🟡Suivez en direct le déplacement d'Emmanuel Macron dans le Nord
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Monsieur le président enchanté très belle contente de voir dans quartier. Très bien voilà si vous pouvez remettre ça à votre épouse, je serai ravie. Oh c'est gentil.
Voilà je suis désolé, j'ai fait ce que j'ai pu. Merci pour vous. C'est gentil promis.
Merci beaucoup monsieur le président. Bonjour madame. Vous allez bien ?
Ça va, je vous remercie. Voilà. Oui, mais pas dans les logements rénovés par contre monsieur le président.
Donc nous on aimerait aussi on oblige un peu les les bailleurs. Voilà parce que il y a besoin il y a un grand besoin juste au pied de site minier. Il y a besoin de rénovation.
Ah oui et c'est du collectifidu on a froid l'hiver. C'est vrai qu'on a très très peu de maisons là-dessus et donc du coup on a quelques difficultés notamment de capillarité. Regarde comment je Ouais parce que nous on se merci beaucoup très contente de vous avoir côté.
Ça va très bien. Je suis très heureuse de vous rencontrer ici. Ça fait plaisir à moi.
Content d'être là parmi vous. Ça va vous bienou. Regarde-moi.
Êt soignant. Enchanté. Vous êtes soignant où ?
Dans un foyer d'accueil médicalisé hernique. Juste pour dire les accords de branche. La convention 66.
Oui. Je travaille de nuit 35 de weekends par mois. Ouais.
Je touche pas plus de 1900 € net. Et et en fait pourquoi ? Parce que votre accord de branche la convention 66 est une convention qui ne paye pas et donc je suis obligé de faire de l'intérim en plus.
Faut qu'on pousse pour gagner un peu plus. C'est alors c'est quelle convention ? 66 convention 6.
Oui, c'est avec employ d'ambi sincèrement. Voilà être payé. So fait derrière ça suive.
Merci mais merci parce qu'on a besoin de soigner comme vous. Merci beaucoup et conscience que ça doit être sur cette bonjour madame vous allez bien ça bien g de vo ma fille moné. Bonjour monsieur.
Vous allez bien ? C'est vrai, vous avez aidé. Et vous êtes bien suivi ?
Euh oui, ça va. À l'hôpital ? Oui, ça ser ça nous ferait plaisir.
Ça serait ch Merci beaucoup. Merci à vous. Bonjour.
Vous allez bien ? Bonjour. Oui.
Bonjour madame. Enchanté. Bonjour madame.
Ça va monsieur président. Une photo. Ouais, bien sûr.
Qu'est-ce qu' vous voulez ? On est trop pris aussi. Merci monsieur président.
Président. Oui, venez. Merci à vous.
Merci monsieur président. Je demander un pas la main. Bon, ça va mieux.
Bah, on essaie du mal à voir des médecins maintenant. Je en parler là là parce que vous savez on n'est pas bien au niveau médical maintenant. Il faut qu'on arrive à renouveler les médecins qui partent à la pol et tous ceux qui sont ont besoin de d'être aidé.
Exactement. Si vous regardez la vo résultat Paris, on sait déjà ce ça monsieur le président mais il y a un moment les gens ils sont oui lâche pas mais on lâche pas faut faut continuer de se battre qu'est-ce qu'on fait il faut fermer le robinet pour certainou à vous bon courage. Merci monsieur hein.
Courage à vous. Bonne journée. Qu'est-ce que vous faites ?
Regardez-moi en même temps. Allez, on fonce. Merci beaucoup.
Merci à vous. Merci. Bonne journée à vous.
Bonneage. Alors là, qu'est-ce qu'on fait ? On y va, on y va, on y va, on y va. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Non non.
Tu l'as en entier ma séquence. [Musique] Non, pas du tout. Bien monsieur le président de la République, me revient l'honneur de vous accueillir ici aujourd'hui dans cette salle.
Je voulais saluer également madame le ministre Valérie Létard, monsieur le ministre Marc Ferrachi, mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les élus. Bienvenue ici dans cette salle Pierre d'Arbert à à Rambert sur sur le sur le bassin minier. salle qui a été rénovée en 2015 et pour la petite anecdote, il y a 9 ans pile jour pour jour que nous avons inauguré cette salle en présence du prince d'Arombert qui était l'arrière petitfils de du directeur de la compagnie des mines d'enzin.
Voilà, donc on vous souhaite la bienvenue et je vous laisse la parole. Merci beaucoup monsieur le maire pour l'accueil. Madame, monsieur le ministre, mesdames, messieurs les parlementaires, monsieur le président de la région, monsieur le président du département, mesdames monsieur le président, mesdames messieurs les présidentes et et président maires élus, mesdames et messieurs, en vos grades et qualités.
D'abord, je suis très heureux de vous retrouver et d'être à vos côtés en cette en cette journée. Pardon de vous avoir fait attendre. Ça c'est les cadeaux du président du département mais ça dit un peu quelque chose d'abord de l'explication de mon retard puisqu'on était adoué chez Vision enfin à C et c'est au fond notre histoire l'histoire de ce cette terre du bassin minier dont nous sommes collectivement fiers et puis c'est une partie de son avenir c'est-à-dire d'un renouveau économique mais aussi éducatif social culturel en matière de logement d'urbanisme. qu'il nous faut construire.
Et je sais combien ici je parle devant des élus qui se sont battus depuis des décennies pour certains d'entre vous des entrepreneuses et entrepreneur pour tout faire pour que en quelque sorte le bassin minier l'arrêt de son activité les difficultés ne soient pas une fatalité et qu'on construise justement un avenir. Et je veux remercier toutes celles et ceux qui ces dernières années en particulier n'ont pas ménagé leurs efforts et moi je suis heureux de vous retrouver ici à Ambert après Bullemine, Lance, Liévin et et beaucoup d'autres nos déplacements pour consacrer ce projet commun. Alors l'engagement pour le renouveau du bassin minier puis après on aura l'occasion d'échanger ensemble et je voulais faire un peu le si je puis dire le point des travaux.
C'est ce que j'aime bien faire pour voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et voir comment faire évoluer les choses. Donc l'engagement pour le renouveau du bassin minier est signé en 2017 par l'État avec 11 collectivités locales, impact de 10 ans reposant sur cette confiance dans la capacité justement à à innover, embarquer public et privé. Et depuis 2017, ce sont 1,3 milliards d'euros qui ont été engagés. et pour le pour notre bassin minier donc pour sa transformation et je voudrais revenir sur chacun des des grands chantiers des piliers de ce de ce projet.
D'abord premier chantier, c'est la rénovation des cités minières. J'étais là à l'instant avec quelques habitants. Les uns félicitant d'ailleurs vous félicitant pour les travaux qui ont été faits et heureux d'habiter dans des logements rénovés. les autres demandant que leur logement puisse être éligible maintenant à la procédure.
Alors, je parle sous le contrôle de madame la ministre, mais le RBM visait la rénovation de 23000 logements et met l'accent donc sur les 35 cités qui sont les plus dégradés. À ce jour, on a 15500 logements qui ont été entièrement remis à neuf et 10000 logements, près de 10000 logements qui sont en chantier. Ce qui veut dire que nous dépasserons d'ici à 2 ans les engagements qui avaient été fixés en 2017.
Par ailleurs, je sais que c'était une des inquiétudes qui était relayée tout à l'heure. Je m'étais engagé en 2022 à ce que les 100 millions d'euros d'aide à la pierre annoncé en 2017 soit consommé à fin 2023. Ça a été réalisé et nous arrivons à un cumul de 124 millions d'euros fin 2024 avec encore 7 millions et demi d'euros qui seront prévus pour 2025, ce qui représente un total engagé à la fin de l'année de 131,5 millions d'euros.
Ce qui veut dire qu'on a déjà dépassé d'un tiers les montants qui avaient été annoncés en 2017 sur la partie logement. Ça faut pas lâcher et c'est pas ici que je vais dire que c'est à la fois un élément clé sur le plan social pour le bien-être des familles. C'est un élément clé quand on veut recréer des emplois et l'attractivité ce qu'on est en train de faire.
Et puis c'est un élément clé parce que c'est la cohérence avec notre agenda de rénovation énergétique et de diminution de la consommation parce qu'on le sait bien c'est là où il y a la plus grande injustice. Alors à côté de ça, il y a les espaces publics des cités minières. En matière de financement ce chantier, on l'a démarré ensemble.
On en était quelques-uns dans cette salle hein allié 20 en février 2022 puisque à juste titre c'était un retour des maires qui était de dire très bien vous refaites les logements mais il y a des espaces publics on met pas assez on narrive pas à transformer assez vite il faut avancer et donc en matière de financement ce chantier qui a été démarré et accéléré après 2022 représente aujourd'hui 635 millions d'euros engagés sur les 100 millions d'euros qui avaient été annoncés au départ et donc on tiendra la trajectoire et je veux ici vous confirmer pour lever tous les doutes s'il y en avait que les 36,5 millions d'euros restants seront bien totalement engagé pour financer justement les espaces publics sur les 35 cités minières prioritaires définies tels qu'en 2018. Je sais que les parlementaires qui sont là, en particulier dans les commissions adoc, suivront la bonne réalisation de tous ces travaux. Donc ça c'est sur la partie logement.
On a fait mieux que prévu sur la rénovation des logements, mais il faut pas lâcher et sur espace public, on ira au bout des de ce qui a été engagé et on doit continuer ce travail. Côté insertion, tout ce travail représente 1,1 million d'heures d'insertion réalisé depuis 2017, soit environ 1600 bénéficiaires depuis 2018 grâce au partenariat qui a été mené avec conseil départemental du nord mais également du PATCalé et au marché public de rénovation des cités. L'État a également ouvert un dispositif expérimental de 2000 contrats initiative emploi ERBM, ce qui représente une opportunité inédite pour l'embauche justement dans le bassin minier et un vrai levier de dynamisme.
C'est pourquoi sur la période 2025-27, là aussi je parle en regardant ce qu'on a su faire ensemble, le préfet de région en lien avec conseil départemental va prolonger cette expérience avec 400 contrats ERBM supplémentaires qui seront cofinancés parce qu'on a vu que ça marchait, que c'était quelque chose qui nous permettait de d'aller de l'avant et justement d'avoir des résultats. La deuxième priorité du programme ERBM, c'est la transition écologique et énergétique dans le bassin minier. C'était celle qui avait été fixée en en 2017 avec d'abord tout ce qui est la question des transports, des mobilités et là je veux vraiment saluer l'engagement de votre de votre région qui a été qui s'agisse du me semble à Venois Tirache ici le reste ou des grands des grandes infrastructures y compris à vocation européenne que nous financerons jusqu'au bout.
Je tiens ici à le dire parce que je comme président de région, je tiens mes engagements et je ne les lâche pas. Euh, on a lancé là aussi grâce à le RBM beaucoup de choses qui ont permis d'avancer sur le routier la rénovation de la 21 entre 2018 et 2021 et plus généralement tous les projets de réduction de saturation des axes sud-ord, ce qui était pas un petit sujet, c'est pas à vous que je vais ici le dire. S'agissant des transports, là aussi en février 2022, un engagement avait été pris à Liin qui était de lancer le grand projet service express régional métropolitain.
Ça fait partie de ces grands services, je pense c'est un point très important. C'est un vieux rêve de la région hein de connecter tout le bassin minier jusqu'à l'île et une pensée pour Daniel Percheron aussi qui a beaucoup porté tout ça puis Xavier Bertrand aujourd'hui. Depuis 3 ans, je veux vraiment saluer l'engagement qui a été le vôtre collectivement.
Les avancées sur le sur le sujet justement ont permis d'aller de l'avant. Il y a une loi qui a été votée sur les services express régional métropolitain en décembre 2023 et avec ici tout un travail qui a permis de concrétiser les choses. Ce qui fait que je peux vous dire que l'État va dans les prochaines semaines confirmer son engagement, financer la phase de préfiguration d'un peu plus de 12 millions et demi d'euros et signer la convention de 2uxè phase pour pouvoir justement aller de l'avant.
Et maintenant, on doit résolument accélérer. Pourquoi ? Est-ce que c'est véritablement un projet qui permet de désenclaver les territoires, qui permet d'avoir de la mobilité là aussi décarbonée collectif qui est exactement ce qu'on cherche et qui permet de redonner des perspectives d'emploi à beaucoup de nos compatriotes qui sont encore dans des bassins d'emploi difficiles quels que soient les efforts qu'on fait et pour qui faire parfois 15 20 km est clairement une barrière au retour à l'emploi.
Et donc ce service express métropolitain, c'est là aussi un vrai levier pour aider à réindustrialiser et à permettre beaucoup de familles de retrouver l'emploi. À côté de ça et donc de tout ce qui est relatif au transport, il y a cette réindustrialisation décarbonée du bassin minier. Et je dis bien réindustrialisation décarbonée, je le disais tout à l'heure à doué dans l'usine parce que j'entends parfois les débats qu'on a en ce moment là. beaucoup de choses sont détricotées euh qui concernaient l'écologie.
Je suis pas sûr que ce soit la meilleure idée du siècle parce qu'on fait rarement les projets d'avenir en revenant sur ce qu'on vient de faire. Je le dis en général de là où je suis parce qu'on a eu beaucoup de constance depuis 8 ans. C'est-à-dire on a dit on peut faire en même temps l'écologie et l'économie.
Et je trouve que ce qui a été fait ici montre que ça a plutôt marché. Simplement, on a fait à peu près le contraire de tout ce que sont en train de faire les gens qui veulent le détricoter. C'est-à-dire, on a dit, c'est bien beau de dire c'est terrible la désindustrialisation, mais personne voulait justement baisser les impôts de production, voulait avoir un cadre fiscal qui permet de réattirer de l'investissement et voulait faire les réformes du marché du travail qui permettaient de faire ça.
C'est ce qu'on a fait il y a 8 ans. Puis à côté ça, les fameux chous France, qu'est-ce que j'ai pas entendu sur les chous France ? C'était terrible.
C'était l'argent qui venait du bout du monde. C'était des du show et cetera. Il y a 4 ans, tous France, on a annoncé Vigien aujourd'hui à la fin de cette année 900 emplois 650 déjà sur site mais on l'a fait parce qu'on a eu de la constance politique fiscale, politique économique parce qu'on on a eu de la constance attractivité des investissements internationaux puis parce qu'on a eu de la constance c'est-à-dire qu'on a dit on veut décarboner notre économie et donc on se donne les moyens de créer des filières pour la décarboner et donc on incite les gens en effet à progressivement changer leur véhicules mais on les accompagne.
Bah le bilan des courses, votre région peut en témoigner. Là, on nous expliquait que les petits véhicules il y a 8 ans, c'était impossible à faire chez nous. Là où les constructeurs automobiles me disaient il y a 7 ans, vous ferez jamais de batterie électrique en Europe.
Il y en a pas, il y avait zéro. Vous avez dans votre région ici des gig factory de batterie qui créent des emplois et nous recréons ici des emplois industriels parce qu'on a des carbonés et qu'on a justement la R5 électrique qui est maintenant faite à doué et qui sert le marché et au niveau de portefeuille qui correspond à nos demandes et à nos aides et parce qu'on va faire la R4 électrique à Mobuche pour l'utilitaire. simplement faut de la constance, faut une stratégie et il faut essayer de sortir du caractère un peu démagogique du quotidien qui consisterait à dire que l'écologie c'est forcément mauvais.
Non, l'écologie c'est un avenir simplement. C'est pas l'écologie de décroissance, c'est l'écologie qui bâtit des filières. C'est ce qu'on a su faire avec votre région, vos départements, les élus dont je salue l'engagement.
Mais je suis très fier qu'ensemble on ait réussi à créer ces emplois et c'est un enjeu absolument essentiel pour la suite. Il faut tenir et il faut aller jusqu'au bout, c'est-à-dire soutenir les investissants, les investissements pour décarboner les entreprises existantes. C'est tout le défi qu'on a on lec avec carceller et on ira au bout là aussi avec des engagements qui ont été pris mais c'est tout faire aussi pour continuer d'accompagner les entreprises du bassin minier pour se décarboner et cela avec elle permettra de créer de la valeur.
En tout cas cette stratégie très clairement a permis de créer des emplois. Le solde en emploi industriel est positif de 2200 emplois pour le territoire sur la période 2022-2024. Et donc il nous faut continuer mais il faut de la constance.
Faut pas partir dans un tête à queue à chaque instant et il faut pas céder à la moindre démagogie parce que aussi vrai que nous sommes fiers de cette lampe de mineurs. On sait aussi tout derrière toute la difficulté, j'ai eu encore une dame qui me parlait de son père à l'instant avec nos élus. On peut être fier aujourd'hui de pouvoir produire ça sur votre territoire parce que c'est décarboné parce que c'est aussi avec les meilleures conditions de robotisation, c'est-à-dire aussi un bien-être au travail et un souci des salariés, des travaillers, une qualité du travail qui est assurée par celles et ceux qui investissent les élus et les services de l'État qui les accompagnent.
La troisème priorité, c'est le soutien au développement humain. Le RBM agit depuis 2017 en faveur de la jeunesse, de la santé, de la lutte contre la pauvreté et la culture. Et là, on sait aussi l'immensité de ce défi et on ne doit pas lâcher nos efforts.
Le bassin minier est un territoire jeune mais encore marqué par des inégalités très fortes. C'est pas à vous que je vais le dire. et il doit redevenir une terre d'opportunité, ce qui suppose un engagement différencié.
À ce titre, merci le rectorat de Lille qui a maintenu les effectifs d'enseignants dans un contexte de démographique qui était difficile et marqué par la baisse du nombre d'élèves et la fermeture de classe. Et donc là, c'est ce qui a permis. Je donne aussi les chiffres parce que j'essaie de voir les faits où on en est ce qui a été fait mais qu'il faut aussi continuer améliorer.
Le taux d'encadrement est passé de 21,83 élèves par classe en 2018 à 19,24 élèves par classe en 2024. Ce qui veut dire qu'on a en fait on a fermé beaucoup moins de classes qu'on aurait dû enfermer parce qu'il y a une déprise démographique et qu'aujourd'hui on a un taux d'encadrement, c'est-à-dire on a moins d'élèves par classe que dans le reste du département et encore plus par rapport au reste du niveau national. C'est un investissement qui est légitime parce que c'est ce qui permet aussi d'avoir des meilleurs résultats et parfois aussi de compenser des difficultés familiales qui existent.
Donc ça, on va pas lâcher cet effort, il faut le maintenir et on se donnera les moyens, il faut le suivre. En parallèle, je veux saluer le foisonnement des dispositifs pour raccrocher les établissements d'enseignement, rapprocher les établissements d'enseignement et les entreprise. les campus des métiers et qualifications qui se spécialise dans des domaines comme le ferroviaire, industrie automobile, écomobilité avec là aussi un lien très étroit avec la région, avec tous les entrepreneurs, les secteurs tourisme et innovation, autonomie, longévité, santé ou encore bâtiments et systèmes énergétiques intelligents qui sont, on le sait des filières d'avenir.
Et donc ça, ce sont des finirs sur lequel euh et bien l'ensemble des entrepreneurs qui sont là avec justement le MEDEF, la région, euh la CGPME ont pu euh la CPME pardon ont pu euh identifier des besoins et l'UPP. Ça s'est remonté et on a fait justement ces campus pour pouvoir rapprocher les offres de formation de ses besoins. Soit parce que ce sont des métiers déjà en tension, soit parce que ce sont des métiers où on a des perspectives sur les 5 à 10 ans qui viennent de recrutement fort.
Donc là toutes ces formations maintenant sont parties. C'est ce qui permet justement d'améliorer nos résultats, d'impulser et c'est au au cœur aussi des résultats qu'on peut obtenir. Un exemple qu'on vient de voir sur les 600 emplois qu'on crée à ESC à DDO, 85 % c'est des gens qui n'avaient pas d'emploi avant avec des gens qu'on a fait revenir de très loin de l'emploi.
Et donc ça c'est le travail qui est fait avec les équipes de France travail et l'ensemble de l'offre de formation pour pouvoir obtenir ces résultats. Ça c'est sur la partie insertion de question. En matière de santé, le bilan le bassin minier là demeure une des zones de la région de France où les indicateurs sont clairement les plus dégradés.
Et même si on a amélioré les choses, je vais y revenir, là on peut on est très loin de pouvoir dire qu'on a réussi ou qu'on est à un niveau satisfaisant. Et donc il faut démultiplier nos efforts parce qu'on sait aussi et je vais y revenir que ça prend beaucoup plus de temps parce que c'est former des professionnels de santé, c'est les ramener sur le terrain. Mais où on en est ?
On sait que les habitants sont confrontés à une mortalité évitable, élevée. Par exemple, on a une, je prends qu'un exemple, ça montre l'injustice qui a derrière cette situation. On a une mortalité par diabète qui est supérieure de 44 % pour les hommes et de 57 % pour les femmes par rapport à ce qu'on devrait connaître.
Donc ça veut dire queon a une situation de prévention qui est insuffisante, mais on a un accompagnement qui est aujourd'hui défaillant. Alors, c'est pas par manque de mobilisation, d'investissement, mais c'est parce qu'on part, on le sait de très loin qu'on a des fragilités sociales qui sont là historique. C'est aussi les conséquences de ce qu'on a vécu ces dernières décennies.
Et on observe à la fois des addictions, parfois des mauvaises alimentations, de la sédentarité qui s'est installée dans certains territoires qui sont très préjudiciables et une offre de soins qui s'était beaucoup dégradé. Et si je puis dire, l'alliance des deux a fait qu'on a des indicateurs de santé publique qui s'étaient extrêmement dégradés dans le bassin. Alors face à ça, il y a une action des services qui a été démultipliée.
Je veux remercier l'ARS et l'ensemble des services de l'État pour ce qui a été fait ces dernières années. Je vais ici en rappeler les choses. La RS continue de soutenir la formation des médecins là aussi avec région, votre département et et les communes.
On a plus de 700 internes qui ont été accueillis en 2024 sur le territoire, ce qui est une augmentation de plus de 15 % par rapport au chiffres de 2019. Donc, on arrive à faire venir de plus en plus d'internes dans le cadre de leur stage pour essayer d'abord de les de les fidéliser, de les stabiliser sur le territoire et puis surtout pour aider aussi à faire des à prendre en charge des patients. On accompagne aussi la modernisation de l'offre et des établissements hospitaliers.
Je vais ici vous donner un chiffre qui montre la nature de l'engagement de l'État en matière de santé. Depuis 2017, on a 23 établissement de santé qui ont été soutenus avec entre autres évidemment le nouveau centre hospitalier métropolitain à Lance qui doit ouvrir Horizon 2027. Ça représente 934 millions d'euros d'investissement d'investissement ce qui est inédit en terme territorial et c'est légitime mais ce qui montre que on n'a pas fait semblant par rapport au besoin qui est identifié.
On a des soins de ville qui ont été aussi renforcés avec 22 nouvelles maisons de santé qui ont vu le jour en plus des 11 qui étaient en activité au moment du lancement de le RBM. Ce qui veut dire qu'on a multiplié par 3 le nombre de maisons de santé. À côté de ça, les les six maisons sport santé et puis les deux maisons des adolescents à Enin Baumont et Valencienne pour pouvoir accompagner et puis la maison des femmes à Valencienne.
Le défi, qu'est-ce que c'est ? C'est de mettre en œuvre de manière accélérée le plan qui a été présenté par le premier ministre et le ministre de la santé pour permettre de dégager du temps médical sur le bassin mier. C'est-à-dire que on arrive à mobiliser davantage des médecins qui sont installés sur le bassin et même plus largement pour qu'ils viennent prendre des heure.
Parce qu'une fois que j'ai dit tout ça, notre vrai problème c'est que nous n'avons pas assez de médecins formés sur le terrain. On a rouvert le nombre en 2018 mais ceux qu'on a commencé à ouvrir et puis on a accéléré accéléré, ils vont sortir de leur formation en 2028. Et en en parallèle, vous avez des médecins compte tenu de la pyramide des H qui ces dernières années ont continué de partir à la retraite.
Donc c'est pour ça qu' c'est toujours très difficile d'expliquer ce mouvement. On a donné une une impulsion politique mais elle mettra 10 ans à avoir un impact sur le territoire et après faut pas qu'on la lâche. Mais à côté de ça, on a une pyramide des âges qu'on a qui fait qu'on a une dégradation qui continue de se sentir sur le territoire parce qu'on a des médecins qui sont plutôt au-dessus de 55 ans et qui étaient déjà au-dessus de 55 ans en 2017.
Donc là, on doit avoir ces sucres rapides, si je puis dire, un mauvais jeune mot qui est dégager du temps médical, mettre en place les réformes qu'on s'est donné pour que les médecins puissent prendre plus de patients, donc les dégager des tâches administratives, mettre en place justement le soutien, avoir plus d'internes qui viennent rapidement et avoir ces services de garde au niveau d'un bassin de vie et puis à partir de 2028 faire en sorte que on priorise le bassin minier. Et donc ça c'est tout le plan que j'ai demandé qu'on puisse décliner et vous présenter dans les prochains mois. pour que commune par commune en lien avec la région et le département, on puisse vraiment vous donner une visibilité et planifier le retour justement des nouveaux médecin parce que les maisons de santé, on a l'équilibre, faut mettre les médecins dedans.
Et quand je dis médecin, c'est médecins et paramédicaux. En matière de lutte contre la pauvreté. Ici, c'est 1 million d'euros par an de financement distribué au bassin minier sur la période 2018-2023 au côté des conseils départementaux pour renforcer les actions et je veux saluer vraiment la mobilisation qui a déjà été mise en place et le combat mais on a ce combat n'est pas terminé et ça on ne doit rien lâcher.
En matière culturelle, là aussi je veux mentionner plusieurs réalisations importantes. le déploiement de contrats territoire lecture, les contrats d'éducation artistique, la création et la modernisation avec les maires ici présents de 18 bibliothèques. Et dans le bassin minier, comme partout ailleurs en France, notre jeunesse en effet a besoin de continuer, de s'évader, de créer, de pouvoir avoir accès à la culture.
Et je veux vous remercier pour cette mobilisation et tous les chiffres que je viens de de citer sont des des réalisations. Je souhaite qu'on puisse aller plus loin et répondre donc avec le préfet Drac à toutes les demandes des élus qui veulent continuer à avancer sur ce volet. Je veux aussi ici affirmer le soutien de l'État un magnifique projet, monsieur le président, qui était le projet à la fois du territoire mais aussi de notre imprimerie nationale qui, madame la présidente directrice générale est une fierté à doué pour tout le pays parce que elle s'exporte maintenant et qui est tout à la fois une entreprise qui est à la pointe de la technologie et qui sécurise des titres de transport partout dans le monde.
On était ensemble à l'autre bout du monde et on on négocie des contrats qui font travailler à doué dans tous les sites, mais qui a aussi une histoire, un patrimoine et qui est un vrai trésor culturel qu'on veut pouvoir montrer à la planète toute entière. Et c'est pourquoi l'atelier du livre d'art et destes doués en lien avec l'imprimerie nationale est un projet qu'on veut soutenir et en plus de ce qui a déjà été décidé, ce sont 6 millions d'euros supplémentaires qu'on va apporter pour boucler le financement du projet et au sein duquel les artisans de l'imprimerie nationale pourront exposer leur savoir-faire, leur patrimoine et qui prendra place en lien avec un espace de lecture publique. C'est votre projet.
Et je souhaite aussi que notre préfet de région puisse s'assurer qu'il y ait un lien tout particulier avec Viller Coter autre projet qui nous tient à cœur où on a mis au cœur du projet sur un autre territoire qui était en difficulté et bien la langue française, la lecture et le livre. À ça s'ajoute l'inscription du bassin minier au patrimoine mondial de l'UNESCO ainsi que le soutien accru l'ouvrelance avec un cofinancement de 600000 € pour la galerie du temps et une augmentation des aides de l'État. à 500000 €.
Pour le bassin et pour tout le pays, c'est un enjeu de culture, de fierté. Et donc, je voulais aussi insister sur ce point. Alors, au-delà de tous ces résultats que nous avons obtenus sur chacun de ces piliers de l'BM depuis 2017 qui sont tangibles avec des vrais chiffres, je veux que on puisse se dire qu'on ne s'arrêtera pas là.
Le bassin minier peut être légitimement fier. La création, les créations d'entreprises ont augmenté de 77,8 %. qui sont passés à 6151 de 6151 à 10939 par an.
C'est une dynamique qui est plus forte qu'à l'île et vous avez déjà une région qui est très dynamique. Donc ce qui montre que le booster qu'on a mis fonctionne. On observe également une baisse de 13 % des demandeurs d'emploi en 1 an, 19 % si on parle de 2017.
Mais on a des difficultés qui persistent et donc faut pas considérer que très loin de là tout est réglé. On a un taux de pauvreté qui est encore un taux de 21 % dans le bassin minier. C'est 4 points de plus que dans le reste de la région.
Et donc très clairement, ça veut dire que il faut poursuivre cet effort et continuer partout où il a les difficultés qui persistent à le à le redoubler. Alors pour conforter les bons résultats et appréhender les défis restants, depuis fin 2024, vous avez travaillé sur plusieurs nouvelles propositions qui concernent justement la poursuite de ces travaux en matière de transition écologique, santé, culture, éducation, mobilité, emploi, économie. Et donc le gouvernement va terminer son travail et moi je vais là maintenant échanger avec chacune et chacun d'entre vous pour pouvoir répondre aussi aux demandes très concrètes.
Mais sous la coordination du préfet de région en lien avec président de région, le président de département et l'ensemble des maires, je veux qu'on puisse justement finaliser sur les années qui viennent une série d'actions pour finir notre décennie de travail qui vont pouvoir répondre à vos demandes et permettre d'accélérer les choses. Mais d'ors et déjà, je vais vous dire que la sécurisation des engagements financiers sur la rénovation des espaces publics des cités minières de 36,5 millions d'euros est acquise. Je souhaite que le gouvernement puisse apporter sous le l'aide du premier ministre une réponse très concrète à ce que porte votre ministre parce qu'elle a raison, c'est-à-dire de continuer même si on est déjà à 130 millions sur le logement, on doit aller plus loin et on a une politique du logement sur ce volet là qui doit conduire à réinvestir quelques dizaines de millions d'euros parce que c'est aussi du retour en terme d'activité, faut pas se tromper.
C'est une politique sociale, c'est une politique d'amélioration de l'habitat, c'est une politique de dignité. C'est une politique écologique mais ça crée des retours pour l'État parce qu'à chaque fois derrière c'est du c'est de la main d'œuvre, c'est de la retour du retour de TVA. Donc je souhaite que là aussi on puisse continuer d'aller plus loin parce qu'on a besoin de poursuivre les chantiers et puis les mobilisations de 6 millions d'euros du ministère de la culture sur le projet que j'évoqué eux sont aussi actés.
Mais je souhaite qu'en matière en particulier de santé, de transport, d'accompagnement de vos projets économiques et la poursuite de nos initiative d'éducation, on puisse finir dans les de mois qui viennent la concrétisation d'une liste de projets qui vous sera ainsi communiquée et sur laquelle vous aurez la garantie des financements et ce qui permettra de donner de la visibilité à l'intégralité du territoire et au projet économiques qui sont les nôtres. Par ailleurs, sachez qu'on continue d'accompagner les grands projets économiques, que on est en train de travailler sur la phase 2 sur les batteries sur plusieurs grands sites qui touchent le bassin directement et qu'on est en train de déployer là aussi jusqu'au bout les volumes sur la partie véhicule électrique avec nos industriels qui d'ici de la fin de l'année donneront leur pleine visibilité et permettront d'avoir de nouveaux emplois. Voilà, je veux m'arrêter là maintenant échanger avec vous.
Mais ce que je voulais vous dire, c'est que tout ce que je viens d'essayer de rappeler, c'est le fruit de votre engagement collectif, de notre travail depuis maintenant un peu plus de 8 ans. Et ça n'aurait pas été possible s'il n'y avait pas eu ce travail acharné, mais cette constance qui est la vôtre. Et avant vous de beaucoup d'élus, d'associations, de femmes et d'hommes qui n'ont jamais voulu céder à la fatalité sur le territoire.
Et de ça, je veux vous dire ma très grande reconnaissance. C'est aussi le fruit de la mobilisation de tous les services de l'État, des collectivités territoriales, des entrepreneures, entrepreneurs qui sont présents dans cette salle qui veulent voir un avenir dans le bassin minier. Et je partage cette ambition.
Et donc oui, il y a des difficultés qui continuent. On a encore des logements à réhabiliter. Oui, on a encore des situations qui sur le plan sanitaire sont inacceptables.
Oui, encore on a encore des familles qui vivent dans la très grande difficulté et on a encore un taux de pauvreté que rien ne s'est justifié. Mais je sais d'où on part et je sais tout le chemin qu'on a effectué ces dernières années. Et moi, je ne me suis jamais nourri de la misère ou de la dénonciation de la misère, mais toujours de la capacité collective à ne rien céder et à ne rien lâcher.
Ce qu'on a montré depuis 8 ans ensemble, c'est qu'on peut y arriver. C'est qu'il y avait aucune fatalité. C'est qu'on peut rénover des logements.
C'est qu'on peut faire des maisons fran services même amélioré et des espaces de proximité qu'on en vient d'en inaugurer à l'instant. c'est qu'on peut changer le destin d'une famille, d'une commune si on se retrouche les manches et qu'on travaille ensemble. Si on avance et si on propose un vrai projet cohérent à nos compatriotes sans leur mentir, il y a pas de solution facile.
Mais ce que je sais, c'est que la dénonciation des difficultés n'est pas un projet. C'est le début d'un constat lucide. Pour le reste, faut que tout le monde soit au rendez-vous de la responsabilité.
On a qu'une chose à faire, être uni pour continuer d'avancer. On a des bons résultats. On doit simplement faire une chose, ne rien lâcher, les démultiplier et réussir à sortir tous nos compatriotes qui sont de l'ornière, leur permettre d'avoir une vie meilleure.
C'est ce qu'il mérite et c'est ce que mérite notre bassin minier. Et croyez-moi, jusqu'à la dernière seconde, à vos côtés, je ne lâcherai rien. Vive la République et vive la France.
C'est bon. Au revoir. [Musique] question Non non, on va les passer.
Regardez, on fait la chaîne fille, c'est plus simple. Non, des piles chaque endroit de la salle ou faut tous les mettre un endroit. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour à tous et bienvenue sur BFM2.
On va reparler du scandale des eaux en bouteille avec notre invité Magalie Buta, responsable du service juridique UFC. Que choisir ? Bonjour.
Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Alors, on va rappeler rapidement les faits.
Plusieurs minéraliers dont Nesley Waters ont utiliser des systèmes de purification interdits pour décontaminer leurs eaux de source. Il y a donc eu une commission d'enquête sénatoriale pour déterminer le rôle de l'État dans cette affaire. Et voici ce que dit le rapport de conclusion.
Je cite "L'État a délibérément dissimulé la fraude à grande échelle de Nesleé." Donc malgré ces révélations qui sont extrêmement graves, hein, aucune mesure ne semble avoir été prise contre le géant Nesselé pour garantir sans délai la protection des intérêts des consommateurs. Magalie Butard, c'est dans ce contexte que l'UFC que choisir a décidé d'engager plusieurs actions de justice.
Exactement. Donc vous avez parfaitement bien résumé les faits de ce de ce scandale. Une fraude massive, une stratégie de dissimulation à grande échelle et à tous les échelons étatiques.
Vous avez un industriel leader du marché, Nesley Waters, qui depuis des années et continue encore aujourd'hui produit et commercialise des eaux perriées qui l'estampillent au minéral naturel alors qu'en fait elles n'ont plus rien de naturel puisque ils pratiquent sur ces eaux des traitements illicites euh qui sont contraires à la réglementation. euh initialement des des traitements qui sont clairement des mesures de désinfection de l'eau. Euh puis euh donc c'était des traitements par ultraviolet, des traitements par filtre charbon actif, ensuite euh des traitements par une microfiltration de l'eau mais qui qui n'est toujours pas conforme à la réglementation.
Et donc nous aujourd'hui euh au regard de de l'historique de ce scandale euh qui a été révélé au public en janvier 2024 euh par vos confrères de du monde France Info et et Radio France euh et surtout au regard de la teneur du rapport de la commission d'enquête sénatoriale, nous on constate une chose, c'est qu'en dépit de toutes ces révélations, en dépit des faits qui sont accablants, il n'y a absolument aucune mesure qui a été prise pour assurer la protection du consommateur. protection du consommateur à à double titre d'une part par rapport aux infractions dites économiques que sont la tromperie, la falsification, les pratiques commerciales trompeuses qui qui existent de façon évidente dans ce dossier et c'est clairement établi par le rapport d'enquête sénatoriale, mais également la question du risque sanitaire qui ne peut être exclu au regard des conclusions de cette commission d'enquête et des nombreux documents et notamment des rapports scientifiques qui sont produits. Donc là, nous on dit stop.
Euh il est temps de marquer un coup d'arrêt à ce scandale. Euh et euh il faut que le Nestle Water cesse la tromperie euh euh à l'égard des consommateurs. Et ça ça passe par plusieurs mesures qu'on demande au juges des référés dans le casre d'une première action à savoir qu'il puisse ordonner des mesures de retrait du marché, des eau périers qui continuent à être estampillé au minéral naturel, un rappel des produits pour toutes les bouteilles qui sont encore chez les consommateurs et qui n'ont pas été consommées.
Euh et puis qu'on qu'on arrête dans les supports de communication la publicité de continuer à appeler ça des eaux minérales naturelles. Ça c'est le premier volet de de notre action. Et ensuite, il y a un second volet, un volet pénal. où là effectivement on on il y a déjà une il y a déjà des plaintes qui ont été déposées, il y a déjà une instruction qui est en cours euh devant un juge d'instruction du TG de Paris.
Mais nous là, par notre plainte euh devant le parquet de Nanter, on on élargit au à tous les nouveaux faits et toutes les nouvelles révélations qui résultent de cette commission d'enquête sénatoriale. Et on vise évidemment Né Water et ses dirigeants mais pas que puisqu'on vise un certain nombre de de membres et anciens membres des cabinets ministériel des autorités de contrôle notamment la RS Oxitanie, la direction générale de la santé. Enfin, je vais pas tous vous les citer parce que malheureusement la liste est extrêmement longue et c'est toute la nature de ce scandale aussi.
Soit pour des faits de de de complicité par rapport aux acteurs tiers, soit évidemment pour le fait d'avoir potentiellement commis ces ces infractions en ce qui concerne Nesley Water. Et puis la dernière action, c'est une plainte devant la Cour de justice de la République puisque comme vous le savez, la Cour de justice de la République, c'est une juridiction spécialisée qui est spécifiquement compétente pour connaître des délits qui ont été commis par des membres de l'exécutif du gouvernement dans le casadre de l'exercice de leur fonction et lorsqu'ils étaient encore en fonction. Et là par cette plainte, on vise quatre anciens ministres.
Alors certains sont encore ministres mais avec un autre portefeuille mais en l'occurrence sur la période concernée donc de 2020 à 2024 par notamment notamment madame Panier Runaché exactement qui a été ministre délégué à l'industrie entre 2020 et 2022 son successeur monsieur l'escur et puis côté du côté du ministre de la santé monsieur Rousseau et et madame Firma le Lebodo qui lui a succédé euh voilà il est il est temps que effectivement la question de la responsabilité de ses membres du gouvernement soit clairement posé, soit clairement examiné et que la justice puisse faire toute la lumière sur les différentes responsabilités et le rôle des différents acteurs mais à tous les échelons euh notamment étatiqu parce que très clairement on peut pas admettre une une existence d'une telle collusion entre un industriel leader sur son marché et des autorités publiques, des pouvoirs publics. tout ceci au détriment du consommateur et en plus avec potentiellement une question de sécurité alimentaire, de sécurité sanitaire qui qui se pose. Voilà ce que vous dites en fait c'est que l'État a cédé au lobbing du géant agroalimentaire Nesle avant même la protection des citoyens français ou même des consommateurs en France, en Europe et partout dans le monde.
En tout cas, le rapport de la commission d'enquête sénatoriale euh appuie ce point. C'està-dire que manifestement un choix a été fait et en tout cas ce n'est pas le ce n'est pas le choix de la protection des intérêts du consommateur qui a été qui a été fait dans ce dossier et on le regrette. En revanche, en revanche effectivement la fraude de Nesley lui aurait rapporté he c'est ce que dit aussi le rapport plus de 500 millions d'euros.
Donc on voit que c'est effectivement l'économie qui a été mise en en avant. D'ailleurs, le rapporteur de la commission d'enquête, hein, le sénateur socialiste Alexandre euh dit que la présidence de la République le savait au moins depuis 2022 et que rien n'a été fait. Est-ce que vous avez été en lien avec le sénateur socialiste aussi rapporteur de la commission d'enquête ?
Alors euh euh en en en lien, on a évidemment suivi les travaux de cette commission d'enquête depuis qu'elle a été créée euh notamment en sur les différentes euh auditions qui ont été euh menées. Euh il y a pas eu de lien direct avec euh euh le rapporteur qui a qui a euh procédé à à ses investigations et qui a procédé à ses auditions dans le strict cadre de du fonctionnement d'une commission d'enquête. Euh mais euh mais bien évidemment, on a on a on a suivi de très près les travaux de de cette commission et assez rapidement d'ailleurs au regard des déclarations publiques qui ont été faites notamment par euh monsieur le rapporteur, euh la fraude massive euh et et l'effet de tromperie au préjudice des consommateurs ont été assez rapidement établies.
Ensuite, il y a eu d'autres révélations qui ont été encore plus accablantes et et nous on pensait sincèrement que des mesures serait prise à l'issue de la publication de ce de ce rapport mais manifestement il y a pas eu de volonté même après ce rapport particulièrement justement il y a il y a un rapport quand même une commission d'enquête un sénateur donc voilà on reste dans l'aspect étatique. Il y a des choses qui sont vraiment mises en avant, des risques sanitaires pour le consommateur, des rapports officiels qui sont tronqués voire falsifiés. On met l'État face à ses responsabilités et là on est plus de 2 de semaines après le rapport, il y a rien qui se passe à part vous qui décidez de de mettre enfin d'engager certaines actions en justice.
Exactement. Euh c'est enfin très clairement on on a on a attendu aussi de voir si des mesures allaient allaient être prises et constatant que rien n'était fait et surtout et c'est ce qui ce qui ce qui ressort du rapport aussi, c'est qu'il n'y a jamais eu aucune volonté de la part des pouvoirs publics et des autorités politiques surtout en particulier euh de de de prendre ces mesures de protection du consommateur. Donc il y a un moment nous en tant qu'association de consommateurs, on ne peut pas attendre éternellement d'autant que la tromperie continue et d'autant qu'il y a le le risque sanitaire ne peut pas être exclu.
Ça résulte très clairement du rapport. Donc à partir de là, on va attendre combien de temps et on va laisser combien de temps le consommateur face à une eau qu'il achète en pensant que c'est une eau minérale naturelle alors qu'en fait elle ne l'est pas et qui potentiellement pose un problème de sécurité en terme de qualité de l'eau. Voilà.
D'où d'où d'où notre action et notre articulation avec un arsenal d'action lancé aujourd'hui euh parce que parce qu'il est temps que la justice se saisisse de l'ensemble des aspects de ce dossier euh et que je pense que le consommateur enfin on pense à l'UFC quelque chose que le consommateur il a droit à la vérité désormais et sous sous sous tous ces aspects. Est-ce que vous pensez que la justice est plus à l'écoute euh que l'État puisque vous avez quand même été autorisé à saisir en urgence hein par la voix de d'un d'une procédure de référé le le Tribunal Judiciaire de Nanterre ? Bah, on espère que la justice effectivement, l'autorité judiciaire sera euh un peu plus à l'écoute des intérêts de des des consommateurs.
Nous notre demande, notre action en référé d'horreur, elle est aussi fondée sur un grand nombre d'éléments qui permettent d'établir que voilà, il y a un certain nombre de faits qui posent question et et en tout cas, il y a urgence à ce que les mesures dont on demande le le diction aujourd'hui soient discuté devant un juge pour qu'il puisse apprécier si effectivement il y a matière à les ordonner ou pas. Nous, on considère évidemment que oui, mais mais la justice fera son travail de ce point de vue-là. Est-ce que c'est selon vous aussi une affaire qui révèle l'importance de des associations comme l'UFC que choisir ? l'importance des associations qui mettent en avant les consommateurs, les citoyens et qui permettent de faire marcher une démocratie puisque là on peut on a le droit en fait de se poser un peu des questions face à un état et des pouvoirs publics qui ne font rien face à un scandale sanitaire de grande ampleur.
Tout à fait. Bah, c'est l'une de nos missions. C'est-à-dire que là là très clairement, on on est obligé d'agir pour palier l'incurie et et la défaillance des autorités de contrôle, des pouvoirs publics, des politiques.
Euh ça ne devrait pas fonctionner comme ça. Euh normalement, les mesures devraient être prises euh et auraient dû être prises dans ce dossier depuis très très longtemps. ils avaient le moyen de le faire puisqu'il y a un dispositif dans le code de procédure pénale qui s'appelle l'article 40 et qui permet notamment au fonctionnaires, au ministres, enfin à tous ces acteursl de pouvoir lorsqu'ils sont il soupçonnent la commission d'infraction de pouvoir saisir les autorités judiciaires, saisir le parquet pour que la justice puisse se pencher et investiguer.
Rien de ça n'a été fait et pourtant l'occasion s'est présentée à main. Donc oui, heureusement qu'il y a des associations comme l'UFC que choisir pour pouvoir palier la carence des autorités. Alors, on le rappelle hein, deux plaintes déposées dont une contre des membres du gouvernement de la part du FC que choisir.
Est-ce qu'on sait quand il y aura l'audience qui va commencer en juillet ? Alors, sur l'aspect, il y a un aspect civil, un aspect pénal. sur l'év c'estàd notre notre notre action en en référé d'extrême urgence euh on a été autorisé à à signer pour une audience du début du mois de juillet.
Donc la décision euh qui tente à obtenir des mesures provisoires urgentes de cessation de rappel de produits et de suspension de la commercialisation dans le courant du mois de juillet. A priori, je je n'ai évidemment pas la date de de de du rendu de la décision en avance, mais voilà, c'est c'est et c'est tout l'intérêt de cette procédure et c'est pour ça aussi qu'on a choisi cet outil procédural sur le volet pénal. Là, naturellement, le temps judiciaire est est potentiellement un tout petit peu plus long euh puisque euh il va appartenir à l'autorité judiciaire de décider des suites qu'elle entend à ces deux plaintes euh en terme de poursuite et et en terme de suite possible.
Donc on va laisser la justice travailler et et effectivement on espère qu'elle va saisir à à bout de bras ce ce sujet pour que ça puisse mener rapidement vers des décisions exemplaires euh parce qu'il est impératif que la confiance soit restaurée, la confiance des consommateurs soit restaurée sur ce marché des eaux en bouteille et puis qu'un message fort soit adressé aux industriels également de ce secteur mais mais pas uniquement pour qu'ils puissent comprendre prendre que on peut pas on peut pas faire n'importe quoi. Même en en en ayant un certain soutien des pouvoirs publics, on peut pas faire n'importe quoi. On peut pas tromper impunément les consommateurs.
Merci beaucoup Magalie Butard d'avoir répondu à notre invitation sur BFM2. Je le rappelle, vous êtes responsable du service juridique de l'association UFC que choisir ? Qui a pris la décision euh d'engager plusieurs actions en justice suite au scandale des eaux en bouteille notamment euh concernant Nesley Wats.
On va continuer à suivre l'évolution de ces actions sur BFM2 et on se retrouve très bientôt pour un nouveau direct. [Musique] Comme de nombreux véhicules modernes, les derniers Peugeot 3008 5008, ils intègrent un assistant vocal qui est boosté à l'intelligence artificielle en l'occurrence chat GPT. Et donc là, il me suffit d'appuyer sur ce petit bouton à l'écran tactile.
J'ai également un raccourci au niveau du volant et je peux l'invoquer aussi par la voix en disant "OK, Peugeot, raconte-moi une blague." Le 1er avril 2014, France Interre annonce que la mairie de Paris a décidé de vendre la tour Effel au Qatar pour des raisons budgétaires. C'était pas vraiment la blague attendue mais on va dire ça fait partie de l'expérience.
Un niveau d'humour assez limité mais qui pourra quand même égayer certains trajets. OK Peugeot, qu'est-ce que je peux faire actuellement dans la forêt noire allemande ? Dans la forêt noire, vous pouvez faire de la randonnée, du vélo.
Voilà, des suggestions a priori appropriées, même si on s'attendrait peut-être à avoir un petit peu plus de détails he comme c'est le cas sur les versions plus avancées et actuellement disponibles de chat GPT. Si on est des enfants à bord, cette intelligence artificielle va permettre par exemple de générer une petite histoire à raconter assez facilement. Raconte-moi une histoire avec un lion et une voiture.
Un jour, un lion nommé Léo se promenait dans la savane quand il aperçu une voiture brillante garée sous un arbre curieux. Trouvant que même les rois de la jongle peuvent apprécier un peu de folie. Bon, ce qui pose problème, moi je trouve, c'est quand même la synthèse vocale qui est pas très naturelle encore une fois par rapport aux dernières versions d'intelligence artificiel qu'on peut tester aujourd'hui.
Sur les autres aspects de ce nouveau Peugeot i5008, on vous en parle dans un numéro complet d'en route pour demain. [Musique] On a appris il y a quelques minutes que le policier qui a tiré sur Nel sera jugé pour meurtre. Souvenez-vous la mort de ce jeune homme à Nanterre en juin 2023 avait provoqué des semaines d'émeutes.
Il y aura donc un procès aux assise. Oui, il y aura bien un procès. En tout cas, les juges d'instruction viennent de clôturer l'affaire et ils disent qu'il renvoie devant la cour d'assise des hautes scènes pour un procès le 2e ou le 3e trimestre de l'année 2026.
Bien sûr, il y a encore un temps de recours. Les avocats, vous savez, peuvent faire des recours contre cette décision des des juges d'instruction. Euh c'est conforme à ce qu'avait demandé le parquet.
Souvenez-vous, c'était le le 4 mars dernier que le parquet avait rendu son réquisitoire définitif. C'est ce que c'est le le document la la synthèse en quelque sorte de l'enquête que rend le parquet à la fin. Et le parquet avait dit voilà au vu des éléments, le tir était dangereux.
Le policier euh n'aurait pas dû tirer. Il savait qu'il pouvait tuer Na. D'ailleurs, il ne voyait pas forcément où il pouvait tirer.
Euh, il disait aussi que Naël, au moment où le policier avait pris la décision de tirer était arrêté, même s'il avait effectivement eu une conduite dangereuse et mis en danger la la vie des des piétons avant, il n'était pas un danger à ce moment-là. Bref, pour tous ces éléments, le parquet disait que ce n'était pas la bonne décision de tirer, que le policier selon le parquet a tiré juste à cause de la la situation d'extrême tension et que par sa qualité de fonctionnaire, il n'aurait pas dû tirer. Donc le parquet avait demandé à ce qu'il soit jugé pour homicide volontaire, pour meurtre et ça va donc être le cas d'après les juges d'instruction.
Petite parenthèse sur le deuxième policier, vous savez, on envoie deux sur la vidéo. Toute pendant toute l'instruction s'est posé la question de savoir s'il était euh complice ou pas. Le parquet n'avait pas demandé à ce qu'il soit poursuivi et là les juges d'instruction suivent la vie du parquet.
Encore une fois, ces quatre hommes sont jugés pour tir de mortier ou jet de projectile en direction des forces de l'ordre. Tous sont primaux, délinquants. Leurs casiers judiciaires sont vierges.
Le premier à comparaître hier, Aurélien P 20 ans. Il a acheté des mortiers la semaine dernière. D'une voix très timide, il s'excuse à la barre en face de la présidente.
Je regrette ce que j'ai fait. Je ne suis pas quelqu'un de violent. On peut fêter une victoire sans mortier ?
Non, on ne vous l'a pas mis entre les mains. Vous l'avez acheté en amont sur Snapchat. C'est la bêtise.
La bêtise humaine. Il s'est rendu compte après coup de la gravité des faits qui qui venaient de commettre. À la barre, Bayo R 22 ans reconnaît avoir fait une grossière erreur.
Il a utilisé un mortier retrouvé dit-il dans un buisson. Son ami de longue date, Lucas, est venu le soutenir. Il y a eu aucunement l'intention de blesser un fonctionnaire de police, ni même qui que ce soit.
C'est dangereux et il est clair que c'était stupide de faire ça, mais je pense pas que c'est quelqu'un de méchant. Donc finalement, je pense que lui-même, il a pu en retirer des leçons. Évidemment, dans la salle d'audience, Sarah écoute son fils s'excuser installé sur le banc des accusés.
Brahim D, 21 ans, avoue avoir été influencé par d'autres personnes qui lui ont donné un mortier. Sa mère témoigne hors caméra. Je pense qu'il n'a pas pensé aux conséquences comme il a dit.
C'est après qu'il a réalisé la gravité. Je pense que ça lui servira aussi des leçons. La 4e personne, Ali a est jugé pour avoir lancé une bombe lacrimogène sur des policiers.
Comme pour leur offrir une seconde chance, tous ont été condamnés à du surcis. [Musique] Dans les vidéos qu'il a publié avant et après le meurtre, le terroriste présume et assuré avoir prêté à l'égence au drapeau français, affirmé vouloir tuer des étrangers et ne cacher pas son admiration pour Jean-Marie Le Pen. Selon une source qu'on a pu interroger, ces propos vraiment avaient pour intention de sommer la terreur, de terroriser la la population, ce qui signe véritablement le caractère politique et terroriste de son acte.
Sur ses réseaux sociaux, Christophe Blie depuis plusieurs années des messages à tonalité xénophobe. Belou confirme la sortie de prison de 450 détenus radicalisés en 2019. Et bien, il y a intérêt à bien graisser les fusils.
Au lieu de vous insurger pour un SS qui a pris deux claques dans sa gueule, regardez plutôt le nombre de voitures brûlées par notre superbe jeunesse issue de l'immigration. C'est un crime raciste. Le racisme en France et ailleurs, c'est un poison.
Mais on le voit bien, c'est un poison qui tue. Chaque acte raciste est un acte antifrançais. À proximité du lieu du crime, cette voisine croisait régulièrement le tireur présumé.
Il était très raciste et il voulait tuer les noirs et les Arabes. Enfin ouvertement, apparemment qui voulait plus voir ni les Arabes ni les noirs ici. Le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'affaire. [Musique] Les fouilles vont durer 4 jours.
À proximité immédiate de la résidence de vacances sous ses journées Mad McCann et sa famille lors de sa disparition le 3 mai 2007. Autre lieu qui sera inspecté, la maison de Christian Brckner, un allemand désigné comme le principal suspect depuis 2020. Ben, c'est un délinquant sexuel.
Il est en détention présentement en Allemagne. Il vivait tel un marginal au Portugal dans les années 2000. Euh les Allemands le suspectent d'être à l'origine de la disparition de cette petite fille et donc ont demandé euh aux Portugais de conduire des investigations complémentaires ce que les Portugais vont faire.
À l'époque des faits, Christian Brookner vivait sur la côte portugaise de l'Algarve à quelques encablures de la résidence des Maccan. Le soir de la disparition de la fillette, son téléphone portable a borné près de leur logement. Âgé de 30 ans à l'époque, l'homme a été poursuivi pour d'autres affaires de pédocriminalité et de délinquence sexuelle.
Certains experts psychiatres le décrivent comme un dangereux sadic psychopathe. Il purge actuellement une peine de 7 ans de prison pour le viol d'une Septuagénère en 2005. Sa peine court jusqu'en septembre.
Après, il sera théoriquement remis en liberté. La justice portugaise pourrait très bien demander à l'Allemagne, en vertu de ce qu'on appelle le mandat d'arrêt européen lors de la remise en liberté de ce monsieur, euh de le remettre aux autorités portugaises euh pour des poursuites. Cette coopération européenne prend tout son sens dans cette affaire notamment.
Christian Brckner a toujours mis à être à l'origine de la disparition de la petite Madie McCann. [Musique] Les premiers résultats des vœux sur Parcours Sup sont disponibles à partir de ce lundi soir. On vous explique les quatre réponses qui se présentent à vous pour chacune des formations souhaitées et la marche à suivre.
Première réponse, oui, ça veut dire que votre candidature est acceptée par la formation. Deuxième réponse, oui, si, elle correspond aux filières qui demandent de suivre un parcours d'accompagnement pédagogique ou personnalisé. Troisème réponse, en liste d'attente.
Vous n'êtes donc pas encore admis dans cette formation. Et 4e réponse, refuser. Vous n'êtes donc pas admis dans cette formation.
À partir de maintenant, les 9800 candidats peuvent commencer à répondre aux résultats entre le 6 et le 10 juin inclus. Tous les candidats devront classer par ordre de préférence leur vœux en attente qu'ils souhaitent conserver. Ceux qui ne sont pas classés seront supprimés dès le 11 juin.
Pas de panique si vous êtes sur liste d'attente puisque jusqu'au 8 juillet, des propositions d'admission arriveront sur la plateforme en fonction des mises à jour des listes d'attentes. Pour que ces mises à jour se fassent, chaque candidat doit obligatoirement répondre à chacune des propositions d'admission dans le délai indiqué. Un candidat ne peut accepter qu'une seule formation.
Il renonce donc à ses autres vœux, ce qui libère de la place pour les autres élèves en attente. Toute cette procédure reste conditionnée à l'obtention du bac dont les résultats seront communiqués le 4 juillet. [Musique] Antiavortement, eurosceptique, admirateur de Donald Trump qui est Carole Navrovi, le nouveau président polonais.
Le candidat nationaliste soutenu par le principal parti d'opposition, droit et justice a remporté l'élection présidentielle lors du second tour ce dimanche avec 50,89 % des voix contre 49,11 % des votes pour son rival, le maire libéral de Varsovie, Rafal Tavsowski. de 42 ans, Carol Navrovsky est un historien nationaliste spécialiste du monde criminel et admirateur du président américain Donald Trump. Comme son idole, il a largement repris le thème de l'immigration durant sa campagne.
Avec son slogan "La Pologne d'abord, les Polonais d'abord", il a ciblé le million de réfugiés ukrainiens vivants dans le pays. Il a déclaré que les prestations sociales étaient avant tout destinées aux Polonais. Si Carole Navrov s'est engagé à maintenir le soutien de la Pologne à l'Ukraine dans la guerre face à la Russie, il s'oppose cependant à l'adhésion de Kief à l'OTAN.
Il a de plus reproché à l'Ukraine de ne pas avoir fait preuve de gratitude pour ce que les Polonais ont fait et a accusé le président ukrainien Volodimir Zelenski d'insolence à l'égard de la Pologne. Pendant la campagne, l'exhistorien également prenait la mise en place de contrôle à la frontière avec l'Allemagne afin d'empêcher l'entrée de migrants refoulé selon lui par ce pays. I pozwolę na to bezpieczeństwo Polek i Polaków było zagrożone przez nielegalnych migrantów. nasze życie ekonomiczne i gospodarcze przez wprowadzenie waluty euro.
Nie zgodzę się na to, aby podpisano nowe traktaty Unii Europejskiej i aby Polska straciła swoją suwerenność w tak wielu sektorach życia społecznego. Sa victoire inquiète par ailleurs Bruxelles qui cra un retour des tensions sur les questions d'état de droit. Le Premier ministre hongrois Victor Orban, très critique lui aussi à l'égard de l'Union européenne, a salué la fantastique victoire du candidat nationaliste.
L'arrivée de Carole Navrovski à la tête du pays risque de bloquer le programme progressiste du gouvernement en place concernant notamment l'avortement et les droits LGBT plus car le président polonais dispose d'un pouvoir de véto législatif qui ne peut être annulé que par une majorité des 3è au parlement, ce dont ne dispose pas le gouvernement en place. [Musique] La statue en cire d'Emmanuel Macron a donc été volée au musée Grévin. C'est dans le 9e arrondissement de de Paris.
Ça s'est passé ce matin. Deux femmes et un homme se sont fait passer pour des touristes, ont pénétré dans le musée parisien et puis ensuite ils se sont changés en se faisant passer cette fois pour des employés de l'établissement. Ils ont réussi à dérober donc cette statue d'une valeur de 40000 €.
On en parle avec vous François Pitrel. Est-ce que il y a des premières revendications ? Est-ce qu'on sait ce que ces militants vont faire avec la statue d'Emmanuel Macron ?
Les militants de Greenpeace que j'ai pu joindre revendiquent l'action et et vont poursuivre cette action. Alors, elle devrait être ou a été déposée, ça je ne sais pas encore, ça n'a pas été encore confirmé devant l'ambassade de Russie. Et l'objectif de ces militants est de dénoncer le commerce et notamment l'achat de gaz par la France et l'Europe à la Russie malgré euh la guerre et malgré les sanctions qu'on impose à ce pays. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] par B nào Incroyable, [Musique] incroyable.
Tout le monde est en panique, tout le monde descend. Ouais, truc de ouf là. Incroyable.
Tout le monde est en panique, tout le monde descend. Ouais, il y a un truc de ouf là. Incroyable, incroyable.
Tout le monde est en panique, tout le monde descend. Un truc de ouf là. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour à tous.
La séance est ouverte. L'ordre du jour appelle les questions au gouvernement. La première question va être posée par monsieur Paul Christophe, président du groupe Horizon et Indépendance.
Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, notre pays en est-il rendu à voir chaque effusion de joie, chaque ferveur nationale être entaché, pollué par des débordements pires des des délises et des crimes qui viennent gâcher la fête. Après la victoire du Parissain-Germain, quel bilan policiers et nos sapeurs pompiers ont été violemment agressés. nos concitoyens terrorisés face à une société d' nous n'arrivons plus à endiguer la violence. 600 personnes interpellé des dégradations matérielles majeures à Paris et ailleurs.
Plusieurs décès, des drames de trop. Nous devons nous battre sur les sujets qui comptent. Chez Horizon, nous refusons l'inaction.
Pour reprendre les mots d'Édouard Philippe, la justice c'est à la fois une valeur et une institution. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'institution va mal. Nous nous égarons dans une bataille sémantique absolument inutile alors que seul compte la réponse pénale.
Nous croyons résolument qu'une peine courte, ferme et immédiate a plus d'impact qu'un bracelet ignoré. Avec Louis Kervant, nous avons fait des propositions concrètes visant à enfin faire exécuter les peines d'emprisonnement ferme et à permettre les courte peine. Cette proposition de loi a même été adoptée par l'Assemblée nationale.
Mais où en sommes-nous ? Allez-vous faire en sorte que ce texte soit examiné au Sénat ? Avec Naimautchu, nous avons défendu un texte visant à restaurer l'autorité de l'État.
Disons-le au français. Ce texte aurait permis de condamner plus fermement les agresseurs de nos policiers. et de nos sapeurs pompiers de ce weekend.
Où en sommes-nous ? Pourquoi ce texte n'est-il pas inscrit par le gouvernement à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale malgré un avis favorable de votre garde des sauts ? Aussi, monsieur le Premier ministre, comment justifier de ne pas voir ces mesures concrètes, nécessaires et attendues aboutir ?
Gardons-le à notre esprit sans une justice efficace, pas d'ordre, pas de confiance, pas de lien social. Je vous remercie. Merci beaucoup, monsieur le président.
La parole est à monsieur François Verou, premier ministre. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le président Paul Christophe, avant de répondre très directement à la question que vous m'avez posé, je veux simplement que nous ayons une pensée pour les forces de l'ordre, ceux qui font le travail, ceux qui sont sur le terrain, qui subissent ces assauts. [Applaudissements] Merci de ce mouvement. ceux qui subissent ces attaques et ces agressions et qui en notre nom font l'impossible pour maintenir l'ordre dans le type d'événement que vous avez décrit si justement vous l'avez décrit vous avez décrit justement ce qu'est l'exaspération de millions de Français qui regardent ces scènes avec le sentiment qu'en fait il n'y a rien à faire, que d'une certaine manière c'est une fatalité et ceci est proprement inacceptable.
Alors, il faut poser les questions simplement. Est-ce que nous pouvons ne rien faire en face de la multiplication de ces événements ? Ma réponse est non.
Et je pense qu'il faut, vous en avez indiqué plusieurs pistes, vous avez indiqué ce qu'était la préparation d'une réponse pénale améliorée. Je vais vous dire deux choses qui sont mon qui sont mon sentiment. Euh la première de ces réponses, c'est peut-être le garde des saut l'a proposé, que là où dans la loi sont inscrites des peines maximales, on puisse inscrire aussi des peines minimales.
Et c'est la et c'est la première chose. Et deuxième chose, en réalité, en réalité ces événements n'ont rien à voir avec une rix dans un coin de rue. C'est prémédité, préparer, organisé.
Ce sont des violences en réunion et la loi prévoit en effet des aggravations de peine. Mais ces aggravations de peine sont extrêmement complexes dans la mesure où elles exigent des accumulations de circonstances particulières, notamment sur la gravité des blessures. Je pense que il faut être beaucoup plus clair que cela.
Il faut que l'aggravation des peines liée à des violences en réunion et à des violences prémédité que cette aggravation de peine soit plus nette. Et je pense que au lieu d'avoir une multiplication de circonstances aggravantes, il faut simplifier cela pour que ça devienne lisible pour tout le monde. Donc peine minimale s'il le faut.
Deuxièmement amélioration. Deuxièmement, augmentation ou amélioration de la des circonstances aggravantes de manière que il soit clair aux yeux de tout le monde que ce type de violence prémédité, préparée, organisé et désormais régulière ne peut pas être accepté dans un pays comme le nôtre. Merci beaucoup monsieur le premier ministre.
La parole est à présent à madame Farida Amrani pour le groupe la France insoumise. Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, l'extrême droite tue.
Le climat politique raciste et islamophobe tue. Samedi soir, un acte terroriste a encore été commis sur notre territoire. Ichem Meraoui ressortissant tunisien de 45 ans, a été assassiné par un terroriste d'extrême droite dans le Var.
Un homme de nationalité turque a également été pris pour cible et blessé. Nos pensées accompagnent leurs proches et leurs familles. Ciblé parce qu'ils étaient étrangers.
Ciblé parce que perçu comme musulman. Ce terroriste a revendiqué son acte dans des vidéos appelant à tirer sur les Maghrébains et à voter pour l'extrême droite. Il l'a fait sur Facebook, là où plusieurs députés du rassemblement national ont contribué à propager la parole raciste, islamophobe et antisémite sans aucun en toute impunité.
Il a dit avoir agi au nom du drapeau français. Mais je veux ici le dire, la France ce n'est pas et ce ne sera jamais le racisme comme étendard. Ce n'est pas un acte isolé.
Il y a 5 semaines, Abouakar Sissé est poignardé à mort dans une mosquée, tué parce que musulman. Le 31 août dernier, Jamel Benjabala, 43 ans, est assassiné par un militant d'extrême droite. Sa famille se bat toujours pour faire reconnaître le mobile raciste.
Et dans ce climat, qu'a fait votre gouvernement ? Rien. Pire encore, vous portez les idées de l'extrême droite, vous ne faites plus qu'un. de Bruno Rotaillot à Manuel Vals.
En passant par celle censée lutter contre les discriminations, votre gouvernement n'a qu'une seule mission : divisé, stigmatiser et armer l'extrême droite. Alors, monsieur le Premier ministre, quand allez-vous cesser d'alimenter, de flatter les fantasmes de l'extrême droite qui nous mettent une cible dans le dos ? Combien de morts faudra-t pour que vousz enfin l'ensemble ?
Parole est à monsieur Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur. Madame la présidente de l'Assemblée nationale, mesdames messieurs les députés, madame la députée, ce qui s'est produit dans le Var est trop grave pour jeter des accusations sur quiconque, mais sur l'auteur. Je voudrais d'abord avoir une pensée émue pour la victime, celui qui est mort, celui qui est blessé, pour leur famille que nous allons retrouver, mais je veux dire aussi pour la communauté, notamment la communauté tunisienne.
C'est la raison pour laquelle je me suis rendu à l'ambassade de Tunisie ce matin.
Emmanuel Macron