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InterviewRMC (sur YouTube)· 23 mars 2023 7 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleTravail & emploi

Retraites : Emmanuel Macron aurait menti

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi quand Emmanuel Macron a dit qu'aucune force syndicale n'avait proposé de compromis ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous estimez avoir joué le jeu du dialogue social au maximum, mais on en est plus là. Vous serez à nouveau dans la rue tout à l'heure avec quel objectif ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Craignez-vous que la mobilisation soit entachée par des violences aujourd'hui ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    L'Inter syndicale va se réunir ce soir. Qu'est-ce qui sera au menu ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron dit vouloir dialoguer sur le travail, les carrières et la pénibilité. Allez-vous saisir cette main tendue ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Dominique CoronaFait
    « Nous sommes au point de rupture. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de Charles Martin notre invité ce matin c'est donc vous Dominique corona rebonjour vous êtes secrétaire général adjoint de l'USA membre évidemment de l'Inter syndicale vous étiez devant votre télé hier à 13h j'aimerais savoir comment vous avez réagi quand Emmanuel Macron a dit ça on écoute je regrette qu'aucune force syndicale n'est proposée un compromis et c'est ça aussi il faut voir depuis le début là où historiquement des forces syndicales pouvaient proposer des compromis faites pas 65 ans 63 ans et demi augmenter la durée on nous a dit aucune réforme c'est la faute des syndicats en fait vous n'avez pas chercher le compromis je vais vous dire moi je suis d'habitude calme serein posé sur ton Intercel surtout dans les moments aussi grave pour le pays mais là j'ai été très en colère très en colère parce que pour l'une ça j'ai participé à toutes les concertations avec le ministère du Travail nous n'avons eu de 16 de faire des propositions mais surtout les sujets employabilité pénibilité incapacité emploi des seniors financement à 12V de roues nous avions des pistes la réponse qui nous a été faite c'est non non et non donc quand j'entends effectivement un président de la République osé mentir la télévision sans pose un problème grave Emmanuel Macron a menti là dans ce qu'on vient de vous il a menti parce que nous avons tendu la main je peux vous donner un exemple sur les 12,5 milliards d'euros d'accord on dit le président dit il manque 12,5 milliards d'euros effectivement sur les retraites en 2027 nous avions fait des propositions financières nous avons repris par exemple les propositions de François Bayrou me la majorité présidentielle qui proposait un point de cotisation sociale l'employeur en plus 7 à 8 milliards nous avons proposé un amendement qui avait été soutenu par la majorité présidentielle sur la baisse des cotisations familiales 4 milliards d'euros nous étions à 12 milliards d'euros aucune de ces pistes n'a été prise par le gouvernement donc franchement c'est pas très sérieux ça vous estimez vous avez joué le jeu du dialogue social au maximum mais on en est plus là j'ai envie de dire aujourd'hui vous serez à nouveau dans la rue tout à l'heure avec quel objectif parce que vous comptez ce que vous comptez multiplier comme ça les journées de manifestation alors que il faut le dire la réforme a été adoptée Emmanuel Macron a semblé vouloir aller plus loin enjamber désormais cette question des retraites il se tourne vers l'avenir et il dit clairement qu'il ne reviendra pas dessus alors vous avez vous espérez quoi en continuant à défiler aujourd'hui vous savez c'est pas parce qu'une loi est réputée être adoptée il est devenu juste et utile voilà donc il y a des tas de réforme de réforme que nous avons continué à combattre et nous continuons comme matelas vous savez quand vous avez 3 millions de salariés dans les rues sans les jeunes alors d'habitude on me dit mais il y a beaucoup de monde etc mais il y a même pas les jeunes pour le moment donc c'est vrai que les actifs sont extrêmement mobilisés et que vous avez effectivement un président qui vous dit circulaire et n'avoir ça n'existe pas dire que ça n'existe une part on ne peut pas dire nous aux gens voir vous avez manifesté vous avez tort rentrer à la maison non non ça c'est le président de la République qui est plutôt hôtel nous les organisations nous sommes à l'écoute effectivement des salariés qui manifestent 9 travailler sur travailleurs sur 10 on compte cette réforme et d'ailleurs vos le sondage de ELAB démontre que le Président de la République n'a pas convaincu les Français cette Français sur dix hein je parle pas des actifs mais global c'est Français sur 10 ne pas avoir été convaincus par la prestation d'Emmanuel Macron hier alors Dominique corona est-ce que vous craignez qu'aujourd'hui cette mobilisation mobilisation soit entachée par des violences parce qu'on a vu des manifestations dites sauvages ou spontanées ça dépend comment les définit ces derniers jours est-ce que vous craignez des violences aujourd'hui alors non on ne crée pas les violences parce que nous demandons nous à ce que la manifestation se déroule dans le calme et la sérénité la violence c'est l'arme faible nous on veut gagner et on va gagner parce que nous sommes calmes sur un déterminés toutes les manifestations que nous avons organisées nous l'avons fait en collaboration à la préfecture de police notre but c'est que les gens descende dans la rue de façon joyeuse de façon effectivement de slogan d'être c'est le moment presque festif pour dire au président de la République et bien vous nous promettez les seins et des larmes mais nous on est plutôt dans la joie dans la rue la violence je vous le répète c'est l'arme des faibles et nous condamnons toute forme de violence et l'intersynique annonce son ensemble a toujours combattulé les violons mais justement la terre syndicale qui va défiler joyeusement comme vous le dites on espère en tout cas on espère qu'il y ait pas de violence aujourd'hui ensuite vous allez vous réunir après elle est manifs ce soir l'Inter syndical qu'est-ce qui sera au menu parce qu'on rentre dans l'inconnu maintenant on est bloque contre blocs Emmanuel Macron considère que le dossier est réglé réforme adopté on passe à autre chose l'Inter syndicale va défiler aujourd'hui se réunir ce soir qu'est-ce que vous allez que va appeler des lunes ça ce soir de nouvelles manifestations de nouvelles grèves de nouveaux blocages alors 1 nous allons nous réunir l'intersey syndicale vous savez nos numéros un se parlent dont loin excursergerald de l'IMSA va parler avec les autres leaders syndicaux dans la manifestation donc ils vont décider à ce moment-là des suit à donner ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui nous continuons à combattre cette cette réforme elle est toujours injuste mais la question c'est comment vous avez soit de la manifestation donc oui c'est possible qui est de nouvelles manifestations on va voir vous avez le Conseil constitutionnel nous attendons beaucoup de conseil constitutionnel vous aurez ensuite des décrets l'application le Conseil d'État vous aurez aussi peut-être le rip effectivement avec un référendum voilà donc nous avons toute cette palette nous notre disposition constitutionnelle et nous les utilisons toutes jusqu'au bout mais je n'entends pas ni grève ni blocage là dans les solutions que vous proposez dans le grève et blocage ça dépend pas de nous andersonical vous savez c'est les salariés qui décide la grève le blocage vous savez moi je peux toujours dire ici je vais proposer la grève générale je peux toujours le proposer ça fera rire tout le monde et ça ne sera aucun effet mais est-ce que vous le souhaitez nous ce qu'on souhaite c'est qu'effectivement le président de la République qui se passe dans le pays je vous repose la question massivement dans les rues pour montrer au président de la République qu'il a tort de mépriser les Français voilà ce que je souhaite c'est que le Président de la République enfin comprenne si en train de se passer dans le pays la fracture est profonde et donc il y a un risque démocratique un risque républicain et ça nous aujourd'hui les seuls effectivement phares dans ce brouillard ces organisations syndicales qui organisent effectivement des manifestations pacifiques alors j'ai une dernière question de Nicolas Emmanuel Macron il vous attendu la main aussi hier pour la suite après le dossier des retraites il dit qu'on veut vite ouvrir d'autres chantiers comme ils disent sur la question du travail des carrières de la pénibilité il dit dans les jours où les semaines qui viennent il va falloir qu'on redalogue avec les syndicats est-ce que vous allez saisir cette main tendue si on vous appelle à dialoguer à des réunions avec l'exécutif dans les jours les semaines qui viennent est-ce que vous irez alors écoutez nous à l'INSA nous avons toujours dans la négociation nous sommes toujours près de la négociation mais il faut qu'il soit négociation ce soit loyale franchement parler la pénibilité des éboueurs d'accord à une fois qu'on l'a remis deux ans plus franchement s'ils se [ __ ] un peu la gueule du monde on aurait dû en parler avant nous avons toujours demandé à ce qu'effectivement nous parlions avant des carrières d'un lampadaire de la pénibilité du travail et après on parlait de l'âge légal là il fait l'inverse c'est un peu facile de sa part mais nous irons à toutes les réunions pour porter revendications des salariés donc vous irez quoi qu'il arrive quoi qu'il arrive mais avec des revendications fortes il a intérêt d'écouter cette fois parce que franchement là nous sommes vraiment au point de rupture me semble-t-il nous sommes au point de rupture ce que vous dites ce matin sur RMC Dominique corona secrétaire général adjoint de l'INSA merci d'être venu en direct ce matin à 6h18 avant d'aller défiler c'est ça dans le cortège parisien cet après-midi puis réunion de la terre syndicale à quelle heure en fin d'après-midi et donc on saura bah en début de soirée quelle suite vous donner à ce mouvement j'imagine selon l'ampleur de la mobilisation aussi ça peut jouer sur vos décisions ce soir en inter syndicale vous accusez Emmanuel Macron d'avoir menti tout simplement hier à la télévision quand il explique qu'il vous a tendu la main jusqu'au bout qu'il a cherché le compromis mais que les syndicats l'ont refusé c'est pas vraiment votre votre version des faits ce matin Dominique Corona de l'INSA en direct ce matin sur RMC et RMC stor