« Je ne peux pas soutenir un Premier ministre issu d’une alliance avec LFI »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelle unee choisissez-vous parmi les titres de la presse régionale sur l'intervention d'Emmanuel Macron ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pour vous, le gouvernement d'intérêt général doit-il inclure la droite républicaine ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que le président a pris la mesure de la situation après la motion de censure ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les Français demandent-ils un gouvernement technique plutôt que politique ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Pourriez-vous soutenir un Premier ministre issu du Nouveau Front Populaire ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Les inquiétudes budgétaires sont-elles justifiées selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00J GuillottinFait
« Emmanuel Macron promet un gouvernement d'intérêt général. »
- 6:00J GuillottinChiffre
« Le suicide est devenu la première cause de mortalité maternelle. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J guillottin pour commencer on va regarder ensemble les unees de la presse régionale qui sans grande surprise sont dans leur très grande majorité consacré à cette intervention d'Emmanuel Macron alors on a choisi trois angles on va les regarder ensemble à une de la dépêche Macron j'irai jusqu'au bout de mon mandat le président de la République qui a donc confirmé hier qu'il ne démissionnerait pas la une de la Provence c'est cette question Macron a-t-il une solution il a esquissé hier un macoupa sur la dissolution accuser les parlementaires d'extrême droite et d'extrême gauche d'avoir mené un front entier républicain mais le prés président a-t-il vraiment la main c'est la Question à la Une de La Provence et puis la voie du Nord c'est c'est l'une des phrases d'Emmanuel Macron qui promet un gouvernement d'intérêt général quel unee choisissez-vous effectivement c'est le même sujet j'ira j'irai sur le la version 3 moi Emmanuel Macron promet un gouvernement d'intérêt général parce que je pense que ça nous projette quand même dans un avenir qui doit être rapide et proche et puis je crois que c'est l'intérêt du pays de réussir les un et les autres à former un groupement d'intérêt un gouvernement d'intérêt d'intérêt général parce que comment vous l'avez compris jus face parce que on se dit en même temps quel gouvernement n'est pas un gouvernement d'intérêt général bah parce qu'en fait on comprend bien le principe enfin on a bien compris avec cette motion de censure que voilà il y a certains groupe politiqu et les groupes les les plus extrêmes et je voilà de cherche n'ont pas vraiment chercher l'intérêt général dans la motion de censure cette motion de censure elle est arrivée après le 493 d'une CMP d'un PLFSS une CMP concl é pardon l'accord sur le budget de la Sécurité sociale qui n'a jamais été le cas depuis de nombreuses années vous pouvez pas dire que ce cette C cet accord du projet de loi de finance de la sécurité sociale était pas quelque chose de consensuel bon voilà on sait moi je pense que la la motion de censure n'est pas uniquement faite pour des bonnes raisons et pour les raisons qui ont été exprimées on a on voit bien calendrier judiciaire également du rassemblement national et puis la volonté de chaos permanent des LFI donc je pense que ce ce voilà ce gouvernement d'intérêt général c'est rassembler toutes les forces républicaines et toutes les forces sociau-démocrates le centre et la droite républicaine et je crois qu'il faut que les uns et les autres fassent un pas faire quelques lignes programmatiques clair pour poursuivre les années à venir offrir une stabilité au pays parce qu'on voit bien quand même que cette motion de censure malgré ce que certains ont voulu dire plonge le pays dans une forme d'instabilité d'inquiétude on peut parler des agriculteurs on peut parler des puis vous en parlerez peut-être tout à l'heure du coup des impôts moi le projet de loi de finance de la sécule on dame enfin voilà a quand même plein d'incertitude derrière et c'est pas si clair que ça et je pense qu'il faut rapidement mais rapidement qu'on en sorte vous vous dites pour vous dans le gouvernement d'intérêt général il doit y avoir la droite républicaine ça c'est une question qui divise parce que la gauche elle a dit c'est un gouvernement qui doit être composé de ceux qui ont fait le Front républicain donc pas DLR mais moi moi je crois que chacun va devoir quand même faire un effort dans dans ce débat là si on recommence à garder chacun ses lignes rouges où elles sont je pense que c'est le le président de la République n'a pas donné de nom et c'est pour moi une bonne chose voilà c'est c'est pas un un un nom qu'on aujourd'hui qu'on cherche on cherche quelqu'un qui soit capable de de travailler c'est tout le travail qui va être mené ces jours-ci moi j'espère qu'il va pas durer de mois quoi voilà parce Queen fait tout le monde attend la population attend il faut quand même se mettre un petit peu on doit servir nos concitoyens voilà et pas nos intérêts de parti et je crois que là il y a un vraiment à mon avis un effort collectif à faire pour tout le monde vous avez l'impression hier quand vous avez écouté le chef de l'État qu'il a vraiment pris la mesure de la situation que c'est une allocution d'un lendemain de censure qui n'est jamais arrivé depuis plus de 60 ans non mais je pense qu'il a pris la mesure enfin je je voilà je il est président de la République tout le monde a pris la mesure de cette notion de censure enfin chacun l'exprime comme il le veut bien mais tout le monde la population les partis politiques les groupes parlementaires enfin tout le monde a pris la mesure et le président de la République aussi aujourd'hui va appartenir au parlementaires tout le monde veut du parlementarisme et ben allons-y quoi voilà nous sommes tous responsables on a tous quelque chose à faire mais mettons-nous autour de la table et travaillons pour que pour sortir le pays de de ce trouble politique qui va devenir un trouble d'ailleurs économique et qui peut devenir un trouble social donc on a une vraie responsabilité je crois on va revenir làdessus jusqu'antifus le front antirépublicain est-ce que c'est le meilleur moyen d'aboutir à un accord de noncensure quand on commence à pointer les je pense qu'il faut je sais pas quel premier ministre va être nommé mais il va appartenir aussi au Premier ministre à rassembler enfin aujourd'hui à rassembler et à chacun des groupes à pas camper avant cette discussion sur ces sur ce que l'on appelle ces lignes rouges alors oui il y a des lignes rouges bien évidemment qu'il y a des des choses on peut pas se renier en permanence et ben choisissons les dénominateurs communs sur lesquels on peut faire avancer le pays et puis aider nos concitoyens ouis pour vous il doit ressembler à quoi sans donner forcément de nom mais il doit ressembler à quoi le le le Premier ministre c'est quoi le profil idéal je dirais pas moi je dirais déjà rassembleur qui qui qui sont en capacité de rassembler sur sa droite et sur sa gauche après et du coup issue de la droite ou issue de la gauche ou quelqu'un issu de la société civile dire j'irais pas sur ce sur ce sujet là je sais pas je voilà on a entendu des noms on a entendu quelques noms ça a pas été très il y a pas eu beaucoup plus de noms voilà on a eu deux ou trois ben mais il faut un premier ministre politique parce qu'on a aussi entendu des noms non politiques alors c'est ce que les Français demanderaient en fait quand on a lu sur les les enquêtes bon moi je préférrais bien évidemment un gouvernement politique parce que je crois que c'est au politiques à gérer les choses et ce serait un vrai sentiment d'échec qu'on ait un un gouvernement non politique mais en fait les Français et c'est aussi une inquiétude et je crois qu'il faut qu'on entende ça les Français disent bah non ce serait à % je crois plus 60 % dire B ce serait bien que ce soit un gouvernement technique donc on voit bien la confiance que nos concitoyens portent dans la classe politique et je crois qu'on a vraiment aussi ce au-delà du budget et au-delà des 2 ans à venir on a une vraie réconciliation à voir avec nos concitoyens la gauche elle elle réclame un Premier ministre issu du nouveau front populaire est-ce que vous pourriez le soutenir vous moi moi je peux moi je pourrais pas soutenir un Premier ministre qui est issu d'une alliance avec LFI donc il faut qu'écologie socialiste communist rompe avec pour ça marche moi c'est je peux voilà c'est pas tout ce qu'on entend enfin voilà les les les les phrases c'est pas possible ils veulent en fait la volonté de chaos la police tu les les les les troubles enfin les les les les franchissement de la laïcité enfin moi tout ça c'est ce sont pour moi des des alors pour le coup des vraies lignes rouges il y a aussi l'inquiétude des Français vous l'avez dit sur la suite sur ce qui va se passer pour eux euh d'abord la question budgétaire puisque là le le le Budet de la sécurité sociale n'est pas passé le budget est suspendu il était examiné au Sénat Emmanuel Macron hier il s'est voulu assez rassurant là-dessus il dit il y aura une loi spéciale et puis après il y aura une autre loi les impôts seront réindexés sur l'inflation est-ce que vous seriez aussi rassurante que ça moi je suis pas moi je suis pas tranquille parce que quand on voit le le temps de travail d'un budget entre le moment où il est sur le bureau des ministres où il passe en commission à l'Assemblée nationale où il passe en séance la durée pendant laquelle il se déroule là on va parler par du PLFSS mais on a le PLF c'est la même chose ensuite il retourne il va au au Sénat on refait le même chemin la commission l'examen en séance la CMP enfin ça ça va pas se faire d'un claquement de doigt quoi enfin donc et et pendant ce temps bah il y a des inquiétudes les agriculteurs le dis on va pas le redonner toutes les mesures mais les agriculteurs attendaient des mesures fortes dans dans ce PLFSS ets sont inquiier les chefs d'entreprise on entend encore ce matin sur sur les ondes où les chefs d'entreprisees disent ben voilà nous on va pour le moment on sait pas où où on va donc on va bloquer les investissements les impôts votre la constitutionnaliste le dira je je je suis pas une spécialiste du domaine mais visiblement il y a aussi un sujet au niveau des impôts alors oui dans dans l'année ça va se rectifier mais enfin quand voilà et la loi spéciale va pas être une loi qui va reprendre tous les sujets puis on a le Mercosur où on entend il y a aussi la position de la France la fragilité que ça nous a donné à l'extérieur enfin avec auula vlyen qui pourrait bien signer ce Mercosur dans les prochaines heures profitant de l'affaiblissement de la France serait un énorme coup dur pour no agriculs bien évidemment oui un éème coup dur pour les agriculteurs oui donc tous ceux qui disaient non mais c'est pas grave ça va aller il y a pas faites pas de catastrophisme moi j'ai jamais fait de catastrophisme voilà mais j'ai toujours eu ce sentiment à la fois de responsabilité d'inquiétude et et je pense qu'on n pas sorti de cette histoire parce qu'on est on a pas le premier ministre encore on n pas le gouvernement tout le monde est aujourd'hui en train de dire oui B ça va aller on va pas censurer et cetera on a bien vu les promesses de non censure de de du rassemblement national qui se sont vite transformé en censure qui n'ont pas hit à aller donner leur voix à LFI qui déteste enfin bon voilà donc je pense que il y a un petit peu d'inquiétude et de gravité un mot sur un sujet sur lequel vous travaillez plus précisément c'est la question de la soumission chimique est-ce qu'avec cette nouvelle suspension du coup des travaux parlementaires que devient que deviennent vos travaux sur la soumission chimique alors les travaux de la soumission chimique on a on a on a été pendant la dissolution ça a étit compliqué parce que on avait plus de de notre député n'était plus député donc le décret tombé donc ça a été compliqué à êtreenommé aujourd'hui nous sommes nommés à Sandrine joso sur cette mission gouvernementale nous avons notre administrateur nommé qu'on va rencontrer donc voilà le le travail va continuer après donc là pas d'impactah pas d'impct à court terme je je je n'ose même pas penser que le Pr quel que soit le prochain gouvernement et le prochain ministre il y a une remise en cause de quoi que ce soit donc moi je j'ai vraiment pour le coup sur cette mission gouvernementale peu d'inquiétude voilà on va continuer à parler des inquiétudes des Français suite à cette censure on va aller voir l'actualité avec nos partenaires de la presse régionale on va à Rohan on retrouve Pierre Olivier Verro bonjour Pierre Olivier merci beaucoup d'être avec nous rédacteur en chef au pays rouanais Pierre Olivier vous allez nous parler de l'inquiétude des élus locaux qui avaient des projets en cours et qui se demandent ce qu'ils vont devenir oui effectivement nous nous sommes Aran mais nous pourrions être partout ailleurs en France il y a de l'inquiétude au au niveau national vous venez de l'évoquer largement mais dans nos territoires les collectivités sont aussi dans l'expectative par rapport à des à des projets importants qui sont qui sont lancés qui n'attendent parfois qu'une validation de l'état des financements euh avec les économies qu'on leur demande déjà au niveau euh budgétaire comment doivent se comporter ces collectivités est-ce qu'elles doivent jouer la prudence ou essayer de de continuer à avancer malgré tout une question euh je chaque collectivité euh va va déjà c'est la leur situation est complexe c'est clair et elles sont dans une un questionnement important puisqueeffectivement vous l'avez dit il y a il y a pas enfin le budget est-ce que ça va être un budget qui va être rectifié avec des des avec une des économies en fait qui vont être faites et un moindre budget pour les collectivités est-ce que ça va être le budget de l'année n-1 donc 2024 donc ça c'est un questionnement qui est quand même majeur parce que derrière ça va décliner tout le budget et le budget doit être décidé pour les collectivités au mois voté au mois d'avril ça laisse quand même peu de temps pour le monter donc aujourd'hui de ce que j'ai cru comprendre globalement c'est qu'il y a une forme d'attente et et de de chercher le scénario le plus prudent en fait pour ne pas aller sur des promesses donc ça veut dire freiner certains projets se mettre un peu en attente et voilà mais il y a une vraie une vraie attente une vraie inquiétude c'est vrai qu'on en a pas parlé tout à l'heure mais ça c'est aussi parmi les collectivité et ça faisait partie des des vrais sujets de la presse ce matin à peu près dans association rurale des associations des mes ruraux la MF enfin voilà tout le monde s'inquiète les collectivités on a les les débats budgétaires qui arent y compris sur les collectivités régionales et oui c'est c'est des vraies inquiétudes ouais Pierre Olivier bah des incertitudes et du coup des inquiétudes derrière ouais ouais oui et d'autant que du coup le Sénat était en train d'examiner le budget des collectivités territoriales mercredi au moment de la censure donc l'examen a été interrompu net alors que le Sénat qui commençait à baisser he l'effort demandé aux collectivités ça vous p pensz que ça pourrait être repris tel quel moi j'ai j'ai pas de boule de cristal j'en sais rien mais c'est vrai que c'est tombé c'est quand même assez inouï pour le Sénat le cette motion de censure elle est tombée juste au moment de la mission sur les collectivités territoriales donc le travail a commencé à être fait où il y a eu quelques inversions d'ordre du jour pour alléger entre guillemets la la la facture aux collectivités territoriales B tout ça c'est ben voilà tout ça c'est à remettre sur le sur le métier quoi donc bon de toute façon le Sénat bien évidemment vous vous en doutez travailleraég protéger le le budget de ses collectivités mais moi je comprends que voilà pour toutes les collectivités tous les élus c'est c'est pas quelque chose d'aisé quoi Pierre Olivier vous vouliez aussi parler de la composition du futur gouvernement oui une question effectivement un peu plus politique au sens politicien du terme euh dans nos territoires on reproche souvent au aux politiques nationaux d'être un peu déconnectés de du terrain est-ce que le futur premier ministre n'aurait pas intérêt à s'appuyer plus fortement que que que les précédents gouvernements sur des élus vraiment ampiller des territoires des élus locaux bah moi je suis une une grande décentralisatrice dans l'âme et je pense que les solutions les solutions à les problèmes qu'on rencontre sur les territoires doit doivent se régler par par des solutions territoriales je crois que le bon sens vient effectivement des territoire et bien bien évidemment et ça allégerait en fait l'état ne sait pas faire plein de choses enfin l'état donne devrait donner un cadre et il faut laisser les acteurs de terrain c'est ce qu'on appelle en fait nous la confiance quoi il faut effectivement faire plus confiance au territoire dans tous les domaines he qu'on parle de de collectivité je je je le redis moi je suis beaucoup sur la santé les acteurs de santé des territoire sont plus à même à gérer l'organisation des soins sur les territoires que ça doit se enfin que le fait de le gérer depuis Paris donc oui moi je crois qu'il faut continuer à à décentraliser au moins dans l'â et à faire confiance aux acteurs de terrain c'est c'est évident merci Pierre Olivier merci beaucoup merci d'avoir été avec nous la une du pays rouanais cette semaines de tiers à rouan ils usent leur sou c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Pierre Olivier Verro et à très vite pour terminer on va faire un petit pas de côté he sur l'actualité brûlante du moment mais c'est un sujet de société très important et trop souvent passer sous silence et la dépression maternelle après un accouchement une m sur C en souffre et le suicide est devenu la première cause de mortalité maternelle alors comment faire pour aider ces femmes c'est ce que vous avez cherché à faire et à savoir et notre journaliste Cécile Siou vous a suivi elle vient nous en parler [Musique] bonjour Cécile bonjour merci beaucoup d'être là cécileou vous avez réalisé un reportage justement sur cette dépression postpartum vous allez évidemment tout nous expliquer vous avez suivi la mission de la sénatrice Véronique Guillotin sur ce sujet oui alors déjàian est-ce que vous connaissez la différence entre le baby blues et la dépression postpartum mais pas avant de voir votre reportage c'est pour ça voilà parce qu'il faut faire la différence en fait le Baby Blue c'est assez commun il y a 70 % des des jeunes mamans qui accouchent qui sont concerné par par ce baby blues et c'est un état de déprime qui dure que quelques jours et qui est physi physiologique en fait il est lié à la descente d'hormone c'est ça euh voilà et quand cet épisode de malêtre dure plus de 2 semaines là on parle de dépression postpartum euh et c'est pas si peu fréquent parce que ça concerne quand même une maman sur C et dans le reportage N on a rencontré Vanda elle est passée par là et elle avait des symptômes avant son accouchement mais une fois que sa fille est née son état il s'est empiré et je vous propose donc de l'écouter elle nous raconte son retour à la maison les difficultés qu'elle a à supporter les pleurs de sa fille dès qu'elle se réveille c'est ça me prend à la gorge ça m'étouffe c'est et plus plus ça va plus ces momentslà deviennent insupportables c'est c'est de la rage que je finis par sentir ces pleurs ma graisse je les supporte plus parfois elle pleure et je je la mets tranquille dans sa chambre en sécurité et moi je descends et je colle ma tête contre le la-vaisselle pour que le bruit couvre un petit peu couvre ses pleurs parce que faut que ça s'arrête quoi et et j'attends qu'une chose c'est l'heure à laquelle mon papa il va arriver pour prendre le relais parce que moi je peux plus on le voit est encore très ému d'en parler même TR qu an après parce que ça a été vraiment très traumatisant pour elle pendant plusieurs mois personne à part son mari en fait lui est venu en aide où l'a orienté vers une institution spécialisée et c'est allé très loin parce qu'elle avait des idées noires et elle avait même des idées suicidaires bon elle est pas passé à l'acte mais d'autres femmes en fait le font se donnent la mort et le suicide est d'ailleurs devenu he la première cause de mortalité chez les jeunes mamans alors bah madame igtin je sais que c'est un chiffre he qui vous a qui vous a frappé qui vous a qui vous a choqué est ce qu'on a vu dans le documentaire c'est que aujourd'hui les femmes elles ont du mal à assumer à dire quand ça ne va pas quand elle devienne maman parce que est-ce que la dépression du coup est est toujours un sujet tabou alors déjà je voudrais dire ça fait 3 ans ouais elle en parle au présent en fait encore on a l'impression qu'elle vit ça encore aujourd'hui je suis pas sûre que qu'elle soit complètement sortie de son voilà de sa dé pression du coup c'est quand même un témoignage en quelques secondes enfin 30 secondes une minute peut-être qui fait froid dans le dos et qui met bien les mots sur ce qu'est la dépression du postpartant effectivement vous l'avez bien dit c'est pas le Baby Blue ce petit sa petite chute d'hormone ou voilà ça va pas trop là on sent qu'il y a une vraie une vraie dépression et et un vrai danger quand même parce que elle a des mots quand même forts c'est insupportable je je peux plus l'entendre pleurer enfin donc derrière on peut ça peut générer des dangers pour la maman et vous l'avez dit la première cause de suicide c'est un chiffre nous qui nous a dans dans ce rapport sur la périnatalité frappé voir choqué première cause de suicide alors c'est pas fréquent mais quand même avant on parlait du des hémorragies du postpartum aujourd'hui c'est quand même le suicide qui est la première cause de décès masc féminine pardon dans la première année qui suit l'accouchement et on ne l'a pas dit c'est un papa sur 10 aussi qui est atteint de enfin qui est atteint par le la dépression alors postpartum je sais pas si ça se pour le papa enfin en tout cas d'un syndrome dépressif donc oui est-ce qu'elles arrivent à parler en fait ces femmes aujourd'hui bah en fait en France on s'aperçoit qu' on suit beaucoup la grossesse euh la grossesse l'échographie l'état physique de la maman le poids les analyses biologiques les analyses urinaires les mesures du bébé enfin tout ça tout le monde dit on avait fait une petite enquête sur ce ce rapport périnatalit toutes les femmes les familles disent que effectivement elles sont très très bien suivies par contre ce sujetl est quand même un sujet alors ça passe pas dans les trous de la raquette de tout le monde puisquon on a vu dans dans le reportage qu'il y avait quelques professionnels qui étaient très très en pointe là-dessus mais insuffisamment je pense que c'est pas encore systématisé la formation des professionnels n'est quand même pas complètement voilà tous les professionnels sont pas formés à ça et il y a un système on dit qu'il faut absolument repérer les fragilités quand il y a des fragilités connues par des antécédents des des des femmes ou des des des du coup des conjoints qui ont déjà fait des syndromes dépressifs ou qui sont déjà sur des zones de fragilité il faut absolument les repérer et là mettre en place des des suivis et aujourd'hui il y a quand même un vrai travail à faire là-dessus et à renforcer il y a un travail aussi à faire sur l'idéalisation de la maternité c'estàdire que quand on devient maman on est un peu dans un il y a un discours qui qui qui est de d'êre onut pas dire que ça va pas compqué dire que ça va pas quand on a un bébé on doit enfin voilà on a des images idéalisantes la maman c'est l'idéal là c'est une chance tu verras mais on dit pas que derrière ça peut être compliqué on dit pas que le bébé il pleure tout le temps enfin souvent pour certains bébés et des fois certains pleurent beaucoup quoi jour et nuit donc c'est quand même compliqué on on prévient pas sur le fait qu'il faut se faire accompagner et puis on a une société on en avait parlé sur le le le reportage société où il y avait quand même une forme de transmission de mère en fille où les les les filles étaient avec les mères à la maison et il y avait soutiens familiaux plus important aujourd'hui la vie fait que il y a un éloignement des familles un éclatement des familles et très souvent ben le papa travaille la maman se retrouve seul avec le bébé dans un état de fatigue parce que quand même il y a eu 9 mois de grossesse auparavant l'accouchement on sort très vite de l'hôpital au bout de enfin de la maternité au bout de quelques jours et un allaitement qui ne se met pas en place d'une manière voilà c'est pas toujours un claquement de doigt où on met le le bébé au sein et puis tout va bien donc voilà tout ça fait qu'on en parle quand même pas souvent et et les femmes sont pas pas insuffisamment en tout cas préparé aux difficultés qui peuvent survenir et peut-être au à l'appel ça veut dire aussi qu'il faut changer c'est aussi un rôle de la société qu'il faut changer le regard de la société que dire que ça va pas à cause de son bébé c'est pas être une mauvaise mère dire qu'on arrive pas à allitter son bébé c'est pas une mauvaise mère être une mauvaise mère ça aussi c'est quelque chose qu'il faut changer bien sûr fondamentalement oui oui oui c'est sûr ouais donc il y a ce message un peu idéalité de la maternité et le fait que les femmes sont réticentes quand même à dire que quand ça ne va pas mais ce qu'on a remarqué aussi en faisant ce reportage c'est que beaucoup de soignants ne savent pas reconnaître les signes alarmants c'est ce qui est arrivé d'ailleurs à Vanda hein qu'on a vu dans le dans le dans l'exemple là pendant des mois elle allit voir sa sage femme en pleur et elle n'a jamais su quoi lui dire mais on a rencontré en revanche une autre femme qui a fait une dépression qui s'appelle Émilie et qui a été elle sauvée par sa sage-femme et je vous propose du coup d'écouter Oriane sa sage femme qui explique comment elle a fait pour la pour détecter et repérer ces femmes qui ont besoin d'aide la première chose qu'elle dit c'est d'abord ah non ça va enfin c'est c'est quand on l'observe quand quand elle nous parle de carrément autre chose de sa vie et et c'est des signes extérieurs qui après nous font nous l'alerte et où on va aller reposer la question enfin ou quand on la voit interagir avec son bébé parfois elles ont beau nous dire non tout va bien et puis finalement quand alors après on repose la question la fois d'après d'une autre façon enfin et on leur tend des perches on peut pas les for forcé à nous dire ça c'est clair mais on tend des perches et elles savent qu'on est disponible ouis donc on le voit dans cet extrait Hian elle est à l'écoute elle regarde d'autres signes que ceux de la mère et elle essaie d'instaurer une relation de confiance avec la patiente Orian en fait elle a été formé alors madame Guillotin est-ce que la formation des soignants aux problématiques psychiatriques des jeunes mamans elle est suffisante sur en France sur le territoire bah visiblement non certaines leçons quelquefois ça peut être aussi un peu j'allais dire instinctif ou inné enfin peut-être une plus grande empathie pour ces sujetsl mais globalement on voit bien que selon les territoires selon les personnels le personnel médical ou paramédical il y a des des prises en en charge complètement différentes et c'est c'est un peu le souci quand vous êtes suivi pour une grossesse je le disais tout à l'heure sur le plan physiologique il y a pas de différence de prise en charge tous les mois on sait bien les C c'est attend de mois le le le la biologie c'est à telle période et c'est c'est répété et je crois qu'il faudrait faire des dépistages ça se fait assez vite hein il y a des petits tests rapides qui peuvent qui sont enfin labellisés entre guillemets en tout qui peuvent éclairer et puis dire bah oui là on a une zone de fragilité là on est sur peut-être peut-être qu'on est sur un une dépression qui démarre et puis avoir un un process en disant ben voilà si l'échelle est comme ça il y a tel professionnel de santé sur tel territoire donc ça demande une organisation une coordination et ce que l'on préconisait quand même c'était de renforcer les PMI parce qu'on a on a on a des des des structures aujourd'hui qui pourrai être porteuse de ça la Protection Maternelle et Infantile faudrait qu'on change le nom on n'est pas que s de la protection c'est de la prévention ça pourrait être prévention Maternelle Infantile ça serait très bien plutôt que protection et puis les les les politiques des mil000 jours qui pourrai s'insérer effectivement dans dans dans ces PMI par exemple ou à côté ou à l'intérieur de la PMI enfin peu importe mais oui on a un vrai travail à faire là-dessus et c'est ce qu'on essaie de enfin ce qu'on a pointé du doigt est- ce que vous avez repris de manière faire un focuse sur ce rapport et en tout cas merci de l'avoir fait de cette manière ouais juste votre rapport il est plus large he sur la périnatalité là on revient un peu aux questions de début avec la censure qu'est-ce qui va devenir votre rapport et qu'espérez-vous comme aboutissement de ces travaux et ben nous ce que l'on comptait faire c'était le prendre sous le bras ce rapport et puis aller le porter à la ministre alors il a il y a la censure c'est un fait et puis un peu plus largement que la censure on a quand même une succession de ministre de la Santé je j'ai pu compter mais 7 h en peu de temps enfin je je je me dis comment pouvoir instaurer une politique de santé quand on a une succession de ministres qui chacun dans son rôle est peut-être différent dans sa position mais tout le monde a envie de bien faire en on sent bien que sont tous des ministre engagé mais quand on est là un an au gouvernement 2 mois enfin c'est c'est pas possible la santé je pense que c'est pratiquement le le le le le chapitre où on a besoin de plus de temps long voilà parce que la formation médicale elle est longue c'est 10 ans donc si on parle de formation ben pour tourner le bateau c'est quand même assez long donc c'est déjà difficile de de voilà avec cette succession donc un c'est une bon de toute façon on va le reporter on va attendre que le nouveau ministre arrive j'espère qu'il va qu'il va durer voilà que ça va durer jusqu'au bout et puis on va essayer de le porter puis enclencher quelques mesures quelques mesures du rapport mais on est plus on l'a on l'a bien regardé on est plus sur des mesures réglementaires que des mesures en fait les donc voilà il va falloir les organismes il a été bien reçu par les professionnels de santé qui l'attendait euh un peu plus discut vous êtes optimiste sur la suite bah il faut toute façon il faut la périnatalité il faut absolument qu'on qu'on voilà qu'on réorganise le système de notre système de périnatalité et votre très bon reportage Cécile il est voir sur notre site Internet publicsena.fr et sur nos réseaux sociaux effectivement sur ce focus he sur la dépression postpartom merci beaucoup Cécile Sixou merci beaucoupci Véronique guillottin merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure on va parler des suites de la censure et des questions qu'elle pose des inquiétudes qu'elle succite chez les Français on va avir tout de suite l'éclairage de la constitutionnaliste sa Charlen beina [Musique]