communauté internationale n'a qu'une chose à faire et l'énervement américain ne doit se porter que sur une seule personne, le président Poutine. Il doit répondre à la question qu'il leur pose.
Et à ce moment-là, nous pourrons construire une paix juste, solide, durable, robuste. C'est-à-dire une paix qui permettra de trouver des concessions territoriales, des garanties de sécurité solides. Mais au moment où je vous parle, c'est pas comme s'il s'était rien passé ces dernières semaines.
Les Américains ont proposé quelque chose, les Ukrainiens ont dit oui. Et nous nous le soutenons. Il faut maintenant que la Russie donne sa réponse.
Si la Russie dit "Je ne suis pas prêt à cesser le feu", elle aura menti au président américain. Elle aura menti à tous ceux à qui elle dit qu'elle voulait la paix et il faudra en tirer les conséquences. S'il dit oui, demain nous avons incessé le feu.
Et donc nous n'avons moi je veux pas aller dans les faux débats. Il n'y a qu'une seule voix maintenant à entendre et une seule réponse à entendre. Est-ce que la Russie dit qu'elle fait le cesser le feu ?
C'est tout. Vous avez parlé au président de France, vous allez lui parler. Je lui ai parlé il y a 24 heures, enfin de dans la nuit d'avant-hier à hier.
Vous pensez qu'il peut réfléchir sa position ou qu'il reste des positions difficilement conséqu il veut trouver des accords et je le respecte tout à fait. Il veut un accord de paix complet. C'est le négociateur aussi.
Mais je remets les choses dans le bon ordre. Il peut pas y avoir d'accord de paix s'il y a pas déjà un accord sur ce qu'il a obtenu du président Zelinski qui a été une avancée très forte du président Zelinski. Et je le dis avec ici beaucoup de force.
La première la réponse qui est si je puis dire le le commencement à tout c'est le cesser le feu inconditionnel que les Russes doivent accepter. Pas de pas de sur la ligne du feu sur la ligne de front. Toutes les autres questions sont des questions qui relèvent d'une négociation de paix qui doit ensuite se faire et qui prendront en compte les positions militaires, les questions territoriales, les questions sécuritaires.
Mais alors même que la Russie continue de bombarder Kief, on peut pas demander d'accepter ceci ou cela. Président, imaginez-vous à la place du président Zelinski, est-ce que vous pensez qu'il peut faire des gestes d'ouverture quand aujourd'hui sa capitale est bombardée ? Soyons raisonnable.
Président, vous parlez d'intégrité de territoire mais Madagascar justement réclame cette intégrité de territoire concernant les îles éparses. Vous avez dit en 2019 les îles éparses sont la France. Est-ce que vous envisagez une restitution de ces îles ?
Non. Ce que nous avons décidé de faire avec le président Razel, c'est d'avoir cette commission mixte, ce qui était inédit, et de dire justement il y a eu des avis internationaux, il y a eu tout ça a été fait, on sait et plutôt que de rester dans la la confrontation de point de vue et bien nous allons nous concerter pour prendre les grandes décisions qui touchent les îles éparces. Et donc on a mis en place cette commission, elle s'est réunie, elle va d'ailleurs se réunir.
Nous nous en avons pris la décision ensemble le 30 juin prochain à Paris et en quelque sorte on la gère ensemble en bonne intelligence et c'est comme ça je crois qu'il faut faire. Et donc ces îles éparses, elles ne doivent absolument pas être un sujet de différent entre Madagascar et la France. On a tellement de défis, tellement de défis dans une aider un pays qui a 80 % de sa population sous le seuil de pauvreté à réussir, c'est beaucoup plus important. que revenir dans ces débats qui sont picrocolins.
Par contre, ce que nous devons faire, c'est réussir à le gérer de manière respectueuse. Et donc, on a classé, on protège, on protège ensemble. La France s'engage pour mettre à disposition aussi sa flotte pour assurer cette protection, mais on décide ensemble de manière respectueuse, on se respecte et on discute.
Et donc, c'est comme ça qu'on va continuer d'avancer. Et pour moi, la bonne solution c'est cette commission mixte. Et au fond, c'est exactement l'illustration de nos discours de tout à l'heure, main dans la main, solidarité.
Madagascar n'aura jamais la la souveraineté sur ces îles épares. Mais est-ce que vous pensez que la priorité aujourd'hui des Madagascars, c'est d'avoir la souveraineté ? Que Madagascar demande.
Madagascar certains le demandent, d'autres non. Il y a des désaccords. Par contre, je crois que ce que demande Madagascar, c'est d'avoir un partenaire qui les respecte.
Ce que fait la France avec cette commission mixte, c'est d'avoir un partenaire qui l'aide à réussir ses vrais défis qui sont plutôt celui de la sécurité alimentaire, de la réussite économique, de la sortie de la pauvreté, de la réussite éducative. Et c'est ce qu'on fait. Il y a des résolutions, il y a des résolutions des Nations unies qui demandent à la France de restituer ces Il y a des résolutions qui disent les deux choses comme vous le savez si vous êtes honnête et transparente.
Et donc parce qu'on a décidé justement d'avancer, nous avons considéré ensemble nous deux président souverainement élus par chacun de nos peuples, d'avancer sur cette commission mixte et je pense c'est la meilleure solution. Nicolas s'il vous plaît. Pardon ?
Allez-vous retirer ? Non, je je vais vous dire il y a des décisions de justice et le président de la République que je suis n'a pas à les commenter parce que je suis le à la fois le garant de nos institutions et aussi de d'une autorité judiciaire qui qui doit pouvoir agir de manière sereine. Moi, je pense que c'est très important que les présidents évidemment et les anciens présidents soient respectés et donc que le président de la République que je suis en tant que grand maître ne prendra aucune décision de ce type.
Après, il y a un code qui fait le grand chancelier est en train de regarder cela et de regarder ses marges de manœuvre. Mais moi je pense que au moment même où le président Sarkozy a des procès qui sont en cours ou certes il a épuisé les voies de recours en France et qui a conduit qui ont conduit à une condamnation mais à un recours court devant les autorités européennes et compte tenu le fait qu'il a été élu président par le peuple souverain il y a maintenant un peu plus de 10 ans. Je pense que il mérite le respect et il a mon respect.
Je crois qu'il a le respect du peuple français et de mon point de vue de là où je suis, je pense que ce ne serait pas une bonne décision. Monsieur le président, vous parlez des vous parlez des règles. Je dis les règles et maintenant vous me demandez mon avis.
Si si la marge de manœuvre m'est donnée, je préférerais qu'un ancien président puisse rester là où il est dans l'ordre qui est le sien parce que c'est quelque chose d'avoir été président de la France et ça c'est pas ça n'est pas une décision de justice dont je vous parle, c'est une question de respect et parce que je pense que il mérite ce respect et ensuite il y a la justice qui passe son chemin et il y a en effet les textes et ça ça ne dépend pas de moi. Je, monsieur le président, en quelques mots, en quelques mots, vous avez été réélu il y a 3 ans jour pour jour en 2022. Hier, on a écouté votre discours notamment devant les jeunes euh du forum économique Madagascar.
Vous disiez ça fait 8 ans que j'occupe ces fonctions, il y a encore une montagne de choses à faire. Oui. En quelques mots, la montagne de choses à faire, qu'est-ce que c'est ?
Est-ce que ça passe par une nouvelle dissolution ? Et est-ce que vous avez réfléchi plus sur ces référendum ? Non.
Alors, d'abord, je je ferai pas ici des commentaires. J'ai j'ai vu qu'un de vos confrères avait écrit n'importe quoi. C'est pas sérieux de la part de Blumberg d'avoir écrit ça en répétant ce que des gens qui je sais pas vous avez cette information dit.
J'ai jamais dit une telle chose ni envisagé une telle chose. Bon, ensuite notre pays a d'immenses défis. Pas que notre pays, le continent européen est regardé ici le monde entier.
Pourquoi ? Parce que le notre monde d'ailleurs depuis au fond de Covid traverse des crises répétitives. Nous avions déjà le défi climatique et le défi de la lutte contre les inégalités.
C'est ajouté à ça une pandémie qui a déstabilisé beaucoup de choses et une géopolitique qui s'est totalement déréglée depuis 5 ans. On le voit bien, des guerres qui sont revenues sur le sol européen, une brutalité internationale maintenant une guerre commerciale qui se rajoute. Et donc de là où je suis, mon obsession pour les années qui viennent ce sera de rendre la France plus forte, plus libre, plus indépendante au sein d'une Europe aussi plus forte pour essayer justement de nous protéger de ces alléas internationaux et donc de dire regardons les choses, nous devons consolider notre modèle social mais on doit pour ça réussir à à être encore meilleur en recherche, en innovation, produire davantage, continuer à investir dans dans notre armée, dans la protection de nos frontières. parce que ce monde se dérègle et donc pour nos compatriotes et nos enfants, faut nous protéger et donc je crois qu'il nous faut continuer à mener des grands chantiers qui sont très ambitieux et qui doivent embarquer tout le monde pour pas dépendre des autres.
Et ça, je crois que c'est encore plus important qu'avant. Et peut-être que pendant des décennies, on a pu vivre dans une France, je dirais, on croyait que tout était ouvert, que il y avait un doux commerce, qu' avait pu la guerre et donc voilà, les choses allaient bien se passer toutes seullees. Ça n'est plus vrai.
Et donc il faut un moment de sursaut qui exige de la part de tous avec beaucoup d'unités et avec un consensus qui doit progressivement se forger parce qu'on sait les différences, on sait la fragmentation qu'il y a dans notre vie politique, elle est là, elle correspond aux divisions, aux doutes qu'il y a dans la société. Il faut les regarder en face. Et moi je vais essayer de créer le maximum de consensus d'unité pour agir.
C'est ça le référendum que vous faites allusion. Je l'ai dit, ils viendront voulu. Je vais pas ici annoncer un référendum mais les référendum peuvent être un instrument.
L'action du gouvernement doit l'être. Mais la prise de conscience aussi collective, le gouvernement a fait sa part du travail et on doit continuer de le faire, c'est que notre pays a des grandes transformations à conduire. Et avec au-delà de ça, notre Europe a des grandes transformations à conduire.
Si on veut moins dépendre des autres et si on veut pour nous-même et pour céder à nos enfants une France plus forte. Donc on a un travail immense. Ceux qui disent en 2 ans ne peut rien faire où il y a pas de tes capacité à bouger.
Bah je leur dis ne perdez pas une semaine. Mais moi je suis fasciné. Il y a toujours des gens qui vous disent vous allez voir ce que vous allez voir.
Quand je vais arriver alors là ça va chauffer. Mais venez. Mais vraiment on n pas le droit d'attendre.
Pas de cyisme pas de faux semblant. C'est maintenant qu'il faut agir et donc ne perdons pas une minute. On n pas le droit de perdre une minute.
Regardez tous les défis qui sont devant nous ici sur nos sols français partout. Donc on agit. Moi j'ai essayé depuis maintenant 8 ans de ne s'en relâche d'agir et je continuerai d'agir.
Et c'est ce qu'on doit. Vous savez, j'ai fait des j'ai fait j'ai essayé de faire des choses bien. J'ai sans doute commis des erreurs.
J'ai fait des choses qui parfois n'étaient pas comprises. C'est sans doute le cas de la dissolution. Je pensais qu'elle était nécessaire parce que je voyais les gens se diviser, la colère montée, pas été compris mais j'espère réussir à à la réunifier autour de cela et de ces voix plurielles qui quand même sont là et doivent travailler ensemble. [Musique] [Musique] cela.
Donc nous notre rôle collectif, ce qui a engagé le président Trump, c'est de dire cesser le feu. C'est pour ça que je vous dis le la seule chose maintenant, c'est de se tourner vers les Russes alors se cesser le feu. Voilà.
Président, une dernière question. Le cas de Paul Maillot a-t-il été évoqué avec votre homologue Radzoel ? bien sûr qu'il a été évoqué et je veux ici dire à sa famille que faisons toutes les démarches dans le cadre qui convient, c'est-à-dire si vous m'autorisez à le dire ainsi en en parlant le moins possible directement à vous et en essayant de respecter évidemment la la souveraineté malgache le plus possible mais en ayant plaidé pour aussi notre compatriote Serbie national et pour sa famille.
Voilà. Et donc, j'espère qu'on trouvera les voisins moyens pour que euh les choses puissent s'améliorer. Monsieur, espérez-vous un pas français.
Espérez-vous un pas français ? Alors, vous savez, je viens de parler de tous les projets que j'avais pour notre pays et je me battrai jusqu'à la dernière seconde avec la la même force, la même vigueur, oseris-je dire en en président République la même foi euh, c'est-à-dire la confiance dans ce que nous sommes. Mais je ne m'emmêle pas euh des sujets du Vatican et des élections à venir.
Je je verrai nos cardinaux par attachement, fidélité, affection et par plaisir d'échanger. Mais je pense c'est pas du tout le rôle d'un président de la République française de s'en mêler et je pense que c'est très bien ainsi. Le concl va ses règles et elles iront jusqu'au bout et je le dis avec un infini respect pour cette cette grande institution.
En tout cas, j'ai une pensée pour le pape François en étant ici. Je vois son visage. Je sais qu'il avait vécu des moments de grande joie.
Et en vous quittant, je veux avoir un mot pour le moment de de très grande humanité qu'on a partagé grâce au père Pedro et à tous ceux qui ici élèvent les enfants et la grande confiance dans cette jeunesse, la jeunesse Malagasme, la jeunesse française aussi et et tous nos jeunes. Quand arriverait à vous. J'ai une dernière question, si vous voulez, monsieur le président.
Vous avez restitué l'ornement du DE Royal et il n'y a pas de législation qui acte le transfert définitif de propriété d'État à État. Donc, est-ce que c'est une vraie restitution ? Oui, c'est une vraie restitution et je vous et et tout ça sera complété comme on a fait la loi 4 2023.
Donc, je vous le confirme, c'est une vraie restitution et tout cela sera finalisé et par le comité scientifique et par tous les textes qui s'imposent. Je vous le confirme. Vous avez remis l'ornement du der royal en 2020.
On est en 2025, il y a toujours pas de législation. C'est normal parce que il y avait pas de loi cadre possible. pour cela.
Donc après c'est du cas par cas et donc tous les textes seront pris qui permettent, je vous rassure. Merci beaucoup. Bon courage et bon retour.
Merci hein. [Musique] [Musique] [Musique] He. [Musique] [Musique]
Emmanuel Macron