Après la motion de censure, quel Premier ministre ?
Audio original de l'émission.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonsoir et bienvenue dans savourgarde ce soir nouvelle émission spéciale après la censure quelle sortie de crise Emmanuel Macron s'exprime ce soir à 20h depuis l'Élysée nous suivrons son allocution en direct qui va-t-il choisir pour remplacer Michel Barnier à Matignon un accord de non censure est-il possible et avec quelle force politique à l'assemblé et les socialistes sont-ils prêts à rompre avec les insoumis ça vous regarde spécial sur après Barnier ce soir ça commence tout de [Musique] suite le revoilà donc en première ligne au cœur du jeu politique Emmanuel Macron va devoir trouver les mots pour rassurer les Français après la chute du gouvernement hier nous suivrons sa déclaration en direct dans une demi-heure exactement le président a pris acte de la démission de Michel Barnier cet après-midi et maintenant quelles sont les options pour sortir de l'impasse quel premier ministre pourrait tenir au moins jusqu'à l'ité pour éviter la censure bonsoir David ralon bonsoir Miriam bienvenue rédacteur en chef de la revue l'hémicycle bonsoir Elsa mondingava bonsoir qui ne chôme pas depuis plusieurs semaines ma consur d'lcp bonsoir Jean-Philippe des rosiier bonsoir ravi de vous accueillir constitutionnaliste et professeur de droit public à l'Université de Lille enfin bonsoir Marco Marco pommier depuis l'Assemblée nationale devant le Palais Bourbon avec plusieurs députés ce soir à votre micro avant de vous entendre le point sur les favoris pour Matignon c'est dans le recap de thbao Enoc qu'on accueille tout de [Musique] suite bonsoir THB bonsoir Miriam bonsoir à tous le président cherche donc un nouveau Premier ministre oui les consultations ont commencéamu a reçu aujourd'hui à l'Élysée il elbron pivé la présidente de l'Assemblée nationale et Gérard Larcher le président du Sénat objectif trouver un premier ministre le plus rapidement possible alors quatre noms circulent en particulier le premier est celui de François baerou le patron du MoDem reçu lui aussi par Emmanuel Macron aujourd'hui son profil présente des atouts rassembleurs il est apprécié du rassemblement national en particulier et ce pour plusieurs raisons il est pour la proportionnelle François ou comme Marine Le Pen il a pariné cette dernière à la présidentielle au nom du respect de la démocratie et enfin il a dit son opposition à une peine d'inégibilité pour Marine Le Pen dans ses démêlés judiciaires par ailleurs François Baou pourrait espérer ne pas être censuré par au moins une partie de la gauche autre candidat Sébastien le corn l'ancien ministre de la Défense son a tout est clair c'est un très proche du président Emmanuel Macron un profil modéré venu de la droite qui permettrait de garder à bord les républicains troisème piste pour éviter une SAN sur de la gauche et bien un premier ministre de gauche on parle de Bernard casazneu l'ancien Premier ministre socialiste avait déjà été approché à l'été son atout il pourrait détacher une partie du nouveau front populaire de la France insoumise tout en étant compatible avec le camp macroniste enfin 4e PIST cette fois à droite toute Bruno retaillot le ministre sortant de l'Intérieur ses positions pour elitique pourraient lui valoir les faveurs du rassemblement national alors avec ces noms qui soutient qui quels sont les soutiens oui toute la question est là qui pourrait ne pas censurer qui et à quelles conditions alors à ce jeu-là certaines réponses sont très claires tout autre nom que un premier ministre du NFP sera sure automatiquement oui bien sûr et puis d'autres réponses sont assez compréhensibles ce que j'ai dit clairement c'est que nous on fera pas tomber de gouvernement ouais d'accord on ne fera pas ce qu'a fait Marine Le Pen on ne sera pas dans la stratégie du vous ne participerez pas forcément mais vous ne censurerez pas exactement et puis il y a les macronistes et le Parti socialiste et là il faut tendre un petit peu l'oreille j'en appelle à toutes les bonnes volontés d'où qu'elles viennent pour qu'elles s'unissent enfin la gauche républicaine la gauche de gouvernement que cette gauche-là se ressaisisse et se mette avec nous autour de la table affranchissez-vous un appel du pied du camp macroniste Ops l'appelant à rompre les liens avec LFI pour s'engager dans un gouvernement commun pourquoi pas disent les socialistes mais à une condition un premier ministre de gauche et une assemblée qui cherche des compromis c'est cela que nous appelons un accord de non censure pour gouverner 149 3 un accord de non censure qui regrouperait tous les partis du Front républicain mais vous avez entendu la condition le Premier ministre devrait être issu de la gauche en échange de quoi il s'engagerait à ne jamais passer en force à l'Assemblée dans tous les cas vous l'avez compris après la chute du gouvernement Barnier on ne parle plus de coalition même très relative mais de pacte de nonagression une forme minimum de survie politique pour un gouvernement dont l'objectif au combien ambitieux serait de tenir au moins pour les six prochains mois merci beaucoup thibo alors l'Élisée nous fait savoir ce soir que nous n'aurons pas le nom du premier ministre c'est très rare he d'ailleurs qu'un un président l'annonce en direct au français ça n'est arrivé qu'une fois je crois François miteron avec Édouard baladure en 1993 le risque de décevoir est important tant l'enjeu et la déception des Français vis-à-vis de de celui qui au fond à 10 sous c'est l'origine de de toute l'instabilité que nous connaissons que peut-il dire ce soir alors on le sait donc il n'annoncera pas lui-même son futur premier ministre certains ont pensé qu'il pourrait avoir cette idée en tête même si vous l'avez dit c'est assez inédit on va et certainemententendre son analyse de la situation mais ça il l' déjà dit il a dénoncé le cynisme du rassemblement national l'irresponsabilité de la gauche donc on devra entendre à peu près ces meilleures choses là o on va tendre plutôt l'oreille c'est- ce qu'il a un calendrier c'est-à-dire que est-ce qu'il veut nommer un Premier ministre et le charger lui de trouver une majorité est-ce qu'il veut reprendre des consultations comme il l'avait fait à l'été dernier et puis ce qu'on entend aussi et ce qu'on attend peut-être de son allocution c'est comment il entend faire que la situation maintenant ne soit pas exactement la même qu'à l'été dernier la donne à l'Assemblée nationale elle va pas bouger donc il faut peut-être faire un bouger est-ce que lui-même va évoquer le fait qu'il démissionnera pas est-ce que c'est pas une information que je vous donne mais c'est des choses que nous disait vraiment le bloc central en juillet en disant peut-être qu'il peut s'engager à ne pas dissoudre en juin prochain cette dissolution qui future certaines qui planent un peu dans toutes les têtes ça rouvr le jeu et ça libér les socialistes voilà est-ce qu'il va annoncer quelque chose la proportionnelle on peut penser est-ce qu'il va annoncer quelque chose qui fait que la donne politique peut un petit peu changer par rapport à l'été dernier parce qu'on le rappelle bah les députés ils seront là on va pas changer les députés demain il faudra attendre éventuellement juin prochain David rodalon c'est impératif d'aller vite oui alors c'est très juste en fait toute le problème d'Emmanuel Macron c'est la question du temps ça vient d'être dit on pourrait il faut absolument qu'il évite un retour vers le futur c'est-à-dire que de donner le sentiment si vous rappelez ce film américain où on remonte dans le temps un jour sans fin voilà où effectivement où on revient 6 mois en arrière et d'ailleurs le maître des horloges c'est comme ça qu'on appelait Emmanuel Macron pardon cette formule mais il ressemble de plus en plus au propriétaire d'une Swatch regardez la durée de vie de ces Premier ministre 3 ans pour Édouard Philippe 2 ans pour Jean Castex 1 an pour Élisabeth borne 6 mois et même un peu moins si vous tenez compte des échéances électorales pour Gabriel tal 3 mois pour Michel Barnier le problème c'est que le prochain risque d'être encore plus court donc on a a beaucoup dit que oui le le président reprenait la main après la chute de Michel Barnier parce que il intervient ce soir parce qu'il va devoir faire ce choix décisif mais en réalité il est sous pression et le temps joue contre lui puisque c'est votre question chaque jour qui passe chaque he qui pass il ne peut plus procrastiner comme à l'été derni voilà les train se resserre sur lui quelle est quelle est la bonne méthode Jean-Philippe de rosier est-ce qu'il faut choisir un premier ministre rapidement qui devra à son tour consulter les formations politiques ou est-ce que le choix du Premier ministre c'est déjà la future coalition possible ou pas le choix d'un Premier ministre dessine les possibilités d'une future coalition absolument la la bonne méthode consisterait à reconnaître ce que il n'a jamais fait que les Français les 30 juin et 7 juillet lui ont demandé de ne plus gouverner et euh il a essayé là depuis Michel Barnier il y avait plus de contact politique un pe le paradoxe de la situation il s'est il a continué à vouloir gouverner pendant l'été en réalité en occupant le le devant de la scène alors un petit peu moins avec les Jeux Olympiques évidemment mais en s'impliquant dans la désignation du gouvernement et dans la composition dans la création de la coalition c'est lui qui é allé chercher Michel Barnier et ensuite et bien par la force des choses quelque part Michel Barnier s'est imposé et à contraintmanuel Macron à se placer en retrait et là la censure va rétablir le président de la République sur le devant de la scène institutionnelle parce que c'est à lui qu'incombe en vertu de la Constitution d'une part de veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics article 5 et d'autre part de nommer d'abord le Premier ministre et ensuite sur proposition de ce dernier les membres du gouvernement mais cela ne veut pas dire qu'il doit s'impliquer dans les négociations politiquesou Boris ballot on reviendra sur ce qu'il propose le président du groupe socialiste à l'Assemblée dit que avant de nommer il faut recevoir l'ensemble des présidents des groupes parlementaire du Front républicain c'est-à-dire de LFI au macroniste absolument c'est euh la la la le deuxième élément le premier c'était de reconnaître queectivement fr lui ont demandé de ne plus s'impliquer ça peut se faire très rapidement hein je suis sûr que si Emmanuel Macron les convoque les uns après les autres demain dans la journée ils se rendront disponibles et il sera en mesure justement de les de les consulter soit ensemble soit par force politiqu les quatre du NFP ou tout tout cela est mais ça peut aller ça peut aller très rapidement on peut consulter très rapidementis juste terminer sur un point parce que vous avez parlé du nouveau du Front républicain et c'est là ce qu'il faut reconnaître je pense dans cette méthode qui doit s'imposer c'est que c'est le Front républicain qui a gagné et l'erreur de Manuel Macron c'était d'être allé chercher l' Premier ministre ISU du seul parti qui n'avait pas fait front républicain à part celui qui était concerné par donc il fait élargir le profil au-delà du sole commun au centre ou à gauche intégrer justement les négociations le président de la République doit être celui qui permet qu'une solution émerge mais pas l'homme de la solution bien compris juste pour bien comprendre et là je m'adresse au constitutionnalistes Michel Barnier peut gérer les affaires courantes oui c'est-à-dire pas qu'il peut c'est qu'il doit il doit mais il ne peut pas être celui qui essaierait de trouver une solution au budget ou il peut aussi dans les jours qui viennent gérer la question budgétaire loi spéciale ou navette parementaire alors sur la question du budget effectivement actuellement le budget est en cours de discussion j'entends assez régulièrement dire que le projet de loi de financement de la sécurité sociale est tombé aux oubliettes non le projet de loi de financement de la sécurité sociale a été rejeté au stade de la CMP et après la CNP la procédure législative peut continuer par une nouvelle lecture le cas échéant le Premier ministre démissionnaire Premier ministre démissionnaire peut tout à fait si si l'urgence le commande parce que premier minist sera démissionnaire gère les affaires courantes dans le portefeuille des affaires courantes il y a la gestion de l'urgence et au moment où l'urgence le commandera il peut tout à fait se saisir de la question budgétaire bien compris alors le président est à découvert son premier ministre avec l'impopularité déjà un pays qui majoritairement he ce soir demande sa démission on est à 59 % c'est c'est énorme euh sondage odoxa il peut pas perdre trop de temps parce que sinon S paratonire il va prendre directement toute quoi la la foudre on peut dire ça en tout cas la colère des Français ce sondage il est édifiant alors il y a l'opinion publique et puis il y a les institutions C institutions elles sont solides président s'il a envie de rester on va pas aller le chercher à l'Élysée et l'en déloger euh simplement il est obligé de tenir compte de cette nouvelle donne et et par nature c'est très compliqué parce que ça a été dit en réalité depuis 2017 Emmanuel Macron il fait partie de ses présidents et c'est peut-être même celui qui a poussé la logique la plus lointaine qui a contribué à la présidentialisation de notre régime qui à l'origine est quand même à moitié parlementaire moitié présidentielle et tous les présidents depuis Charles De Gaulle ont poussé le bouchon un petit peu plus loin si j'ose dire et lui il a poussé le bouchon vraiment loin or on arrive à une situation aujourd'hui ça a été décrit où avec trois blocs inconciliables et irréconciliables à l'Assemblée nationale on a une situation qu'aurait pu donner un scrutin proportionnel alors que nous sommes en scruire unominale majoritaire à deux tours et donc nous plongeons non seulement dans l'inconnu mais dans l'apprentissage du une culture que nous ne connaissons pas qui est la culture de la coalition c'està-dire que là on a parlé votre journaliste a évoqué les différentes hypothèses et nous allons sans doute aussi revenir là-dessus mais ça veut dire qu'on ne sait pas comment faire on ne sait pas votre question le prouve est-ce que c'est le président qui doit organiser la réunion avec les différents groupes du Front républicain est-ce que ce sont les différents groupes qui doivent se mettre d'accord qui doit présenter un premier ministre on apprend on sais que c'est l'article 8 c'est ça c'est le le président qui nommeésid se certit mais regardez en situation de cohabitation on c'est très bien que miteron avec Chirac miteron avec baladure Chirac avec Jospin en réalité c'est le premier parti le parti arrivé en tête au législative qui propose le nom en réalité et le président leur propose derrière donc oui il est sous pression et visiblement il ne sait pas comment faire et pour revenir et retomber à la fois sur mon mes pattes et sur votre question oui évidemment il doit aller très très vite alors que précisément la solution impliquerait de prendre le temps de la construction et tous les noms que votre journaliste a évoqué mais il faudrait aussi voir prendre le temps de construire coalition derrière solide pour leur permettre de ne pas Tom tout de suite justement on va aller revoir ces premiers ministrbl ce ceux qui qui circule très clairement il y a deux grandes options pour deux majorités différentes un premier ministre de gauche ou de centre gauche Bernard casenuve François baayrou et puis des propou de gauche de gauche et du centre pardonnez-moi mais il a il a quand même fait quelques quelques parcours politique qui l'ont détaché de la droite c'est vrai pardonnez-moi Bernard cneuve socialiste de gauche et François baayrou centriste par excellence et puis un premier ministre de droite soit très à droite Bruno rotaillo soit centre droit François baayrou soit un proche Sébastien le Cornu ministre des Armées et qui vient de la droite il faut le rappeler c'est un ancien républicain entre ces deux grandes options on va dire gauche centre ou droite droite quel est l'intérêt deemmanuel Macron pour garanttir la stabilité de l'Assemblée alors ce que ce que thbao expliquait ces candidats ont des atouts ces candidats ont aussi son repousoir pour une partie du socle commun il peut y avoir des problèmes dans les deux on parle beaucoup de François beayrou François beayrou on le rappelle en février 2017 il se sacrifie il annonce qu'il n'est pas candidat à l'élection présidentielle et depuis ce jour-là il est persuadé son entourage aussi que c'est grâce à lui finalement qu'Emmanuel Macron gagne l'élection présidentielle c'est un proche du président de la République qui revendique aussi beaucoup de lui dire les choses d'avoir une relation plutôt franche il a essayé il a été une fois nommé il a eu des ennuis judiciaires qui l'ont un petit peu éloigné des ministères est-ce qu'il pourrait revenir à Matignon en tout cas ça il n'est pas hurtiquant pour le rassemblement national il a il a même pas rainé voilà il a même demandé il est exactement il avait demandé à ce que Marine Le Pen et les 500 de signatures trouvant ça normal pour la démocratie ensuite j'ai pas le sentiment qui soulève un enthousiasme absolument débordant non plus dans le socle commun est-ce que ça peut être le plus petit dénominate commande pourquoi pas alors on va poser la question et je reviens en direct avec vous dans un instant à Béatrice bet elle est socialiste Marco Pomier vous êtes à ses côtés on sait que la proposition de d'accord de noncensure de Boris valallo c'est à condition d'avoir un premier ministre de gauche alors François baayrou ça passe ou pas et bien on va lui poser la question Béatrice B est-ce que l'hypothèse d'un François baayerou à Matignon ça pourrait vous convenir non pas vraiment c'est pas ce n'est pas ce que nous avons demandé ce n'est pas ce que nous attendons nous ce à quoi nousous attendons c'est à ce que Monsieur Emmanuel Macron nomme un ministre issu des rangs de la gauche qui puisse rassembler qui puisse faire en sorte en effet d'aller négocier pied à pied texte par texte quelque part la concorde nationale pour l'heure ce message ne serait pas rempli s'il s'agissait de nommer monsieur Baayou à la tête de ce futur gouvernement une personnalité de gauche à est-ce que ça veut dire qu'il faut forcément que cette personnalité soit du NFP est-ce que par exemple Bernard casenu ça pourrait convenir écoutez on n'est pas dans le qui en fait la la réalité chez nous c'est que nous ne sommes pas dans le qui nous avons été surtout pour le quoi et le pourquoi aujourd'hui il y a eu un vœu qui a été celui des Français c'est de mettre certes dans une majorité qui n'est pas absolue le NFP en tête avec c'est vrai un programme une vision mais sur laquelle nous avons dit pouvoir être ouvert sur sur laquelle nous avons dit pouvoir aussi commencer à réfléchir à un accord de noncensure bon donc ce n'est pas le qui là qui importe c'est ce que nous sommes capables de faire et ce que nous sommes capables de faire nous l'avons montré tout au long de ces débats notamment sur les projet de loi de finan et projet de loi de finance de sécurité sociale que nous sommes prêts à continuer c'est-à-dire bah faire ce que l'on fait dans un parlement c'est-à-dire parlementer discuter et trouver des accords trouver des consensus et même parfois faire des compromis c'est c'est ce qui est important c'est de trouver la personne qui sera capable de rassembler et de faire des compromis avec chacun des groupes de l'arc républicain et quand vous entendez yel brun pivé dire bah il faudrait un gouvernement allant des socialistes au républicains parce que peut-être qu'un gouvernement de gauche ça ne suffira pas parce que il pourrait aussi lui aussi se faire renverser à l'Assemblée nationale qu'est-ce que ça apporterait de plus que Michel Barnier bah écoutez en tout cas ça ce qui est sûr c'est que Michel Barnier n'a pas rempli son contrat ça c'est une réalité il n'a pas était capable pendant ces quelques mois de mandat qui lui avait été donné aussi de faire la concorde nationale il avait dit il allait essayer d'aller il allait être d'ailleurs le ministre des parlementaires qu'il allait aller au- devant de nous nous parler discuter avec nous c'est faux il n'a répondu à aucune de nos sollicitations à aucun de nos rendez-vous donc ce que nous attendons encore une fois c'est un ministre d'ouverture oui nous avons dit de l'arc républicain euh mais il faut que tout le monde se souviennne aussi de ce qu'il considèrent être l'arc républicain on a entendu votre message merci beaucoup Béatrice BCI merci à vous on comprend que les socialistes tiennent à une coalition des insoumis inclus jusque à la droite le socle commun ça peut encore marcher vous pensez Jean-Philippe de rosier quand on voit le le nom de Sébastien lecornou alors il est plus favori apparemment selon informations ce soir mais il est proche du chef de l'État il vient de la droite est-ce que est-ce que c'est impossible d'échapper à la censure avec un profil de ce type le socle commun na ne pouvait pas marcher et n'a jamais marché et on en a la preuve depuis hier ce que ce qu'on appelle le socle commun c'est-à-dire la coalition présidentielle les trois partis ensemble pour la République horizon et modem plus les républicains ils ont davantage de parlementaires hostiles de députés hostiles que ils ne sont eux-mêmes ce qui veut dire que il y a une majorité absolue contre sauf sauf si on obtient la Bénédict Mame Leen donc c'est quand même démocratiquement assez surprenant pour ne pas dire effarant que celle qui a perdu les élections elle est pas la seule à les avoir perdu mais elle les a quand même plutôt bien perdu parce qu'on les donné quasiment gagnant quasiment à Matignon il se retrouve pas en 2è mais en 3è position soit celle qui fasse la PL botant le Front républicain a permis d'écarter justement de du gouvernement vous ça n'est même pas une question de personnalité c'est une question de c'est une question deence par rapport rultat des dernières législativ je pense que c'est non pas j'ai pas dit du camp Macron j'ai dit de de une personnalité qui a vocation à rassembler du côté droit de l'échitier politique en revanche en revanche si je peux juste ajouter un tout petit mot ce qu'il faut rechercher c'est effectivement ce qui a été dit à plusieurs reprises l'accord de non censure faut pas chercher à construire une majorité Sass faut sassurer qu'il n'y ait pas une major absolue qui soit hostile au gouvernement il y a la majorité absolue c'est au jour aujourd'hui 288 députés il ne faut pas qu'il y ait 288 députés qui soient prêts à voter une censure et si vous prenez une coalition qui réunit une partie de la gauche pas forcément les insoumis qui sont les plus radicaux et le centre là à ce momentl vous avez cet accord de noncensure c'est-à-dire que il peut y avoir par exemple au sein de horizon du modèle qui ne se retrouve pas dans les valeurs des communistes ou des veres mais un accord de non censure à l'égard d'un gouvernement qui porterait certaines priorités qui permettrai de satisfaire ce cet arc qu'on qualifie souvent de Ré va justement voir si dans cet accord de noncensure la droite serait partenaire ou partante pour y participer Marco Pomier est avec Charles rodouel qui vient de de la droite mais qui appartient aujourd'hui à ensemble pour la République avec le camp présidentiel oui Charles rodoel est-ce que pour élargir cette coalition du socle commun il faudrait l'élargir aux socialistes à la gauche nous de toute façon depuis le mois de janvier dernier nous avons tendu la main à l'ensemble des forces modérées républicaines de cette assemblée mais nous ne tendrons pas la main à n'importe quel prix c'estàdire que nous sommes prêts au compromis mais absolument pas à la compromission prendre deux exemples notre politique économique a des défauts mais le succès de celle-ci est d'avoir permis de créer 3 2,7 pardon millions d'emplois dans notre pays 2,7 millions d'emplois ce sont 2,7 millions de vies de gens qui ont retrouvé un travail et leur famille qui a basculé grâce à la baisse du coût du travail et grâce à la baisse des impôts est-ce que les socialistes sont prêts à tenir une ligne politique comme celle-ci il faut leur demander la deuxième élément c'est que nous avons engagé une politique sans précédent de lutte contre l'immigration illégale et de reprendre la main sur le contrôle de nos flux migratoires et une politique régalienne extr extrêmement forte pour rétablir la sécurité des Français est-ce que les socialistes sont prêts à travailler avec nous sur ces points là encore on peut parler de compromis mais certainement pas de compromission sur cette sur cette ligne politique quelle personnalité à Matignon pourrait incarner cette ligne politique selon vous je crois que l'enjeu est pas nécessairement la personnalité évidemment que la personnalité est importante mais avant de choisir qui il faut choisir quoi à savoir choisir notre projet le projet politique sur lequel nous nous mettrons d'accord là encore il faut faire des compromis je crois que le rassemble national a illustré définitivement qu'il n'était pas un parti de gouvernement pourquoi parce que quand vous êtes le rassemblement national que vous promettez à vos électeurs que vous voulez réduire les flux migratoires et que vous censurez la politique migratoire la plus à droite de la 5e République en signant une motion avec LFI on peut considérer que ce n'est pas un parti de gouvernement donc nous nous sommes déterminés à négocier et à trouver des compromis avec les forces modérées républicaines de cette assemblée merci Charles ro merci Merci à VOUS Marco baomier pour se figurer les choses on s'est amusé à faire des des petits calculs arithmétiques David Rallon si demain les socialistes s'engagent à ne pas censurer si le bloc central ne s'engage à ne pas censurer si la droite comme la dit Laurent voquer regardez notre infographie s'engage à ne pas censurer et puis on a même rajouté les liottes de Charles de Courson les indépendants et outr m on est à 300 députés donc on a largement de quoi gouverner dans la stabilité est-ce que c'est pensable ça alors sur le papier c'est parfait hein le arithmétiquement ça fonctionne après le calcul pas ou les communistes je suis désolé Miriam je vais casser un peu l'ambiance mais c'est un peu trop beau pour être honnête cette affaire parce que regardez si on reprend un peu de recul regardez ce qui s'est passé entre au sein de ce socle commun qui comme l'avait dit Eric WT l'ancien président de la commission des finances n'était ni un socle et n'avait rien de commun regardez ce qui s'est passé quand il s'est agi de bouger certaines lignes sur le budget vous avez vu les tensions qui sont apparu les désaccord entre des formations qui quand même sont pas totalement opposé aux extrêmes de l'échiquier politique regardez sur les exonérations de charg sur les retraites entre pr entre le groupe de Gabriel Atal et la droite républicaine de le renvoquer c'était extrêmement compliqué un accord parce que c'est le budget parce que c'est la vision économique est impossible mais alors en tout cas au vu des tensions qui se sont fait et des oppositions dans l'hémicycle actuel je ne vois pas comment on mettrait d'accord d'un côté le Parti socialiste et de l'autre les républicains et en plus pr sur les questions essentielles les questions essentielles c'est quoi c'est celles qui on trait au bilan du président de la République à la réforme des retraites et au choix économiques ce qu'on appelle à liser les macronomicques et notamment la question des exonérations de charg des soutiens aux entreprises et cetera donc pour moi oui ça fonctionne effectivement il y a eu des signes encourageants dans l'échange que vous avez diffusé tout à l'heure entre Gabriel Atal et Boris Vallot enin échange par discours interposé hier à la tribune de l'Assemblée mais un corps de non censure c'est parfait c'est effectivement ce qu'il faut rechercher mais pour faire quoi just je pense que c'est pour faire pardon pas grand-chose hélas il y a déjà la question du budget mais peut imaginer quelques grandes réformes éducation santé sécurité une question sur les insoumis parce que c'est l'éléphant dans la pièce dans cet accord de noncensure très clairement pour les socialistes ils sont dans l'arc républicain et très clairement mathil Panau à la à la minute où Boris valallo a commencé à tendre la main au macronistes c'était de la trahison donc il y a une divergence de fond il y a une divergence de fond pour les insoumis il faut appliquer le programme du nouveau front populaire et juste le programme du nouveau front populaire et ils l'ont dit le soir du 7 juillet et ils le redisent aujourd'hui pour les écologistes et pour les socialistes non la la coalition du NFP n'est pas suffisante il faut ouvrir à d'autres et donc faire des compromis donc là-dessus ils ne sont pas d'accord de toute façon pour avoir les maronist c'est sans les LFI c'est y a un accord de non censure de toute façon ce sera sans les halafi ce sera uniquement en décrchant les socialistes les communistes et les écologistes une toute petite minute très court hein sinon je vous coupe parce qu'on va rejoindre l'Élysée est-ce que le NFP est en train d'exploser je pense que ça fait un moment qu'il est en train d'exploser chosé et que il ne tient il ne tient effectivement qu'à un fil et et et que la la l'infographie que vous montriez tout à l'heure en réalité il faut déplacer un petit peu le curseur parce que je je rejoins David ravodalon je vois mal les socialistes se mettent d'accord avec les républicains en revanche on peut parfaitement imaginer les partis de la gauche de gouvernement comme on les appelait autrefois à savoir les écologistes les communistes et les socialistes se mettre d'accord avec le Centre actuel avec la coalition présidentielle et là on a potentiellement un accord de non sensu donc vous vous le voyez un peu plus sur la gauche moi je le vois un petit peu plus sur la gauche ce qui est assez logique avec le résultat du scrutin parce que d'une part le premier la première force politique qui est arrivée en tête c'est le NFP d'autre part les républicains n'étaient pas dans le Front républicain merci à tous vous restez avec moi pour décrypter la locution du président de la République il est presque 20h bonsoir et bienvenue à tous ceux qui nous rejoignent sur LCP direction l'Élysée le président face au Français au lendemain de la censure de Michel Barnier on va évidemment se retrouver juste après avec nos invités c'est la première fois qu'Emmanuel Macron s'exprime après la chute du [Musique] gouvernement française français mes chers compatriotes hier l'Assemblée nationale a voté à la majorité absolue le rejet du budget de la Sécurité sociale et se faisant la censure du gouvernement de Michel Barnier aujourd'hui le premier ministre m'a remis sa démission et celle de son gouvernement et j'en ai pris acte je veux ici remercier Michel Barnier pour le travail qu'il a accompli pour notre pays pour son dévouement et pour sa pugnacité lui comme ses ministres se sont montrés à la hauteur du moment quand tant d'autres ne l'ont pas été le 9 juin dernier je me suis adressé à vous pour annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale cette décision était à mes yeux en effet inéluctable d'abord car le vote aux élections européennes avait donné une large avance au rassemblement national et placé les extrêmes en tête ensuite car de nombreux responsables politiques annonçaient déjà la censure pour cet automne cependant je dois bien reconnaître cette décision n'a pas été comprise beaucoup me l'ont reproché et je sais beaucoup continuent de me le reprocher c'est un fait et c'est ma responsabilité cependant nul ne peut dire qu'en faisant cela je ne vous ai pas redonné la parole je crois que c'était nécessaire vous avez pris vous-même votre responsabilité en allant massivement voter aux élections législatives en juin et juillet dernier et ce vote ainsi que les désistements réciproqu décidés par plusieurs partis ont composé une Assemblée nationale sans majorité aucun parti aucune coalition présentée aux électeurs en effet ne peut prê prétendre avoir seul la majorité et cette situation exige une nouvelle organisation politique c'est inédit mais c'est ainsi alors durant cet été j'ai largement consulté d'abord pour tenter de convaincre les forces politiques de travailler ensemble comme cela se fait chez beaucoup de nos voisins puis pour choisir un Premier ministre qui ne soit pas censuré dès sa nomination c'est pourquoi en septembre mon choix s'est porté sur Michel Barnier un responsable d'expérience jusqu'alors dans le opposition parce qu'il était en effet susceptible de rassembler la majorité la plus large à l'Assemblée et au Sénat de la droite républicaine au centre en passant par les radicaux et les forces indépendantes et des territoires j'ai laissé le Premier ministre gouverner le Parlement légiféré et hier donc le gouvernement a été censuré et cela malgré les concessions faites par Michel Barnier à l'ensemble des groupes parlementaires il a été censuré ce qui est inédit depuis 60 ans parce que l'extrême droite et l'extrême gauche se sont unis dans un front antirépublicain et parce que des forces qui hier encore gouvernaient la France ont choisi de les aider je sais bien que certains sont tentés de me rendre responsable de cette situation c'est beaucoup plus confortable mais si j'ai toujours assumé toutes mes responsabilités les bonnes choses comme parfois les erreurs que j'ai pu faire je n'assumerai jamais l'irresponsabilités des autres et notamment des parlementaires qui ont choisi en conscience de faire tomber le budget et le gouvernement de la France à quelques jours des fêtes de Noël les députés du rassemblement national ont choisi de voter une motion de censure qui disait le contraire de leur programme qui insultai leurs propres électeurs ce faisant ils ont simplement choisi le désordre qui est le seul projet qui les unit à l'extrême gauche et cela avec la complicité du reste du nouveau front populaire non pas pour faire mais pour défaire pour créer le désordre pourquoi ces députés ont-il agi ainsi ils ne pense pas à vous à vos vies à vos difficultés à vos fins de mois à vos projets soyons honnête il ne pense qu'à une seule chose à l'élection présidentielle pour la préparer pour la provoquer pour la précipiter et cela avec le cynisme si c'est nécessaire et un certain sens du chaos mais ce faisant d'abord il se garde bien de vous rappeler la réalité de notre Constitution quoi qu'il advienne il ne peut pas y avoir de nouvelles élections législative avant 10 mois et dans ces conditions l'assemblée a le devoir de faire ce pourquoi vous l'avez élu travailler ensemble au service de la France et des Français ensuite personne ne peut en fait se permettre d'attendre pour agir pour être utile le monde l'Europe avance et nous avons besoin d'un gouvernement qui puisse décider trancher et enfin le mandat que vous m'avez démocratiquement confié est un mandat de 5 ans et je l'exercerai pleinement jusqu'à son terme ma responsabilité exige de veiller à la continuité de l'État au bon fonctionnement de nos institutions à l'indépendance de notre pays et à votre protection à tous je le fais depuis le début à vos côtés à travers les crises sociales l'épidémie de covid-19 tour de la guerre l'inflation et tant d'épreuves que nous avons partagé à partir d'aujourd'hui c'est une époque nouvelle qui doit commencer où tous devront agir pour la France et où il faudra bâtir des compromis nouveaux parce que la planète avance parce que les défis sont nombreux et parce que nous devons être ambitieux pour la France nous ne pouvons nous permettre ni les division ni l'immobilisme c'est pourquoi je nommerai dans les prochains jours un premier ministre je le chargerai de former un gouvernement d'intérêt général représentant toutes les forces politiques d'un arc de gouvernement qui puisse y participer ou à tout le moins qui s'engage à ne pas le censurer le Premier ministre aura amené ses consultations et former un gouvernement resserré à votre service sa priorité sera le budget une loi spéciale sera à déposé avant la mi-décembre au Parlement et cette loi temporaire permettra comme c'est prévu d'ailleurs par notre Constitution la continuité des services publics et de la vie du pays elle appliquera pour 2025 les choix de 2024 et je compte bien qu'une majorité puisse se dégager pour l'adopter au Parlement les services publics fonctionneront les entreprises pourront travailler nos obligations seront tenues nos maires pourront évidemment là aussi continuer de de fonctionner je les remercie encore de leur dévouement pour la nation puis en début d'année ce gouvernement prépare budget c'est nécessaire pour en effet protéger les Français des hausses d'impôts mécaniques lié à l'inflation parce que je refuse que les français p la facture de cette censure et c'est aussi nécessaire d'avoir ce budget en tout début d'année prochaine pour permettre au pays d'investir comme cela a été prévu pour nos armées notre justice nos forces de l'ordre mais aussi aider nos agriculteurs en difficulté qui attendaient le budget ou venir en soutien à la Nouvelle-Calédonie vous le savez je ne pourrais pas me représenter en 2027 c'est pourquoi le seul calendrier qui m'importe n'est pas celui des ambitions c'est celui de notre nation au fond celui qui compte pour vous pour nous nous avons devant nous 30 mois 30 mois jusqu'au terme du mandat que vous m'avez confié 30 mois pour que le gouvernement puisse agir agir pour faire de la France un pays plus fort et plus juste innover produire investir dans les transitions technologiques environnemental instruire nos enfants et nos jeunes prévenir et soigner protéger au moment où les guerres en Europe et au Moyen-Orient nous déstabilise continuer de préparer nos armées mais aussi toute la société et agir pour la paix avoir une France plus forte dans une Europe plus forte plus indépendante et prête peut-être à de nouveaux conflits et à résister à toutes les pressions oui les 30 mois que nous avons devant nous doivent être 30 mois d'action utile pour le pays et pour cela le gouvernement devra partir du réel et non pas des fantasmes ou des contevérités je ne crois pas pour ma part que l'avenir de la France puisse se faire avec plus d'impôt plus de normes ou avec quelques laxisme face au narcotrafic ou dans la multiplication dans des divisions dans l'abandon de notre ambition climatique il faudra que le gouvernement rassemble pour agir concrètement au cours de ces 30 mois pour nous et nos enfants regardez samedi devant le monde entier nous allons célébrer la réouverture au public de Notre Dame de Paris la cathédrale sera rendue au aux Parisiennes et aux Parisiens à nous tous aux catholiques du monde entier et occulte et ce chantier qu'on croyait impossible rappelez-vous nous tous ce soir d'avril 2019 et bien nous l'avons fait comme nous avons aussi réussi nos jeux olympiques et paralympiques nous l'avons fait parce qu'il y a eu un cap clair une volonté et parce que chaque femme et chaque homme a travailler dur responsable public fonctionnaire salariés compagnons bénévoes chacun a eu un rôle essentiel pour une cause plus grande que nous tous c'est la preuve que nous savons faire de grandes choses que nous savons faire l'impossible et d'ailleurs le monde entier à deux reprises cette année nous admire pour cela et bien c'est la même chose qu'il nous faut faire pour la nation avoir un cap clair pour ces 30 mois l'école la santé la sécurité le travail le progrès le climat l'Europe des actes clairs qu'un gouvernement devra prendre au service du pays un parlement qui saura trouver les compromis un sens des responsabilités et du respect partout où elle est fragilisée rebâtir la nation partout où il y a des emportements de l'insulte remettre de la sagesse et partout o il y a de la division vouloir l'unité partout où les un cèdent à l'angoisse vouloir l'espérance nous l'avons fait nous allons le montrer au monde entier nous sommes donc capables nous allons donc le faire pour notre pays et notre République vive la République vive la France et voilà donc pour cette allocution présidentielle d'une dizaine de minutes au lendemain de la censure le chef de l'État a voulu rassurer les Français sur la continuité de l'État les services publics il remercie Michel Barnier il nommera dans les prochains jours son remplaçant amatignon et le chef de l'État de pointer les responsables de la chute du gouvernement le rassemblement national la France insoumise le nouveau front populaire dans un front antirépublicain le chef de l'État qui dénonce le RN parti du désordre du cynisme et du chaos enfin Emmanuel Macron a précisé qu'il était là jusqu'à la fin de son mandat soit 5 ans pas question de démissionner un mot peut-être de première réaction sur le ton sur sur la forme David rodallon alors je je je trouve mais c'est pas très étonnant quand on connaît un petit peu Emmanuel Macron sa pratique politique et sa personnalité que le Président c'est un peu comme dans la chanson hein c'est rien de rien je ne regrette rien il explique que ce sont d'autres je cite qui n'ont pas été à la hauteur il revient sur sa décision de dissoudre il dit cette décision n'a pas été comprise en gros il a bien fait les chosees mais vous ne m'avez pas compris c'est un véritable coup et surtout non mais pas du tout et surtout il pointe les électeurs en disant vous avez pris vous-même vos responsabilités en envoyant une assemblée ingouvernable ensuite euh il explique je cite encore encore je n'assumerai jamais l'irresponsabilité des autres en parlant d'un front antirépublicain association extrême droite et extrême gauche avec la complicité dit-il on comprend il ne le cite pas mais il s'agit des socialistes il dit bien sûr qu'il ne démissionnera pas et enfin il finit en beauté avec ce qu'il considère être comme deux récentes réussites en l'occurrence les Jeux olympiques de Paris et la reconstruction de Notre-Dame je pense que le président est quand même alors on dirait Myam qu'il vient d'atterrir de Riad mais je pense qu'il faut vraiment qu'il atrisse aussi un petit peu et qu'il ouvre un petit peu les yeux sur la réalité parce que il ne peut pas continuer si je dire à considérer qu'il a tout fait parfaitement et que c'est les autres une fois de plus les électeurs ou les épartis qui ont mal fait les choses et qui n'ont rien comprisam monagava ce qui peut surprendre aussi c'est qu'il disent lui-même non je ne démissionnerai pas il ne le dit pas comme ça mais en venant sur ce terrain là est-ce qu'il ne donne pas prise à ce débat alors il dit que si le rassemblement national et le nouveau front populaire ont voulu censurer le gouvernement c'est pour la présidentielle qu'ils ont tous en tête donc il dénon les ambitions de chacun ils veulent la préparer la provoquer la précipiter effectivement dire soi-même qu'on ne veut pas démissionner c'est malgré tout mettre la question de la démission voilà dans le jeu considérer que c'est une question à laquelle il doit répondre après c'est vrai qu'on sait que dans l'opinion publique c'est quelque chose qui est assez prignant assez présent est-ce qu'il fallait le faire bon en tout cas il l' dit pas forcément de nature en tout cas à à stopper ce débat là de toute façon il y aura des appels à la démission peu importe si Emmanuel Macron dit qu'il ne le fera pas ça n'che enempêchera pas les oppositions de continuer à le dire sur la dissolution je je crois que malgré tout il entrouvre en disant qu'elle n'a pas été comprise quelque chose qu'il n'avait jamais fait jusqu'alors il avait alors dit que c'était très rationnel c'est pas un M à coupa ça c'est sûr mais en tout cas on voit bien et on voit bien dans les discussions qu'on peut avoir avec tous les députés tous nous ramènent à la dissolution c'est quelque chose qui a vraiment retourne toujours 6 mois en arrière ensuite il le dit dans les prochains jours donc voilà on a une période de temps qui est assez flexible les prochains jours ça peut être demain comme dans tout cas on comprend que après notre Dame peut-être en début de semaine voilà parce queil faut pas oublier qu'il y a ce calendrier qui est important samedi dimanche c'est Notre Dame on voit mal une annonce d'un Premier ministre tomber pile à ce moment-là un premier ministre chargé dans un gouvernement d'intérêt général t mettre d'acord sur des belles missions comme l'école la santé la sécurité évidemment tout le monde signe sur le papier après on a bien vu et c'est notre débat avant c'est les modalités qui comment alors un mot sur la méthode le futur premier ministre nommé dans les prochains jours devra consulter les chefs de partis donc ça ça fait une différence avec ce qui s'était passé l'été dernier pour un gouvernement d'intérêt général avec les forces de l'arc républicain dont on sait pour Emmanuel Macron cela exclut les insoumis oui il a tout a été dit par par les deux journalistes précédemment mais il a en quelque sorte régler ses comptes avec les extrêmes il a tiré à boulet rouge contre l'extrême droite est contre l'extrême gauche contre Front National et contre LFI euh maintenant il veut effectivement d'une part rassuré en disant il y aura un budget la lumière ne va pas s'éteindre l'État sera là euh et il a annoncé qu'il y aurait cette fameuse loi spéciale qui à ce stade ne se justifie pas encore parce que hier encore une fois c'est le budget de la Sécurité sociale qui a été rejeté reste la loi de finance qui est potentiellement même la présidente de l'Assemblée heel brun Pivet disait ce matin sur France Inter qu'effectivement cette option de poursuivre la navette parlementaire du budget tel qu'il a été laissé au Sénat était possible une possib absolument et donc là il il décide de de trancher avec avec la loi spéciale quelque part pour pour rassurer mais effectivement là où il il reste dans de la provocation dans ce qui pourra être perçu par comme de la provocation c'est que à aucun instant euh il fait une Amand honorable il se place en retrait effectivement il est il est il est très orgueilleux David ravoldalen l'a très bien dit j'ai pris une décision elle n'a pas été comprise elle était juste mais vous vous n'avez pas compris ce qui devait en en ressortir il ne se demande pas si c'est pas lui qui n'a pas compris ce qu'il devait en faire parce que effectivement le 9 juin il a eu un discours où il voulait redonner la parole au français ce qui était tout à fait légitime et même je le dis je l'ai déjà dit nécessaire au soir de cette déroute électorale mais ce qu'il il a donné la parole au français mais il n'en a absolument pas tenu compte là on verra ce que cela va donner mais un un gouvernement d'intérêt général je vois pas très bien ce que cela signifie donc il faut faut voir ce qu'il en ressort et et et surtout si cet arc républicain va des communistes àr je vois pas trop ce sur quoi ils peuvent s'entendre est-ce que vous n'avez pas été surpris sur le calendrier des la possible prochaine dissolution si il dit 10 mois 10 mois alors que la Constitution fait que c'est un an donc ça tomberait fin juin la non la Constitution dit que il ne peut pas y avoir de nouvelles dissolutions dans l'année qui suit les élections consécutive à une première dissolution donc pour dire les chose simplement on ne peut pas dissoudre avant le 8 juillet 10 mois ça fait moins de 10 mois mais en réalité on va pas dissoudre le 8 juillet parce que si on dissou le 8 juillet ça veut dire qu'on V on vote le 30 juillet le 7 août bon on va pas convoquer des élections législatives en plein milieu de l'été antip je pense que c'est c qu'il a intégré à savoir que si dissolution il y a c'est au mieux début septembre pour permettre une campagne électorale dans le mois de septembre et des élections tout cas il ne renonce pas du tout à cette arme constitutionnelle qui est la disolu faut pas y renoncer la dissolution est utile quand on ne s'en sert pas c'est-à-dire quand elle existe quand elle est possible mais qu'on ne s'en serert pas et quand elle est comprise en cas de crise ça peut arriver très juste C homme en géopolitique le bouton de la dissuasion nucléaire or le problème d'Emmanuel Macron je suis tout à fait d'accord avec 99 % de ce que vous venez de dire mais le 1 % sur lequel je diffère c'est le fait d'avoir annoncé le 9 juin cette dissolution en l'occurrence pourquoi redonner pourquoi avoir redonné la parole aux électeurs alors même qu'ils venaient de s'exprimer et qu'ils avaient donné un score énorme au rassemblement national et on en revient à la personnalité à la méthode d'Emmanuel Macron Emmanuel Macron s'est trompé c'est pas le seul sujet sur lequel il s'est trompé c'est derniers mois mais il estimait à la veille des européennes que le parti macroniste enfin que la coalition macroniste serait a-dessus du seuil de flottaison considéré et fixé par T t tous les responsables de la majorité à 20 % ils ont fait 14 % et résultat je pense qu'il y a eu à la fois B une claque électorale à la fois sans doute un petit péché d'orgueil et d'ég et il a eu la volonté de renverser la table sauf qu'il s'est trompé et que derrière les mêmes causes produisant les mêmes effets à la différence qu'on avait un scrutin uninominal majoritaire à deux tours et quiil y a eu ce front républicain qui a empêché le RN d'arriver au pouvoir il a perdu ses élections donc encore une fois je peux je moi je trouve que vraiment Emmanuel Macron est est très provocateur vraiment il ne regrette absolument rien et surtout deuxème élément il est très politique en réalité vous avez vu qu'il était en un petit peu en retrait un petit peu depuis la nomination de Michel Barnier là il revient il remonte au front il parle de tout ce qui lui est reproché il parle de sa démission il parle de la dissolution il parle de enfin il donne son analyse sur ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale mais en accusation les extrêmes au passage glisse un mot sur la complicité des socialistes donc il reprend finalement le rôle pas sûr que les socialistes avec cette main tendue au macronistes soit véritablement satisfait on va le voir avec nos invitésqu pour finir c'est Jupiter qui remonte sur l'Olympe alors qu'il en était un petit peu redescendu ces derniers mois ce qui frappe aussi c'est qu'il est très rassurant il est rassurant sur la continuité de l'État sur les services publics sur la loi spéciale et cetera c'est le contraire du choix de communication du gouvernement Barnier qui était dans le catastrophisme alors il y a eu de toute façon flottement dans le choix de du gouvernement c'est-à-dire qu'on avait un jour une crise à la grecque les le lendemain les cartes vicales qui ne fonctionnaient plus et puis après certains obligés de reconnaître non mais attention on a quand même des institutions solides et le chef de l'État dans son déplacement l'avait dit attention la France est un pays riche est un pays solide donc là il le redit bien l'idée c'est effectivement de pas provoquer non plus un affolement sur les marchés et cetera qui serait uniquement provoqué par ce qu'on raconte et pas forcément par la réalité il l'a dit donc il l'a tranché ce sera une loi spéciale ce sera la première depuis 1979 ici à l'Assemblée pour la m-décembre a-t-il précisé je CIS exactement mi-décembre pour voilà débloquer les choses et puis ensuite on se donne rendez-vous en janvier pour un nouveau budget moi je pense que cette solution effectivement le budget vous l'avez dit avait été rejeté mais on aurait pu poursuivre la navette enfin le budget a été rejeté avec une motion de censure poursuivre une navette ça aurait le budget de la Sécurité sociale mais il aurait fallu donc quasiment repartir de zéro renégocier je suis pas sûr que dans les temps imparti si on a un premier ministre dans quelques jours puis un gouvernement plus tard bon c'est peut-être plus sage je sais pas ce qu'on en pensera mais en tout cas d'assurer les choses avec une situation où on est sûr au moins que le pays aura quelque chose à partir de demain le délai expire ce soir à partir de demain on peut mettre le projet de loi de financement de la sécurisé enc fa donner ce ce projet de loi au nouveau Premier ministre et ça mérite d'attendre peut-être quelques jours veut dire prè ser imposer un projet de loi qui a été rejeté par l'Assemblée nation pour ceux qui nous regardent la première tâche de ce futur Premier ministre ça sera évidemment de nommer son gouvernement bon courage hein on a envie de dire ce soir mais pour la vie des Français c'est cette toi spéciale euh là on est sûr et certain qu'il y aura pas de difficulté que tous les groupes politiques la voteront bah ce sera sans doute le contrat et la condition pour participer au gouvernement non on n absolument pas en être sûr et certain d'un point de vue constitutionnel institutionnel cette loi fondamentale pour la continuité de l'État les impôts pour payer les fonctionnaires pour la continuité de l'État mais en réalité cette loi n'a de que pour vocation que de prolonger l'application de la loi actuelle du budget actuel là du 31 décembre bah en réalité s sans limite pour toute l'année 2025 la limite c'est le 31 décembre 2025 mais politiquement elle ne contient rien puisque on on ne modifie pas la loi pour 2024 et il n'y a pas de de on peut même pas véritablement amender alors il y a un point d'interrogation qui se pose et je dis tout de suite que je n'ai pas la réponse savoir est-ce qu'on peut indexer sur l'inflation fameux 300000 ménage qui rentrer dans l'impôt sur le revenu avecour si le Conseil constitutionnel est saisit alors il se il se prononcera à ce moment-là mais hormis cette indexation éventuelle sur l'inflation il n'y a pas de mesures politiques qui peuvent être intégré dans cette loi spéciale et donc a priori il y aura pas de difficulté politique au moment du vote puisque même ça a été un argument qui a été repris par ceux qui voulai censurer en disant mais vous inquiétez pas la loi spéciale on la votera il y a pas de souci on n'empêchera pas le gouvernement de mettre en place une solution temporaire pour être sûr que tout se passe bien à Noël donc a priori côté RN côté nouveau front populaire il y aura pas de difficulté à voter une loi purement technique comme vous et puis le paradoxe aussi c'est que les gagnants de cette loi spéciale et bien si on regarde sont les plus riches il y aura pas la fameuse le fameux impôt sur les les grandes fortunes les grands groupes les retraités les les entreprises oui c'est c'est c'est finalement l'arroseur arrosé en l'occurrence la gauche et en particulier la France insoumise qui avait été très virulente et qui voit toutes les mesures qui avaient été ajoutées ou qu'elle préconisait du moins bah qui sont qui qui qui sont tombés en réalité oui je pense que ça va être très compliqué déjà c'est compliqué pour Madame Le Pen et et le rassemblement national d'assumer la responsabilité de la chute du gouvernement Barnier c'est bien sûr raison pour laquelle le président Macron a appuyé sur ce point en disant que ne voulait que le cas lào qu'elle ne s'intéressait pas aux fin de mois des Français à leur retraite à leur à leur quotidien euh maintenant c'est quasiment impossible de s'opposer finalement à la reconduction du budget parce que là les institutions sont solides nous sommes loin d'être un état failli c'est vrai qu'il y a une communication vous l'avez dit Elsa un peu alarmiste pour ne pas dire très anxiogène de Michel Barnier de ses ministres là-dessus mais en l'occurrence si on vote contre cette cette loi spéciale là l'état failli le spectre de l'État failli se profile quand même à l'horizon et déjà qu'on a pas tellement la code du point de vue des institutions financières internationales des agences de notation et que notre taux d'endettement justifie des des des taux d'empreunt extrêmement importants alors là ça serait vraiment une une véritable catastrophe donc je ne pense pas que après avoir joué avec le feu hier euh on on est des formations politiques à la fois du côté des insoumis du rassemblement national qui se décide à à propager un incendie à ce niveau-là oui à ce stade du débat et on va accueillir nos nos invités dans dans à peu près 5 minutes comment vous voyez la suite est-ce qu'après cette prise de parole la porte des socialistes est toujours ouverte est-ce que finalement tout va dépendre du profil choisi euh est-ce que on peut imaginer une voie de passage avec cet accord de non censure encore encore discutable encore possible moi je pense que pardon il y a eu un mot très important dans ce qu'à évoqué le Président c'est un qui n'avait jamais prononcé et qui à mon avis que rarement ou jamais été prononcé dans l'histoire de la 5e République c'est gouvernement d'intérêt général alorsce que ça veut dire un gouvernement d'intérêt général c'est peut-être l'Union nationale non alors d'union nationale d'intérêt général il a quand même dit dans l'arc républiquain dont on on sait que les contours sans les sans les insoumis est-ce que ça veut dire que parmi toutes les hypothèses que nous avons évoqué tout à l'heure et il y en a d'autres est-ce que ça veut dire qu'il va choisir une de ses personnalités vous avez évoqué François Baayou et Sébastien Lecornu qui présentaiit l'avantage d'être plutôt consensuel je vais pas refaire le film on l'a dit tout à l'heure mais plutôt de ne pas pouvoir être de ne pouvoir ne pas être censuré tout de suite par la gauche ou par le rassemblement national mais ils présente un problème ceuxà c'est qu'ils sont trop proches du président de la République trop issu du seril macroniste bas casu pardon il est trop à gauche Bruno rotaillo il est trop à droite est-ce que un gouvernement d'intérêt général c'est pas incarné par une personnalité qui justement se situe dans cette perspective d'intérêt général au-dessus des partis au-dessus des intérêts partisans et donc une personnalité qui finalement est à partisane à défaut d'être apolitique on a cité quelques noms Thierry Breton mais qui est quand même un peu partisan franis V voilà le gouverneur de la Banque de France on peut revenir sur une option qui avait été évoquée même si elle avait fait P sheit ou si elle avait fait long feu c'est thry baudet le président du Conseil économique et social des personnalités comme ça vous pouvez en imaginer il y a eu beaucoup des cas en Italie il y a eu quatre gouvernement technique en Italie mais le problème c'est qu'on n'est pas du tout sur le même système institutionnel pas Mario mon franis voà ben on peut l'avir on pourrait le trouver vedoite de Galot ça pourrait être lui mais le problème c'est pas vedroite de Galot c'est la structure du jeu parlementaire qui contraire Clement à l'Italie en crise ne permet pas de coalition ou jusqu'ici ne permettit pas de coalition et ne permettrait pas à un tel gouvernement technique de surviv du moins dans ce qu'on a vu jusqu'ici de rosier votre votre regard sur le gouvernement technique ou peut-être un premier ministre technique qui n'appartiendrait aucune famille politique est-ce qu'il aurait les coups des plus franches pour essayer de négocier des majorités la je je rejoins David ravalon sur l'interrogation je disais tout à l'heure de la signification d'un gouvernement d'intérêt général est-ce que il faut effectivement une personnalité qui ne soit pas dans le serrail politique pour permettre d'apaiser justement la la conflictualité politique a différents types de personnalités qui ont été cité on peut aussi en rajouter d'autres Jean-Marc Sauvet par exemple également qui a longue expérience de l'État et une certaine expérience politique également mais qui n'est pas vraiment associé à une famille politique d'un autre côté c'est là tout le paradoxe c'est que on vit un moment de politique très intense et il faut justement connaître le fonctionnement de la vie politique pour pouvoir démêler la crise parlementaire dans laquelle nous sommes plongés donc je ne suis pas certain que le moment soit déjà venu de d'aller vers ce type de gouvernement technique si si gouvernement d'intérêt général c'était gouvernement technique je je je pense pas que le moment soit venu je pense qu'il faut une une personnalité qui a une légitimité politique Michel Barnier c'était le cas mais je maintiens que son problème est éit qu'il était issu d'un parti qui ne correspondait pas à la volonté électorale exprimée lors des élections allez le mot de la fin amondun GABA qu'est-ce qui va se passer dire dans les les prochains jours ça je sais pas en tout cas ce qui est facile avec un gouvernement d'intérêt général c'est que personne peut être contre en fait moi je connais pas une personne une personnalité politique qui dit moi l'intérêt général je m'en fous je suis pas donc c'est un peu une facilité de langage en disant regardez moi je propose de travailler tous dans l'intérêt ceux qui refuseront de participer à ce gouvernement d'intérêt général finalement c'est parce qu'ils n'ont pas de bon sens parce que finalement ils ne veulent pas le bien des Français donc c'est une formule voilà qui est qui est belle mais on voit bien que derrière c'est quand même beaucoup plus compliqué de les forces politiques de se mettre d'accord prochains jours bah avec le weekend notre notreame on pense quand mêmeation lou mir on yagine qu'Emmanuel Macron peut-être aura dans Notre Dame des pensées pour trouver la solution miracle évidemment et puis voilà un annonce de Premier ministre tout le monde dit l'important c'est le quoi bah en fait c'est le qui qui va arriver dans les prochains jours c'estir quelle coalition merci beaucoup on s'arrête là merci infiniment d'être venu commenter à CH cette première prise de parole présidentielle après la chute du gouvernement Barnier on va réécouter le chef de l'État avant d'accueillir nos invités politiques à partir d'aujourd'hui c'est une époque nouvelle qui doit commencer où tous devront agir pour la France et où il faudra bâtir des compromis nouveaux c'est pourquoi je nommerai dans les prochains jours un premier ministre je le chargerai de former un gouvernement d'intérêt général représentant toutes les forces politiques d'un arc de gouvernement qui puisse y participer ou à tout le moins qui s'engage à ne pas le censurer voilà donc le chef de l'État gouvernement d'intérêt général un chef de l'État que vous avez évidemment très écouté très attentivement ce soir quatre députés trois sur ce plateau bonsoir Marie Lebec merci d'être là député ensemble pour la République des ivelines bonsoir jeanidier berge bonsoir bienvenue député droite républaine des ha de bonsoiridel bonsoir merci d'être là eurodéputé socialiste porte-parole du Parti socialiste et puis nous serons avec Daniel auonau un peu plus tard dans la soirée avec Marco Pomier et puis nous sommes également avec un député sotiste pardonnez-moi on va me le dire à l'oreillette comme vous arrivez dans le plateau en direct monsieur Bartholomé le noir merci et mes excuses bienvenueème à vous Chloé Ridel vous faites partie selon chef de l'état du front antirépublicain comment vous jugez au fond la responsabilité qui vous est imputée dans cette censure cynisme perte de repère le chef de l'État n'a pas mâché ses mots à l'encontre de la gauche et du Parti socialiste ce soir on sentait une forme d'amertume chez le chef de l'État ce soir qui peut-être pour la première fois de sa vie ou de sa vie politique à tout le moins se rend compte qu'il ne peut pas éternellement passer en force et qu'il faut écouter les autres en fait si vous écoutez Emmanuel Macron vous êtes pas d'accord avec lui vous êtes irresponsable vous n'êtes pas prêt à vous asseoir entièrement sur vos convictions vous créez le chaos la raison pour laquelle nous avons censurer ce gouvernement nous nous en sommes expliqués c'est qu'aucune des propositions que nous avions faites pour enrichir en l'occurrence le budget de la Sécurité sociale n'avait été prise en compte ni même écouter donc si vous voulez il faut que il devienne un homme de compromis les députés qui sont fidèles à Emmanuel par d'intérêt général lesbat débat budgétaires ces derniers mois FA aucun compromis donc Emmanuel Macron ne veut pas être dans une logique de mon programme rien que mon programme et je suis heureuse quand même que ce soir il a parlé de compromis hein il a pas parler de son je suis heureuse quand même que ce soir il est fait une ouverture à la proposition qui est la nôtre de d'avoir un gouvernement de gauche nous voulons qu'un premier ministre de gauche soit nommé donc nous l'encourageons à le faire mais qui s'appuie sur un accord de non censure pour gouverner avec l'ensemble des forces rain au parement de cette idée d'un d'un gouvernement de non censure pour gouverner 1493 il a pas dit exactement comme Boris Ballo le président du groupe PS ici mais quand même on sentait qu'il y avait une une volonté de dessiner une autre forme de majorité pour éviter l'instabilité Marie Lebec il rassure les Français mais il a d dur contre ceux qui l'appellent au fond les les artisans du chaos pour résumer je crois qu' on peut que s'étonner et JAC RP madame Ridel parce que je crois qu'elle est parlementair européen donc elle a pas participé au vote hier mais je crois qu'on peut que s'étonner effectivement euh du choix très surprenant d'avoir une alliance entre l'extrême droite et euh la gauche sous toutes ses formes de l'extrême gauche à la à la gauche de gouvernement des conséquences que ça implique on ne peut pas non plus les ignorer du message que ça envoie à nos partenaires européens et sur la scène internationale et puis moi je voudrais quand même dire qu'on soit d'accord ou pas avec la décision du chef de l'État qu'on soit d'accord ou pas avec Michel Barnier moi les questions qui me sont remontées hier c'est une forme d'incompréhension en total euh de militants de sympathisants de gens qui ont nos coordonnés parce que nous sommes parlementaires sur euh le résultats de ce vote sur ce que ça allait générer à la fois sur cette alliance des contraires sur les conséquences pour le pays pour leur cas particulier qu'est-ce que c'est importantê train un appartement donc moi je trouve que le chef de l'État sur la suite on on on est un peu sur notre fin c'est-à-dire qu'on se disait soit il annonce un premier ministre soit il il donne un calendrier précis euh on est effectivement face à celui quelque part qui est à l'origine de toute cette instabilité sans dissolution on naurait pas forcément ces blocage à l'Assemblée donc est-ce que vous avez pas un peu de de frustration de vous dire il n'a fait qu'expliquer sa lecture de cette censure je pense que cette explication d'une elle est nécessaire parce que encore une fois elle contribue aussi à à rassurer après il a quand même donné des éléments de calendrier à la fois sur le passage de la loi spéciale la Constitution prochaine d'un gouvernement la concertation avec l'ensemble des forces politiques par le le futur premier ministre je crois que voilà après euh le chef de l'État vous aurait donné tous les détails vous auriez dit il arbitre à la place des autres euh on connaî un peu la la rhétorique et la logique donc il a donné des des des grandes étapes à venir des étapes aussi pour l'année prochaine avec D janvier un nouveau budget aspirant à prendre en compte peut-être davantage les les tendances représentées par par l'Assemblée nationale sous sous réserve que bien sûr tout le monde veut bien y contribuer et accepte de faire des compromis des concessions moi je je crois que ça fonctionne comme ça à l'Assemblée nationale qu'on est capable de le faire je crois que ça fonctionne aussi comme ça au Parlement européen et donc faut juste s'astreindre à le faire volontairement alors je vous demande votre réaction Jean berger pour les républicains dans un instant mais pour bien sentir la tonalité dans dans la manière dont il a pointé les responsables Emmanuel Macron l'extrême droite et l'extrême gauche se sont unis dans un front antirépublicain les députés du rassemblement national ont choisi de voter une motion de censure qui disait le ire de leur programme qui insultai leurs propres électeurs ce faisant ils ont simplement choisi le désordre qui est le seul projet qui les unit à l'extrême gauche et cela avec la complicité du reste du nouveau front populaire non pas pour faire mais pour défaire pour créer le désordre voilà ça restera au fond le le temps fort de de cette allocution est-ce que vous attendiez au fond très clairement la lecture du président et et les mauvais points distribués au lendemain de la chute de Michel Barnier je crois qu'il est dans son dans son rôle de pédagogie après voilà sur le diagnostic à part sur le fait que voilà la dissolution est ratée et que il y a des conséquences à cela et ça on l'avait dit dès le départ maintenant qu'on est dans cette situation de blocage institutionnel il ne fallait pas rajouter du chaos au chaos et le fait que le rassemblement national accepte en trahissant ses électeurs de voter avec la France insoumise ça restera pour eux une tâche indélibile sur voilà leur leur parcours et je pense qu'il y a beaucoup de Français qui leur en voudront énormément mais il y a une autre ambiguïté qu'il faut souligner c'est celle du Parti socialiste parce que le Parti socialiste qui hier dans la bouche de Boris valallot dit ne vous inquiétez pas amis de la France insoumise des écologistes nous ne changerons pas d'alliance nous ne trahirons pas nous n'irons pas avec les partis républicains c'est quand même particulièrement grave de tenir ce double discours d'un côté de dire comme vous venez de lire madame le le euréputés nous sommes prêts à participer à un gouvernement rassemblant des bonnes volontés et cetera et de l'autre de dire mais nous jamais et d'ailleurs vous dites nous n'avons pas été écoutés pas bien compris notre discours'z pas été écouté moi si je personnellement moi j'étais j'étais présent donc je je je pense que mes oreilles fonctionnent fonctionnent très bien et et pu rpondre ou mais après on va essayer d'avancer t suivi en direct sur LCP tout ce débat de censure on va pas refaire le débatens termin on peut pas de la nomination de Michel Barnier dire nous on s'en fout du programme on s'en fout de ce qui va être proposé on se fiche complètement du budget mais on votera la censure quoi qu'il arrive et ensuite de dire quand on vote la censure c'est parce qu'on a pas pas tout monsieur pour répond rapidement pu ensuite on va aller voir dans effectivement au mois de septembre on a pris Act que le premier ministre monsieur barnie n'avait pas été sensuré et ensuite nous avons de bonne fois de bonne fois votter fait adopter de nombreux amendements lors de cette discussion parlementaire notamment grâce au voix du MoDem euh et euh nous avons censuré puisqueun 493 a été déposé et que ça balayait par le même geste tous ces progrès et ces enrichissements que nous avions obtenu en travaillant sur ce budget au serv français donc quand vous parlezors attendez on refait pas le match un accord de non sens intionprs la censure n'est pas com par la voilà sur l'accord de non censure ce que nous proposons c'est que Emmanuel Macron tienne enfin compte du résultat des élections du 7 juillet il a d'abord essayé de passer en force avec un gouvernement non représentatif porté par Monsieur Barni qui se tournait vers l'extrême droite là il faut qu'il se tourne vers la gauche et il faut que la gauche un premier ministre de gauche puisse gouverner de juillet a dit qu'il pouvait évoluer vers un soutien sans participation pouro avoir vé pourit redire la même chose depuis la censure pas la mme pas nous ce que nous posons c'est que la France insoumise fait partie du Front républicain des élus de la France insoumise ont retiré leur candidature au profit compris de candidats du groupe pr ou du groupe LR donc il républain et donc il doit dans les discussion autour de l'accord de des socialistes au Républicain avec un premier ministre de gauche vous voulez l'arrêter au macronistes ré gouvernement doit être un gouvernement de gauche minoritaire comme l'a été le gouvernement av en tendant la main au macroniste minouvrant ce qu'on appelle le bloc central et ça va dans les deux sens c'està-dire que nous on est prêt au compromis mais il faut qu'en fe aussi et je suis persuadé que sur des sujets euh limités mais quand même utiles pour les Français sur le logement sur la justice fiscale sur la lutte contre les réchauffement climatique on peut s'entendre la semaine dernière on a voté à l'unanimité le rejet de l'accord mercosour il y a des sujets sur lesquels nous pouvons nous entendre j'en suis convaincu s'il vous plaît je voudrais quand même qu'on puisse faire intervenir Bartholomé Lenoir député sotiste quel est votre regard sur cette allocution présidentielle très sévère à l'égard du rassemblement national et de son choix de censurer le gouvernement de Michel Barnier bah vous avez c'est effectivement très sévère il est président de la République et on assiste à une irresponsabilité c'est qui il met avec son bras il met tout de suite ça à la poubelle le RN et 11 millions de de téléspectateurs j'allais dire de de votants d'électeurs vous vous rendez compte c'est c'est c'est profondément je trouve son son discours irrespectueux de sa fonction qui doit respecter tous les Français peu importe leur vote donc ça je trouve ça profondément irrespectueux il est en plus totalement pas à la hauteur parce que il est dans la diabolisation absurde et et complètement ridicule et d'ailleurs c'est très intéressant de voir les les débats sur votre plateau mais on voit très bien en en réalité que le que le tout eren est une posture politique pour conserver son son son poste et on assiste maintenant à au LR qui sont prêts à dire il faut faire un un accord de gouvernement avec le Parti socialiste non mais ils ont dit que il ne censurerz pas forcément vous si c'est vous si c'est un un premier ministre de gauche vous censurerez sans hésiter on va attendre de voir ce qui se passe mais s'il y a une hausse d'impôts et comme s'il y a des hausses d'impôts on censurera et euh le propre des socialistes c'est de faire toujours plus d'impôts toujours plus de taxes et al c'est d'ailleurs pour ça que nous on a censuré et l'argument de dire le monsieur sur votre plateau de dire il y a une alliance incroyable mais qui peut le croire qu'il y a une alliance entre LFI le RN et l'UDR enfin c'est une vaste blague la réalité c'est que l'alliance que vous avez faite vous l'avez faite dans les urnes vous l'avez faite dans les urnes et vous avez à chaque fois vous voulez revenir finalement à ce qui s'est passé hier on essaie de se projeter parce que les Français sont inquiets de cette instabilité et et de cette crise politique qui a des effets déjà dans dans la vie économique et dans la vie quotidienne des Français donc on va aller voir Daniel auono avec Marco Pomier pour terminer le tour de table des sensibilités politiques Marco est-ce que les insoumis sont prêts à ce soutien sans participation si l'accord de non sens sur voyait le jour on va lui poser la question mais juste avant Myriam une une réaction à à la loocution d'Emmanuel Macron l'extrême droite et l'extrême gauche se sont unis dans un front antirépublicain qu'est-ce que vous lui répondez parce que dans la tête du président l'extrême gauche c'est vous les insoumis et je crois que cette allocution a scandalisé beaucoup de gens en fait ce n'est pas un président de la République qui nous parlait c'est un forcené arrogant méprisant et lâche parce qu'il n'assume absolument pas ses responsabilités le choix qu'il a fait lui de dissous de l'assemblée et il explique aux Français en fait qu'ils sont stupides pour le dire gentiment parce que ça solution n'a pas été comprise non les gens ont très bien compris et ils sont allés aux urnes et il a piétiné tout simplement leur vote le président veut un gouvernement d'intérêt général mais qui exclut les forces antirépublicaines alors encore une fois il vous exclus vous est-ce que vous avez peur que des socialistes ou des écologistes finissent par rentrer dans un éventuel gouvernement dans un prochain gouvernement déjà rectifier les propos du président de la République vous avez mentionné tout à l'heure sa formule renvoyant dos à dos l'extrême droite le RN en en effet avec l'extrême gauche je veux je tiens à rappeler au français au français qui nous écoute que l'extrême gauche n'est pas présente à l'assemblée je le déplore puisque des personnalités comme Olivier besanenau ou Philippe Poutou seraient très utile au débat parlementaire la le nouveau front populaire est une coalition de gauche radicale effectivement et qui a porté pendant les élections un programme que les Français ont jugé utile tellement que nous avons été mis en tête donc c'est ce programme qui a été euh placé en tête et c'est donc ce programme qui devrait s'appliquer et le chaos politique dans lequel nous sommes après le chaos économique et social dans lequel Emmanuel Macron a mis ce pays depuis 7 ans et le produit du dénis de ce de ce vote et à la France insoumise nous continuons à porter ce programme nous avons été élus sur le mandat du nouveau front populaire et si un gouvernement doit être nommé demain ça doit être celui du du nouveau front populaire et nous ferons comme nous avons fait la démonstration au cours des derniers mois des discussions parlementaires feront eu émerger des majorités nous avons réussi à avoir des votes larges sur près de 60 milliards de de recettes donc c'est tout à fait possible d'engager des discussions y compris avec des forces du bloc gouvernemental je pense au Modem et et à d'autres qui ont voté nos proposition donc encore une fois on a là une attitude très méprisante du débat parlementaire puisque que nous avons fait nous la démonstration de notre sens des responsabilités merci Daniel auonau pour cette réaction Merci à VOUS Marco Pomier alors ce que l'on sait ce soir c'est que le premier ministre sera nommé dans les prochains jours sans doute après le weekend après l'inauguration de Notre-Dame qu'il fera un gouvernement d'intérêt général et que ce sera lui qui formera cette coalition donc il il aura la tâche de consulter d'après nos confrères de RTL le président devrait recevoir demain les groupes parlementaires de votre famille le socle commun avec donc les républicains les macronistes en somble pour la République et les socialistes c'était une demande de Boris Valot donc on a les trois forces qui seront reçues demain à l'Élysée et ce soir on a envie de savoir s'il y a une voix de passage pour que vous puissiez vous entendre Marie Lebec cette cette main tendue des socialiste vous la prenez ou pas non mais déjà peut-être parce que on est un parti qui a cherché un Carnel le dépassement et je vais pas rebondir sur les propos absolument caricaturau et de bartholoméenir et de Daniel benonau où on tombe encore une fois dans les éléments de langage qui faut pas vraiment progresser B moi je combat avec la même force et pas pour les mêmes raisons le rassemblement national et la France insoumise je comprends qu'on est on a des désaccords très forts avec les socialistes on a parfois des désaccords avec les républicains on l'a vu pendant les débats budgétaires mais je crois que il y a un petit lien ténu qui qui nous unit c'est que malgré tout nous partageons les mêmes valeurs sur la vision de la République sur la vision de ce que ce vers quoi nous voulons faire tendre le le pays sur la vision en terme de réussite euh de nos enfants de notre pays pour bien comprendre vous pourriez participer à un gouvernement et une coalition commune cherché à incarner le dépassement je crois vraiment que il y a des points désaccords très fort la retraite sont un point desésaccord très fort on va pas se mentir par exemple mais je crois qu'encore une fois il y a des valeurs qui nous unissent malgré tout dans notre vision de la République et de ce qu'on peut en faire et donc oui je crois qu'il y a une capacité à dépasser après cette capacité elle ne tient qu'au fait de dire que c'est pas parce qu'on a un désaccord que systématiquement on doit censurer et c'est là où je rejoins pas la méthode des soci et des écologistes et des communistes avec qui en réalité à l'Assemblée on travaille plutôt en bonne intelligence c'est encore une fois accepter les désaccords ça veut aussi dire que on ne brandit pas la menace de la censacord mais c'est justement un accord de non censure que propose c'est le c'est le principe moi la première chose que j'ai à répondre à l'information que vous avez donné c'est que le Président de la République encore une fois doit redescendre de son piédestal il n'a pas à convoquer que le Parti socialiste je veux pas prêcher que pour ma paroisse ce soir mais les autres forces du Front républicain toutes les forces il son je ne suis pas sa porte-parole mais je constate comme nous tous qu' progont du nouauelle demande et elle devrait être reçu par le Président de la République comme les communistes devraient être reçus comme les insoumis devraient être reçus parce que si on veut agir au service des Français il y a de la bonne volonté a aussi de la mathématique c'est-à-dire que nous représentons nous nouveau fond populaire 194 vous l'entendez quand même le discours de Marie lebe la porte n'est pas fermée complètement mais tant mieux mais nous non plus notre porte n'est pas fermée mais il faut arrêter de dire où se termine le Front républicain quand toutes les forces que je nouveau front populaire ont joué le jeu du Front républicain donc ça ne va pas aller commence à exclure a priori vous vous représentez la droite est-ce que vous vous sentez embarqué dans cette potentielle nouvelle coalition Laurent vquy a dit qu'il ne participerait pas à la censure il ne censurerait pas le prochain gouvernement des Forces républicaines qui pourraient on va dire décaler légèrement ou vous verra le curseur de la coalition vers la gauche si c'était le cas vous êtes où dans la majorité dans l'opposition d'abord faut rappeler que nous on a jamais rien demandé on avait pas demandé à prendre la tête du gouvernement on avait pas demandé à rentrer dans le gouvernement on l'a fait parce qu'on a vu qu'on était la clé de déblocage des institution et mes collègues de la droite républicaine on a pris nos responsabilités alors que c'était pas notre agenda c'était pas notre intérêt de de d'être dans la lumière à ce moment-là on a toujours avecich comme François ba é nomé mais déjà avec Michel Barnier on a proposé un certain nombre de personnalités de gauche de rentrer ça a été une fin de nous recevoir il y a que Didier Migot qui a accepté euh on parle de matigon c'est différent vous le savez bien non mais mais mais que ça soit Bernard casneuve qui euh devait être nommé à un moment donné qu'est-ce qui s'est passé le Parti socialiste a voté une motion en son sein pour dire non on ne veut pas qu'un nos qu'un nos élus soit envoyé vous vous seriez satisfaite vous le soutenez Bernard Ken c'est un bon candidat pour qu'on fait en fait c'est le fond le quoion peut parler parce que vous avez dit non quand vous avez dit non à Bernard cas la dernière fois bureaution dit censur personne a prior personne et que si ce qui nous intéressa céit le programme le nom de Bernard ne figur dans cette résolution é elle était pas séchée pour adouber Bernard vousarz peut parler du fond monsieur parlons du fond parce que c'est ce qui intéresse les français si demain on veut faire un accord de non censure il y a un moment il faut tenir compte des réalités mathématique de ce qu'on pèse chacun d'entre nous donc nous nous avons un programme vous vous avez le vôtre et donc on va arriver avec des demandes mais il faut que on sait bien qu'il y a des sujets sur lesquels on va pas pouvoir se mettre d'accord sur les sujets migratoires par exemple les républicains vous font populaire bon il y a peu de chance mais sur le sujet du logement sur le sujet de de l'écologie de la lutte contre l'adaptation réchauffement climatique sur le sujet du libre échange sur l'industrie on est pour la industrialisation et aprèsj aussi tenir compte par exemple ha d'IMP il faut qu même tenir compte du fait que nous on pèse un certain nombre d'électeurs qui ont envoyé un message pour dire que il fallait rétablir une for en tout cas il y a des sujets aussi desaccord et simplement simplement pour bien comprendre est-ce que le le NFP est en train d'exploser ou pas est-ce que est-ce que franchement il y a pas une évolution très claire depuis que vous tendez la main au B divergence de stratégie entre d'un côté le Parti socialiste les écologistes et les communistes qui pour se mettre au service des Français ont décidé d'être dans une posture de compromis et d'être pour la négociation d'un accord de noncensure et de l'autre côté la France insoumise qui pour l'instant semble rétif à cette éventualité et je le regrette et sans tête à demandé une destitution du président de la République qui ne règlera rien à la situation de blocage dans laquelle nous sommes donc j'espère qu'ils entendront raison et qui à défaut de participer activement à cette démarche la soutiendront en tout cas ne la censureront pas parce que c'est la responsabilité qui est la notre aujourd'hui l'Assemblée nationale va rester telle qu'elle est pour encore 10 mois et pour l'instant ça reste assez bloqué Bartholomé Lenoir comment vous réagissez à ces à ces échanges il se font en tout cas ces ces tentatives de de coalition ou de dialogue sans vous mais j'aimerais poser une question au députés her présent sur le plateau est-ce qu'il préfère s'allier avec le Parti socialiste ou le rassemblement national et le groupe que je représente l'union des droites pour la République écoutez dans la mesure où vous avez préféré vous allz avec la France insoumise en votant leur motion de censure plutôt que de soutenir le gouvernement de Michel Barnier t en même temps s'il vous plaît pas tous en même temps M posé une question vous m'avez posé une question sou que que je puisse y répondre je pense que votre positionnement il est très clair quand je je vous vois en commission des finances voter 60 milliards de taxes supplémentaires avec la France insoumise et le Parti socialiste j'ai du mal à comprendre comment vous pouvez espérer que nous ou vos propres électeurs puissions nous retrouver dans un parti qui fait tout et n'importe quoi est-ce que vous pensez que vos électeurs ont voté pour vous pour avoir le chaos pour avoir Daniel auonau au gouvernement pour avoir des gens au gouvernement qui veulent désarmer la police pour avoir des gens au gouvernement qui veulent faire tout et n'importe quoi en matière culturelle en matire éducative en matière sportive franchement c'est rpond s'il y a bien des gens qui sont bien placés pour savoir que PLA allez-y Monsieur L à qui on assiste c'est que ce monsieur monsieur le député vous préférez vous allier avec le Parti socialiste qui est membre du NFP et qui est du coup allié objectif de la France insoumise plutôt qu'avec le rassemblement national et l'UDR on jamais de compromission d'alliance avec qui que ce soit qui vousême et vos élus qui ont voté avec la FR Alley termin s'il vous plaît il y a si vous voulez en fait le fait politique en fait faut qu'il faut retenir c'est qu'on voit très bien aujourd'hui que le bloc central est en train de se constituer et que les LR et je l'ai vu hier ça m'a profondément choqué j'ai vu le groupe LR se lever après le discours de Gabriel hatal et applaudir et là en fait j'ai compris que c'était une seule et même pièce et que vous accusez moi dans le groupe UDR on a voté aucune hausse d'impôt et vous avez proposé un budget monsieur qui est qui est de droite vous avez proposé un budget en hausse de 40 milliards d'impôts avec des hausses dépenses publiques en valeur de plus de la France n'a pas c'est ça qui intéresse les Français il est censuré par les le NFP et le et et le rassemblement national ce soir justement on va terminer par par ça déjà vous vouliz réagir est-ce que la porte est ouverte est-ce que vous voyez se dessiner quelque chose il y a il y a quand même une méthode qui qui est claire c'est qu'il y aura d'abord un premier ministre et ensuite il verra ce premier ministre ce qui serait possible de faire avec les présidents de groupe même s'il y a des consultations demain à l'Élysée ça c'est la méthode et elle est nouvelle par rapport à la dernière fois pendant l'été ça veut dire que sur ceux qui sont favoris il y a il y a vraiment deux types de Premier ministre il y a Bernard casneuve c'est un profil c'est pas forcément lui socialiste François baayrou centriste mais plutôt centre gauche et puis il y a deux autres profils un macroniste Sébastien Lecornu et puis quelqu'un plus à droite les républicains Bruno rotaillot ça fait de deux camp faut choisir dans le premier ou dans le deuxème si vous pouviez me faire une réponse sans langue de bois ce serait sympa Marie Lebec non mais déjà c'est le Choix du Président de la République pardon de dire ça ça fait très longue de vois mais c'est la réalité des institions moi la deuxième chose je pense que bien sûr je pense que le choix du Premier ministre c'est moins temps effectivement la tendance la coloration politique que sa capacité à entraîner les autres forces les autres forces politiques et donc ça dépendra effectivement de ce qu'il proposera d'ailleurs ce qu'il proposera à la fois sur le fond mais aussi en terme de calendrier et de ce qui ce qui sera débattu dans les prochaines semaines je pense que ça donnera l'ordonnanceement peu donc nous je pense que depuis le début avec Gabriel sous la présidence de Gabriel LAL on a toujours essayé d'être force de proposition on a fait d'abord sur le fond cet été on veut bien travailler sur la question de la méthode aussi pour que pour pouvoir avancer dans l'intérêt des Français merci beaucoup c'est la cloche qui sonne merci affranchissez-vous vous dit Gabriel hatal on verra si vous le faites ou pas vis-à-vis des des insomis ça va continuer à discuter en tout cas ça marche en tout cas à l'Élysée et puis bientôt à Matignon quand le Premier ministre sera nommé dans les prochains jours merci à vous de nous avoir suivi merci à vous d'être venu réagir à cette première prise de parole d'Emmanuel Macron très belle soirée sur [Musique] LCP céit ça vous regarde avec la Banque Postale partenaire bancaire du développement des territoires la Banque Postale citoyenne [Musique] quand on pense qu'il y a des gens qui arrivent aux urgence sans pouvoir indiquer leurs vaccination leurs allergies
Marine Le Pen