QAG relative au plan américain de paix au Proche-Orient - Bruno Joncour
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Bruno JoncourFait
« Le plan récemment rendu public par le président des États-Unis sur le conflit israélo-palestinien a suscité beaucoup de réprobation ou d'indifférence... »
- Jean-Yves Le DrianPromesse
« La position de la France est connue, elle n'a pas changé... »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la parole est à monsieur bruno joncour merci mais c'est le président ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'europe et des affaires étrangères et j'y associe ma collègue nadia saillon le plan récemment rendu public par le président des états unis sur le conflit israélo-palestinien a suscité beaucoup de réprobation ou d'indifférence qui est sans doute pire au sein de la communauté internationale et dans les territoires concernés à la fois sur la méthode et sur le fond il ne peut en effet être considérées sérieusement comme sincère et crédible qui peut croire en effet que le fait d'avoir formulé ses propositions de façon totalement unilatérale puisse être de nature à mobiliser sereinement les populations directement concernées sauf à raviver les tensions et renforcer le sentiment d'humiliation qui caractérise depuis toujours et de plus en plus le quotidien de la population palestinienne ce plan prend acte des réalités imposé au fil du temps en violation des résolutions internationales validé normalise le fait est illégal sur les grandes et vraies questions qui devraient être soumises à de véritables négociations les frontières territoriales la colonisation croissante la question des réfugiés le statut de jérusalem monsieur le ministre quelles initiatives la france at-elle la volonté de prendre notamment auprès de ses partenaires européens des nations unies pour que soit engagée une réelle et nouvelle phase de négociations entre les deux parties afin qu'une solution juste puissent être enfin envisager qui assure l'égalité des droits dans le respect du droit international la paix dans cette région du monde et non seulement une obligation légale elle est une exigence morale la france douala porter la défendre et la faire partager je vous remercie merci monsieur l'été la parole est à monsieur jean yves le drian ministre des affaires étrangères de l'autre monsieur le député bruno joncour vous l'avez rappelé le président tron annoncé le 28 janvier un plan de paix pour le proche orient ce plan était attendue depuis 2017 nous en avons pris acte et nous continuons d'en examiner toutes les implications juridiques et concrète en coordination avec nos partenaires européens en coordination avec un certain nombre de partenaires arabes et en coordination futur après les élections générales avec les autorités israéliennes à venir la position de la france est connue elle n'a pas changé nous sommes prêts à accompagner tous les efforts de paix sous réserve qu'ils s'inscrivent dans un cadre dans une méthode est au service d'un objectif que nous avons régulièrement rappelée à cadre monsieur le député c'est le droit international et les résolutions du conseil de sécurité une méthode c'est la négociation la négociation entre les parties et non les décisions unilatérales et enfin un objectif ce sont deux états vivant dans la paix et la sécurité au sein de frontières sûres et reconnues fondées sur les lignes du 4 juin 1967 avec jérusalem pour capitale de ces deux états il y a sur ce sujet aussi une convergence européenne exprimé par la voix du haut représentant de l'union européenne monsieur borel qui a rappelé les principes que je viens d'évoquer ainsi que l'objectif d'une paix juste et durable fondée sur la solution de deux états et dans l'immédiat nous souhaitons d'abord que les parties s'abstiennent d'initiatives unilatérales et évite toute forme de tension et que parallèlement s'ouvre un dialogue pour éviter que l'accumulation entre les faits accomplis et l'absence de discussions aboutissent à ce que la solution des deux états ne soit du passé c'est ce que nous portons au conseil de sécurité
Bruno Joncour