Pour l’État, contre la corruption - Meeting de Toulouse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 73 %Attaque 21 %Défensif 6 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Bénédicte TaurineChiffre
« L'État consacre 64 € par habitant en zone rurale, c'est deux fois moins que pour un habitant en milieu urbain pour qui c'est 128 €. »
- 14:00Aurélie TrouvéPromesse
« Nous créerons le ministère de la production alimentaire. »
- 17:00Jean-Luc MélenchonPromesse
« Il sera désormais impossible de prélever chaque année à la planète davantage que ce qu'elle peut régénérer en 1 an. »
- 34:00Jean-Luc MélenchonChiffre
« 9 millions de pauvres dans ce pays richissime. »
- 40:00Jean-Luc MélenchonFait
« On retrouve des traces de pesticides dans 90 % des urines des êtres humains. »
- 2:00Locuteur 1Chiffre
« 90 réunions animées, une par préfecture ou sous-préfecture suivant les départements. »
- 4:30Locuteur 1Fait
« Si vous votez pour moi, c'est un choix de société, mais n'allez pas croire que si vous votez pour eux, ce ne serait pas un choix de société. »
- 6:00Locuteur 1Fait
« Il existe une sortie par le haut. Bien sûr, elle a ses défauts. Bien sûr, on n'est pas obligé d'être d'accord avec les 694 propositions du programme. »
- 7:30Locuteur 1Fait
« Ceux qui ont été capables d'inventer le retour à l'apprentissage à 12 ans, ceux qui ont été capables d'inventer le retour à la retraite à 65 ans. »
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[musique] [musique] Bonjour Bonjour, [acclamation] bonjour à toutes et à tous [acclamation] et nous sommes nombreux et motivés sur cette place du Capital. Quel plaisir ! [acclamation] Et je suis heureuse d'introduire ce meeting avec le député de la scène Saint-ennie, celui qui orchestre tous ces magnifiques meetings, Bastien Lchot. [acclamation] Bonjour Toulouse, quel plaisir d'être avec vous sur cette magnifique place du Capitol.
Vous avez évidemment reconnu Aurélie Trouvé, figure de l'alterre mondialisme et présidente du Parlement de l'Union populaire. [acclamation] [applaudissements] Immense merci à Mous et Hakim des motivés Zeb d'avoir ouvert ce meeting. Toulouse, ville de résistance qui a accueilli les réfugiés espagnols fuyant la dictature de Franco [acclamation] et le Sud-Ouest, terre de lutte comme à Decville dans l'Avon où les ouvriers de la Sam de la fonderie de la Sam occupent leur usine depuis 4 mois. [acclamation] 4 mois et vous le savez, ils doivent être expulsés ce mardi et nous y serons comme nous sommes en soutien de toutes les lutte social dont nous portons les voies. [acclamation] Merci.
Merci aux milliers de motivés qui ont permis que ce meeting puisse se tenir aujourd'hui. Merci aux dizaines de milliers de militants qui dans toute la France donnent de leur temps pour notre magnifique campagne pour que Jean-Luc Mélenchon l'emporte. Six caravanes ont pris les routes de la France pour parcourir tout le pays d'ici dimanche. 14 12 meetings hologrammes auront lieu mardi. 80 réunions publiques auront lieu mercredi et jeudi et vendredi.
Nous vous donnons rendez-vous pour un porte porte géant pour aller chercher toutes les voies. [acclamation] Gagner contre Marine Le Pen, [acclamation] gagné contre Emmanuel Macron. Alors ça peut dépendre de chacun d'entre nous car chacun là, on peut convaincre d'ici dimanche une 10 100 personnes.
Alors est-ce qu'ici à Toulouse vous êtes motivé pour cette dernière ligne droite ? [acclamation] Est-ce que vous êtes motivé pour faire gagner l'Union populaire et Jean-Luc Mélenchon ? [acclamation] Je ne vous ai pas bien entendu.
Est-ce que vous êtes vraiment motivé ? [acclamation] Et maintenant, nous allons donner la parole à Salah Moâ des motivés. [acclamation] Bonjour tout le monde. [acclamation] [applaudissements] Voilà, moi je suis Salam et je suis toulousain. [acclamation] Et je vous parle au nom d'un collectif qui s'appelle présidentiel 2022.
On s'emmène que nous avons initié avec des centaines d'acteurs et d'actrices des quartiers populaires de tout le pays. [acclamation] C'est parce que nous n'acceptons pas que cette campagne électorale soit devenue un terrain de chasse à l'arab, aux noirs, aux musulmans, aux immigrés. [acclamation] C'est parce que nous n'acceptons pas que la République de l'égalité et de la fraternité s'arrête à la lisière de nos quartiers.
C'est parce que nous n'acceptons pas que le chômage et la pauvreté soit devenu un horizon incontournable. C'est parce que nous n'acceptons pas et nous refusons que la jeunesse des quartiers soit sacrifiée. C'est la première fois, c'est historique.
Nous avons décidé d'appeler collectivement à voter pour le candidat de l'Union populaire Jean-Luc Mélchon. [acclamation] [applaudissements] Nous avons écrit de belles pages de l'histoire des luttes pour l'égalité et la justice. Nos parents ont écrit de belles pages de l'histoire de ce pays.
Alors avec d'autres d'autres qui souffrent en silence dans les classes populaires, chez les paysans, chez les jeunes, chez les sommeurs, nous sommes prêts à nous battre contre la loi du plus fort et la loi de l'argent. Le vote des quartiers populaires est une des clés de cette élection. Habitantes et habitants des quartiers populaires, nous pouvons faire en sorte que Jean-Luc Mélenchon soit au second tour [acclamation] et nous pouvons faire en sorte que Jean-Luc Mélenchon soit président de la République. [acclamation] Merci.
Merci beaucoup à vous. [acclamation] Union populaire union populaire union populaire union populaire populaire [acclamation] populaire union populaire populaire [acclamation] vous savez aujourd'hui on se rend compte qu'il y a deux manières d'être anti-écologique. Ne jamais parler d'écologie, c'est le cas de Marine Le Pen.
Ou en parlant tout en faisant le contraire et c'est Emmanuel Macron qui pousse le cynisme jusqu'à reprendre notre concept de planification écologique. Mais qui peut y croire un seul instant ? Macron comme Le Pen sont les amis des Tout-Puissants, des grandes multinationales, donc de l'exploitation jusqu'au bout du vivant, des animaux, des humains, de la nature.
Pour nous, la planification écologique c'est mettre fin au chaos libéral, c'est penser à un autre monde. C'est ce que nous avons fait pendant 5 ans avec le groupe parlementaire des insoumis. Et j'accueille deux ses membres, les députés de l'ariège, Bénedicte Torine et Michel Larive. [acclamation][applaudissements] Bonjour Toulouse.
Bonjour Toulouse. [applaudissements] Kimbas j'avis plein à Toulouse. [acclamation] Des dizaines de départements comme le mien l'ariège que je représente à l'Assemblée nationale sont traités comme des territoires de seconde zone.
Dans nos villes, dans nos territoires, dans nos zones rurales, les services publics ne cessent de disparaître. Des dizaines de kilomètres nous éloignent des hôpitaux, de nos maternités, de nos lycées, de nos écoles et encore plus loin du service public de la culture. Chaque année, l'État consacre 64 € par habitant en zone rurale.
C'est deux fois moins que pour un habitant en milieu urbain pour qui c'est 128 €. Il ne s'agit pas ici d'opposer urbain et rural. Il s'agit juste de garantir l'égalité républicaine sur tout le territoire national. [acclamation] C'est ce que nous ferons avec Jean-Luc Mélenchon et le gouvernement de l'Union populaire parce que cet éloignement de ce qui reste des services publics, de l'emploi ou tout simplement de la vie en société à un coût social et écologique phénoménal.
Les ruxaux ont une espérance de vie de 2 ans inférieure à celle des urbains et leurs dépenses en carburant sont 40 % plus élevé. C'est cette injustice qui a déclenché le mouvement des gilets jaunes. On peut changer les choses avec un service public de transport cohérent.
Nous devons rouvrir les lignes ferroviaires avec le blocage du prix de carburant [acclamation] et surtout rouvrir des services publics de santé, d'éducation, de culture. [acclamation] Là où vivent les gens, là où vivent les gens, ce sont des îs de fraîcheur. l'eau, la forêt, la biodiversité, l'espace, les territoires ruraux regorent de ressources naturel et culturelle où naissent de nombreuses initiatives en faveur de la bifurcation écologique.
Ce sont effectivement des îs de fraîcheur, des dépollueurs, des puits de carbone et leur espace un potentiel important pour la production d'énergie renouvelable, le changement de modèle agricole, la relocalisation d'entreprises. Là, comme ailleurs, Jean-Luc Mélenchon avec le le gouvernement populaire déclare "À notre monde est possible. [acclamation][applaudissements] Bonjour Toulouse.
Alors très heureuse d'être aujourd'hui à vos côtés pour vous parler notre volonté de changer de modèle agricole. Le constat que l'on fait, c'est que 8 millions de personnes ont besoin de l'aide alimentaire dans notre pays et pourtant c'est pas la quantité qui manque puisque 20 % de la production alimentaire est gaspillée en France. Le problème, je vous le dis, c'est l'agrobiness qui a engendre changement climatique, effondrement de la biodiversité, raréfaction de la ressource en eau, dégradation des sols, déforestation qu'elle-même entraînent la propagation des eau nooses.
Ce modèle, il a broyé des centaines de milliers de fermes. Leur nombre a été divisé par 4 en 50 ans. Il a détruit les conditions de vie des agricultrices et des agriculteurs.
On compte un suicide par jour dans cette profession. Il a généralisé la maltraitance animale. Sur 1,3 milliards d'animaux élevés chaque année en France. 8/ 10 sont confinés dans un élevage intensif, dans des conditions indignes.
Et c'est pourquoi nous avions porté une proposition de loi pour interdire les fermes usines. Nous devons changer de modèles agricoles. [applaudissements][acclamation] Nous devons porter une agriculture paysane pourvoyeuse d'emploi et qui assure l'indépendance alimentaire de notre pays. [acclamation] C'est ce que fera le gouvernement de l'Union populaire qui garantira à toutes et tous l'accès à une alimentation de qualité.
Et ça passe par le blocage des prix, la hausse du pouvoir d'achat, la lutte contre la malbouffe, les cantines gratuites 100 % locales et bio. [acclamation][applaudissements] Notre préoccupation, c'est la santé et l'alimentation des françaises et des français. C'est pourquoi nous créerons le ministère de la production alimentaire.
Alors oui, [acclamation] tout ça est possible et même nécessaire. Je dirais il suffit que vous le choisissiez. Alors le 10 avril, votez et faites un voté Jean-Luc Mélenchon car un autre monde est possible. [acclamation][applaudissements] [applaudissements] Union la planification écologique avec nous elle sera populaire.
Fin du monde, fin du mois, même combat. Ce slogan va en faire une réalité. On va organiser la sobriété dans la dignité en partageant mieux les richesses.
On va faire la bifurcation en donnant un emploi à chacun. La planification écologique avec nous, elle sera démocratique. Elle sera pensée avec toutes celles, tous ceux qui déjà la font.
Elle sera pensée avec André Bouchu, paysan militant engagé pour l'agroécologie [acclamation] avec Aline Lotoutala. habitante engagée d'Aubervilier contre les passoirs thermiques [acclamation] avec Emeric Carot journaliste, écrivain et fondateur de la révolution écologique pour le vivant. [acclamation] [applaudissements] Bonjour Toulouse, bonjour mes amis paysans.
J'ai été paysan pendant plus de 30 ans. J'ai milite à la Confédération paysane depuis plus de 25 ans. [acclamation] Et on se bat pour cette agriculture écologique qu'on appelle l'agriculture paysane. [acclamation] Je l'ai pratiqué, on est nombreux à la pratiquer, mais aujourd'hui, elle subit le dictate de l'agriculture industrielle.
En en tant que producteur de fruits et légumes et membres de l'interprofession, je vois chaque jour diminuer notre autosuffisance et aujourd'hui on produit moins de 50 % des fruits et des légumes que l'on consomme. Il nous faut relocaliser, développer ces productions. [acclamation] [applaudissements] Nous devons immédiatement interdire les produits issus de la chimie. et les plus dangereux tels que le glyphosate ou les néonicotinoïdes [applaudissements][acclamation] et arrêter toute importation de pays qui utilisent encore ses introns.
En 97, depuis le premier fauchage, nous luttons contre les OGM et nous devons interdire les nouvelles formes que sont les NBT. Nous devons augmenter la production de protéines végétales telles que les lentilles ou les poischiches afin de afin de remplacer en partie les protéines animales et éviter les pendages d'azotes chimiques dans les sols. C'est cet azote issu pour l'essentiel du gaz russe.
Nous avons mené la bataille contre la ferme des 1000 vaches qui a médiatisé le combat contre l'industrialisation. On a gagné ! On a gagné ! [acclamation] [applaudissements] Il faut moins de protéines animales, de meilleure qualité et dans de bonnes conditions.
Évidemment, nous transformerons la politique agricole commune et nous doublerons la part consacrée à l'agriculture biologique. Nous triplerons les aides de soutien à l'installation parce qu'une agriculture écologique substitue en partie le capital par le travail. Et pour réussir notre projet, votre projet, nous prendrons des mesures de protection pour que les actives vivent dignement de leur métier. [applaudissements][acclamation] Mais pour cela, mais pour cela, nous devons gagner.
Nous allons gagner ces élections [acclamation] [applaudissements] et les paysans, il prendront toute leur part. Alors le 10 avril et le 24 avril, on vote Jean-Luc Mélenchon. [acclamation] Bonjour Toulouse. [acclamation] Ouais.
Alors, je m'appelle Aline Lotutala, militante contre les passoirs thermiques à l'alliance citoyenne 93. J'ai moi-même été locataire dans un pavillon très mal isolé classé G à Auberviller pendant 5 ans. Imaginez-vous que aujourd'hui en France 5 millions de Français vivent dans des logements pasoir thermiques.
Dites c'est inadmissible. [acclamation] Voilà. Alors ces logements entraînent des déperditions énergétiques importantes, d'où les factures d'électricité très élevé.
Alors ces familles connaissent des conséquences psychologiques, dépression, lassitude, sentiment d'exclusion ont de vivre dans un logement insalubre. Dites, c'est inadmissible. Ils connaissent des conséquences euh sanitaires tel que des maladies pulmonaires, de l'asthme dû à l'humidité et aux moisissures bien sûr des conséquences financières tels que les surendettements.
D'autant plus tout comme vous, elles ont de revenus très modestes. Voilà, les passoir thermiques représentent 25 % des émissions de gaz à effet dessert dans le bâtiment. En 2020, la convention citoyenne pour le climat a proposé de rendre obligatoire les rénovations des logements passoir énergétiques.
Mais attendez la suite. Mais le gouvernement actuel a repoussé ça en 2028. Dites ctinette. [acclamation] Ces logements contribuent au réchauffement climatique.
Cela conduit au bouleversement de l'ordre naturel de la faune et de la flore, la disparition de certaines espèces animales, des inondations partout dans le monde. Aujourd'hui, nous devrions vivre en symbiose avec notre environnement. [acclamation] Nous voudrions une écologie populaire [acclamation] proche des gens modestes que nous sommes. [acclamation] Alors si Jean-Luc Mélenchon est élu, il financera la rénovation écologique de l'habitat et des bâtiments publics anciens et nouveaux. [acclamation] Il mettra en place un conseil à la planification où le ministre de l'écologie mettra en place des services d'urgence.
Alors écoutez bien, nous sommes à J- 7 élections. Il est encore temps d'agir. [acclamation] Votre présence prouve que le programme vous interpelle tous sans exception. [acclamation] Nous avons le pouvoir de changer les choses [acclamation] maintenant avant qu'il ne soit trop tard.
Répétez, nous avons le pouvoir de changer les choses. Nous avons le pouvoir [acclamation] de changer les choses maintenant. Maintenant, pas plus tard.
Pas plus tard. Alors, la balle est dans votre camp. [acclamation] Petit Toulou. [acclamation][applaudissements] [acclamation] [cri] [acclamation] [applaudissements] Il y a 50 ans tout juste, en 1972, le rapport du club de Rome nous avertissait des dangers du toujours plus. de la croissance sans conscience et de l'exploitation infinie d'une planète dont on a oublié qu'elle a des limites.
Ça fait donc au moins 50 ans qu'on sait et 50 ans qu'on ne fait rien. [acclamation] 50 ans de discours creux, de réunion stériles, d'accord respectés. 50 ans d'occasion ratées par ceux qui nous gouvernent, mais aussi par ceux qui se sont emparés de l'écologie politique et qui ont oublié depuis plusieurs années que l'écologie ne peut être que radicale.
Sinon, ce n'est pas d'écologie. [acclamation] [applaudissements] L'écologie dont nous avons besoin est une écologie de rupture. [acclamation] Une écologie qui s'attaque aux logiques prédatrice qui abîme aussi bien les hommes et les femmes que tout ce qui vit sur la planète animale ou végétale. [acclamation][applaudissements] L'écologie dont on a besoin est une écologie qui n'accompagne pas le système productiviste mais qui le combat [acclamation] moins consommer, produire autrement, travailler moins.
C'est ça le sens de l'histoire et le sens de la raison. Et c'est l'exact inverse de ce que propose aujourd'hui le président candidat qui répète que son projet c'est qu'on travaille encore plus et qu'on produise encore plus. Je le dis clairement et tous les scientifiques qui travaillent aujourd'hui sur les questions environnementales disent la même chose.
C'est un projet irresponsable, c'est un projet suicidaire qui se retourne déjà contre nous. Est-ce que c'est ça qu'on veut ? Est-ce qu'on veut laisser l'irresponsabilité au pouvoir ? [acclamation] Le programme porté par Jean-Luc Mélenchon a l'ambition d'une écologie de rupture pour en finir avec les déforestations à grande échelle, avec l'empoisonnement des terres et de l'eau, avec la surpêche qui vit les océans, avec l'extraction sans fin de toutes les matières premières imaginables.
Et pour ça, on mettra en place une mesure essentielle indispensable, la règle verte. C'està-dire qu'il sera désormais impossible de prélever chaque année à la planète davantage que ce qu'elle peut régénérer en 1 an. [acclamation] [applaudissements] On peut inverser le cours des choses.
On doit inverser le cours des choses pour nous, [acclamation] pour ceux qui viendront après nous, pour toutes les espèces qui habitent cette planète et qui disparaissent l'une après l'autre. Alors dans une semaine pour l'écologie, il y a une seule priorité, c'est [acclamation] [applaudissements] Merci. Merci Aline, merci André, merci EC de nous avoir montré l'urgence, Union populaire, Union populaire, Union, Union, [acclamation] populaire populaire.
Ils nous ont montré l'urgence sociale, l'urgence écologique de mettre en œuvre la planification écologique. Parce qu'il y a encore 10 ans, on nous disait il faut sauver la planète pour nos enfants, pour nos petits-enfants, mais les phénomènes climatiques extrêmes, ils sont là maintenant. Ce n'est plus un horizon.
On ne peut plus se permettre de perdre encore 5 ans. Même Macron se met à parler de planification écologique. Alors enfin, nos idées l'emportent.
Mais peut-on lui faire confiance pour la mettre en œuvre cette planification écologique ? [acclamation] Peut-on vraiment faire la planification écologique quand on fait des cadeaux aux ultra riches comme le fait le président des riches ? [acclamation] Parce que si Macron est élu, bien évidemment que il va la confier à McKinsé comme si Mcinet ne nous avait pas coûté un milliard. 1 milliard pour détruire les retraites, pour détruire l'éducation nationale.
Ça suffit comme ça. Nous devons reprendre le pouvoir aux ultra riches qui font aujourd'hui la pluie et le beau temps, qui n'en ont rien à faire de la France, qui n'en ont rien à faire de la République. [acclamation] Il joue à frauder le le fisque.
Ça nous coûte 100 milliards tous les ans. Vous vous rendez compte ? Avec 100 milliards, on doublerait le budget de l'éducation nationale. [acclamation] Mais il préfère s'amuser.
Il joue à entre eux à qui aura le plus gros yach, la plus grosse fusée. Et pourtant, ce n'est pas à Toulouse que je vais vous apprendre que le l'espace ce n'est pas un loisir. C'est un enjeu crucial pour l'humanité parce que grâce au spatial, on est capable d'anticiper le réchauffement climatique, de gérer les catastrophes, d'anticiper les épidémies.
La France est une grande puissance spatiale, mais ce n'est pas grâce aux milliardaires, c'est grâce aux ouvriers, aux ingénieurs, aux techniciennes hautement qualifiés, formés par l'éducation nationale et l'enseignement professionnel. Et c'est de ces gens-là, c'est du peuple dont nous avons besoin pour faire la planification écologique. [acclamation] Mais ça Emmanuel Macron l'oublie ou il y croit même pas parce que lui ce qu'il fait c'est détruire l'école, c'est détruire la recherche, c'est détruire notre futur. [acclamation] Il organise la concurrence de chacun contre tous.
Dans le supérieur, c'est la précarité qui règne, tant personnels que pour les étudiants qui font la queue devant l'aide alimentaire. Il a inventé parcours sup pour mettre en concurrence les jeunes en fonction de leur lycée d'origine et maintenant il veut évaluer les enseignants pour les payer au mérites soi-disant. Quelle honte ! [acclamation] pire encore.
Il veut orienter les enfants des 12 ans, envoyer des gosses à l'apprentissage avant même qu'ils aient reçu une éducation suffisante. [acclamation] Et pourtant, la concurrence, c'est le contraire du savoir. Le savoir, c'est la richesse.
C'est la richesse qui s'accroit quand on la partage. Nous, on veut la réussite de tous. pas la sélection par l'origine ou par l'argent. [acclamation] On titularisera les contractuels.
On donnera 1063 € par mois à tous les jeunes en formation pour être sûr qu'il ne fassent qu'une seule chose, étudier. Parce que la nation a besoin d'eux, a besoin qu'il soit excellent et l'humanité toute entière en a besoin pour lutter contre le réchauffement climatique. Voilà pourquoi dans une semaine, nous avons besoin que Jean-Luc Mélenchon soit au second tour et que dans 3 semaines, il soit élu président de la République. [acclamation] [applaudissements] Alors alors comme vous le voyez, comme vous le voyez, nous avons une magnifique équipe et le 10 avril, le 10 avril nous allons marquer l'essai [acclamation] et nous allons nous qualifier au second tour et nous allons disqualifier l'extrême droite [acclamation] et le 24 avril et ça va vous parler sur cette terre de rugby et Le 24 avril, on va transformer l'essai [acclamation] et je suis heureuse d'accueillir notre capitaine, [acclamation] celui qui mène son équipe à la victoire, notre futur président de la République, Jean-Luc Mélenochon. [acclamation] [musique] [musique] [musique] Saloud à la républicane. [acclamation] On va gagner on va gagner on [acclamation] va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [acclamation] et il le faut.
Nous avons de la chance, nous autres Français d'avoir une élection décisive à égard absurde puisqu'elle confie autant de pouvoir à un seul homme. Mais l'occasion se présente alors dans ces conditions prenant un pouvoir de les réformer font en comble tous dans ce pays. Nous avons de la chance à la veille de 5 années décisives pour le changement climatique entré dans sa phase irrévertible à la veille d'un changement radical. de l'ordre du monde dans la première page hélas a été ouverte par la terrible guerre d'Ukraine et l'invasion poutinienne à la veille de changements sociaux majeurs sur la planète entière résultant d'abord des conséquences sociales alimentaires migratoires du changement climatique.
Nous avons de la chance et c'est le moment de vous souvenir chacun d'entre vous des plus jeunes jusqu'à ceux qui ont vécu le plus. La France n'est rien sans son peuple. Le peuple est tout. [acclamation] La France [applaudissements] incorrigible dans son amour de la liberté qui dénonce les 21 lois qui ont réduit ses libertés dans ce pays depuis le début du mandat de monsieur Macron. [acclamation] La France est perdue d'amour de l'égalité quand bien même elle rechigne.
Oui, dans cette exigence d'égalité qui lui fait montrer du doigt et vomir le fait que cinq français possèdent autant que 27 millions d'autres. [acclamation] La France qui a inscrit dans sa devise le devoir de fraternité et le dégoût pour toujours du racisme, de l'antisémitisme et de la haine des musulmans. Alors, c'est le moment de dire puisque c'est à cela que sert une campagne électorale, oui au débat qui appelle au travail de l'esprit.
Oui, à la contradiction qui ébranle les préjugés et les certitudes. Mais hélas, hier au meeting de monsieur Macron, si les choses ont commencé avec un peu de pyrotechnique, ensuite ce fut en effet un festival feu d'artifice de Beaubard. [acclamation] Comment a-t-il pu croire qu'on ne s'en rendrait pas compte ?
La dernière fois que je suis allé à l'Arena, c'est d'ailleurs la seule, c'était pour y voir les pig Floyd. Et ben, je vais vous dire, c'était plus rempli et moins planant. [acclamation] Comment a-t-il pu croire qu'on ne s'en rendrait pas compte ?
Il a dit le taux de chômage est au plus bas depuis 15 ans. Et ben ça vous fait plaisir de le savoir évidemment. Ce n'est pas vrai parce que il a atteint toute catégorie confondue 6 millions et il y a 15 ans il n'en avait que 3 millions et demi.
Il a dit on en a fini avec la désindustrialisation et ben on est content. Bon, c'est pas vrai. Il y a eu 38000 emplois industriels de mois depuis que c'est lui qui gouverne le pays.
Il a dit "Écoutez, le pouvoir d'achat augmenté d'une façon historique. C'est faux." Bien sûr, le prer trimestre 2022 est le record de baisse de pouvoir d'achat depuis 10 ans et sans doute a-t-il pas été à la pompe depuis un bon moment pour ne rien dire du reste au magasin d'alimentation.
La vie des plus pauvres a baissé pendant le quinquena tandis que celle des plus riches est améliorée considérablement. Il y a 9 millions de pauvres dans ce pays richissime. Il y a 8 millions de personnes à l'aide alimentaire.
Il y a 4 millions de mals logés. Et vous osez nous parler comme ça ? 12 millions de personnes [acclamation] 12 millions de personnes ont eu froid cet hiver parce qu'elle ne pouvait pas se chauffer.
Alors après avoir enfilé ses perles de bobar, il a dit "L'égalité entre mes femmes sera de nouveau la grande cause du quinquena." [acclamation] De nouveau, ça commence mal. Et puisqu'il y était, pourquoi ne nous a-t-il pas dit qu'il ferait ce que moi je vais faire si je suis élu ?
C'est-à-dire libérer un milliard pour la politique pour faire cesser les féminicides et les agressions sexiste et sexuelles. [acclamation] [applaudissements] Croyez-vous qu'il a été capable de dire "Je suis fier, dit Macron, d'avoir décidé des investissements historiques pour l'hôpital. [acclamation][cri] Cet homme a supprimé 17000 lit d'hôpital depuis qu'il est président et 5700 en pleine crise de la COVID. [acclamation] Et après ça, le voilà parti a volé à Poutou son slogan quand il dit "Nos vient plus que leur profit." [cri] En parlant En parlant de GPAD, faut être gonflé.
À quel moment nous a-t-il dit ? Et bien, puisque nos vies comptent plus que leur profit, alors je décide comme l'a proposé Jean-Luc Mélenchon et l'Union populaire, je propose d'interdire les épats à but lucratif qui seront tous confisqués. [acclamation] [applaudissements] Et puis comme beaucoup d'entre vous ici au milieu de cette foule où il y a, j'en suis certain des instituteurs, des professeurs, tous ceux qui s'occupent de jeunes pour aider à leur émancipation par le savoir et l'éducation.
Comment a-t-il pu imaginer d'envoyer un gosse de 12 ans en apprentissage ? [acclamation] Quoi qu'il arrive, cela n'aura pas lieu parce que les conventions internationales qu'ass signé la France interdisent qu'on envoie un jeune au travail avant la fin de la scolarité obligatoire. Ce sont les conventions internationales du travail.
En France, la scolarité obligatoire c'est 16 ans. Personne n'ira jamais en apprentissage avant. [applaudissements] [acclamation] Et à la fin, alors qu'il aurait pu faire de l'union populaire puisqu'il voulait se donner des aires de gauche, paraît-il, et ben c'est à mon tour de lui emprunter une formule magique.
Il a dit "Je vous offre une prime de 6000 € si vos patrons veulent bien vous les donner. Je vous propose une prime de 50000 € si les patrons veulent bien vous les donner. [acclamation] Comment a-t-il pu croire qu'on ne se rendrait pas compte qu'il se moque du monde ?
J'espère queles que soient les opinions qu'ont les gens que pour leur propre dignité, pour le respect d'eux-même, ils n'iront pas encourager une aussi funeste entreprise de mensonge et d'enfumage. Mais je vous mets en garde, j'ai entendu de nouveau commencer la petite musique de la résignation depuis un jour ou deux. non [acclamation] attention, c'est après qu'on pleure.
Attention, il y a le danger d'une grande éclipse de débat. C'est si vous retrouvez au deuxè tour madame Le Pen ou bien monsieur Zémour en face de monsieur Macron. Parce que voyez-vous, si ces deux-là ont à se rencontrer ces trois-là, ce dont nous sommes certains, c'est queils ne discuterons pas des points sur lesquels ils sont d'accord.
Tandis que c'est moi qui s'y trouve, alors on discutera de ces points sur lesquels aucun des trois n'est d'accord avec moi. [acclamation] Et les voici. [applaudissements] Je dirais dans ce pays, le pauvre peuple est en état d'urgence sociale.
Il faut bloquer les prix. [acclamation] Non, dit monsieur Macron, malheureusement nous dépendons des marchés internationaux. Mais dites-moi voir depuis quand on confond une spéculation comme celle qui a court sur la production d'essens avec la loi du marché à moins que la loi du marché ce soit la spéculation. [acclamation] Et bien pourquoi cet homme qui est aujourd'hui président de l'Union européenne, pourquoi ne propose-t-il pas, pour avoir fait au moins une chose qui se remarque à tous ses collègues, de fixer un prix unique pour tout le continent européen et toute l'Union à l'essence, un prix bloqué à la baisse.
Aucun producteur ne peut dire non à 450 millions de consommateurs du premier bloc qui produit et exporte du monde. [applaudissements] Si vous mélisez, je serai le président de l'Union européenne jusqu'au mois de juillet et ce sera ma première proposition de venir au secours des gens qui n'en peuvent plus et qui sont pris à la gorge. [acclamation] [applaudissements] dans l'éclipse de débat, ils ne parleront pas de l'augmentation du SMIC comme nous les proposons nous à l'Union populaire.
Et pourtant, le monsieur n'a-t-il pas dit que ça serait à nouveau la grande cause, l'égalité des hommes et des femmes ? Personne ne lui a dit dans ses cabinets de conseil que 60 % des gens qui sont payés au SMIC sont des femmes et que l'augmentation du SMIC profite d'abord à celles qui en ont le plus besoin à cette heure. [applaudissements][acclamation] Macron a du madame Le Pen a du elle qui se pique de pouvoir d'achat.
Quant à Zemour, il a dit l'augmentation du SMIG, c'est démagogique. Ils ne parleront pas de la retraite à 60 ans puisque les trois sont d'accord pour l'amener au minimum à 65 ans. Et voyez-vous, comme toujours, il oublie que c'est pas parce qu'on est de ce bord qu'on est bête et qu'on n'est pas capable de réfléchir.
Ce gars a dit hier le président de la République "Et bien, nous pouvons revenir au plein emploi." Ahah ! plein emploi.
On va voir dans le livre plein emploi pour un libéral c'est 5 % de chômage. Mais pour arriver à 5 % de chômage, il faudrait qu'il crée 800000 emplois pendant le quinquena. Et s'il crée 800000 emplois, ça rapporte 6 milliards de cotisations à la retraite.
Or, le déficit actuel du régime, c'est 3 milliards. Par conséquent, il vous dit qu'il faut augmenter le temps de travail et partir plus tard à la retraite alors même que les chiffres qu'il utilise prouvent que ça ne sert strictement à rien puisque ça doublerait le niveau des cotisations et que donc ça boucherait deux fois le trou. C'est absurde et c'est la preuve qu'il ment.
Il ne croit pas à ce qu'il dit. [acclamation] Et pareil après alors elle madame Le Pen, elle a dit non évidemment mais elle dit "Nous proposons un projet dans la réalité budgétaire d'aujourd'hui." Alors elle boit bien pas souvent à l'assemblée.
Alors on comprend mais il va juste falloir lui dire que le budget de la retraite n'est pas dans le budget de l'État. Il y a donc pas de réalité budgétaire de l'État à l'état des retraites aujourd'hui. Bon c'est du détail technique mais j'avais envie de vous le dire pour me moquer d'elle.
Et alors, il y a une autre chose dont ils vont pas parler et que même vous vous en rendez même pas compte, c'est les pesticides. 99 % des rivières de ce pays sont contaminées. On retrouve des traces de pesticides dans 90 % des urines des êtres humains.
Ce qui signifie que le territoire de l'hexagone est dans une situation de contamination comparable à ce qui a été le cas dans les Antilles avec le clore d'écon. Il faut réagir. Nous interdirons nous l'Union populaire les glyphosate sans attendre. [acclamation] Monsieur Macron, non seulement il a refusé de le faire, mais il a autorisé la réintroduction des néonicotinoïdes.
Et d'ailleurs, ce jour-là, madame Le Pen était là pour le voter. Quant à monsieur Zbour à qui il resta apprendre comment pousse les fruits et les légumes. Lui, il dit l'agriculture en se tenant la tête est soumise à des normes de plus en plus délirantes.
Le délire pour lui, c'est l'interdiction des pesticides. Pour nous, c'est de continuer à s'en servir. [acclamation] Écoutez, [applaudissements] il y a une cause dont on n' pas encore réussi à faire une cause politique, c'est la lutte contre la malbouche.
Elle frappe nos enfants, elle frappe nos adultes, elle dissémine dans la population une épidémie d'obésité parce qu'il y a trop de sucre, une épidémie de maladie cardio-vasculaire parce qu'il y a trop de sel, une épidémie de diabète, il faut lutter définitivement avec énergie implacablement contre la malbouffe qui coûte 50 milliards chaque année à la sécurité sociale en plus des malheurs qu'elle répand parmi le peuple. [applaudissements] Car qui mange mal sinon ceux qui ont le moins. Et ils ne mangent pas mal parce qu'ils l'ont choisi, mais parce qu'ils n'ont pas le choix. [acclamation] Ils ne parleront pas à ce deuxème tour de l'interdiction des fermes usines.
Il y en a 3000 dans ce pays où daignant et renonçant à toutes nos responsabilités d'êtres humains qui étant placé au sommet de la pyramide du savoir et de la conscience. ce qui nous rend alors que nous sommes capables de détruire toute la biodiversité et nous-mêmes ce qui nous rend responsable du sort de tout ce qui est vivant sur la planète et qui nous demande d'abolir ces fermes usines. [acclamation] [applaudissements] Monsieur Macron a repoussé le moment de fermer les élevages de Vison.
Madame Le Pen a regardé ailleurs pas un jour [cri] et monsieur Zémour a dit "Je suis indifférent à la cause animale." Ces trois-là ne parleront pas de sortir du nucléaire et ils ont le culot de me faire dire à intervalle régulier par telle ou telle entremise, ne croyez-vous pas que la situation en Ukraine rebat les cartes du nucléaire ? Oui, oui, je le crois.
C'est pire qu'avant. C'est le moment d'arrêter. C'est un danger.
Il faut en sortir méthodiquement en planifiant, en organisant, mais il faut en sortir. me demande quel genre de chef d'état serait l'un de ces trois-là qui sont capables d'accepter que des machines qui ont déjà 40 ans soient prolongé, qui sont capables d'accepter de mettre en danger 12 millions de personnes dans la région parisienne comme nous le sommes pour ne pas évoquer les autres sites nucléaires. Si vous mélisez, on commence tout de suite le plan pour sortir du nucléaire. [acclamation] Monsieur Macron, il a dit qu'il construira six centrales de plus et Madame Le Pen centrales de plus.
Et Zemour, il a dû se tromper de page 14 centrales de plus. J'achève aujourd'hui 27 centrales à l'arrêt sur 56. Tous ces gens qui vous disent la production du nucléaire est sûre parce qu'elle est permanente.
Et ben non, comme toute activité humaine, il y a des pauses dedans et aujourd'hui le niveau de permanence de la production équivaut aux énergies renouvelables et notamment celles qu'on tire du vent. Et puis est-ce qu'ils ont compris que le changement climatique c'est aussi pour nous et par conséquent d'ors et déjà le niveau des rivières et des fleuves est plus bas et la température moyenne de l'eau est plus élevée si bien que le nombre de cas comme cela s'est déjà produit dans le passé où il faudra interrompre la production parce que l'eau qu'on prend ne sert plus à refroidir la centrale. et qu'il est interdit de rejeter de l'eau plus chaude.
Alors, le nucléaire et le changement climatique ne fonctionne pas ensemble. Enfin, [applaudissements][acclamation] enfin, c'est sûr qu'il y a un sujet dont ils vont pas parler. Ces gens aiment tellement, pour une raison ou pour une autre, le pouvoir concentrer sur une seule personne.
Comment peuvent-ils avoir le goût d'une telle folie ? Voyez-vous le passage à la 6e République, la convocation d'une constituante, [acclamation] l'instauration du référendum révocatoire qui vous permet de dire à un élu quel que soit son niveau, [acclamation] çaen est fini. [applaudissements] Le référendum d'initiative citoyenne proposé par les gilets jaunes est la bonne et grande idée venue de cette bataille.
Et j'en profite pour vous dire que je renouvelle que si vous mélisez, tous les condamnés gilets jaunes seront amnisti [acclamation] comme les syndicalistes, comme les écologistes, [acclamation] comme tous ceux qui nous ont défendu, représentés, étaient les lanceurs d'alerte, plein de courage et d'abnégation qui n'ont jamais attendu aucune récompense. Alors maintenant, il faut que je vous parle de l'État. Voyez-vous, il est dommage qu'on ait le même mot pour désigner une chose que nous voyons complètement différemment.
Oui, je m'inspire des anarchistes pour penser que l'État m'est souvent suspect. quand il s'occupe de violence, quand il s'occupe de mater, quand il s'occupe d'imposer. Mais l'État auquel je pense, c'est l'État tel que nous le voyons, c'est-à-dire outil au service de l'intérêt général humain, souis à la volonté de la loi, du législateur et du peuple.
C'est cet état-là qui n'est pas compatible avec la vision néolibérale qui anime monsieur Macron et ses cabinets conseils. [acclamation] Pour les libéraux, l'équilibre de la société, le mouvement le plus naturel des choses se déduit de la liberté du marché et de sa main invisible. C'est la raison pour laquelle partout dans le monde, les libéraux ont détruit l'État et ont détruit en détruisant l'État en même temps toutes les structures qui permettaient aux citoyens de décider.
Car l'ennemi numéro 1 du marché à leurs yeux, c'est le citoyen qui crée des règles, qui vote des lois, qui établit des règlements. Et c'est pourquoi au bout du compte, les libéraux sont toujours des ennemis de la liberté et de la démocratie. [acclamation] Monsieur Macron est certainement le chef d'État qui a été le plus loin dans cette direction, mélangeant les genres, faisant rentrer des gens du privé à la tête des grandes administrations de l'État et favorisant le pantouflage dont lui-même est une caricature des hauts fonctionnaires qui partent dans le privé et puis reviennent et puis repart et touchent les deux retraites.
Voyez-vous, cet homme plus que jamais a fait entrer le privé dans l'État. Car c'est cela que signifie l'affaire Minsé. C'est la confusion de l'État et du capital.
Car qui peut croire qui peut croire qu'une entreprise privée va donner des conseils en faveur de l'action publique ? Personne ne peut le croire. Dans ce pays 160 milliards par an, l'équivalent du quart du budget de l'État. 7 % de la richesse produite sont des actions des collectivités locales ou de l'État qui ont été transférés au secteur privé par des concessions de services publics àas et jusqu'à l'absurde pour faire des économies dans le fonctionnement de l'État.
Ils ont dépensé 2iards 400 millions pour des cabinets de conseil, c'est-à-dire ces gens qui détestent les fonctionnaires, qui eux ont en charge intérêt général et ont pour vocation de le faire vivre et de l'illustrer. C'est-à-dire que ces gens ont remplacé par leur piteux conseil 48000 fonctionnaires. [cri] [acclamation] Le seul McKins qui a fait rentrer 60 millions d'euros au total pendant le mandat de monsieur Macron et 40 millions pendant la seule année 2021.
Et bien Minec a empoché le salaire annuel de 1200 fonctionnaires. Où est la raison ? Où est le bon sens ?
Et après, il s'étonne, monsieur, qu'on trouve ça suspect, surtout qu'on trouve ça encore plus suspect quand il nous a expliqué pourquoi c'était pas suspect, quand il nous a dit "Ah ben, on a besoin de certaines compétences que l'État n'a pas dans la protection du numérique." Alors, personne ne lui a dit, y compris parmi les cabinets de conseil, qu'il y a une agence de l'État qui ne s'occupe que de ça et dans laquelle il y a 800 fonctionnaires à qui on a rien demandé et qui aurait été content de faire le travail. Oui, c'est suspect, c'est suspect [applaudissements] d'entendre dire qu'on va donner qu qu'on a donné 4 millions pour réformer les APL. 4 millions pour réformer les APL alors que vous avez c'est l'équivalent de 17000 APL qui a été payé à ces gens et que pour penser aux APL, il y a 5000 fonctionnaires agents du ministère du logement qui ne demanderaient pas mieux que de pouvoir faire des propositions parce que eux sont équipés d'un cerveau mais à la différence des autres c'est un cerveau libre au service de l'intérêt général.
Oui, c'est suspect [applaudissements] qu'on vienne dire qu'on a besoin de donner 500000 € pour une mission sur le futur du métier d'enseignant. Oui, vous pouvez dire où parce que il y a 200 inspecteurs généraux de l'éducation nationale dont c'est le métier de voir comment ça fonctionne et qu'est-ce qu'on pourrait faire de mieux. Et il suffisait de le leur demander et c'était gratuit. [acclamation] [applaudissements] Et puis comme ça ne suffirait pas, il faudrait que le ministre ça a quelque chose d'autre qu'à détruire l'école qui lui est confiée.
Et voyez-vous, imaginez le métier d'enseignant, c'est l'imaginer par rapport au défis que la jeune génération devra relever et par conséquent l'identification politique de ces défis. puis l'identification des savoirs qui seront requis pour y répondre. Et bien ça mesdames, messieurs, ça s'appelle la politique et c'est pour ça qu'on a des élus et c'est pour ça qu'on a des ministres et c'est à eux de tracer un chemin et de soumettre leur décision à l'intérêt général.
Si vous mélisez tous les contrats avec les cabinet de conseil seront suspendu. [acclamation] J'ai pu vérifier à mes dépends Nager que dans ce pays, il suffisait d'avoir un article de presse pour avoir le lendemain une enquête préliminaire. Et bien, j'estime que le nombre d'articles de presse sur MINS est suffisant pour qu'une enquête préliminaire soit engagée et nous la proposerons dans tous les cas. [acclamation] [applaudissements] Nous établirons nous l'Union populaire un principe de non substitution.
Il sera interdit de confier au privés ce que l'État et ses fonctionnaires plein d'intelligence et de savoir-faire sont capables de faire eux-mêmes. [acclamation] L'État pour l'Union populaire, ce n'est pas la machine à répé. L'État, c'est l'outil de l'intégré général.
Et c'est pourquoi nous avons besoin d'une fonction publique protégée par un statut extrêmement ferme parce que toute organisation humaine a des défauts. Mais ces défauts seront encore plus grands quand cette organisation est vouée au profit et à la cupidité plutôt qu'à l'intérêt général et au dévouement aux autres. C'est pourquoi [acclamation] le statut de la fonction publique sera rétabli partout, à tous les étages avec la même rigueur [acclamation] et ces cinq principes : impartialité, [acclamation] neutralité, égalité de traitement des usagers, laïcité, continuité du service République.
Voilà la loi de la République et elle sera rétablie. [acclamation] Cet état-là doit pouvoir retrouver sa capacité à savoir, à savoir-faire et à accumuler les savoirs et les savoir-faires sans qu'il y ait de rupture. Parce que les savoirs et les savoir-faettent de l'une à l'autre des générations de fonctionnaires par le mécanisme normal de la transmission des postes. para arrêter la ideuse des compositions et démembrement de l'État qui nous tirmondisent qui nous carmondisent.
Écoutez ça, l'inspection du travail ceux qui doivent veiller sur l'application des lois sociales et qui sont parfois le seul recours dont bénéficient les salariés. 20 % de poste en moins en 10 ans. Inspection des impôts, 30 % de poste de moins en 10 ans. diplomatie.
Si vous voulez pas vous planter misérablement à vous retrouver être le président de l'Union européenne quand il y a une guerre sur le territoire de l'Europe mais que la sortie se négocie en Turquie, alors vous avez besoin de diplomat professionnel et pas de bons copains pour mener les actions. [applaudissements] La France a le deuxè réseau de diplomates du monde et je peux vous dire d'expérience personnelle ayant tellement voyagé comme élu m'étant rendu tant de fois au devevant de situations de crise partout tout le temps alors que j'étais un opposant j'ai toujours pu parce que j'étais français et parce que j'étais l'élu bénéficier de l'aide des réseaux diplomatiques à l'admir de tous mes camarades des autres pays qui n'en revenait pas qu'un opposant soit traité exactement comme il était un gouvernant dès lors qu'il met les pieds dehors et que la diplomatie française s'y trouve. Je veux que vous le sachiez.
Quel que soit évidemment les divergences de vue et tout cela, la fonction publique, cette fonction publique est loyale à la patrie et à l'obéi chaque fois qu'on lui demande de le faire. Et puis si j'ai cité les diplomates, alors je vais venir sur un autre métier qui retient moins l'attention. Je veux vous parler de nos agents de l'Office national des forêts. [acclamation] [applaudissements] On s'y suicide beaucoup trop. 40 % de postes en moins de 30 ans. 1000 postes depuis que monsieur Macron est là ont été supprimés.
Ces gens-là veulent gérer la forêt avec leur petit nez collés dessus. Comme d'habitude, on ne prévoit rien, on n'organise rien, le temps long n'existe pas. Tout est pour tout de suite.
Maintenant, il faut que la forêt non pas produise de l'eau, non pas absorb du carbone. Il faut qu'elle crache du fric. Or, la forêt ne sait pas le faire. l'État.
Nous en avons besoin pour la tâche qui reviendra en premier au gouvernement de l'Union populaire. C'est organisé immédiatement la planification écologique. [acclamation] On a mis 10 ans.
La première fois que j'ai dû en parler, ça devait être ici. Oui. Et ouais.
En 2012, [acclamation] il s'évanouissait. La planification. Voilà l'Union soviétique avec monsieur Mélenchon et les autres horreurs, le Venezuela, le Cuba je sais pas quoi.
Planification, ça ne raisonnait pas comme un bon vieux mot saoudien ou Katari avec qui nous sommes si amis. Et maintenant, ils ont tous compris que c'est impossible de gérer la société sans tenir aucun compte des cycles qui anime la nature et que la grande œuvre du 21e siècle, c'est de faire coïncider les cycles de la nature et les cycles de l'activité humaine. Et c'est à ce prix que nous allons acquérir l'harmonie entre les êtres humains et avec la nature. [applaudissements] Et s'il y a harmonie avec la nature, il y aura harmonie entre les êtres humains. [acclamation] [applaudissements] Qu'est-ce que c'est que ce monde ?
Union populaire. Union [cri] populaire. Union populaire. [acclamation] Union populaire.
Union populaire. [cri] Union populaire. les cycles de la nature. [acclamation] Vous n'imaginez pas sans doute à quel point les hommes et les femmes de ma génération peuvent être choqués de ce qu'ils voi ?
Savez-vous que le quart de l'humanité ne sait pas ce qu'est la nuit parce que la nuit est tout le temps éclairée pour elle. Savez-vous que le bruit Oui, le bruit est la première des causes de perturbation psychologique et physique avant même dans certains endroits la pollution de l'air. Savez-vous que l'envahissement par le bruit humain de toutes les fréquences empêche dans la nature les animaux d'occuper la fréquence qui correspond à leur cri d'appel ou d'alarme ?
Tantez si bien que le bruit participe aussi directement à l'extinction des espèces et à la destruction de la biodiversité que l'air pourri ou que les eaux pourries. Le bruit, c'est-à-dire son contraire, le silence est devenu un bien si prodigieux. la nuit, c'est-à-dire la possibilité d'observer les étoiles comme l'ont fait aux premiers âges et premiers groupes humains qui à partir de là en déduisirent des conclusions de mathématiques et de sciences qui permirent à l'humanité de cesser d'être ces petites troupes et rendes sans futur, craignant le changement des saisons et ne sachant à quel moment semer ou récolter de peur de tout perdre. la nuit, le silence, l'obscurité qui permet à chacun comme en lui-même de cultiver cette part de silence, cette part d'obscurité sans laquelle il ne jaillit aucune fleur de soi.
Voilà ce qu'est la vie. Voilà ce qu'est l'harmonie à laquelle nous voulons arriver. [acclamation] Tout est politique.
Le bruit, le silence, la nuit, [acclamation] la lumière, tout est politique. [acclamation][applaudissements] On va [acclamation] on va on va on vaer. [acclamation] Il y a besoin Je serais pas content de moi si à chaque discours je m'étais pas rendu utile aux uns et aux autres pour trier parmi les faits ce qu'il faut discerner et tracer des chemins.
Je ne sais quand, comme ceux qui m'instruisaient auparavant lorsque moi j'allais écouter les discours politiques des autres. Et bien je sais que dans cette salle, dans cette place, [applaudissements] [acclamation] je sais maintenant qu'il y a des générations de mes jeunes camarades qui en écoutant un discours et puis l'autre vont ensuite regarder dans les bouquins pour en savoir davantage. qui d'une bataille politique à une autre, d'une élection que l'on aura respecté en faisant de la politique, en disant des choses sensées, en faisant des propositions, en les rattachant à une vision du monde global. d'oravant dispose quoi qu'il arrive de boussoles pour l'avenir de points de repère de machines à trier les menteurs et les bonenteurs de ce qui est utile et important pour avancer les gens [applaudissements] la prochaine grand défi qui s'avance vous vous y attendez pas parce que peut-être bien qu'il va pleuvoir.
Je ne suis pas arrivé dans cette campagne à l'un des buts que je m'étais fixé. J'ai commencé par ça. Je voulais centraliser la question de l'eau. [acclamation] Je voulais qu'on en parle pour vous faire comprendre pourquoi il faut plus que jamais planifier, organiser.
L'ONU nous a dit en 2021 ce que les associations écologistes nous avaient appris déjà l'année d'avant. À savoir, ce sont les mots de l'ONU, la prochaine pandémie, ce sera la sécheresse d'ici à 2030, vous entendez 2030 ans après la fin du prochain quinquena. La moitié de l'humanité vivra en stress hydrique.
Quand il n'y a plus d'eau, alors il n'y a plus de loi. Alors on s'en va. Alors, on emmène sa famille et on va jusqu'au point où il y aura de l'eau.
Et de la sorte d'abord des frontières vont être bousculé. Ensuite, des gens vont se trouver en situation de compétition pour aborder les mêmes biens. C'est pourquoi c'est une question aussi sérieuse.
L'Europe est entrée dans une crise de sécheresse progressive qui peut durer de 8 à 25 ans. La panne d'eau est la première des formes qui résulent de l'irréversibilité de la crise climatique. C'est commencé.
C'est commencé. Il faut donc s'organiser pour y faire face. Aujourd'hui, j'ai reçu le message d'une camarade de la Guadeloupe et qui témoignait.
Elle me dit "Ça fait 4 jours qu'on a pas d'eau." Mais là-bas, c'est pas parce qu'il y a pas d'eau, c'est parce qu'il y a pas de tuyau. Parce que tout a été laissé aller en dépit du bon sens par des entreprises privées qui se sont gavées.
Imaginez-vous l'humiliation de ceux à qui on dit pour lutter contre la COVID, "Faut se laver les mains, il y a pas d'eau." Il faut se laver, il y a pas d'eau. La douche est un luxe et c'est déjà le cas à la Guadeloupe, à la Martinique, à la Réunion, à Mayotte, autant de territoires français où vivent des Français que nous avons abandonné en état de détresse et saoulé de paroles inutiles. [acclamation] La crise de l'eau [applaudissements] devra être réglée, s'il le faut, par une loi d'urgence qui permet de déployer tout de suite, sans attendre et sans palabre, les moyens matériels pour installer les canalisations et rétablir l'eau courante qui est un d à l'égard de nos compatriotes bien-aimés, de la Guadeloute, la Martinique, [acclamation] la Réunion, la Guillane et Mayotte. [applaudissements] Et puis sachez que là à ce mois d'avril, nous avons déjà 100 communes en état d'alerte sécheresse, ce qui d'habitude n'intervient pas avant le mois de juillet là à 7h sans commune.
Il est temps les gens de commencer à réfléchir sérieusement aux usages que nous faisons de l'eau et de cesser la désinvolture des gosses gâtés que nous avons tous été parce que nous avons la chance de vivre dans un pays tempéré. Aujourd'hui, 63 % des NAPES sont déficitaires. 80 % des cours d'eau ont un débit inférieur à la normale.
Il est temps de réfléchir. Savez-vous qu'il faut 35 L d'eau pour produire 1 demil de Coca-Cola ? Savez-vous que vous avez peut-être comme moi sur vos fesses un jean et que pour le produire, il aura fallu consommer 7000 L d'eau, l'équivalent de 7 ans de la consommation d'un être humain.
Et quand on vous parle de réduire la consommation de produits carnet, vous savez la bonne vieille viande, oui, il va falloir le faire. Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura plus d'élevage. Ne soyons pas stupides.
Ça ne veut pas dire que les élevages de qualité ne pourront pas continuer à exister. Mais bien sûr, il ne leur sera plus permis de faire naître ici des Vaau pour les amener en Italie pêtre et les ramener. Bien sûr, il ne sera plus permis d'organiser ces élevages intensifs dont la viande est en sous-produit que vous mangez quand la pauvre bête a été épuisée dans les tâches qui lui ont été confiées tout le temps sur son caiboti toute sa pauvre vie.
Merci. Et voyez-vous, [applaudissements] réfléchissez-y pourquoi il nous parle des vaches alors qu'il était en train de parler d'eau. Et ben, il vous parle des vaches et des élevages intensifs parce qu'une vache ça boit 170 l d'eau par jour.
Il faut donc commencer à réfléchir à ce qu'on fait. Comment voulez-vous parler d'harmonie avec la nature si vous ne vous intéressez à aucun fait naturel ni à aucun des cycle qui organise le rapport entre la société humaine et la société de la nature ? Bien sûr, [applaudissements] tout le monde a le droit d'aimer la bonne viande.
À qui en ferais-je le reproche ? Moi qui un végan croyant mais pas pratiquant. Je le comprends.
Mais le rôle d'un responsable politique n'est pas de flatter, il est de dire voilà on a fait c, on a fait là, mais maintenant faut faire autrement. Réfléchissons-y. Savez-vous que pour 1 kg de bœuf, il faut 15000 L d'eau ?
Alors, ça vaut la peine qu'on y réfléchisse, ça vaut la peine qu'on soit plus sobre. dans nos consommations, que nous les fassions varier, que nous les changions. Voilà pourquoi tout ce travail de planification devra être fait.
Mais alors, à moi de vous dire qu'après avoir réduit de 15 % pendant le magistère de monsieur Macron, tout le personnel du ministère de l'écologie, on est mal parti. Nous avons besoin d'intelligence, nous avons besoin de bras. Il nous faut à tout prix remplir les écoles, remplir les université pour que le maximum de jeunes sans rien payer arrive le plus haut possible.
Nous avons besoin de vous. Nous avons besoin des jeunes gens. [applaudissements] Nous avons besoin d'instruction, de gratuité et d'organisation pour prévoir.
Nous planifierons le cycle de l'eau et dans mon esprit, cela signifie s'appuyer d'abord sur la mer de toute la démocratie. L'outil le plus performant, la commune. La commune où les citoyens devront commune par commune vérifier et interdire les pollutions qui maculent et rendent inaccessibles les réserves d'eau.
Nous planifierons la production de l'eau parce qu'il va falloir produire de l'eau. On ne pourra plus se contenter bientôt de prendre celle qu'on trouve parce qu'elle sera trop polluée. Il faudra planifier le stockage de l'eau pour que vous n'en manquiez jamais.
Il faudra organiser d'une manière systématique et à un autre rythme que nous le faisons aujourd'hui, le renouvellement des canalisations parce qu'au rythme auquel on va, il y en a pour 150 ans et on n pas 150 ans devant nous. Faites confiance à ceux qui font confiance à l'action collective. Dites aux gens que jamais le marché ne vous tirera d'affaires.
Le marché, c'est le chaos. Le marché c'est la spéculation. Le marché c'est la corruption.
L'action publique, elle a des défauts. Mais du moins sont-ils corrigibles ? Et quand l'action publique s'interrompt, elle organise sa relève.
Ce n'est pas comme ceux qui ont quitté la Guadeloupe et la Martinique en courant, en pliant leurs affaires pour ne pas avoir à hériter du chaos qu'ils avaient eux-mêmes organisé. L'action publique, c'est la continuité, c'est l'État dans le meilleur sens du terme. Voilà tout ce que j'avais à vous dire et maintenant je vais arriver sur ma conclusion et l'Union populaire.
Oui, je vous redis ce que je vous ai dit au début. Nous avons de la chance d'avoir une élection aussi décisive maintenant. Jamais une élection n'a permis de voir arriver sur la table d'aussi grand dossiers, d'aussi beau dossier.
Le service public, notion qui paraissait confuse. Maintenant, tout le monde a compris avec le crash sanitaire à quel point c'est vital pour tout le monde. Le respect des salariés qui était considéré comme une sorte de supplément d'âme.
Tout le monde a compris en voyant les personnels soignants avec des sacs poubelles et des masques fabriqués, à quel point le dévouement des serviteurs de la fonction publique. Et maintenant, entendez-vous cet homme qui a décidé d'organiser le crash scolaire dans ce pays, qui a décidé de transformer les universités, les lycées, les collèges, les écoles primaires en structure de production du savoir, en compétition les unes avec les autres et où on paye. gens, quoi que vous pensiez de l'Union populaire, quoi que vous pensiez de moi ou de ces conversations stupide sur mon caractère, je vous en prie, comprenez que le pays est en état d'urgence et qu'il faut empêcher à tout prix qu'il fasse cette réforme du scolaire parce que c'est la fin de la patrie.
Union [acclamation] [acclamation] Je me suis efforcé avec l'équipe des magnifiques camarades qui m'entourent. pas seulement ce que vous connaissez les députés qu'on voit et vous avez pu voir à quoi ça sert un député ou une députée insoumis. [acclamation] Ah, ils sont pas faciles hein.
J'ai été leur président à un moment. Bon, Mathil Panu s'en sort très bien. [acclamation] Mais voyez-vous, je savais que cette élection était compliquée et dangereuse.
Dangereuse parce que me souvenant de ce moment où j'ai décidé de quitter le Parti socialiste, [acclamation] Ouais, j'ai bien fait. [applaudissements] J'aurais peut-être pu m'y prendre autrement. Je l'ai fait.
Mais voyez-vous ce que je craignais par-dessus tout à ce moment-là et qui est au début de mon livre en quête de gauche. Ce que je craignais par-dessus tout, c'est que la tradition française de l'humanisme radical et j'ose le mot révolutionnaire. J'ose le mot [acclamation] parce que le président Macron lui a fait un livre qui s'appelle Révolution.
Vous avez vu en quoi ça consiste pour lui. J'avais la antise que la France patrie de la grande révolution de 1789 qui fut la première révolution de l'histoire de l'humanité qui a été faite non pas pour un peuple mais pour l'humanité universelle [acclamation] [applaudissements] donnant à notre pays non obstant tous ses défauts car nous ne sommes que des êtres humains. en obstance ce que nous sommes chacun d'entre nous avec nos faiblesses parfois piteuses, nos excès tout autant, mais tels que nous sommes les héritiers de cette cause en première ligne et même quand d'autres dans d'autres pays s'en montrent plus dignes que nous.
Je craignais, dis-je, que cela fut effacé du sol des mémoires comme la gauche magnifique, la gauche brillante, la gauche créative. du peuple frère italien a été rasé jusqu'aux racines par les aventuriers qui l'ont dirigé et emmené dans le lit du social libéralisme jusqu'à l'extinction. [acclamation] Quoi qu'il en soit, la tâche est faite, la force est là, vous en attestez.
Vous êtes par milliers à 7 heure mobilisé préparant l'élection avec toute la force d'intelligence qui est la vôtre pour convaincre, pour argumenter, quitte à pourrir encore le repas de ce dimanche soir avec la famille. [acclamation] Vous ferez le travail comme je le fais, comme le fait toute cette équipe. On vous a dit tout à l'heure, vendredi tout le monde sera au porte à porte.
Mercredi et jeudi, je crois que ce sont les bons jours, il y aura 90 réunions animées, une par préfecture ou sous-préfecture suivant les départements. Jusqu'à la dernière limite, nous nous battrons pour aller chercher avec les dors la victoire attendue. [acclamation] [applaudissements] qu'il me soit permis de dire à ceux qui nous écoutent à cette heure, ne vous réfugiez pas derrière la pire erreur qui soit.
Préférer une étiquette à une cause. Préférer un résultat à une anticipation. Pensez que ce dont il est question, c'est délire un personnage revêtu de pouvoirs immenses qui en changeant le cours de l'histoire de France changera le cours de l'Europe et le cours de l'histoire du monde.
J'en suis certain. [acclamation] Regardez, [applaudissements] je craignais en entrant dans cette campagne quand je la vis si mal engagé par des élus dérisoires et des compétitions secondaires lorsque pendant tout le mois de décembre, tout le mois de novembre, nous fumes arrassés d'intervention sur le thème tout est perdu puisque la carpe ne s'est pas mariée avec le lapin, puisque la chèvre ne veut pas faire sa route avec le chou. Tout tout est perdu.
Et bien nous n'avons jamais cédé et d'heure en heure, jour après jour, nous n'avons pas compté sur la dispute. Nous n'avons pas compté sur l'insulte. Nous avons compté sur la conviction, le travail patient, d'explication, de programme.
Faire appel à l'intelligence en toute circonstances. Alors, regardez comment le monsieur d'hier a organisé la dernière semaine. Je suis bien douloureux de voir dans le journal le parisien déjà discuter du 2uxè tour comme s'il était engagé et dans sa composition bien connue.
Sur une double page. Je l'invite à tenir compte non pas de mes alertes mais au moins de celle d'un autre grand journal, le quotidien le monde qui titrait samedi Macron installe le duel avec l'extrême droite et l'article dit écoutez parce que c'est une alerte qui a sa valeur. L'article dit à l'instar de l'ancien ministre du budget, rare rare sont ceux dans l'entourage d'Emmanuel Macron à prendre véritablement au sérieux le scénario catastrophe d'une victoire de Le Pen à la présidentielle.
Ouvrez les guillomet, c'est maintenant monsieur François Patria, sénateur socialiste devenu comme pas mal d'autres macronistes en cours de route. C'est leur destin à tous ou à beaucoup mais enfin pourquoi croyez-vous qu'il consacre plus d'énergie à me taper dessus que ce soit d'autres ? C'est qu'ils veulent contribuer à un deuxième tour qui permet les ralliments sans avoir trop honte. tout que ça se voit trop.
Bref, monsieur Patria a dit, "Écoutez, la démagogie peut faire rêver", dit-il. "Mais je ne vois pas les Français prêts à donner les reines du pouvoir à l'extrême droite et il termine en 10ant mais c'est très bien de laisser la panique s'installer, ça va remobiliser." Voilà s'adressent ces gens.
Non pas votre intelligence, non pas votre capacité de penser le bien de la patrie pour le futur de vos familles, non à la panique parce qu'ils s'amusent avec vous avec leur petites badinettes à vous faire sautiller en vous tapetant sur les mollets. Voilà ce qu'ils sont. Voilà le manque de respect absolu pour le vote du peuple français.
Alors que chacun se dise qu'il est de sa responsabilité individuelle de savoir de quoi sera fait le futur de la France dans une semaine. qu'il est au pouvoir de chacun d'entre vous de régler le problème de l'infestation qui est dans la vie publique depuis 20 ans et la première présence au 2è tour de monsieur Le Pen que c'est en votre pouvoir de tourner cette page et de faire de nouveau parler des sujets qui intéressent tout le monde qui concernent notre vie qui concerne l'avenir de la planète et celui de nos familles. Voilà de quoi nous voulons parler.
Voilà de quoi nous voulons que soit fait le futur. [applaudissements] [acclamation] On est venu me dire que j'exagéré quand je parlais de choix de société. Oui, si vous votez pour moi, c'est un choix de société, mais n'allez pas croire que si vous votez pour eux, ce ne serait pas un choix de société.
Ça serait le pire des choix de société. Le mépris de classe d'un côté, le mépris de race de l'autre. Au choix et bien non.
Et bien non, il existe une sortie par le haut. Bien sûr, elle a ses défauts. Bien sûr, on n'est pas obligé d'être d'accord avec les 694 propositions du programme.
Mais chacun d'entre nous, c'est bien dans la vie. Chaque matin qui fait un compromis, celui qui va au boulot fait un compromis avec le capital en allant lui vendre son travail dans la moitié gratuite au moins. Alors, des compromis, on en fait tous.
Venez pas me dire que vous êtes pas capable, pas vous, de faire un compromis avec le programme l'avenir en commun. Qu'est-ce qu'il y a dedans qui vous empêche de vivre ? Qu'est-ce qu'il y a dedans qui au contraire ne facilitera pas la suite ?
Ne fait pas appel à votre mobilisation, quoi qu'il arrive, vous autres qui êtes ici, quoi qu'il arrive et surtout si nous gagnons, ne vous démobilisez pas. Soyez vigilants, revendicatifs, exigeant. Ne cédez jamais rien, même à votre gouvernement de l'Union populaire. [acclamation] [applaudissements] ceux qui ont été capables d'inventer le retour à l'apprentissage à 12 ans, ceux qui ont été capables d'inventer le retour à la retraite à 65 ans, exactement comme en 1910 quand elle fut créée pour la première fois.
Cela vous propose un de ces mondes dont vous savez que Victor Hugo l'avait résumé en 10ant c'est de l'enfer des pauvres qui fait le paradis des riches. Et bien aujourd'hui 3 avril pile poil c'est le 160e anniversaire de la première édition des misérables. Alors quand je vous dis un autre monde est possible je vais le résumer comme lui-même l'avait fait.
Vous voulez, dit-il aux autres, les misérables secourus. Moi, nous, nous voulons la misère supprimée. Vive la France !
Vive la République ! [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Ah. [musique] [musique] [musique]
Jean-Luc Mélenchon