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interviewLe Média (sur YouTube)· 19 mai 2025 19 min

RETAILLEAU ÉLU À LA TÊTE DE LR : "MON SEUL ENNEMI C’EST MÉLENCHON"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le Média pour le Recaap, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois.

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Le récap épisode 42, c'est parti. [Musique] L'antichambre du Rassemblement national a élu son nouveau concierge. Les militants les républicain ont désigné ce weekend leur nouveau chef qui n'est d'autre que Bruno Rotaillot, l'actuel ministre de l'intérieur.

En résumé, pour ceux qui auraient perdu le fil, la droite vient de se choisir comme président, un ministre d'un gouvernement macroniste dont les positions sont quasiment copiées sur celle de l'extrême droite. À force de se contorsionner à ce point, il risque le claquage à tout instant. Et pour le coup, le très extrême droitier, ministre de l'intérieur, peut se targuer d'un triomphe électoral plébiscité par 75 % des suffrages.

Derrière cette large victoire se cache une humiliante déculotée, celle de Laurent Vaquier, l'autre candidat à la présidence et en réalité clone idéologique de Retaillot qui se contente d'un maigre 25 %. Ça fait mal. Mais le grand gagnant est bon joueur, il a d'autres priorités que de tirer sur l'ambulance.

Je vous propose d'écouter sa première déclaration. Dans cette campagne, je n'avais pas d'adversaire. Nos seuls adversaires, c'est la gauche mélanchonisée.

Cette gauche mélanchonisée qui veut finalement communautariser la République, qui veut toujours plus diviser, qui veut toujours plus archipéliser euh la France. Et c'est à eux euh que nous devons réserver nos coûts. C'est eux qu'il nous faudra désormais combattre.

C'est sûr que vu le score, Rotayo n'avait pas d'adversaire dans cette campagne. C'était gagné d'avance pour lui. En tout cas, ses premiers mots en tant que président des républicains donnent clairement le ton.

À peine élu, il a dynamité l'historique barrage républicain contre l'extrême droite ou plutôt il l'a réorienté puisqu'il l'opère toujours mais contre la gauche désormais. Pour lui, le seul adversaire politique, c'est la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. En fait, ce que nous laisse entrevoir Retaillo, c'est la future alliance des droites, de toutes les droites, même les plus dures.

De Gaulle doit se retourner dans sa tombe. Sioti doit lui se retourner dans son bureau. On se rappelle qu'il y a quelques mois, il a été éjecté de la présidence du parti quand il a annoncé une alliance avec le RN au lendemain de la dissolution de l'Assemblée nationale.

À l'époque, cette figure du parti dont Bruno Rotaillot se fendent d'une tribune dans le Figaro dénonçant cette décision. Entre la Chianlie et la démagogie, nous choisissons le chemin de la République", écrivait-il. Alors, en fait, le vrai problème, c'est le coup de force.

Siotti n'avait consulté personne avant d'annoncer son projet d'alliance avec le RN. Cette opération est contestée par 700 membres du Conseil national de LR qui saisissent la justice avec la quasi-ttalité de ses députés et de ses sénateurs. Si s'accrochait à son bureau comme une moule à son rocher.

Il s'était retranché au siège des Républicains et refusé d'en sortir. Valérie PCè avait dû débarquer en remontant ses manches pour le déloger. Un moment d'anthologie politique.

À l'époque publiquement en tout cas, les opposants de Sio fustigent la décision politique plus que la méthode. Dans la tribune du Figaro, on peut lire "La position exprimée par Éric Sioti est une impasse. Elle n'engage pas notre famille politique et ne représente en aucun cas la ligne des Républicains.

Quelques mois plus tard, la ligne semble avoir bien évolué. En désignant Bruno Retaillot comme chef de fil, les militants LR ont mécaniquement orienté la ligne du parti en s'alignant sur les positions du V1. Au cas où vous n'ayez pas tout suivi, on s'est sacrifié pour vous rafraîchir la mémoire.

Vive le sport et donc abas le voile bien sûr. Soit il y a une mobilisation générale pour ce grand combat qui prendra des années, mais on le gagnera. On le gagnera.

Soit il y a la mexicanisation du pays. C'est le choix qu'on a devant nous. Ce que je vois moi, c'est une toile de la corruption qui s'étend dans diverses administrations.

Ce que je vois, c'est que sur le territoire national, il y a des enclaves, des narco-enclaves qui sont en train de se créer, qui sont en train de se soustraire à la souveraineté nationale. Je pense que le Rassemblement national est très à gauche. Un mot sur précisément votre liberté de parole, vous vous le disiez il y a un instant sur l'immigration.

Parmi les expressions que vous avez pu utiliser par le passé qui ont puurter, il y a le fait de qualifier certains français de français de papier. Est-ce que est-ce que vous réutiliseriez ce soir cette expression ? Ce que j'ai voulu dire, c'est que on le voit bien, il y a un échec global de l'intégration composé de deux personnes de même sexe.

Ça n'est pas la même chose qu'un couple composé de personnes de sexe différents. Ça n'est pas moi qui le dit, c'est le Conseil constitutionnel dans une décision importante de janvier 2011, non seulement cette jurisprudence est constante au Conseil constitutionnel, mais elle est dans tous les autres ordres de juridiction en France. C'est aussi au nom de l'égalité, madame, que vous exprimez lorsque vous prétendez que le texte ne retirera aucun droit, que c'est un droit pour tous qu'il va en ajouter sans en retirer à personne.

C'est rigoureusement faux parce que avec cette réforme, vous allez tarir un peu plus la source de l'adoption pour tous les couples, y compris hétérosexuel. Et surtout vous allez priver des enfants de connaître leurs origines. Vous les priver de connaître un père aussi et une mère.

Et donc au nom de cette égalité pour les adultes, vous allez créer une discrimination pour les enfants. Une pensée pour ma collègue Lisa Noyal qui a frôé la dépression en réalisant ce magnetto parce que Bruno Rotaillot c'est ça. La droite qui sert la vi inflexible sur l'immigration intraitable sur la sécurité et arbouté sur des valeurs d'un autre siècle.

Catholique pratiquant, le Vandéin sait également séduire les milieux traditionnalistes où la foi, l'identité et l'autorité sont brandis comme rempart contre toute forme de progrès, ni plus ni moins que l'extrême droite drappé dans un costume de républicain. Il n'y a que sur les questions économiques qu'il marque sa différence. On l'a entendu, il estime que le RN est de gauche économiquement.

On y avait d'ailleurs consacré l'épisode du récap du 16 avril. L'ascension de Bruno Retaillot est fulgurante. Il aura fallu seulement 9 mois pour se positionner comme une figure politique de premier plan.

En décembre 2022, lors de la précédente élection à la présidence de LR, il s'était incliné face à Eric Sioti, alors incapable de faire oublier son statut d'outsider. jusqu'à sa nomination au gouvernement par Michel Barnier en septembre dernier, il était relativement méconnu du grand public à l'exception des pays de la Loire qui ont eu le temps de se faire une idée sur le personnage. Vend d'origine, Bruno Retaillot a 64 ans.

Loin d'être anodin, il a fait ses armes au côté de Philippe Devilier, emblème de cette droite dite souverainiste qui chasse depuis toujours sur les terres de l'extrême droite. Et plus le temps passe, moins il cache sa proximité avec ce qui se fait plus identitaire et complotiste dans les chiquers politiques français. En 2022, Philippe Deviler soutient sans relâche la candidature d'Éric Zémour.

Et en fait, voter Zemour, c'est voterin français. Non, on va pas mourir. C'est ça le vote Zo.

Donc c'est le vote vital. Sacrément tort pour le nouveau président des Républicains. C'est au puit du fou que se noue l'amitié entre ces deux figures vendéennes.

Repéré à 17 ans, le jeune Bruno Rotaillot devient vite le bras droit de Philippe Devilier, le fondateur du parc. C'est dire la relation de confiance entre ces deux-là. C'est aussi son mentor qui lui ouvre les voies de la politique au conseil général de Vendé.

Quand Deviler crée son parti mouvement pour la France, Retaillot le rejoint. Il finira même premier vice-président en 2004. À l'Assemblée nationale, même histoire, c'est encore et toujours de Villier qui ouvre les portes en démissionnant suite à son élection au Parlement européen.

Bruno Rotaillot prend la suite élu au premier tour. Il détient ce mandat jusqu'en 1997 quand le grand chef décide de revenir siéger à l'Assemblée nationale. C'est finalement au Sénat que Bruno Rotaillot trouvera une place qu'il tiendra pendant 20 ans jusqu'à sa nomination au gouvernement.

C'est en 2010 que Bruno Rotaillot décide de voler de ses propres ailes et pour ça il tue le père. Il claque la porte du mouvement pour la France annonçant qu'il n'est plus sur la même longueur d'onde que Devil et prend sa carte à l'UMP. C'est dénormé vers Nicolas Sarkozy puis François Fillon qui rass loyauté politique.

Mais rassurez-vous, les deux Vendéens se sont réconciliés en grande pompe en 2024 lors du départ du vent des Globes. Entre Retaillot et Devilier, l'histoire n'a jamais été une rupture, juste une pause stratégique. D'abord localement, comme toujours en devenant président du conseil général de Vendé en 2010, puis du conseil régional des pays de la Loire en 2016.

Alors, pas de bol. La nouvelle législation sur le cumul des mandats en 2017 le pousse à la démission. Il tourne le dos à la région pour maintenir son ancrage national au Sénat dont il dirige le groupe depuis 2014.

Quand une partie des Républicains cède à l'appel du pouvoir et rejoint les rangs d'Emmanuel Macron, Bruno Rotaillot reste fidèle au parti. Le Vandé se pose même en opposant résolu au président de la République. En 2022, pendant sa campagne perdue à la présidence du parti, il ne mâche pas ses mots.

Si on se contente de ripoliner la façade du parti, on est mort. Il faut tout changer. La marque les Républicains est morte.

Je veux construire un parti populaire et patriote capable de rassembler tous les électeurs de droite, expliquait-il dans les colonnes du JDD. Déjà, ces positions lui ont valu d'une partie des électeurs du RN et de reconquête qui y voyaient une proximité idéologique indéniable. Vu la tenire de ces premières déclarations à peine élue, Bruno Rotaillot ne semble pas avoir changé le braquet.

Sa stratégie reste la même créer une grande coalition de droite et pour ça pas question de se brouiller avec l'extrême droite surtout quand sa nouvelle fonction lui ouvre grand les portes de la présidentielle de 2027. Et il y a fort à parier qu'il compte bien tirer profit de l'égibilité annoncée de Marine Le Pen pour Attisser l'arge. La nomination de Bruno Rotaillot au ministère de l'intérieur, c'est l'oben inespéré pour s'imposer, l'accélérateur de carrière.

Il a mis de côté ses grands principes anti Macron léché par un poste qui ne se refuse pas. Et pour cause, c'est un tremplin, tout le monde le sait. C'est Golen Royal.

On a d'ailleurs parlé sur BFM, on l'écoute. 74 % tout de même. On s'attendait pas à une à un tel chiffre.

Oui, mais ça s'explique en même temps. C'està-dire les mécanismes politiques souvent sont assez constants. C'est-à-dire que Bruno Retaillo a bénéficié de d'être au ministère de l'intérieur donc dans l'action.

Donc ça c'est toujours payant politiquement et c'est paradoxal. Ça aurait pu lui être reproché aussi cette participation au gouvernement. Il a joué une ligne, il a joué une stratégie.

Oui, mais il a pas encore eu le temps d'être jugé sur ses résultats. Donc euh finalement dans la dynamique de l'action, c'est toujours euh gratifiant dans le dans le domaine politique. Et c'est d'autant plus paradoxal que LR a quand même perdu les élections européennes. un parti qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections législatives et qui se retrouve donc au gouvernement parce que effectivement Emmanuel Macron a remis la droite qui a perdu les élections plutôt que la gauche qui avait gagné les élections législatives avec le le RN bien évidemment et donc il il a bénéficié de cette de ce de ce contexte là par rapport à monsieur Vauquier qui n'est pas rentré qui n'est pas rentré au gouvernement enfin en tout cas à qui on avait promis un ministère pas très gratifiant Estce qu'il fallait qu'il augmente les impôts.

Donc dans dans on a vu aussi que au fond le ministère de l'intérieur est toujours une rampe de lancement. On le voit hein dans les différentes échéances qui ont eu lieu avec d'autres responsables politiques au ministère de l'intérieur. Le le point quand même de vigilance si je puis me permettre que quand il dit je serai le candidat des honnêtes de gens franchement il faut un peu de un peu de modestie par rapport à ça.

Imaginez un président de la République socialiste qui aurait été condamné pour corruption, pour association de malfaiteurs, pour fraude dans les dans une campagne électorale présidentielle de la prison ferme, on aurait dit "Les socialistes, vous dégagez de la vie politique et vous venez plus nous parler d'honnêteté". Pour l'instant, Rotaillot est sur la pente ascendante. Il bénéficie d'un poste stratégique au gouvernement.

Il peut dérouler sans cesse ses éléments de langage et s'imposer médiatiquement. pas étonnant que Voquier n'ait pas fait le poids face à ça. Reste que l'exercice d'équilibriste ne s'annonce pas facile.

Désormais président de LR, il va devoir affirmer une ligne d'opposition et donc distincte de celle du gouvernement. Il risque donc de devoir se montrer critique envers ses propres collègues. Pas sûr que ça puisse tenir longtemps.

Opposant le jour, loyal soldat le soir, même les meilleurs consorionnistes ont leurs limites. En attendant, il profitent de sa double exposition pour briller. En désignant Retaillo, les Républicains tournent une page, mais ce n'est pas une renaissance, c'est une mu vers une droite dure nationaliste obsédée par l'autorité et l'identité.

De l'héritage gauliste, il ne reste plus qu'une vieille photo fanée. L n'est plus qu'un marche-pied vers la fusion avec l'extrême droite. Un Emmanuel Macron, conforme à ce qu'il est, conforme à son père spirituel, monsieur Hollande, c'est-à-dire un peu insais, d'accord avec tout le monde, un clin d'œil à droite, un clin d'œil à gauche, c'est sa devise, je pense, c'est le le candidat, je suis ni pour ni compte, bien au contraire.

C'està-dire un peu insais. Voyez, ça sonnait creux, j'ai trouvé. Impeccable, jeune, fringant, euh attrayant, mais très franchement sur le plan politique, j'ai trouvé un peu immature.

C'est lui qui l'avait dit à à Londres, il avait revendiqué, vous savez, son immaturité mais c'est ce sentiment en tout cas sur le plateau hein, qui est ressorti nettement hier soir. On revient sur le scandale de la contamination des eaux minérales. L'enquête sénatoriale déplore une dissimulation de la part de l'État.

Selon une enquête sénatoriale, les traitements illicites utilisés par la multinationale pour certaines eaux minérales ont fait l'objet d'une dissimulation par l'État. Après 6 mois de travaux et plus de 70 auditions, le rapport explique que l'industriel aurait sollicité le gouvernement, le préfet du gare ainsi que l'ARS Occitani. Nesle aurait ainsi cherché à faire disparaître des éléments importants sur la qualité sanitaire des forages exploités pour produire la marque Perrier.

Vous avez l'industriel qui se faitur du rapport. En effet, les mentions des bactéries qui sont bifées, les mentions des traces de péphas qui sont bifées, de des polluants qui sont bifés. Et donc vous êtes dans cette situation où le l'instructeur, le fonctionnaire instructeur, celui qui a travaillé sur le rapport demande le retrait de sa signature.

Le distributeur des eax épartrier contrex a ensuite sollicité le gouvernement et la présidence française pour mettre en place des traitements controversés dit à microfiltration qui privent l'eau minérale de ses caractéristiques. Le rapport sénatorial explique que ce mensonge comporte des risques sanitaires car tous les forages exploités par Nesle sur le site de Perrier sont pollués par des bactéries et des pesticides. Dernièrement, dans le gare, des scientifiques agréés par le ministère de la santé ont dit récemment que tout produit était contaminé.

Actualité internationale désormais. Netaniao a annoncé vouloir prendre le contrôle de toute la bande de Gaza. Israël va prendre le contrôle de tout le territoire de la bande de Gaza.

Dans une vidéo publiée sur son compte Twitter ce lundi, Benjamin Netaniaou met au grand jour sa stratégie de domination du territoire palestinien. Nous menons une bataille immense, intense et formidable. Des progrès ont été réalisés.

Nous allons prendre le contrôle de l'ensemble du territoire de la bande de Gaza. C'est ce que nous allons faire. Et encore une chose, je tiens simplement à saluer les réservistes.

Je salue nos soldats. Ils font un travail formidable là-bas, y compris ce matin. Je ne peux pas entrer dans les détails, mais nous n'abandonnerons pas.

Pour y parvenir, nous devons toutefois agir de manière à ce qu'il ne puisse pas nous en empêcher. L'annonce tombe quelques heures à peine après de nouveaux bombardements sur la bande de Gaza qui aurait fait au moins 52 morts selon la défense civile palestinienne. Israël continue donc d'élargir ce qu'elle appelle son opération terrestre alors que la Cour internationale de justice reconnaît le risque de génocide.

Risque d'autant plus élevé alors qu'Israël bloquait l'aide humanitaire depuis le 2 mars. Une situation qui devrait néanmoins changer. Dans cette même vidéo publiée ce matin, le Premier ministre israélien explique réouvrir de manière limitée l'aide humanitaire après les pressions de son principal allié américain.

Ce weekend, trois élections présidentielles avaient lieu en Europe. La Roumanie, le Portugal et la Pologne ont voté. À l'est de l'Europe, l'heure est au présidentiel.

En Roumanie, le candidat centriste de Bucarest, Nikouordan, a remporté hier le second tour de l'élection présidentielle. Face à lui, le nationaliste et fervant admirateur de Donald Trump, George Simillon, a d'abord dénoncé une fraude lors des dépouillements avant de reconnaître sa défaite. En Polne, un scénario similaire est en passe de se reproduire.

Le libéral proeuropéen Rafal Travkovski a créé la surprise en se plaçant en tête du premier tour des présidentiels face à Carole Naroki, lui aussi admirateur de Donald Trump. Avec 1,4 % d'avance sur son rival, le scrutin promet d'être très serré. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.

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